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Qu'est ce que le pegging ?

Le pegging est une pratique sexuelle qui consiste pour une femme à pénétrer l'anus d'un homme à l'aide d'un gode ceinture, godemiché ou d'un sextoy adapté, souvent fixé à un harnais autour de la taille. Cette pratique peut être réalisée dans le cadre de jeux BDSM ou simplement comme une expérience sexuelle non-conventionnelle. Bien que le pegging ait été longtemps considéré comme un sujet tabou dans la société, il est de plus en plus populaire auprès d'une grande variété de personnes. Les pratiquants du pegging peuvent être des couples hétérosexuels ou homosexuels, et ils peuvent être de tout âge, de toutes origines ethniques, de toutes orientations sexuelles, et de tous niveaux d'expérience sexuelle. Le pegging est une façon d'expérimenter des rôles de genre inversés, ou pour explorer la domination et la soumission sexuelle. Le pegging peut également être une pratique bénéfique pour les hommes souffrant de troubles de la fonction érectile ou de la prostate, en stimulant cette zone érogène souvent négligée. Il est important de souligner que le pegging, comme toute pratique sexuelle, doit être pratiqué en toute sécurité et avec le consentement mutuel. Les partenaires doivent s'assurer que le matériel utilisé est de qualité, que les précautions d'hygiène appropriées sont suivies et que les limites de chacun sont respectées tout au long de l'expérience.

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Je déglutis. Mon cœur tambourina dans ma poitrine. Mais putain, je voulais tout. -- Ouais. Clair et net. Elle poussa un petit cri de victoire, m'embrassa à pleine bouche. -- Tu vas voir, tu va adorer ça... » murmura-t-elle, les yeux brillants de vice. Je la tenais plaquée contre moi, mes mains enfoncées dans la chair douce et tiède juste au-dessus de la ligne où ses écailles commencent. Enfin, pour être honnête, c'était plutôt elle qui me tenait : ses anneaux luisants enroulés autour de mes cuisses, de ma taille et de mes poignets taille comme une liane vivante, me maintenant exactement là où elle voulait. Ma bite, rouge, gonflée, luisante de ses jus, disparaissait encore et encore dans sa chatte béante, si trempée que chaque retrait faisait gicler des filets chauds sur mes couilles. J'attrapais la base de son corps serpentin, là où les écailles devenaient plus souples, et je commençai à lui donner de fermes coups de hanche. Ma bite sortait d'un bon tiers hors de son vagin étroit et brûlant avant que je la renfonce jusqu'aux couilles d'un coup sec. A chaque fois que j'y rentrais complètement, son tunnel velouté se contractait comme une ventouse autour de moi, et je grognai, incapable de me retenir. Elle haletait, sa langue fourchue frôlant mon cou, laissant une traînée de salive fraîche et légèrement piquante. L'odeur musquée de son excitation, m'emplissait les narines. La lamia prit une petite bouteille de lubrifiant dans une petite table de chevet à proximité et en passa un peu sur sa pointe avant de le laisse couler. Le liquide dégoulinait en filets tièdes le long de ma raie, tombant sur mes couilles déjà lourdes de désir. Le bout effilé, souple comme une langue géante, tourna lentement autour de mon anneau, traçant des cercles huileux, pressant juste assez pour me faire frissonner. Mélusine grognait de plaisir à chaque fois que mes coups de reins envoyaient mon sexe en érection s'enfoncer complètement dans son petit vagin serré. La chaleur et l'étroitesse de ses parois attisaient déjà mon désir. Mélusine, quant à elle était déjà en transe. Sa main tremblait sur sa fente trempée alors qu'elle frottait son clitoris à toute vitesse, et ses sifflements de plaisir devenaient rauques, presque animaux. -- Respire, mon grand... » murmura-t-elle, sa voix rauque et sensuelle vibrant contre mon oreille. « Laisse-moi entrer pendant que tu me remplis. Déjà très excité à l'idée d'essayer la double pénétration anale, j'avais la tête qui tournait, submergé par la sensation de mon pénis étirant ses parois accueillantes et glissant dans son passage chaud et soyeux. Et puis je la sentis. La pointe froide et lisse de sa queue écailleuse vint se coller contre mon propre trou, piquer contre mon sphincter dilaté et gluant. Je sursautai un peu, surpris par le contact même si je savais que ça allait arriver. Levant les yeux vers Mélusine avec une anticipation fébrile, je me mordis les lèvres et lui fis un signe de tête pour lui indiquer qu'elle pouvait commencer. -- Vas-y... » soufflai-je entre deux grognements, en ralentissant juste assez pour lui laisser le loisir de s'adapter. Elle ne se fit pas prier. Le premier centimètre glissa sans résistance, chaud, vivant, palpitant légèrement. Je grognai, les yeux révulsés, quand la pointe écailleuse mais incroyablement douce se fraya un chemin dans l'espace minuscule entre mes parois. La sensation était indécente : la texture lisse des écailles, le léger battement de son sang sous la peau, la chaleur animale qui irradiait de l'intérieur. -- Ohhhhh... Oh putain, c'est tellement bon Mélusine! » haletai-je, tout en hochant la tête dans sa direction et en tremblant de partout. Je regardai la grosse partie inférieure de ma bite entrer et sortir régulièrement de son vagin tandis que la lamia essayait patiemment mais avec persévérance d'insérer l'extrémité fine et effilée de sa queue plus profondément dans mon orifice tabou. Je repris mes coups de reins par réflexe, enfonçant ma bite plus fort dans sa chatte qui se contractait aussitôt, comme pour me punir et me récompenser en même temps. À chaque fois que je la pénétrais jusqu'à la garde, sa queue répondait en s'enfonçant un peu plus dans mon cul, millimètre par millimètre, plus épaisse, plus lourde, forçant mon trou à s'ouvrir davantage. Le lubrifiant claquait doucement à chaque mouvement, un bruit humide et gluant qui se mêlait au clapotis de ma bite plongeant dans sa fente ruisselante. L'odeur était partout : son odeur de femelle en chaleur, animale, mélangée à celle du lubrifiant et à la sueur salée qui coulait entre nous. Ses seins lourds se pressaient contre mon torse, les tétons durs comme des pointes frottant ma peau à chaque ondulation de son corps serpentin. La pénétrant de plus en plus vite et caressant ses seins généreux de mes mains libres, je regardais Mélusine, complètement ivre de désir tandis qu'elle me titillait, pressant l'extrémité de sa queue à divers endroits tout autour de la circonférence étirée de mon anus. Le frottement incessant du bout de sa queue autour de mon bouton de rose sensible, appuyant ici et là comme si elle cherchait un point faible à percer, démultipliait mon plaisir alors que je la prenais, me remplissant d'une excitation qui compensait largement le rythme plutôt lent et mesuré de ma pénétration. -- Putain de merde, Marc! Ton cul est tellement serré! » grogna Mélusine, tandis que j'étais submergé par une vague de plaisir anal alors que mes parois, au comble de l'orgasme, se contractaient follement autour de sa queue, la tordant et la caressant avec une intensité obscène. « Continue de me baiser, » demanda-t-elle d'une voix rauque, ses pupilles fendues dilatées. « Plus fort. Je veux te sentir exploser dans ma chatte pendant que je remplis ton cul ! Je repris, incapable de lui refuser quoi que ce soit. Chaque coup de reins était une torture exquise : ma bite plongeait dans sa chaleur liquide, ses parois me serraient comme un étau vivant ; en retour, sa queue s'enfonçait plus profondément, frottant, massant, pulsant contre moi. Le bruit était indécent : le claquement mouillé de nos bassins, le glissement visqueux de sa queue dans mon trou, ses gémissements sifflants qui montaient en crescendo. Peinant à contenir mon désir anal, mais conscient que je devais y aller doucement, je repris les mouvements de va-et-vient dans la chatte de ma lamia adorée, gémissant devant les sensations incroyables que m'offraient mon rectum débordant. Alors que nos voix s'unissaient en un chœur d'extase interdite, Mélusine souriait, comblée par la passion qui émanait de nos corps enlacés.1Se mordant les lèvres, Mélusine fit délicatement glisser sa queue plus profond dans mon anus étroit, caressant les parois tandis que mon pénis pénétrait lentement mais fermement son vagin saturé. Je m'effondrai contre ses seins, encore secoué par le premier orgasme anal et je me laissai aller contre le torse tout en courbes généreuses, ma tête retombant mollement dans le creux de ses seins, la bouche entrouverte, gémissante. Enivré de désir et subjugué par la beauté incroyable de ma lamia à cet instant, je tendis le cou et pressai aussitôt mes lèvres contre les siennes, étouffant nos gémissements mêlés dans un baiser profond et passionné. Quelques instants plus tard, Mélusine rompit le baiser, sourit en silence et resserra son vagin humide, douillet et luisant de nectar autour de ma bite. Immédiatement, mes halètements étouffés s'intensifièrent, tout comme l'intensité avec laquelle mes lèvres aspiraient sa langue fourchue alors qu'elle explorait ma bouche. Après le premier instant de plaisir pur lorsque je sentis ses replis humides se serrer autour de moi, la sensation de plénitude qui s'étendait jusqu'à mes couilles devint presque insupportable. Puis, sans un mot d'avertissement, Mélusine relâcha brusquement mon sexe de ses parois brillantes de nectar sucré, tout en retirant habilement sa queue mon anus tendu à l'extrême. Soudaine et inattendue, cette double sensation de vide des deux côté de mon corps me déstabilisa profondément. Je gémis de frustration contre la poitrine de Mélusine et ouvris les yeux pour la fixer. Heureusement, la suite m'empêcha de me plaindre. Avec la même rapidité et la même détermination qu'elle avait manifestées en enfonçant sa pointe, Mélusine glissa à nouveau une portion bien lubrifiée de sa queue dans mon sphincter avide, l'occupant à nouveau, le remplissant un peu plus avec son volume que la dernière fois. Alors que la queue de Mélusine pénétrait mon trou du cul et que ma verge la pompait lentement, je fus de nouveau saisi par une décharge d'extase anale, encore plus forte et excitante que la précédente. Chaude, vibrante et glissante de lubrifiant, la queue de Mélusine offrait une sensation ô combien agréable. C'était tellement intime, naturel et excitant d'avoir Mélusine réellement en moi. Je sentais chaque battement de son cœur à travers elle, chaque pulsation qui faisait frémir ses écailles contre mes parois internes. Elle était plus épaisse maintenant, presque aussi large que mon poignet, et elle tournait lentement, comme si elle cherchait quelque chose. Et elle trouva. Le bout s'arrêta pile sur ma prostate et appuya. Fort. -- Haaah, putain! » Je me cambrai violemment, ma bite enfouie jusqu'à la garde dans sa chatte qui se contracta aussitôt, me serrant comme si elle voulait me couper en deux. -- Tu aimes quand je le trouve là-dedans, hein? » siffla-t-elle, la voix grave, presque un grognement. « Ce petit point qui te fait gicler comme une fontaine... Elle appuya encore, plus fort, et fit tourner sa queue en cercles lents, insupportables. Chaque rotation envoyait des décharges électriques dans ma colonne vertébrale. Je tremblais, les cuisses secouées de spasmes, et je sentis un filet de pré-sperme jaillir dans sa chatte sans même que je jouisse vraiment. Elle ricana, presque pervers, et retira sa queue de quelques centimètres... juste pour la renfoncer d'un coup sec, plus profond, plus épais. Le bruit fut obscène : un « plop » gluant, suivi du clapotis de mes couilles qui claquaient contre ses écailles trempées. Alors que je jouissais une nouvelle fois, les parois de mon anus redoublèrent de leurs délicieuses ondulations caressant sa queue, l'incitant à accélérer son rythme de sodomie. Encouragé par l'étroitesse accrue de son vagin et par la sensation étrangement érotique de la queue de Mélusine glissant le long de mes parois, je poussai mes hanches plus fort et enfonçai mon pénis plus profondément et plus violemment dans son vagin serré, pour son plus grand plaisir. Au même moment, Mélusine profita également de mon orgasme pour mettre pleinement à exécution son plan lubrique d'étirement anal. Tandis que mon pénis l'empalait, la faisant gémir et crier d'extase, giclant et inondant son propre canal surchargé de ruisseaux de jus féminin dégoulinant, Mélusine utilisa une de ses mains libres pour saisir à nouveau le lubrifiant et en verser une quantité généreuse sur le bord dilaté et tendu de mon orifice, avant d'appuyer rapidement une portion supplémentaire, plus généreuse et plus large de sa queue contre mon anneau élastique collant et bien élargi. -- Oooohh ! Putain ! Putain de merde, Mélusine! » hurlai-je, interrompant mon long baiser haletant avec la lamia. Mes yeux s'écarquillèrent en grand tandis que je sentais mon anus déjà distendu s'ouvrir encore davantage, accueillant miraculeusement une partie encore plus épaisse de sa queue. Stupéfait mais aussi follement heureux de pouvoir supporter cet étirement anal supplémentaire sans douleur, et même d'y prendre du plaisir, je croisai le regard de Mélusine. Elle me fixait avec un mélange de prudence et attention, et une étincelle de fierté dans les yeux, comme si elle attendait mon approbation. Alors que mes yeux se révulsaient et que mes grognements bestiaux de plaisir résonnaient à mes oreilles, accompagnés de coups de reins plus forts et plus rapides de mon pénis qui s'enfonçait dans son vagin, j'hurlai : -- Oh mon Dieu, ouiii ! Ouiii, écarte-moi le cul, Mélusine ! Elle accéléra. Ses anneaux me plaquèrent contre elle, m'empêchant de bouger. Je ne pouvais plus baiser : elle baisait pour nous deux. Sa queue entrait et sortait de mon trou avec une régularité brutale, chaque poussée faisant gicler du lubrifiant et de la sueur le long de mes cuisses. En même temps, elle contractait sa chatte autour de ma bite, me trayant comme une pute en chaleur. Je perdais la tête. Ma vision se brouillait. Je sentais tout : la chaleur brûlante de sa fente, la texture lisse et pourtant rugueuse des écailles qui frottaient mes parois internes, le goût de sa langue fourchue quand elle s'enfonçait dans ma bouche, le bruit de nos corps qui claquaient, le goût métallique du sang quand je me mordis la lèvre jusqu'au sang. Excité à l'extrême, je ne tardai pas à atteindre l'orgasme sous l'effet de tous ces stimuli excitants qui me submergeaient simultanément, tant physiquement que mentalement. Grognant et me cambrant avec une vigueur débridée, j'enlaçai possessivement le corps sinueux de Mélusine dans mes bras puissants, l'enserrant avec avidité tandis que j'annonçais mon orgasme dans un dernier éclair de lucidité. -- Putain! Je vais jouir! Je vais te remplir Mélusine! Aahh putain! -- Oui, » siffla-t-elle, ses anneaux se resserrant autour de mes cuisses pour me plaquer contre elle. « Remplis-moi... maintenant! Je hurlai. Ma bite gonfla, durcit encore, puis explosa en jets puissants, chauds, épais, qui inondèrent sa chatte. Au même instant, sa queue se contracta violemment en moi, une pulsation profonde, animale, qui pressa ma prostate avec une force qui me coupa le souffle. Un second orgasme, purement anal cette fois, me traversa comme une décharge électrique ; je giclai encore, plus fort. Je ne pouvais même plus parler. Juste gémir comme un animal. Elle enfonça sa queue encore plus loin (je jurai que je sentis le bout toucher quelque chose de profond, quelque chose qui n'aurait jamais dû être touché) et appuya sur ma prostate en continu, sans relâche, tout en contractant sa chatte autour de ma bite comme un poing vivant. Je hurlai. Un nouveau jet fut si violent que je crus que j'allais m'évanouir. Mon sperme jaillit en longues cordes épaisses, brûlantes, qui remplirent sa chatte à ras bord, débordèrent en filets blancs et visqueux le long de ses écailles, coulant jusqu'à mes couilles. Elle ne s'arrêta pas. Elle continua à me baiser le cul, encore et encore, me forçant à jouir une deuxième fois, puis une troisième, jusqu'à ce que je tire à blanc, que mes couilles soient vides et douloureuses, que je tremble comme une feuille. Et elle jouissait aussi. Sa chatte se contractait en spasmes violents autour de ma bite ramollie, giclant des jets de cyprine brûlante sur mon ventre, sur mes couilles, partout. Ses sifflements devenaient des cris rauques, bestiaux... et tout devint noir. --------------------------------- Je me réveillai en sursaut. Mes jambes étaient engourdies, lourdes. Sa queue était toujours enroulée autour de mes cuisses et de ma taille, mais elle s'était resserrée pendant son sommeil, comme un python qui retient une proie. Je bougeai un peu et remarquai une sensation un peu étrange aux niveaux de mes orteils, comme un picotement. -- Mélusine... » chuchotai-je en lui secouant doucement l'épaule. « Chérie... Je ne sens plus mes jambes... Elle marmonna dans son sommeil, genre « mmmh... les humains sont tellement chauuuuuuds... » et, réflexe de lamia endormie oblige, serra encore plus fort. Je poussai un petit couinement ridicule. Ça la réveilla d'un coup. Elle ouvrit un œil, vit le bazar, écarquilla les deux. -- Oh merde! Elle essaya de dérouler sa queue... mais vu qu'on avait fait l'amour comme des bêtes et qu'elle s'était enroulée en mode « jamais je te lâche », on était tout emmêlés et noués. Elle tira à gauche, je basculai à droite. Je tirai à droite, elle bascula à gauche. On se regarda deux secondes, yeux écarquillés... Avant de rouler tous les deux hors du lit en un seul bloc emmêlé et de s'écraser par terre dans un « BOUM » monumental. Je me retrouvai à moitié sur elle, elle à moitié sur moi, sa queue toujours enroulée autour de ma taille. Un grand silence de trois secondes s'abattit entre nous, puis elle explosa de rire, un rire énorme, communicatif, qui faisait trembler tout son corps et ses écailles. -- Putain, c'est trop bête! » hoquette-t-elle en dénouant sa queue, les larmes aux yeux. Je ris avec elle, les jambes enfin libres mais pleines de fourmis. Elle finit de se dérouler, me massa les cuisses avec ses mains (et un petit bout de queue repentie), et nous remontâmes sur le lit en rampant comme deux survivants. Elle revint se lover contre moi, cette fois sa queue juste posée sur mes jambes, légère comme une couette. -- Dors, mon chéri », murmura-t-elle en déposant un petit bisou sur mon nez. « Demain je te fais des pancakes pour me faire pardonner... et je te laisse dormir jusqu'à midi. Juré. Je sombrai direct, son rire encore dans les oreilles, ses écailles chaudes contre ma peau. ---------------- Bon. J'espère que cette scène de milking et pegging lamia ne vous aura pas trop traumatisés (ni trop dilatés). Si vous êtes arrivés jusque-là : bravo, vous êtes officiellement trop abîmés pour Tinder et probablement sur une liste quelque part. Petit fun fact en sortant : saviez-vous que les serpents mâles ont deux pénis? Moi non plus, jusqu'à ce que je fasse mes recherches et me dise « et si la prochaine fois... ». Bref, on apprend des trucs formidables en écrivant du porno ! Cette petite lamia squatte mon cerveau depuis des années, elle devrait me payer un loyer, ou au moins faire la vaisselle. Non vraiment, j'ai galéré comme un dingue sur cette histoire (rendre une mue sexy, c'est pas évident, hein), mais je suis assez content du résultat : y a des actes que vous ne verrez sans doute pas tous les jours et j'ai pris un plaisir coupable à tout imaginer. J'espère que cette histoire vous aura plu ! N'hésitez pas à lâcher quelques étoiles en sortant si c'est le cas, ça m'encourage à continuer. Je vous retrouve très bientôt pour d'autres histoires bien barrées comme on les aime, bande de dégénéré.e.s. D'ici là prenez soin de vous et de vos proches, et à très vite !
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SlowRaph
Je n' ai pas tout lu mais suis sûr que Mélusine gagne à être connue..et c'est toujours meilleur pour moi quand c'est une femme qui écrit ( super bien d'ailleurs) des choses érotiques..
J'aime 17/04/26
Giel17
Quel puissant délice !..
J'aime 17/04/26
Karen trav
C'était magnifique et très bien tourné
J'aime 20/04/26