Ericgrand
le Hier, 16:09:36
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Un an plus tard.Monsieur de Villiers était mort depuis 8 mois. Le vieux manoir avait été vendu ; le trio avait tout quitté pour une ferme abandonnée au cœur des collines normandes, entourée de prés vides et de brume. Seuls Emma, Isabelle et le mari d’Emma avaient continué. Entre les deux femmes, l’ordre avait basculé. Emma, autrefois la laitière docile du Maître, était devenue la soumise totale d’Isabelle. Le mari, silencieux et toujours consentant, n’était plus que spectateur et serviteur.Ce soir-là, dans la grange aux poutres hautes qu’elles avaient transformée en salle de jeux, Isabelle avait préparé la nouvelle installation. Emma fut allongée nue sur le banc de bois et cuir, poignets et chevilles sanglés, cuisses largement ouvertes et bloquées par des barres métalliques. Ses seins lourds, déjà gonflés par l’attente, reposaient sur le plateau froid.Isabelle fixa elle-même les deux ventouses de la trayeuse sur les mamelons d’Emma. Le caoutchouc froid aspira aussitôt la chair tendre avec un bruit humide et puissant. Puis elle positionna la fuck machine entre les jambes écartelées : une verge noire, épaisse, veinée, luisante de lubrifiant, alignée parfaitement sur la chatte déjà trempée de sa soumise.Le mari se tenait debout à deux mètres, silencieux, la queue à la main.Isabelle prit la télécommande, un sourire lent et cruel aux lèvres.« Regarde bien, murmura-t-elle à l’homme. Ta femme va se faire traire et baiser comme une vraie vache de ferme. »Elle appuya sur le bouton.La trayeuse se mit en marche avec un ronronnement sourd. Les ventouses tirèrent violemment sur les seins d’Emma, aspirant, relâchant, massant en cadence régulière. Au même rythme, la fuck machine s’enfonça profondément en elle, ressortit presque entièrement, puis replongea, mécanique, inexorable, frappant le fond de son ventre à chaque coup.Emma gémit aussitôt, un long cri étouffé. Son corps cambré tirait sur les sangles, incapable du moindre mouvement. Ses seins étaient déjà rougis, les mamelons étirés à l’extrême par la succion continue.Isabelle s’approcha, caressa la joue brûlante de sa soumise et lui glissa à l’oreille :« Tu vas jouir jusqu’à ce que tu pleures, ma laitière. Et tu ne t’arrêteras pas tant que je n’aurai pas décidé. »La machine accéléra légèrement. Le bruit humide des ventouses et le claquement régulier de la verge artificielle emplirent la grange. Le mari se masturbait lentement, les yeux rivés sur sa femme qui se faisait démonter sans pitié.Isabelle, elle, ne touchait plus rien. Elle se contentait de regarder, maîtresse absolue, pendant que la trayeuse tirait le lait imaginaire des seins d’Emma et que l’humiliante machine la pilonnait sans fin.
Dimension: 1080 x 2340
Taille: 1.03 Mb
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Comment j'aimerais trouver une petite soumise pareil
J'aime Hier, 16:23:11
Ericgrand
Patience. Ça existe
J'aime Hier, 16:26:08
Je sais bien mais je suis quand même impatient
J'aime Hier, 16:27:45
Nikky 42
Merveilleuse vision de belle chienne soumise,merci
J'aime Hier, 18:11:20
docile 41
Bonsoir, quels jolis mamelons !
J'aime Hier, 19:10:45
offerte, sans défense , elle se tend vers Lui pour ce qui va lui être imposé ou offert.... selon sa volonté....par avance acceptée... j'aime !1f60e.png
J'aime Hier, 19:45:09
Ericgrand
Merci pour vos commentaires
J'aime Hier, 19:48:54
Ericgrand
Ah au fait : Paola B = faux profil.
J'aime Hier, 19:56:18
je viens de découvrir le texte "joint" = génial et trop "hot" !!! par pitié "amigo" = la suite....!!! trop bien !!!
J'aime Il y a 23 heure(s)
Ericgrand
Merci. La suite arrive
J'aime Il y a 23 heure(s)
mmmmmmmmmmmmmmmmmm !!
J'aime Il y a 23 heure(s)
pas bavarde !
J'aime Il y a 2 heure(s)