WoolNoose
le 21/07/26
12 vues
J’ai deux fantasmes qui se conjuguent étrangement autant que délicieusement quand je les vis. Le premier, c’est la laine. Pas l’angora ou le mohair, mais la bonne grosse laine bien rustique. Pour commencer par les longues chaussettes qui remonte bien au dessus des genoux et glissent pour s’empiler au dessus des pieds. De bonne grosses chaussettes de laine avec de grosses côtes comme on les portait dans les campagnes quand on était gosses. Puis les combinaisons de laine, les bonnets de laine et les cagoules si épaisses qu’on étouffe dessous. Et puis les couvertures, ces bonnes grosses couvertures de laine bien épaisses, un peu rêches dont j’aime être enveloppé dans plusieurs, puis ligoté de bonnes cordes. Depuis mon enfance, j’essaie toujours de créer des situations où je peux m’enlainer et partager ce goût avec filles et garçons. Ce qui est drôle, c’est que je trouve souvent des partenaires qui ont ce même tropisme sans se l’avouer, mais qui adorent enfiler de bonnes grosses chaussettes et m’étrangler entre leurs jambes.
Oui, parce que mon second fantasme est la pendaison. Enfin être étranglé par de bonnes grosses cordes de chanvre et de me débattre dans mes liens pour tenter de survivre un peu encore. La pendaison est le supplice sublime qui s’achève dans un torrent de sperme. J’adore voir les pendus se tordre au bout de leurs cordes, le visage violacé et la langue énorme qui sort de la bouche. Ils bavent et ils bandent. Cela se voit dans les supplices en Iran, malgré les pantalons bouffants qu’ils font porter aux pendus qu’ils font tomber d’une chaise ou qu’ils hissent à une grue. Pas question d’une mort immédiate, mais d’interminables convulsions avec les mains liées dans le dos qui tentent de remonter jusqu’à la corde, en vain. J’adore être ainsi couvert de grosse laine, ligoté de cordes épaisses, puis lentement étranglé au bout de la corde, jusqu’à ce qu’une vague d’orgasme m’envahisse et que je jette mon sperme dans le néant.
Dimension: 1200 x 649
Taille: 184.45 Kb
Soyez la première personne à aimer.