Bonjour,
Merci pour votre présentation. (il faut que je pense à la mienne !)
Je réagis sur ces quelques mots que j'aurai pu écrire (dans l'esprit, certes, pas dans la forme). De les voir écrits, je me faits la réflexion suivante : je crois qu'effectivement la confiance est l'élément qui lie tout mais je crois aussi que les pratiques sont essentielles, non pas tant pour le "plaisir" direct mais plutôt dans la mesure où elles permettent aux deux parties de se retrouver sur des bases communes essentielles à long terme.
Avec le temps, j'ai appris à me connaître, à comprendre les mécanismes qui m'animent. Et le fait de devoir refouler un désir lié à une pratique me coupe de l'ambiance, de mon désir et de la relation de confiance qui se crée petit à petit. Il me semble donc que pratiques, désirs, confiance et épanouissement sont tous liés. L'un ne peut exister pleinement sans les autres, ne pensez-vous pas ?
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Le titre de Maître ne se prend pas
Le titre de Maître ne se prend pas, il se reçoit.
A 50 ans, j’estime effectivement que bien qu’étant dominant, dominateur, l’on n’est Maître que lorsqu’une femme se soumet à soi.
Etalé sur une vingtaine d’années, j’ai vécu quelques expériences BDSM qui m’ont permis de mieux me connaître.
De cerner mes attentes, ce qui m’anime.
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