Tout commence par presque rien.
Un contact. Quelconque. Banal.
De ceux auxquels on ne prête pas vraiment attention, parce qu’on ignore encore qu’ils pourraient changer quelque chose.
Puis vient rapidement la vérification de mes critères, très spécifiques… et des siens.
Avec, curieusement, un point commun entre les siens et les miens : les seins.
Dans toute leur splendeur.
Ni petits, ni gros. Jolis. Ronds. Fermes. Une belle tenue… et des tétons désirables à souhait.
Il faut croire que certaines grandes histoires commencent par des considérations beaucoup moins philosophiques.
Puis quelque chose se passe.
Un feeling naît.
Les conversations s’enchaînent sans effort. Les mots viennent naturellement. Les heures passent trop vite.
Une connexion se crée.
Et avec elle apparaît quelque chose que je n’attendais plus vraiment : une évidence.
Ma vie est compliquée. Je ne le cache pas. Je ne l’ai jamais caché.
Pourtant, cette connexion entrouvre brutalement une porte que je pensais condamnée.
Derrière elle, un autre avenir.
Une autre vie.
Un futur différent.
Alors je cherche.
Je réfléchis. Je calcule. J’analyse. Je retourne le problème dans tous les sens à la recherche de cette foutue solution qui permettrait de concilier l’inconciliable.
Mais je ne la trouve pas.
Et mon esprit rationnel reprend le dessus.
Repartir à ZÉRO.
Tout plaquer.
Tout quitter.
Tout recommencer.
Trois phrases simples.
Vertigineusement simples.
Car une question demeure : comment être certain de ne pas se tromper ?
C’est précisément là que commence le problème.
Je suis factuel. Cartésien. J’ai besoin de comprendre, de démontrer, de mesurer. J’accorde davantage de crédit aux faits qu’aux intuitions.
Et même si j’apprécie énormément la physique quantique, elle ne peut malheureusement rien pour moi cette fois-ci.
Impossible d’être ici et ailleurs.
Impossible de vivre simultanément deux réalités pour découvrir laquelle était la bonne.
Alors je renie l’ubiquité.
Et, avec elle, peut-être, l’évidence.
Je connais parfaitement les données de l’équation.
Ma situation géographique ne joue pas en ma faveur.
Ma situation de couple encore moins.
Je le sais.
Mais malgré cela, je m’accroche.
Aux branches. Aux mots. Aux signes. Aux possibles.
Je donne ce que j’ai. Peut-être même davantage. Comme je crois n’avoir jamais donné auparavant.
Et surtout, je ne triche pas.
Fidèle à mes principes, je mets sur la table ce que je suis réellement : ma franchise, ma sincérité, mon honnêteté, mes contradictions, mes faiblesses.
Et cette transparence finit forcément par laisser apparaître, au fil de nos échanges, autant mes mots que mes maux.
Mais le doute demeure.
Parce que je ne maîtrise pas l’équation.
Je ne suis pas en position de force.
Je ne suis pas décideur.
J’attends.
Et attendre une décision que l’on ne maîtrise pas revient, d’une certaine manière, à la subir.
Or, lorsque je subis, je me protège.
Alors ma vieille mécanique reprend ses droits : anticiper la chute pour tenter d’en diminuer la hauteur.
Philosophie ?
Fatalisme ?
Instinct de survie ?
Probablement un peu des trois.
Je préfère stopper l’hémorragie avant qu’elle ne devienne incontrôlable.
Sauf qu’on oublie parfois une chose lorsqu’on veut éviter de souffrir :
arrêter l’hémorragie suppose parfois d’arracher soi-même ce qui nous faisait vivre.
Et c’est un crève-cœur.
Parce que jusqu’à aujourd’hui, je n’avais JAMAIS rencontré une telle évidence.
Jamais.
Et face à elle, j’ai pourtant cherché des certitudes.
J’ai voulu des faits là où il n’y avait peut-être rien à démontrer.
Des garanties là où il fallait probablement accepter le risque.
Des probabilités là où il fallait simplement croire au possible.
Alors j’ai fait ce que je sais faire de mieux.
J’ai raisonné.
J’ai calculé.
J’ai douté.
Et peut-être qu’à force de vouloir être certain de ne pas me tromper…
je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’erre dans un désert.
Sans véritable but.
Sans réelle envie.
Le temps, lui, ne s’en préoccupe pas.
Il poursuit tranquillement sa course.
Les secondes s’égrènent. Les minutes deviennent des heures. Et chaque instant qui passe semble éloigner un peu plus ce qui, pendant un moment, avait paru incroyablement proche.
Alors mon esprit retourne vers ce qu’il connaît.
Les mathématiques.
Les statistiques.
Les probabilités.
Et leurs conclusions ne me plaisent pas.
À mesure que le temps passe, la probabilité de retrouver cette évidence tend inexorablement vers zéro.
Et derrière zéro, il ne reste plus grand-chose.
Le néant.
Ironie ultime pour le cartésien que je suis : j’ai passé mon temps à chercher une certitude…
et la seule que je possède aujourd’hui est celle d’avoir laissé partir quelque chose dont je ne pourrai probablement jamais mesurer la valeur.
Le néant devient alors un infini.
Un infini que j’ai choisi.
Un infini que je dois désormais assumer.
Non sans mal.
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PREMIÈRE RELATION D/s
j'avais 23 ans. Elle 26.
Elle était en couple lors de notre rencontre... mais s'ennuyait.
Nous étions potes. On prenait de temps en temps des verres ensemble. On allait en boite. Petit à petit, une alchimie s'est faite et on est enfin sorti ensemble.
Très rapidement, son mec l'ayant appris, il l'a foutue dehors (elle habitait chez lui) et naturellement, je lui ai ouvert la porte chez moi.
Petite blonde, aux cheveux très longs, des petits seins, bien fermes, un joli petit cul. Toujours habillée girly et court.
Au bout d'une semaine, un matin de WE, au réveil, elle me dit : "j'aimerais que tu me fasses mal, physiquement"
J'ai été pris de court par sa phrase. Je ne savais quoi répondre. Au début j'ai compris qu'elle désirait que je la frappe, alors, je lui ai posé la question.
Sa réponse m'a encore déconcerté.
"Non, sauf si c'est gentil, mais j'aimerais que tu laisses une trace sur moi. Une trace profonde".
Je ne comprenais toujours pas où elle voulait en venir. "Que veux-tu exactement, car je ne comprends pas ce que tu souhaites".
Elle avait son idée derrière la tête. Elle est sortie du lit, nue, pour aller chercher une clope et l'allumer. "Tu en veux une m'a t elle demandé ?". J'ai répondu oui.
Elle revient alors dans le lit avec nos deux cigarettes allumées et c'est là qu'elle me balance... "j'aimerais que tu te serves de ma bouche comme cendrier et qu'a la fin, tu écrases ta clope encore incandescente sur un de mes seins, celui que tu veux !"
A savoir qu'à cette époque, je ne savais pas ce qu'était un Dominant et que ce genre de pratiques existaient. Je suis donc resté sur le cul.
Il me semble, d'après mes souvenirs, me rappeler lui avoir demandé si elle était bien sûre d'elle. Sa réponse fut positive.
Et je ne sais pas pourquoi, mais l'idée à commencer à m'exciter.
Elle a rajouté : "Avant de faire ça, ordonne moi de me toucher, de me caresser".
Lui donner un ordre !! Chose qui ne m'était jamais arrivé avec une femme. Et chose qui a déclenché chez moi encore plus d'excitation.
En conséquence, mon premier ordre en tant que dominant a été : "Retire le drap que je te vois nue et caresse toi, doigte toi" !
Elle m'a regardé, m'a souri et s'est exécutée.
J'ai récupéré sa cigarette et l'ai laissée se consumer dans le cendrier. La mienne, toujours en main, commençait à avoir beaucoup de cendres au bout.
Mon deuxième ordre a alors jailli naturellement : "ouvre la bouche". Ce qu'elle a fait sans rechigner. J'ai approché ma cigarette au-dessus de sa bouche et ai tapoté dessus afin que les cendres tombent dans sa bouche. Elle n'a pas bougée. Elle est restée la bouche ouverte tout en continuant à se toucher. Je voyais son excitation monter
Dans ma tête, tout se mélangeait... Mais l'excitation du moment prenait le pas sur la raison.
J'ai donc continué à ma servir de sa bouche comme cendrier. Elle était presque terminée. Je lui ai alors reposé la question "es-tu vraiment sûre de toi ? Désires-tu vraiment que j'écrase la fin de ma cigarette sur un de tes seins ?" Elle m'a fait un signe positif de la tête.
J'ai donc pris ma cigarette et l'ai écrasée, comme pour l'éteindre, sur son sein gauche, juste en dessous du téton. J'ai vu dans ses yeux la douleur... mais surtout, je l'ai entendu jouir comme je ne l'avais jamais encore entendue.
"Trop bien, merci. Mais j'ai mal !!" furent ses premiers mots.
Je suis vite parti chercher des glaçons pour lui appliquer sur l'endroit de la brûlure, puis lui ai dis d'aller se nettoyer, se désinfecter et de prendre une douche... Puis de mettre de la pommade à l'endroit douloureux.
Ce premier épisode a évidemment engendré des conversations sur le pourquoi du comment.
Elle m'a dit, qu'en fait, elle aimé être utilisée, elle aimait qu'on lui ordonne de faire les choses, en quelque sorte, elle m'a dit qu'elle aimerait être un objet sexuel, une esclave. J'avoue que j'y ai pris goût et que mes penchants de Dominant sont sortis.
La suite n'a été qu'une prolongation. On avait mis en place un "jeu", histoire de vérifier si elle désirait vraiment être un objet sexuel et une esclave.
D'abord sur un WE, puis si concluant, sur 1 semaine, puis sur 1 mois, puis sur 6 mois, ...
Le vendredi précédent ce premier WE, j'avais établi une sorte de contrat, sur une feuille de papier (Internet n'existait pas encore à cette époque, 1993 !).
Sur ce contrat, je me rappelle avoir mis vaguement : je soussignée XXX, désire être l'objet sexuel et l'esclave de YYY. Je devrais obéir à tous ses ordres, sans discuter. Je ne connaissais pas encore la définition du mot "safeword", mais il était écrit dans ce "contrat" qu'au moment où elle dirait STOP, le jeu s'arrêtait.
Elle revenait alors du travail, ce vendredi soir. Le "contrat" était posé sur la table du salon. Elle l'a lue, l'a signée.
Je lui ai demandé de se lever, de se déshabiller en ne gardant que ses sous-vêtements et ses chaussures. Puis je lui ai demandé de se mettre devant la glace du salon, les mains croisées derrière la tête, coudes bien tirés en arrière.
Je me suis approché d'elle, et avec l'aide d'une paire de ciseaux, ai découpé sa culotte.
- "Quand je te le dirai, tu iras prendre une douche et tu te raseras entièrement le sexe. Je ne veux plus aucun poil dessus. C'est compris"
- "Oui Monsieur"
Puis je lui ai posé une question sur ses seins.
- "Comment trouves-tu tes seins ? Petit, moyens ? Sur une note de 1 à 10, 1 étant des oeufs au plat sans jaune et 10 étant l'équivalent de Pamela Anderson, quelle note leur donnerais-tu ?"
- "Je dirais moyen, Monsieur. Avec une note de 5"
- "OK, et au niveau fermeté, tu penses qu'ils sont bien fermes ?"
- "Oui Monsieur, vu leur taille, ils ne tombent pas"
- "C'est ce que l'on va vérifier". Reprenant ma paire de ciseaux, j'ai découpé les bretelles de son soutien-gorge, puis l'ai découpé par devant, entre ses seins. Le soutif est tombé par terre.
- "Je dirai plus qu'on est sur une note de 4. Par contre, je confirme pour leur fermeté" dis-je en lui malaxant les seins avec une certaine poigne et en lui étirant les tétons. "Donc, vu leur taille et leur fermeté, tu n'as plus aucune raison de porter de soutien-gorge. Cela t'est dorénavant interdit. En sortant de la douche, tout à l'heure, tu prendras un sac poubelle dans le lequel tu mettras tous tes soutiens-gorge et tu iras le mettre à la poubelle. C'est bien compris ?"
- "Oui Monsieur."
Et c'est ainsi que nous sommes rentrés dans ce jeu. Elle n'a jamais dit STOP. Elle n'a plus jamais porté de soutien-gorge. Elle en voulait toujours plus, entre autre son grand plaisir était de dormir entravée (un pote apprenti gendarme, m'avait filé une paire de vraies menottes. Je lui mettais tous les soirs, les bras attachés dans le dos. Elle jouissait sur mon ordre lorsque je lui ordonnai de se masturber. Sa jouissance était bien plus forte que pendant une pénétration sexuelle.
A sa demande, on a aussi testé les aiguilles plantés dans ses tétons, alors qu'elle était suspendue. Elle avait adoré. Moi, un peu moins... Mais je la voyais prendre du plaisir, alors...
Mon plus grand regret est de ne pas avoir réussi à lui faire aimer avaler mon sperme. Elle recrachait... Elle n'aimait pas ça du tout... Grosse frustration pour moi.
Et la vie nous a séparé... Elle a eu une promotion pour partir en Australie dans le secteur bancaire. Moi, je suis resté dans le sud de la France en tant qu'ingénieur....
Voilà, voilà... vous savez tout de ma première relation D/s
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