Publication BDSM
CNC vécu Partie 4 30-05-2010, 01h40.
Je me souviens encore de ta réponse, de ton regard, de ton sourire et tu prononces : J’opte pour la seconde solution.
Nous sommes enfin seul dans ta voiture, je te demande :
Ça va ?
Ta réponse : « oui très bien et toi ? »
Ma réponse : « parfaite pour le moment », et je t’ai trouvé très appliquée ce soir pour une femme qui devait me résister mais avoue, tu me réserves le tout pour les moments pire à venir ? Tu ne me réponds pas.
J’te demande si tu te souviens de nos conversations, de ma façon de voir les rapports intimes entre deux personnes. Des gestes, des mots, des actes qui peuvent être amical et bienveillant pour l’un et ou très violent pour d’autres ?
Le sourire aux lèvres tu me réponds : Oui je me souviens très bien. Ensuite c’est toi qui m’as posé (une question que je ne pourrais jamais oublier) tu m’as dit : Est-ce qu’as peur ?
Un énorme sourire est apparu sur mon visage et je suis resté sans te donner de réponse.
Sur le chemin, je t’explique encore les règles, que les mots comme : Non, arrête, stop, stp, je t’en supplie etc. … ne me feront pas arrêter, seul le mot « Lumière » peux te faire sortir de ma pièce sombre. Je prends grand soin à te demander si tu restes consentante avec ceci. Tu réponds un « oui bien sur » alors il n’y a plus besoin de posé d’autre question. (Ouf, ils ne viendront pas me chercher pour me mettre 20 ans de prison).
Tu ne souhaites pas de jeux avec des objets, cela tombe bien, je ne possède pas les accessoires de la famille Grey.
Pour notre première, après six mois à te connaître je choisis : le sexe brutal, un pouf, 4 cordes, 3 de 10m et une de 2, pour finir : Ma personnalité, mes mains et ma queue (pour la première, je ne voulais pas te bourrer de silicone).
La porte de mon entrée fait son apparition, je me gars lentement devant, je sors, ouvre ta portière et te regarde sortir. Je te fixe, sur l’instant une seule phrase me vient en tête et je te dis la mâchoire un peu plus serrée : Rends moi fier sale pute.
On parcourt mon allée et arrive devant ma poignée.
J’ouvre la porte, je passe devant, et enfin ton corps traverse le seuil de chez moi. La porte claque derrière moi, tu fais 4 m dans le couloir.
Tu entends très rapidement des pas foncés sur toi, dans l’instant tu te retournes et je te bondie dessus.
Je te plaque au sol comme un rugbyman du stade toulousain, tu te débats, hurles, poussent des cris, je ne reconnais pas le son de ta voix, on dirait une fillette apeurée, moi je veux défoncer le fauve.
Alors :
Mon regard sur toi change, il est noir maintenant, plein d’impatience. Putain ce que tu bouges !!! tes cuisses me frappent les fesses alors les gifles pleuvent, j’attrape ta tignasse pour te calmer et marquer un temps arrêt, mais non sale pute. Tes cheveux dans mes mains je frappe ton visage trois fois contre le sol, Pas de « lumière » en vue alors c’est partie.
Tu te fige au sol en reprenant ta respiration alors j’en profite pour détacher la corde qui entoure ta cuisse et je lis tes poignées vers l’avant. Maintenant que je contrôle tes bras on va jouer avec ton caractère. Je t’attrape les cheveux et te redresse comme un sac de sable, je te pose à genoux devant moi, tu essayes de partir mais je garde ta chevelure bien serrer et je m’aperçois que déjà les larmes coulent, je souris et pense : t’as voulu jouer sale merde, on va jouer.
A genoux devant moi, je tire tes cheveux en avant pour te voir à quatre pattes, je lève ta tête mais il manque quelque centimètre pour l’angle de pénétration buccale soit parfaite, alors je te demande de tenir sur les bouts des doigts pour gagner les centimètres manquant mais ma manière de te le demander n’est pas aussi douce.
Redresse-toi, mets-toi sur la pointe des doigts, tu n’es pas en train de faire ton putain de yoga.
Ta bouche s’aligne, je déboutonne mon pantalon, sors ma queue déjà tendue, je la frappe sur ton visage. Tu n’ouvres pas la bouche (tu m’as parlé beaucoup de fois de ton plaisir à sucer une bite mais moi je ne veux pas que tu me suces, tu m’as bien regardé ? tu trouves que je ressemble à un bisounours). Alors mes plantes des pieds se stabilisent dans le sol, je te pince le nez, quand tu vas manquer d’air, tu l’auras au fond de la gorge.
Ce temps arrive enfin, ta bouche s’ouvre, je dépose mon gland devant l’orifice et je commence à te percuter la glotte. Les mouvements que fait ta tête sous mes coups de bassin dans ta tronche me font penser au chien en plastique que l’on pose sur la plage arrière d’une voiture. Exactement les mêmes mouvements sauf que lui sourit. Tu recules la tête quand je l’enfonce trop fort alors je pousse plus loin, plus fort, ta bave me refroidit les couilles avec l’air que produits ton souffle, je ne trouve pas ça désagréable alors j’en profite. Je ne compte plus le temps mais…
Tu essaye encore de t’échapper mais là encore, le partenaire adore ! Très bien, vient le moment de montrer ce que tu penses de toi.
Je te traine par les cheveux jusqu’au pouf, a quatre pattes dessus, je te lis les poignées aux pattes de devant, tes chevilles à celle de derrière et je disparais.
Quelque secondes pour moi, une éternité pour toi, je t’entends dire : putain, enfoiré t’es où ?
Serais-tu grognon ? Ronchonnes tu ?
Mon ombre passe au-dessus de toi et je te dis : baisse la tête, ferme les yeux magne toi. Tu t’exécutes en pleurnichant.
Je place sur ta gauche un miroir, sur ta droite, un petit tableau pour craie. Tu m’entends écrire dessus.
Je me place derrière toi, je te crache sur le cul, tu sens ma bave coulé le long de ta raie. Mon gland se frotte dedans, tu me dis : arrête, non je ne veux pas.
Putain de menteuse
J’agrippe le haut de ta tête place le bout devant l’orifice, tourne ta tête dans la direction du tableau et commence à te sodomiser violement, je t’ordonne d’ouvrir les yeux et là… tu vois écris dessus.
Tu es une femme forte.
Tu es une femme de caractère.
Tu es une libre et indépendante.
Les larmes font coulées ton mascara, et moi toujours le sourire aux lèvres je tamponne le cul à te réduire la colonne.
A ce temps-là, mon cardio était différents, les années de boxe l’entretenaient, l’action se termina quand mon foutre explosa en toi.
Tu m’as mis en âge avec tes conneries, alors la queue remplie de toi, de moi, d’odeur différentes, j’oriente maintenant la tête sur ta droite pour que tu regarde la salope que tu es pour moi.je frotte ma queue sur ton visage, te demande de nettoyer les dégâts que tu as provoqué et pour me montrer ton fameux caractère, bah tu fermes ta gueule et je regarde obéir sans broncher.
Mais… Je n’en ai pas fini avec toi, je détache seulement tes chevilles, te retourne comme crêpe dans une poêle, tu gigotte de moins en moins, plus un seul mot ne sort de ta bouche, ton âme est maintenant avec moi.
Je t’attache les genoux en direction de tes poignées, tes orifices son ouvert comme jamais. Tu ressembles à une grenouille écrasée, ou à une poupée pute à démonter.
Je place deux coussins sous ton cul pour te surélever, un petit non arrête arrive mes oreilles mais tout le monde connaît les règles. Je me pose pour reprendre de l’agressivité, me serre un verre de rhum et regarde tes orifices.
Le verre terminé, je m’approche, j’enduis tes parties de lubrifiant, pour la continuité d’un membre bien gonflé, rien de telle qu’une piste bien huilée.
Je glisse mon gland dans la fente de ta petite chatte, je caresse fermement mon gland dans tes petites lèvres, je sens ton bassin bouger. Putain tu m’as pris pour un poteau de pole dance, alors je coupe cet instant te l’introduit fortement dedans comme d’habitude tu gueules.
Les répétions s’enchaîne passant de ta chatte, a ton cul, je jouis partout ne sachant plus si c’est du sperme ou de la pisse qui te remplis, je ne compte plus le temps ou je passe de tes orifices du bas au celui du haut. Tu ne sais même plus ce que tu avales. Mais je ne suis pas une machine et tout prends fin sans un mot.
Je te laisse revenir avec moi encore attaché, je prends soin de retirer les cordes délicatement, puis t’emmène dans mes bras dans la douche.
Tu n’arrives pas trop a tenir debout alors j’allume l’eau, la règle en température et te dépose dedans, tu reste accroupie dans le silence pendant que moi, je me lave en t’aspergeant les derniers fluides qui reste de moi. Je quitte la douche et je te regarde et enfin ton sourire revient, je te laisse faire ta toilette, prendre le temps pour te remettre.
Tu reviens dans ta serviette, tu t’assoies a côtés de moi, je te prends dans mes bras sans un mot, tu m’embrasse et me dis : quelle soirée !
Je te regarde et te dis : je suis fier de toi, maintenant on va se coucher.
Nous avons passé les nuits, puis les matinées pendant plusieurs années après mais toute bonne chose on t’une fin.
Donc la voici.
Soyez la première personne à aimer.













