Publication BDSM
Bonjour le mur,
Moment vécu année 2005 mais il commence un été 2003.
Partie 1.
2005,
Un peu moins de deux ans que tu as déménagé avec ton mari, Juillet, 10h du matin environ mon écran de téléphone affiche : Un sms de Pute 1, d’un regard étonné je l’ouvre.
-Bonjour très cher, tu es toujours dans le coin ?
Je réponds : Qu’est-ce que ça peut te foutre. (J’adore dire ça, bon la dernière fois, c’était mardi dernier à mon banquier, tant pis !) mais oui toujours là.
Tu aimerais que l’on se voie ? me dit-elle.
Je réponds : Quand ? car je n’ai pas que ça à faire.
Aujourd’hui, 15h cela te va ?
Je n’aime pas trop quand on m’impose une heure de rdv, j’ai toujours eu l’impression d’être un chien que l’on siffle à moment précis, alors je lui réponds :
Non, 16h, au parc Clémenceau.
Elle répond comme une vraie salope : Oui d’accord, avec plaisir, j’ai hâte.
Puis sa question tombe : je t’ai manqué ? car toi oui !
Je ne réponds même pas.
Aller on retourne en arrière !
2003,
Ça fait déjà un an et demi que vous êtes installés à côtés de chez moi. Toi à la maison, ton mari a la caserne militaire surement un gradé vu sa tête de con.
On sait connue car vous vous s’entendiez bien avec mes parents, et moi, pendant que vous faisiez connaissance, bah moi, je dépucelé ta fille Emilie. D’ailleurs la première fois que je t’ai fait un signe de la main à la fenêtre de ma chambre, avec l’autre main, j’étais en train d’appuyer sur sa tête pour qu’elle avale plus profondément ma bite sur un air de « Léonard Cohen Boogie Street ». Tu t’en souviens ?
Surement que oui.
Les barbecues s’enchaînent cet été, j’ai l’impression de vous voir tout les jours, un peu comme le cul d’Emilie. Je ne sais pas si c’est le A au derrière de ma golf 3 qui t’a fait te découvrir chienne ou d’entendre Émilie gueuler de plaisir depuis ma chambre mais le jour ou elle est partie sur Paris pour ses études, tu es devenue plus gentille avec moi.
Tu bronzés sous ma fenêtre complétement nue et quand je te regardé, tu souriais derrière la clôture grillagée. Et un soir de septembre tu nous invites, tu nous accueilles, tu es là, avec une jolie jupe qui définit bien tes formes et bien sur lui toujours avec sa tête de con.
Pendant la soirée, tu te places devant moi et tu me fais du pied me caressant le mollet sous la table avec un sourire, je monte le mien le long de ton entre jambe et place mes doigts de pieds sur ta chatte, je bouge mon pouce, tu es gêné mais tu ne le retire pas. Moi 1, l’autre tête de con 0.
Pendant les deux mois après, je te défoncé de tous les côtés, sur le mur ou était situé les deux baies vitrées, la cuisine, ta chambre, la chambre d’Emilie, le salon, là où l’autre, est dehors, entrain de bouquiner ou après avoir éjaculer dans ton cul me posait sa main sur mon épaule avec rigueur et me parlait de l’engagement qui fallait pour ce drapeau, j’avais un putain de sourire et je pensée : Si tu savais ou je mettais le mien de drapeau ! Comment je l’enfonce dans ta femme, j’étais un peu comme : Neil Armstrong sur la lune.
Toi, oui toi pute 1, tu me disais : Je me fais chier avec lui, toi, tu me bouscule, je te suce comme une vraie Salope, putain tu me défonce le cul alors que lui il ne le frôle même pas.
Tant pis pour lui et vive la France !!!
Le troisième mois, j’enchainé avec la mère la semaine et la fille le weekend sans promesse, aucun engagement, ni pour l’une, ni pour l’autre, j’étais pas mal occupé. C’était cool.
Le quatrième, tu déménages et plus de nouvelles. Au revoir Pute 1, au revoir Emilie.
2005,
Je ne suis plus le petit jeune homme de 18 ans, mais un bon jeune homme de 20 ans, boxeur, qui a découvert son penchant pour l’agressivité sexuelle consentit, les cordes qui peuvent retenir des personnes immobiles, et surtout qui adore voir la gent féminine souffrir sous des rafales de gifles, de fessés et des coups de branches de bambou coupé dans mon jardin. Merci papa !
Ps : je n’ai rien contre les militaires, ni les femmes de militaire, mais lui il avait vraiment une tête de con.
Bonne journée le mur.
Soyez la première personne à aimer.













