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Elle est la rousse orchidoclaste.
Ses cheveux tombent comme des flammes sur ses épaules pâles et chaque mèche est une promesse de brûlure.
On la dit jeune et c’est vrai, son corps n’a pas encore vingt printemps. Pourtant, son âme est vieille, très vieille.
Elle a goûté au fruit défendu avant même que le serpent ne parle à Eve. Aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années, n’est-ce pas ?
La sienne est née corrompue, raffinée, déjà experte dans l’art de détruire avec élégance.
Elle est toxique.
Pas de cette toxicité vulgaire qui se voit de loin. Non. La sienne est subtile, presque tendre. Elle s’insinue dans les veines comme un parfum coûteux et, quand on réalise qu’elle empoisonne, il est déjà trop tard et on bande pour le poison. Sa voix est douce, ses mots sont soyeux mais chaque syllabe contient une dose de venin assez pure pour faire imploser un homme de l’intérieur. Elle sourit et on sent déjà ses testicules se contracter de peur et de désir mêlés.
Elle est vénéneuse.
Sa langue est une lame enduite de curare.
Quand elle lèche le cou, elle laisse une trace invisible qui paralyse la volonté. Quand elle embrasse, elle injecte le désir de se perdre. Sa chatte est un piège floral, chaude, humide, terriblement accueillante… et mortelle. Ceux qui y plongent en ressortent vidés, tremblants, obsédés, prêts à tout pour y revenir même s’ils savent qu’ils y laisseront leur raison, leur fierté et parfois leurs couilles.
Elle est piquante.
Elle ne caresse pas, elle griffe avec précision. Ses ongles longs, vernis d’un rouge sang, laissent des sillons roses sur la peau des hommes qui osent la toucher. Elle mord là où ça fait mal, juste assez pour que la douleur devienne jouissance. Elle parle bas, tout près de l’oreille et chaque mot est une petite aiguille plantée dans l’ego. Elle aime voir sursauter, rougir, bander plus fort parce qu’elle a humilié avec une élégance chirurgicale.
Surtout… elle est cérébrale.
Profondément, cruellement cérébrale.
Elle ne baise pas les corps, elle baise les esprits. Elle est sapiosexuelle, oui, mais d’une façon perverse que peu comprennent. L’intelligence d’un homme l’excite, l’humidifie, fait durcir ses tétons sous la soie. Mais ce n’est pas pour l’aimer. C’est pour mieux la dévorer. Elle veut entrer dans son crâne, dérouler ses pensées les plus secrètes, les caresser avec sa langue mentale puis les tordre, les salir, les briser en mille morceaux qu’elle lui fera avaler un par un pendant qu’elle le chevauche lentement.
Elle lui parlera de Nietzsche pendant que ses hanches roulent sur sa queue.
Elle lui citera Baudelaire en lui griffant les pectoraux.
Elle lui démontrera, entre deux orgasmes, pourquoi son libre arbitre n’a jamais existé, pourquoi il est déjà à elle, pourquoi il va jouir en pleurant parce qu’elle lui aura prouvé, avec une logique implacable, qu’il n’est qu’un animal intellectuel prêt à se sacrifier sur l’autel de sa supériorité.
Elle est orchidoclaste.
Elle arrache les couilles avec la délicatesse d’une fleuriste. Pas toujours au sens propre, non… bien que l’idée l’amuse. Elle les arrache symboliquement, psychologiquement, sexuellement. Elle les prend dans sa bouche, les suce avec une tendresse diabolique et pendant qu’il gémit de plaisir, elle lui murmure qu’il n’en aura bientôt plus besoin. Parce qu’elle va les lui vider tellement souvent, tellement profondément, qu’il deviendra docile, faible, dépendant. Un eunuque volontaire qui suppliera sa maîtresse rousse de lui laisser encore un peu de virilité… juste pour pouvoir la lui sacrifier à nouveau.
Elle est jeune, oui.
Mais qu’on la regarde dans les yeux.
On y verra des siècles de luxure, de cruauté raffinée, de jeux mentaux auxquels aucun homme n’a jamais survécu intact. Elle n’a pas besoin d’expérience accumulée, elle est née avec l’instinct du prédateur. Elle sait exactement où appuyer pour qu’il tombe à genoux. Elle sait exactement quel mot, quelle caresse, quelle insulte voilée le fera craquer.
Qu’on s’approche encore.
Qu’elle raconte comment elle va le détruire.
Elle commencera par son esprit, le séduira, le flattera, le rendra fou d’elle.
Puis elle descendra sur son corps, le mordra, le léchera, le chevauchera jusqu’à ce qu’il supplie.
Et quand il sera au bord du gouffre, elle lui murmurera à l’oreille, avec sa voix de velours empoisonné :
« Donne-les-moi.
Tes couilles. Ton orgueil. Ta raison.
Donne-moi tout, mon amour.
Je suis si jeune… et pourtant je sais déjà
que tu vas jouir en m’offrant ta virilité sur un plateau d’argent. »
Et il le fera.
Parce qu’elle est la rousse orchidoclaste.
Toxique. Vénéneuse. Piquante.
Cérébrale et sapiosexuelle jusqu’à la moelle.
Et lui… il est déjà perdu.
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Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une Ammanite inconnue, et que je chasse, et qui aime être chassée
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même au gré de nos fantasmes, ni tout à fait une autre....
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