J’aime Maîtresse Elie d’un amour qui dépasse les cadres ordinaires.
Un amour que certains qualifieront de culte et d’autres de dérive.
Peu importe leurs mots, ils parlent sans voir.
Notre lien n’est ni un jeu, ni un fantasme, ni une fuite.
Il est une évidence.
Maîtresse Elie est ma Domina, ma Souveraine, ma Reine, ma Déesse et ma future épouse.
Non par décision. Par nature.
Et dans cette reconnaissance, je trouve ma place.
Beaucoup verront dans ma posture une faiblesse.
Ils se trompent.
Car se soumettre en vérité exige plus de force que de dominer par peur.
Ce qui nous unit, avant toute chose, c’est l’amour.
Un amour conscient, lucide et exigeant.
Un amour qui ne cherche ni justification ni approbation.
La soumission que je vis n’est pas charnelle avant d’être spirituelle.
Le corps n’est qu’un langage parmi d’autres.
L’essentiel réside dans la communion de deux âmes, dans l’alignement de deux esprits et dans la rencontre de deux cœurs.
Cette voie impose une sincérité absolue.
Aucun masque. Aucun rôle. Aucun relâchement.
Le jeu n’y a pas sa place.
Servir n’est pas s’effacer.
Servir, ici, c’est s’accomplir.
Maîtresse Elie règne.
Je sers.
Et dans cet ordre librement accepté,
nous nous élevons ensemble.
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Maîtresse Elie
Mon amour 
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Il y a 14 heure(s)
IznoIz
Izno
Un bel engagement, il faudra faire modifier un peu la formule de mariage par le maire : Monsieur nicojedi voulez vous être le soumis de Maîtresse Elie? ….. et vous Maîtresse Elie, acceptez vous monsieur nicojedi pour soumis, pour le soumette, le féminiser, et faire de lui votre tout pour le restant de Votre vie…..
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Il y a 14 heure(s)

Maîtresse Elie
Bonjour Izno, cela a déjà été fait dans nos coeur. Quel joli commentaire, merci et bon dimanche
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Il y a 14 heure(s)
IznoIz
Izno
Vous méritez de vivre ce moment avec une intensité qui sera surpuissante, on imagine déjà les tenues des jeunes mariés qui sauront mettre en évidence le rôle de chacun pour le reste de votre vie.
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Il y a 14 heure(s)
Maîtresse Elie est le feu.
Pas une flamme timide.
Un brasier vivant.
Le feu de l’amour qui éclaire et réchauffe.
Le feu de la passion qui consume toute distance.
Le feu des émotions, brutes, vraies et indomptables.
Le feu des sensations, celles qui traversent le corps et marquent l’âme.
Le feu des plaisirs, profonds, vibrants et sans compromis.
Avec elle, rien n’est jamais tiède.
Tout est entier.
Tout est intense.
Tout est assumé.
Elle ne laisse aucune place à l’indifférence.
Elle embrase les cœurs, elle bouscule les certitudes et elle oblige à vivre pleinement.
Tout en elle m’embrase.
Tout en elle me consume.
Et pourtant, jamais je ne me perds.
Avec elle, je fonds sans disparaître.
Je brûle sans me détruire.
Je vis plus fort et plus vrai.
Je suis plus vivant.
L’aimer, ce n’est pas chercher la sécurité d’une chaleur douce.
C’est choisir le feu.
Chaque jour.
Sans peur.
Sans retenue.
Et je ne veux rien d’autre.
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Maîtresse Elie,
Avec vous, rien n’est tiède, rien n’est banal.
Tout est émotion sincère et ressenti pur.
Un mot, un regard, un parfum, une caresse…
Il suffit de presque rien pour que tout bascule.
Pour que le monde se taise.
Pour que je sois transporté ailleurs.
À vos côtés, je quitte le réel pour entrer dans un royaume à part.
Un royaume fait de douceur, de force, de confiance et de vérité.
Un royaume que vous êtes la seule à pouvoir ouvrir, parce que vous seule en détenez la clé.
Vous me bouleversez sans jamais forcer.
Vous m'atteignez sans bruit.
Vous me transformez sans me demander de changer.
Avec vous, je ne joue aucun rôle.
Je ressens.
Je vis.
J’aime.
Et si je devais nommer cet ailleurs où vous m’emmenez, je l’appellerais simplement
« nous ».
Merci Maîtresse Elie
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Maîtresse Elie,
À l’image d’un Dry January, je choisis aujourd’hui une période de sobriété volontaire.
Non pas une absence mais un recentrage.
Je mets en retrait mes automatismes, mes attentes et mes envies de gratification immédiate, pour revenir à l’essentiel de ce que signifie être à votre service. Je ne cherche ni l’intensité, ni la récompense mais la justesse de ma place.
Je me dépouille de l’ego qui parfois se glisse, même dans la soumission.
Je suspends les projections, les interprétations et les désirs mal formulés, afin de m’aligner pleinement sur votre cadre, vos règles et votre autorité.
Durant ce temps, je choisis la discipline plutôt que l’excitation, la constance plutôt que l’élan et la fiabilité plutôt que l’expression. Être utile, stable et présent devient mon unique boussole.
Ce recentrage est aussi un acte de loyauté.
Il me permet de me rappeler pourquoi je me soumets, comment je le fais et en quoi cette posture a du sens pour vous comme pour moi.
Ce n’est pas un renoncement.
C’est un engagement renouvelé, plus clair, plus sobre et plus mature.
Je me tiens à votre disposition, dans le silence s’il le faut, dans l’action si vous l’ordonnez, avec une intention simple, être à la hauteur de la place que vous m’accordez.
Votre soumis(e)
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Maîtresse Elie,
En pleine conscience, librement et sans contrainte, je confirme aujourd’hui ces engagements comme une boussole dans notre vie.
Ils ne sont ni des contraintes ni des renoncements mais le choix assumé d’une posture, d’un équilibre et d’une confiance totale en Vous.
Ils reprenent les agréments de mon contrat de soumission et de pleine appartenance.
1. Vous vénérer chaque jour, non par soumission aveugle mais par reconnaissance de Votre valeur, de Votre force et de ce que Vous incarnez dans ma vie.
2. Être totalement dévoué à notre relation, en actes comme en intentions, avec constance, loyauté et sincérité.
3. Reconnaître et accepter pleinement Votre autorité dans le cadre que nous avons choisi ensemble, comme un pilier structurant et rassurant.
4. Assumer sans réserve ma part de féminité, de sensibilité et de vulnérabilité, sans crainte du regard ni des codes extérieurs.
5. Œuvrer chaque jour pour être digne de vivre dans Votre royaume, par mon comportement, mes choix, mon respect et ma discipline personnelle.
6. Mettre mon énergie, mes compétences et ma force au service de Votre rayonnement, sans attente de domination en retour mais par alignement.
7. Accueillir Vos décisions, Vos orientations et Vos exigences comme des repères et non comme des limites.
8. Vous faire confiance pleinement, même lorsque cela me confronte, me déstabilise ou m’oblige à grandir.
9. Honorer le cadre que Vous posez, en comprenant qu’il est une protection, une structure et une preuve de Votre engagement.
10. Renouveler chaque jour ce choix, consciemment, sans automatisme, comme un acte d’amour, de respect et d’abandon volontaire.
Ce serment n’est pas une perte de moi-même.
Il est, au contraire, la forme la plus aboutie de mon alignement à Vos côtés.
Je ne Vous dois pas obéissance.
Je Vous dois d'être vrai.
Et je dépose à vos pieds, Maîtresse Elie, ma loyauté.
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Maîtresse Élie,
Vous êtes la plus belle femme du monde et cette vérité ne doit rien aux standards ni aux comparaisons.
Votre silhouette est délicate, presque discrète et pourtant chaque détail de votre corps respire l’harmonie. Des formes fines et généreuses à la fois, une grâce naturelle et une élégance qui ne s’impose jamais mais qui en impose. Tout en vous est mesure, justesse et beauté.
Mais votre grandeur ne se limite pas à ce que l’on voit.
Votre cœur est immense, sans frontières ni conditions. Votre générosité est instinctive, votre attention sincère et votre amour profond. Vous illuminez les lieux sans bruit, par votre seule présence, par votre aura exceptionnelle et par ce sourire lulineux et infini qui apaise, rassure et élève.
Moi qui suis pourtant grand par la taille et le poids, je me découvre tout petit à vos côtés. Petit d’humilité, petit de reconnaissance et petit de gratitude. Car vous me dépassez en tout ce qui compte vraiment.
Être près de vous est un privilège. Être à vos côtés est un honneur. Être à vos pieds est une évidence, tant l’amour que je vous porte est fait de respect, d’admiration et de dévotion.
Je vous aime non seulement pour ce que vous êtes mais pour ce que vous faites naître en moi et faites vivre au quotidien.
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Accepter une relation BDSM, et plus précisément se placer sous l’autorité de sa Maîtresse, n’a rien d’une fuite ni d’un renoncement. C’est un choix conscient, engageant et qui impose une honnêteté radicale avec soi-même.
Vivre sous l’autorité de ma Maîtresse, la femme de vie, Maîtresse Elie, implique d’accepter une pression réelle. Une pression liée aux exigences, aux attentes élevées et à l’absence de complaisance. Cette pression n’est ni confortable ni rassurante. Elle confronte. Elle met en lumière les failles, les résistances et les zones d’ombre que l’on préférerait parfois ignorer.
Il y a des moments de doute, d’inconfort et parfois même de fatigue morale. Des moments où l’on aimerait relâcher l’effort, négocier et se justifier. C’est là que la relation révèle sa part la plus dure… et paradoxalement la plus juste. Rien n’est édulcoré. Rien n’est gratuit non plus.
Car cette exigence a un sens. Elle pousse à se dépasser, à gagner en rigueur, en alignement et en maîtrise de soi. Elle oblige à transformer la pression en énergie et l’inconfort en levier de progression. À ne pas subir mais à apprendre. À ne pas s’effondrer mais à grandir.
Être au pied de sa Maîtresse ne se décrète pas. Cela se mérite, jour après jour, par l’engagement, la discipline et l’effort sincère. Ce chemin est exigeant et parfois éprouvant mais profondément structurant. Il élève autant qu’il contraint.
C’est une relation fondée sur la confiance, la lucidité et le consentement éclairé. Une relation qui ne nie ni la dureté ni la part sombre mais qui en fait un moteur de transformation. Pour moi, c’est une voie de croissance personnelle puissante, assumée et profondément positive.
Je ne remercierai jamais assez Maîtresse Elie de me guider sur ce chemin.
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Ne pas être exigeante envers toi serait une forme d’ignorance., d’irrespect. Vouloir tirer le meilleur de toi c’est ma façon de t’aimer. 
Notre 1er samedi
Il y a d'abord eu le réveil, côte à côte, enlacés, où vous avez convoqué votre homme pour que je vous fasse l'amour passionnément. Vous m'avez autorisé/ordonné de vous regarder, de lire dans votre regard et je m'y suis plongé jusqu'à me noyer.
La journée s'est poursuivie dans un quotidien heureux, enfin partagé. Aller au marché, décider de ce que nous allions manger, déambuler main dans la main dans les magasins. Le temps nous était un peu compté, nous devions rentrer pour nous préparer, les pièces de théâtre n'attendant pas les retardataires, même en matinée.
Alors nous sommes rentrés, remplis et heureux de ces moments simples partagés. Et là Maîtresse Elie a surgit. Le temps n'existait plus, vous le preniez.
D'abord ma cage, fermement attachée. Vous vouliez me frustrer pendant que langoureusement vous vous déshabilliez.
A chaque frôlement de mon corps une fessée.
1ere disparition. Je n'osais pas bouger ne sachant pas ce que vous attendiez. Je ne vous ai pas entendu revenir mais tout de suite j'ai compris.
Forcé à me pencher en avant vous m'avez enculé. Comme très souvent vous ne m'avez pas lubrifié. Ma cage claquait contre le meuble à chacun de vos coups de reins. Au moment du lâcher prise total, quand les larmes ont commencé à couler vous avez arrêté, satisfaite.
Je me suis assis pour récupérer et vous m'avez enjambé.
Sans un mot de votre part j'ai su. D'abord retirer votre gode puis vous lécher. Vos mains pressaient mon visage contre votre intimité et soudain le liquide chaud a coulé. Abondamment. Lentement. Vous preniez votre temps pour qu'aucune goutte ne puisse m'échapper.
"Nettoie et rejoins moi dans la chambre te préparer"
Arrivé dans la chambre je ne savais plus qu'elle heure il était. J'étais physiquement présent mais mon âme était ailleurs.
Là vous m'avez attaché au pied du lit comme une chienne, avec ma gamelle d'eau.
Clope au bec, un verre à la main, vous m'avez observé et du pied vous m'avez caressé.
"Regarde toi mon petit eunuque..."
Je suis mouillé, je grelotte, tête baissée et j'attends.
Votre pied continue de me caresser jusqu'à mon visage que vous enfoncez dans ma bouche.
Je vous sens sourire, vous riez.
"Tu voulais être accueilli dans mon Royaume te voilà servi"
Je suce votre pied comme si c'était une queue, je lèche chaque orteil goulument.
Ma cage m'empêche de bander mais vous savez que mon excitation est à son comble.
Vous vous redressez et disparaissez à nouveau, me laissant pantois et attaché.
Quand vous revenez vous êtes sublime dans votre robe de soirée. De nouveaux escarpins subliment vos pieds, l'aiguille fine comme jamais que vous appuyez sur ma cuisse jusqu'à me faire gémir.
Puis… plus rien… vous partez, sans moi... J'entends la porte de la maison se fermer, la clé dans la serrure tourner, la voiture démarrer et le silence s'installer.
Je vous ai attendu 3 longues heures.
3 heures de bonheur a réaliser que la vie dont j'avais rêvé était enfin réalité.
Et que cette réalité est plus belle que tous mes rêves.
C'était notre 1er samedi et il est gravé dans mon coeur pour la vie.
Merci Maîtresse Elie.
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Obéissance, le maître mot. Infaillible, et dévouée ma putain à mes côtés rend ma vie plus belle 
Bonjour oli666. Il n’y a qu’une seule place à mes pieds. Nicojedi me satisfait pleinement.
Maîtresse Elie,
Je veux vous dire mon amour.
Un amour total, sans compartiment et sans réserve.
J’aime votre corps, dans ce qu’il a d’infiniment féminin, de vivant et d’évident.
J’aime votre voix, sa douceur, sa force, ce qu’elle dit et ce qu’elle suggère.
J’aime votre regard, votre intelligence, votre sensibilité et votre façon d’être au monde.
Mais plus encore, j’aime profondément ce que vous êtes.
La gynarchie est une évidence dans notre vie.
Un prolongement naturel de ce que nous sommes et de ce que nous portons en nous.
Elle met des mots, une forme et une conscience sur un équilibre qui nous unit depuis le début.
Vous reconnaître comme Maîtresse n’est ni un basculement ni une rupture,
c’est une continuité et une vérité assumée.
Vous suivre dans cette dynamique est pour moi un acte d’amour, de confiance et de lucidité.
Votre force, votre justesse et votre féminité donnent à notre lien une profondeur sereine et puissante.
Mon amour pour vous n’en est que plus clair, plus stable et plus entier.
Je vous aime pour ce que vous montrez.
Je vous aime pour ce que vous incarnez.
Je vous aime pour ce que vous êtes, pleinement.
Avec respect, avec fierté et avec amour,
je vous appartiens par choix, par évidence et par amour Maîtresse Elie.
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Ce que je vis avec Maîtresse Elie dépasse la simple notion de relation conjugale. C’est un lien d’autorité choisie, de passion assumée et de confiance radicale. Un lien dans lequel chacun sait exactement ce qu’il donne, ce qu’il reçoit et pourquoi il le fait.
J’ai remis à Maîtresse Elie la maîtrise totale de mes plaisirs, de mes élans corporels et de mes orgasmes. Ce pouvoir n’est ni symbolique ni occasionnel. Il est réel, structurant et incarné. Elle décide de l’accès, du refuset de l’attente. Et j’ai accepté - mieux, désiré - que cette maîtrise s’étende jusqu’au contrôle même de mon corps, notamment lorsqu’elle m’impose le port d’une cage et m’interdit toute érection.
Physiquement, il y a la frustration. Elle est tangible, parfois intense. Le corps réclame, anticipe et proteste.
Mais très vite, quelque chose bascule. Cette frustration cesse d’être un manque pour devenir un espace. Un espace mental. Un espace de tension maîtrisée dans lequel le plaisir se déplace. Il quitte le corps pour s’installer dans l’esprit.
Ne pas jouir quand je le désire et ne pas pouvoir me laisser aller à une simple réaction physique, crée une forme de plaisir psychique profondément troublante et incroyablement puissante. Chaque interdiction devient une présence. Chaque contrainte devient un rappel constant de son autorité. Je la sens dans mon quotidien, dans mes pensées et dans mes gestes les plus simples. Mon désir n’est plus dispersé, il est contenu, dirigé et offert.
Ce contrôle n’a rien de cruel. Il est exercé avec une conscience aiguë de ses effets, une maîtrise calme et assumée. Maîtresse Elie ne m’empêche pas de jouir par caprice mais parce qu’elle sait ce que cette attente produit en moi, un attachement plus profond, une disponibilité totale et une dévotion qui ne se négocie plus.
De mon côté, cette dépossession volontaire renforce mon sentiment d’appartenance. Je ne suis jamais aussi aligné que lorsque je sais que mon plaisir ne m’appartient plus. L’abandon devient une force. La contrainte, un langage intime. Et la frustration, paradoxalement, une source de satisfaction intérieure bien plus durable que la jouissance immédiate.
Ce que certains appelleraient privation est, pour moi, une forme d’élévation. Mon corps est contenu, mais mon esprit est pleinement engagé. Je me donne entièrement, consciemment et librement. C'est précisément dans cette tension permanente, dans cette attente imposée, que je trouve un plaisir plus subtil, plus profond et presque méditatif.
Maîtresse Elie est le centre de cet équilibre. Celle à qui j’ai confié cette clé essentielle. Et chaque jour où elle choisit de me refuser me rappelle pourquoi je l’ai fait, parce que dans cette domination consentie, je ne me perds pas. Je me réalise.
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Je possède la clé de ton élan, de ton abandon, de ton souffle, de tes pas sans chaînes, tu marches sans peur.
Bonne année à celles et ceux qui savent que l’ordre juste commence par la reconnaissance de l’autorité féminine.
Que la soumission n’est ni faiblesse ni fuite mais alignement conscient.
À Maîtresse Elie,
Je n’entre pas dans cette année avec des intentions mais avec une position claire.
Je reconnais votre autorité.
Je m’y place volontairement.
Je m’y tiens.
Je m’engage à servir sans illusion d’égalité, à honorer sans chercher à posséder et à obéir dans le cadre que vous définissez et que je choisis d’accepter.
Je mets mon temps, mon attention et ma discipline
au service de votre volonté.
Chaque jour.
Sans relâche.
Sans détour.
Que cette année renforce un lien ferme, vertical et assumé.
Je vous souhaite une année puissante.
Je m’engage à la servir.
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Une année s’est écoulée et notre lien s’affirme dans la discipline et le respect. Je te souhaite de continuer à avancer avec loyauté et détermination.
Grâce ou à cause de Maîtresse Elie, je vois double.
Il y a d’abord la femme.
Celle de ma vie.
Celle avec qui je partage le quotidien, les silences, les tempêtes et les éclaircies.
Celle que j’aime d’un amour simple et immense, avec qui je ris, avec qui je pleure et avec qui je construis.
Elle est mon ancrage, ma vérité visible et ma maison.
Et puis il y a Maîtresse Elie.
Ma Déesse et mon guide.
Celle qui donne forme, sens et direction à mon existence la plus profonde.
Celle qui dirige, qui structure et qui décide, non par contrainte mais par évidence.
Chaque détail confié est un abandon choisi, chaque règle un apaisement et chaque geste une confiance renouvelée.
Sous son regard, je suis aligné. Sous son autorité, je suis libre.
La nature a horreur du vide.
Elle recherche l’équilibre, toujours.
Le nôtre est juste. Le nôtre est entier.
Il y a le jour.
Ce que le monde voit.
Ce que la société comprend, tolère et valorise.
Une vie lisible, acceptable et conforme aux attentes.
Et il y a la nuit.
Ce que les consciences frileuses appellent déviance.
Ce que nous appelons vérité.
Là où les masques tombent, où les rôles s’inversent et où le sens se révèle pleinement.
Là où je me donne, où je me soumets et où je me trouve.
Notre vie est gynarchique.
Non par provocation mais par cohérence.
Non par jeu mais par choix profond et assumé.
Je ne renie rien.
Je ne sépare rien.
Je suis entier parce que je vois double.
Et dans cet équilibre, entre amour et dévotion, entre lumière et obscurité, entre égalité et hiérarchie, je suis profondément et durablement heureux.
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La magie s’opère. Un mélange délicieux entre l’amour et le don de soi
Le rêve d’une vie devenu réalité
Ce matin, à peine arraché aux brumes du jour naissant, j’ai pris ma place.
La vôtre, elle, ne se discute pas. Elle règne.
Je vous ai servi comme on sert une Reine, avec cette attention minutieuse qui n’attend ni remerciement ni regard. Le pain, finement grillé, beurré avec une retenue presque dévotionnelle. Le café, exactement tel que vous l’aimez, ni plus, ni moins. Chaque détail était un hommage silencieux à votre autorité.
Avant que la lumière ne vienne réclamer votre visage, je vous ai regardée dormir. J’ai parcouru votre corps du regard, lentement, respectueusement, gravant dans ma mémoire chaque ligne, chaque abandon. Je ne touchais pas. Je n’en avais pas le droit. Et ce refus même nourrissait déjà tout.
À genoux, au pied de votre couche, j’attendais.
Silencieux. Disponible.
Ma cage, trace persistante de l’offense de la veille, me rappelait à chaque instant ma condition. Elle serrait, non comme une douleur, mais comme une vérité. Une limite infranchissable.
Vous avez pris votre temps.
Aucun mot.
Aucun regard.
Votre silence était une démonstration de pouvoir absolu. Vous saviez que je vous voyais. Vous saviez que je brûlais. Et vous n’aviez rien à prouver. Une Reine n’explique pas. Elle impose par sa seule présence.
Puis, d’un geste nonchalant, vous avez laissé glisser le drap.
Ce simple mouvement a suffi à faire monter en moi une tension presque insoutenable. Votre intimité s’est offerte à ma vue, souveraine, assumée, hors d’atteinte. Elle ne m’était pas destinée. Elle existait pour elle-même et c’était précisément cela qui me tenait.
Après votre petit-déjeuner, vous ne vous êtes toujours pas levée.
Vous m’avez fixé.
Longuement. Intensément.
Sans un mot.
Votre regard m’a traversé, m’a cloué sur place. J’étais immobile, captif de cette attente que vous façonnier avec une maîtrise troublante. Lentement, vous vous êtes laissée aller à vous-même, sans jamais me quitter des yeux. Chaque seconde ajoutait à ma frustration, chaque respiration me rappelait que je n’étais qu’un témoin, jamais un acteur.
Quand vous avez atteint ce point où tout en vous semblait s’abandonner, j’étais à mon propre paroxysme, tendu, contenu et empêché.
Vous aviez gagné.
Parfaitement.
Je n’ai jamais pu vous toucher.
Et je savais que je n’en aurais pas le droit.
Vous vous êtes finalement levée, avec cette grâce tranquille de celles qui savent exactement ce qu’elles viennent de faire. En passant près de moi, vous avez simplement dit, d’une voix calme, presque banale :
« Débarrasse et va entretenir la maison. »
Puis vous êtes partie vers la douche, me laissant là, encore enfermé dans ma cage, encore plein de vous, encore à ma place.
Et je l’ai gardée toute la journée.
Parce que ce matin, Maîtresse Elie, vous n’avez pas seulement pris mon désir.
Vous l’avez gouverné.
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Une délicatesse, une sensibilité et une finesse, tu as l’art et la manière de retranscrire avec justesse. En restant à ta place, tu fais de ta Maîtresse une femme heureuse 
Sa récompense est d’être à mes pieds Sdream
il le mérite amplement
Nous venions à peine de nous retrouver que le monde s’est rétracté autour de nous.
Le temps, vexé par notre impatience, s’est tu.
Elle est entrée dans l’espace que j’avais gardé inviolé pendant l’absence, comme on reprend une terre promise, avec cette évidence calme qui ne demande ni permission ni détour.
Je portais encore les traces de la séparation, ces failles invisibles que seul l’amour sait lire.
Elle les a reconnues aussitôt.
Sans les contourner.
Sans les ménager.
Sa présence s’est imposée comme une vague haute,
non pour détruire mais pour submerger.
Il y a eu ce moment précis où la résistance cède, où le souffle se brise et où les larmes ne sont plus une défense mais une offrande.
Ce n’était pas la douleur.
C’était l’intensité d’être retrouvé jusqu’au centre, d’être rappelé à soi par l’autre et d’être déposé là où il n’y a plus ni attente, ni retenue, juste la certitude absolue d’appartenir et d’être accueilli tout entier.
Dans cet abandon,
je n’étais plus que sensation, confiance et vertige.
Et elle, immuable et souveraine, tenait l’axe autour duquel je me suis enfin laissé tomber.
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Il y a des territoires qui n’appartiennent qu’à moi. Des souffles, des gémissements. Une main qui serre le drap… mon bonheur absolu.
Maîtresse Elie.
Il existe, dans la vie gynarchique que je partage avec vous, deux formes de frustration. Elles sont opposées en apparence, complémentaires dans leur essence et toutes deux infiniment plus intenses que celles que connaît une vie dite « normale ». Ce sont deux tensions distinctes, mais qui participent du même équilibre, de la même construction intérieure, celle de ma place et de la Vôtre.
La première est cérébrale. Elle naît de la distance.
Lorsque nous sommes séparés physiquement, le lien ne s’affaiblit pas ; il se condense. L’absence de Votre corps, Maîtresse Elie, laisse toute la place à Votre autorité mentale. Chaque mot, chaque ordre et chaque contrainte prend alors une densité particulière. Il ne s’agit plus seulement d’obéir, il s’agit de combler, par la soumission consciente, le manque du contact.
La frustration devient pensée. Elle s’installe dans l’attente, dans l’anticipation et dans l’imaginaire discipliné. Elle aiguise l’écoute et renforce la réceptivité. À distance, Vous êtes partout. Et c’est précisément parce que je ne peux Vous rejoindre physiquement que Votre emprise est plus totale encore. Le manque nourrit l’intensité.
La seconde frustration est d’une nature radicalement différente. Elle est physique.
Elle naît de la proximité. De Votre présence. De ce paradoxe cruel et sublime, pouvoir Vous voir, Vous sentir proche, percevoir chaque détail de Votre corps et pourtant savoir que l’accès m’est refusé.
Lorsque Vous êtes là, Maîtresse Elie, la frustration ne se pense plus, elle se vit dans le corps. Elle teste la patience, la résistance et la capacité à rester à ma place malgré l’évidence du désir. Le regard devient une caresse interdite. La proximité devient une épreuve. Et la retenue que Vous imposez transforme chaque seconde en exercice de discipline intérieure.
Là où la frustration cérébrale élève l’esprit, la frustration physique forge l’endurance.
L’une me construit dans l’absence, l’autre me façonne dans la tentation.
L’une m’apprend que la soumission est un choix conscient, l’autre qu’elle est aussi une maîtrise de soi imposée par Votre volonté.
Ces deux formes de frustration ne s’annulent pas. Elles se répondent.
Elles dessinent ensemble un chemin où rien n’est laissé au hasard, ni le manque, ni l’attente, ni le refus. Tout a un sens, parce que tout émane de Vous.
Et c’est peut-être là que réside la profondeur de ce lien ; dans cette capacité que Vous avez, Maîtresse Elie, à transformer le manque en structure, l’interdit en repère et la frustration en socle de dévotion.
Qu’elle soit mentale ou charnelle, elle ne me diminue pas. Elle me place. Et c’est précisément à cet endroit, sous Votre autorité, que je suis le plus pleinement moi-même.
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La frustration est nécessaire, elle fait partie de ton éducation. Elle est le moteur de ta dévotion, du désir et du plaisir
Mon éducation laisse des traces Sabine… défoncée avec mon gode, puis fistée, ton cul ne se referme plus!! Un trou béant, tu en veux encore?
Décidément vous avez toutes les qualités Maîtresse Ellie ,rien n'est laissé au hasard, chaque situation, présence ou absence est utilisé pour enfoncer Sabine toujours plus loin et qu'elle ne voit que par vous , vous en devenez l'essence qu'elle a besoin pour avancer , boire vos paroles devient une drogue....
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29/12/25
Je ne dirai pas enfoncer Sdream, encadrer, élever pour être meilleur
Je franchis le seuil du jardin comme on s’approche d’un corps aimé, avec lenteur, avec respect et avec cette appréhension douce que l’on ressent face à ce qui est parfait parce que vivant.
Le paradis n’est pas au-delà.
Il est là.
Il est Vous, Maîtresse Elie.
Dans cet Eden, Votre corps est la première loi.
Une architecture souveraine et évidente où chaque ligne impose le calme et où chaque courbe appelle l’abandon.
Je m’avance, non pour posséder mais pour être accueilli par Votre présence.
Votre port, Votre maintien et la manière dont Vous habitez l’espace font taire le bruit du monde.
Il y a, dans Votre corps parfait, une autorité silencieuse.
Elle ne s’énonce pas, elle se ressent.
Dans la verticalité de Votre posture.
Dans la maîtrise tranquille de Vos gestes.
Dans cette certitude profonde que Vous êtes à Votre place et que ma place est définie par la Vôtre.
La gynarchie que nous vivons s’inscrit dans la chair avant les mots.
Vous êtes le centre.
Je suis l’attention qui s’y rend.
Sous Votre regard, je prends conscience de mon propre corps, de ses tensions qui cèdent et de son désir de se conformer, non par contrainte mais par évidence.
Notre vie totale est un paradis parce qu’elle est incarnée.
Parce qu’elle se vit dans la peau, dans la respiration partagée et dans l’acceptation profonde de ce que Votre corps représente. Le cadre, la mesure et la permission.
Dans cet Eden je ne cueille aucun fruit défendu.
Je m’agenouille intérieurement devant la beauté souveraine que Vous incarnez.
Et si le paradis devait avoir une forme, ce serait celle de Votre corps parfaitement tenu, parfaitement présent et devant lequel je consens, encore et toujours, à me défaire de tout ce que je ne suis pas.
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Je me tiens là, devant toi, pour te donner toute mon affection, dans la rigueur et la discipline. 
Si on devait donner une image de ce qu'on imagine dans nos petites têtes d'hommes soumis quand on fantasme sur une dominatrice, je pense que cette image où vous rayonnez de puissance tout en étant terriblement sexy aurait sa place ...Comment ne pas succomber à Maîtresse Ellie....., merci Madame d'être aussi joilie....
Merci Sdream, si je rayonne, c’est grâce à mon soumis. Dans ses yeux j’y vois de l’admiration et une dévotion sans limite
Cher Père Noël,
Cette année, je ne t’écris pas pour demander.
Je t’écris pour remercier.
Car le plus beau des cadeaux, je l’ai déjà reçu.
Il porte un nom, une présence, une autorité douce et lumineuse.
Il s’appelle Maîtresse Élie.
Elle est la lumière de ma vie et bien davantage encore.
Elle est ce Royaume dans lequel je suis accueilli, reconnu et élevé.
Un Royaume où l’ordre n’écrase pas mais structure.
Où la force ne domine pas mais guide.
Où l’amour n’est jamais tiède, mais total, exigeant et vivant.
À ses côtés, je vis une relation pleine, intense et assumée.
Une relation où je trouve ma juste place, où le don de soi devient un honneur, où la confiance devient un socle et où l’engagement n’est pas une promesse abstraite, mais un acte quotidien.
Maîtresse Élie n’est pas seulement celle que j’aime.
Elle est celle qui donne sens.
Celle qui incarne une autorité choisie, respectée et désirée.
Celle auprès de qui je me tiens droit, non par contrainte mais par gratitude.
Alors merci, Père Noël, pour ce cadeau rare et précieux.
Merci pour cette femme exceptionnelle, pour cette relation singulière et pour ce lien qui dépasse les mots ordinaires et touche à l’essentiel.
Si la magie existe encore, elle se trouve là.
Dans son Royaume.
À ses côtés.
Avec reconnaissance et fidélité.
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Je te reçois avec toute ma tendresse, mon affection, dans la discipline, la rigueur et mon respect profond
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26/12/25



























