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LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...
"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous. Pas un roman. Pas une fiction. Ce que vous y trouverez : Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr. Prenez donc votre place. |
Luc Basel a répondu à la discussion "Quelle différence faites-vous entre une limite et un tabou ?" de Noéline.
Pour moi, les tabous ne se négocient pas. J'y inclus, quand je contacte une domina, tout ce que je refuse absolument, comme les insultes, l'humiliation (je suis masochiste), un uniforme (ça me rappelle le nazisme), les blessures durables.
Les limites sont généralement mouvantes. Une bonne domina m'aide par ex. à accepter plus de douleur, alors même que j'ai l'impression de n'en plus pouvoir. Elle repousse ainsi ma limite de douleur supportable.
Il y a aussi les limites concernant les marques qu'elles me laissent sur les fesses. Je préfère qu'elles n'excèdent pas 5-6 jours, mais…
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Seul, j'utilise une ceinture souple. Tout récemment, une domina m'a fait me flageller moi même devant elle et j'ai beaucoup aimé cela.
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C'est bien dommage, elle écrivait très bien et apportait beaucoup d'éclairages intéressants sur la sadomasochisme.
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soumise de coeur, soumise de corps, en quête de son nouveau mentor prodiguant son art avec élégance et raffinement .:.








