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LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...
"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous. Pas un roman. Pas une fiction. Ce que vous y trouverez : Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr. Prenez donc votre place. |
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Nouveau temps d'arrêt. Marquant ainsi son fort caractère, la soumise n'obéït pas, restant debout devant la table. Fixant le regard, sombre, du Maître qui lui fait face.
- " Ha, c'est ainsi que tu veux la jouer ? Hé bien voyons si tu vas résister longtemps. Messieurs..."
Aussitôt, tandis que l'un des deux hommes tire sur la laisse pour la faire bouger, l'autre l'attrape par les hanches et la dépose sans ménagement sur la table de billard. Immédiatement, ses poignets et ses chevilles sont entravé.e.s par de grosses attaches en fonte fixées sur les bords de la table.
- " Tu n'aurais pas dû.. Je suis déjà obligé de te punir sévèrement alors que je ne voulais que douceur pour toi. "
Et se tournant vers les quatre autres, il ordonne d'un ton sec :
- Mesdames, les pinces et les boules. Messieurs, remplissez-la."
La soumise, incapable de faire le moindre mouvement avec ses bras et ses pieds, voit le premier homme saisisr un rosebud en acier, terminé par un joli diamant bleu clair transparent, de taille visiblement moyenne, passer devant elle, lui montrer en faisant un large sourire et lui enfoncer dans la bouche en maintenant l'objet dans ses mains.
- " Suce-le bien, ton petit trou appréciera. "
Une fois cela dit, l'homme retire le rosebud de la bouche de la soumise, passe derrière elle, lui écarte allègrement l'anus et lui enfourne le rosebud .
Elle sursaute. Comme elle peut. Et laisse échapper un cri.
- " Ha c'est vrai, j'avais oublié que notre invitée aimait bien s'exprimer. Sauf que moi, je n'ai pas envie de t' entendre."
Le deuxième homme vient doncau bout de la table, exhibe son pénis déjà bien excité devant la soumise et lui impose une gorge profonde.
- " Mesdames, si vous voulez bien compléter le tableau..."
Alors, l'une des femmes se glisse sur la table, sous le ventre de la soumise, lui lèche le bout des seins et lui applique deux pinces Japonaises au bout desquelles pendent un poids de deux cents grammes. Ses tétons s'étirent immédiatement.
Elle essaye de crier. mais ayant la bouche pleine...
- " Gardez de l'énergie, ma chère. Et estimez-vous heureuse, ces poids ne sont pas les plus lourds que vos seins vont devoir accepter."
La poseuse de pinces glisse vers l'arrière, au passage de son clitoris en profite pour la lécher et descend de la table. Immédiatement remplacée par la deuxième femme qui vient se positionner entre ses cuisses, bouche et mains à proximité de son vagin. Dans lequel elle introduit trois grosses boules de Gheïsha dont elle fait dépasser le fil. Puis ses mains viennent masser cet orifice maintenant bien rempli avant de redescendre de la table.
-" Vous voilà prête pour votre première vraie punition. Celle qui fera changer de couleur vos jolies fesses. Messieurs, je compte sur votre solidarité pour vous relayer. Je ne voudrais pas que l'un soit jaloux de l'autre. Quant à vous mesdames, je vous invite à vous installer de chaque côté de la table et je vous demanderais de vérifier régulièrement que les pinces sont bien fixées et que ces adorables seins apprécient d'être ainsi habillés."
La soumise voit alors le premier homme retirer son sexe de sa bouche pour permettre au deuxième de prendre sa place ! Et le Maître, passer devant ses yeux la cravache puis se déplacer derrière elle tout en la laisser glisser le long de ses reins.
Mais à sa grande surprise, il ne se passe rien. Juste les allers-retours des pénis des hommes dans sa bouche. Ce qu'elle apprécie beaucoup. En tout cas, davantage que les mains des femmes qui viennent lui caresser les seins mais surtout tirer sur les pinces, ce qui lui provoque de vives douleurs.
La soumise ne sait plus si elle doit se concentrer sur le plaisir de sa bouche ou sur la douleur de ses seins. Elle se sent de plus en plus livrée aux uns et aux autres.
C'est à ce moment que le premier coup de fouet s'abat sur ses fesses. Suivi de nombreux autres. Mais attachée et prise comme elle l'est, elle n'a aucun moyen de laisser s'exprimer sa douleur de plus en plus intense. Malgré tout, au fur et à mesure de la séance de cravache, elle ressent une forme d'excitation s'emparer d'elle. Une envie de se livrer encore davantage. La seule chose qu'elle se sent capable de faire pour le moment, c'est d'avaler plus goulûment les pénis qui lui sont imposés. Et ce qu'elle aimerait bien, c'est que l'on joue avec les boules de Gheïsha pour exciter davantage son sexe très humide.
- " Je pense que tu as compris et que tu vas revenir à plus de raison. Détachez-la et mettez-la debout. Nous allons varier les plaisirs."
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Pour mieux profiter de son entre-jambes, la femme prend ses cuisses dans les mains et les écarte encore davantage, plongeant ainsi tout son visage au creux de son bas-ventre pour enfoncer encore plus sa langue.
Puis elle repose les cuisses de la soumise, rassemble ses jambes et se laisse glisser sur son corps jusqu'à atteindre son visage.
Là, elle repousse la main de l'homme qui obstruait toujours sa bouche et vient déposer ses lèvres sur les siennes, sa langue allant chercher la sienne, tout en ondulant son corps nu sur celui de la soumise.
- "Assez joué" tonne la voix de l'homme. " Relève-la.
La femme s'éxécute rapidement, glissant cette fois-ci vers le bas, sa bouche s'arrêtant sur les seins de la soumise qui ne demandaient qu'à être dégustés, avant de finir par un dernier coup de langue sur son clitoris et de se relever.
La femme prend la soumise par l'anneau du collier et l'aide à se remettre debout, les mains toujours menottées par l'avant.
- " Ma chère, maintenatn que vous avez fait connaissance avec l'une de mes servantes, il est temps pour moi de vous présenter quelques ami.e.s qui ont hâte de vous connaître. Enlève-lui la cagoule, emmène-la sur la table de billard et prépare-la".
A ces mots, la respiration de la soumise s'accélère, prise entre inquiétude et excitation, se demandant qui et ce qui l'attendait dans les minutes ou heures à venir.
La main de la femme lui retire sa cagoule permettant ainsi à la soumise de constater qu'elle fait face à une très jolie femme, également vêtue uniquement d'un porte-jarretelles et de bas blancs. Mais elle a à peine le temps de profiter de l'instant que la main de la femme attrape ses menottes et y accroche une laisse qu'elle tire immédiatement afin de la faire avancer.
Les deux femmes traversent ainsi un long couloir au bout duquel la soumise aperçoit un filet de lumière derrière une porte.
La servante du Maître pousse la porte et elles pénètrent toutes les deux dans une pièce seulement éclairée par des bougies, posées au sol et sur les bords d' une table de billard, table autour de laquelle deux hommes et deux femmes, toutes et tous nu.e.s, attendent.
Le Maître se tient, lui, au bout de la table, tenant dans sa main une cravache.
La soumise jette un rapide coup d'oeil dans la pièce et constate que de nombreux crochets émergent des murs et du sol ainsi que des suspensions qui descendent de poutres en bois. Elle voit également que près du Maître il y a un guéridon sur lequel sont posées toutes sortes de pinces, de pompes et autres jouets qui lui sont très certainement destinées. Elle marque un temps d'arrêt.
- "Enlève-lui les menottes".
La femme la détache immédiatement.
- " Et toi, monte sur la table de billard. Mets-toi à quatre pattes et écarte bien les jambes".
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Les mains de l'homme la font se redresser. Elle apprécie d'être dans une position un peu plus confortable, bien que toujours entravée.
Elle est encore plus satisfaite lorsqu'il lui ôte les attaches chevilles de la barre d'écartement et descend la corde qui la tenait reliée vers le haut.
Même sous le baillon-boule-string, elle parvient à émettre un léger souffle de contentement.
Ce dont il s'aperçoit immédiatement.
- " Ne vous réjouissez pas trop vite, chère amie, il ne s'agit que d'un moment...disons...de transition."
Il s'approche de nouveau d'elle et lui retire son soutien-gorge.
- " Vous serez encore plus à l'aise ainsi. Mais je vous laisse vos bas et le porte-jarretelles. Je ne voudrais pas que vous preniez froid. "
Ensuite, il lui défait les liens qui enserraient ses mains, retire les pinces fixées sur ses seins, le baillon-boule et le string de sa bouche et remplace son collier par un autre, plus petit et rouge.
- " Un peu de couleur pour pimenter l'instant".
Glissant son index dans l'anneau du collier, il la fait avancer jusqu'à un canapé sur lequel il la fait s'allonger sur le dos. Puis il lui prend ses mains qu'il lui fait passer au-dessus de la tête et lui fixe de nouvelles menottes, lourdes, et bien serrées autour de ses poignets.
- "Détendez-vous, on va venir s'occuper de vous. ".
Toujours cagoulée, elle essaye d'apercevoir des formes humaines mais en vain. Elle reste ainsi suffisamment longtemps pour effectivement se sentir de plus en plus détendue au point d'être prête à s'endormir. Mais c'est à ce moment précis qu'elle sent un doigt parti sous son nombril effleurer son ventre puis remonter lentement vers ses seins.
Un doigt qu'elle reconnaît être féminin.
Ce doigt passe dans le trou de la cagoule et vient se loger dans sa bouche. Pour se faire lécher.
Y prenant un réel plaisir, elle suce avec bonheur ce doigt si doux. Puis le second, venu rejoindre le premier. Deux doigts de la même main, deux doigts de la mêmme femme.
Deux doigts qui se retirent de sa bouche pour venir caresser son clitoris et pénétrer son vagin, faisant plusieurs allers-retours.
Elle gémit.
Commence à se tortiller un peu.
Alors deux mains, celles de l'homme, viennent lui prendre les siennes, toujours menottées et les empêchent de bouger.
Elle a de plus en plus envie d'écarter les cuisses. Ce qu'elle fait en se cabrant.
Les doigts de la femme ressortent de son vagin et elle sent alors une bouche se coller sur ses lèvres. Celles du bas. La langue de la femme s'abreuve du liquide qui commence à humidifier cette zone.
Elle laisse échapper des petits cris de plalisir, jusqu'à ce que la main de l'homme recouvre sa bouche.
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Le baillon-string dans sa bouche, elle émet un gémissement.
- Je vous avais prévenu, il fallait être obéïssante. Hélas, vous avez préféré me défier. A présent, redressez la tête et bombez les seins. Je veux voir vos tétons pointer.
Rebelle dans l'âme ou simplement joueuse, elle décide de ne rien faire.
Mais les deux coups de cravache reçus immédiatement en réponse à son attitude lui font changer rapidement d'avis. Elle redresse l'ensemble de son corps du mieux qu'elle peut, la poitrine bombée le plus possible en avant.
- Voilà qui est beaucoup mieux.
Elle sent aussitôt ses mains passer sur ses seins, prenant fermement ses tétons entre ses doigts pour les malaxer quelques instants avant de les mettre dans sa bouche. Après les avoir bien sucés et aspirés avec délectation, il prend les pinces qui pendent au bout du collier et les fixe sans ménagement sur chacun de ses tétons, ce qui a pour effet de la faire légèrement tressaillir.
- Profitez-en, ma chère, ces pinces sont les moins puissantes que je possède. Le meilleur est à venir.
Pour accompagner le geste à la parole, il tire plusieurs fois sur la chaîne qui relie les pinces vers le haut, étirant encore davantage ses tétons maintenant bien pointés. En laissant retomber subitement la chaîne, il provoque en elle une première doulleur.
Puis elle comprend qu'il desserre un peu la corde qui lui maintient les mains attachées au plafond et il passe derrière elle.
- A présent, fesses en arrière.
Ayant davantage de possibilité de mouvement, elle s'éxécute.
Aussitôt, il prend ses deux fesses dans les mains et les pétrit sans ménagement. Après avoir enduit le bout des doigts de sa main gauche de gel, il lui introduit alternativement dans son anus maintenant bien ouvert. Puis avec son majeur et son index, il la fouille davantage. Profondément.
Elle gémit de plus en plus.
- Je ne veux pas vous entendre.
Laissant ses deux doigts ainsi; il passe son autre main sur son clitoris qu'il sent déjà humide.
- Biien, je vois que vous ne restez pas indifférente...
Ses doigts s'introduisent ainsi dans son vagin mais cette fois-ci c'est la main entière qu'elle sent la pénétrer.
Elle ne peut s'empêcher de laisser échapper un cri étouffé.
- Vous n'êtes décidément pas très obéïssante. J'avais dit que je ne voulais pas vous entendre. Tans pis pour vous.
Il retire brusquement ses mains et s'empare du fouet. Dont il lui assène plusieurs coups sur les fesses. S'ensuit la même punitition avec la cravache.
Elle vacille.
- J'espère que cet avertissement vous servira de leçon. Mais comme je ne suis pas un monstre, je vais vous apporter un peu de réconfort.
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Entendant ces mots, et n'ayant plus la baillon qu'il lui avait retiré pour la faire boire, elle esquisse un sourire discret.
- "Et en plus, vous trouvez cela drôle ? Je double donc la punition ! "
Aussitôt, il lui assène une claque sur les fesses qui a pour effet immédiat de la faire sursauter.
Elle n'a pas le temps de se plaindre qu'un nouveau baillon, boule cette fois-ci, vient lui obstruer la bouche, l'obligeant à déglutir comme elle le peut.
Il lui saisit les mains en même temps qu'une cordelette posée sur la table basse et lui lie rapidement les poignets par l'avant. Immédiatement, ses mains s'élèvent, tirées vers le haut par une autre corde reliée à une poulie accrochée au plafonnier. Il prend ensuite chacune de ses chevilles et les attache à une barre d'écartement qu'il a poséee au sol.
Elle est à présent complètement à sa merci.
Il la regarde ainsi attachée, s'approche d'elle, laisse glisser ses mains sur son string, joue avec la ficelle tendue dans le sillon de ses fesses.
- "Dommage, il était quand même beau ce string".
Tout en disant cela, il attrape une paire de ciseaux dont il fait passer la pointe sur le bombé de ses seins avant de la faire descendre sur son corps jusqu'en haut du string. Qu'il coupe d'un coup sec. Puis il le récupère dans sa main, désserre légèrement le baillon-boule pour libérer un peu la bouche de sa prisonnière et y enfourne édiatement le string qu'il a pris soin de rouler un peu en boule.
- " Pour le moment, ce sera plus doux que le baillon. Mais pour le garder, il va falloir le mériter".
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Elle a rendez-vous sur un parking de la ville un peu à l'écart, qu'il lui a indiqué auparavant .
Elle devait s'habiller, dessus et dessous, selon les consignes qu'il lui a données.
Elle arrive à l'heure prévue.
Jette un oeil autour d'elle. Personne. Seulement un véhicule garé un peu plus loin.
Elle reçoit un sms : " Avancez et positionnez-vous derrière la camionnette blanche. Sur la poignée de la porte arrière, une cagoule. Vous la prendrez, l'enfilerez sur votre tête, poserez vos mains sur la porte arrière et attendrez".
Elle va jusqu'au véhicule et s'éxécute.
La cagoule recouvre ses yeux, pas sa bouche.
Elle entend une porte qui claque.
Des pas se rapprochent d'elle. Ceux d'un homme, assurément.
Son coeur s'emballe un peu.
Deux mains passent sur son visage pour vérifier la mise en place correcte de la cagoule.
Puis ses deux mains sont décollées de la porte arrière pour être ensuite passées dans son dos.
Une paire de menottes vient serrer ses poignets.
Un baillon lui est posé sur la bouche.
Un collier avec une laisse entoure son cou.
Elle sent la laisse glisser à l'intérieur de sa robe, entre ses deux seins.
- " Ne craignez rien ".
Elle entend qu'il ouvre la porte arrière.
Il l'aide à monter, et l'allonge sur le sol.
La porte se referme.
Le véhicule démarre.
Le trajet ne dure pas plus de 15 minutes. Suffisant pour qu'elle trouve le temps long.
La camionnette s'arrête.
La porte s'ouvre.
Il l'aide à descendre.
Elle avance tirée par la laisse.
Elle comprend qu'il la fait entrer dans une maison.
Après quelques pas, il la fait s'arrêter dans une pièce.
Il lui retire le collier...pour lui en passer immédiatement un autre. Qu'elle devine plus large. Et surtout avec des chaînes qui glissent cette fois-ci sur le dessus de sa robe.
- " Nous allons nous désaltérer puis je vérifierai si vous avez été obéïssante...ou non".
Toujours debout, elle entend qu'il lui verse un verre. Qu'il porte à sa bouche. C'est du champagne. Il la fait boire. Un peu plus que ce qu'elle aurait souhaité.
Puis, elle comprend qu'il se rapproche davantage d'elle.
Il détache ses mains, lui fait mettre le long de ses hanches puis il baisse le zip de sa robe jusqu'en bas et lui retire entièrement.
Elle se retrouve en lingerie.
Blanche et en dentelle.
Qu'il a expréssément souhaité ouverte.
Il passe donc ses mains sur ses seins, effectivement bien apparents et tendus dans un soutien-gorge ouvert et bien serré puis il descend une main sur son string dans lequel il introduit un doigt pour s'assurer qu'il est également ouvert.
Un porte-jarretelles et des bas complètent cette très jolie tenue.
- " J'ai le regret de vous dire que... je ne suis qu'à moitié satisfait. Vous deviez porter un string ouvert. Celui-ci ne l'est pas. Vous risquez d'en payer le prix fort".
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