Elle a rendez-vous sur un parking de la ville un peu à l'écart, qu'il lui a indiqué auparavant .
Elle devait s'habiller, dessus et dessous, selon les consignes qu'il lui a données.
Elle arrive à l'heure prévue.
Jette un oeil autour d'elle. Personne. Seulement un véhicule garé un peu plus loin.
Elle reçoit un sms : " Avancez et positionnez-vous derrière la camionnette blanche. Sur la poignée de la porte arrière, une cagoule. Vous la prendrez, l'enfilerez sur votre tête, poserez vos mains sur la porte arrière et attendrez".
Elle va jusqu'au véhicule et s'éxécute.
La cagoule recouvre ses yeux, pas sa bouche.
Elle entend une porte qui claque.
Des pas se rapprochent d'elle. Ceux d'un homme, assurément.
Son coeur s'emballe un peu.
Deux mains passent sur son visage pour vérifier la mise en place correcte de la cagoule.
Puis ses deux mains sont décollées de la porte arrière pour être ensuite passées dans son dos.
Une paire de menottes vient serrer ses poignets.
Un baillon lui est posé sur la bouche.
Un collier avec une laisse entoure son cou.
Elle sent la laisse glisser à l'intérieur de sa robe, entre ses deux seins.
- " Ne craignez rien ".
Elle entend qu'il ouvre la porte arrière.
Il l'aide à monter, et l'allonge sur le sol.
La porte se referme.
Le véhicule démarre.
Le trajet ne dure pas plus de 15 minutes. Suffisant pour qu'elle trouve le temps long.
La camionnette s'arrête.
La porte s'ouvre.
Il l'aide à descendre.
Elle avance tirée par la laisse.
Elle comprend qu'il la fait entrer dans une maison.
Après quelques pas, il la fait s'arrêter dans une pièce.
Il lui retire le collier...pour lui en passer immédiatement un autre. Qu'elle devine plus large. Et surtout avec des chaînes qui glissent cette fois-ci sur le dessus de sa robe.
- " Nous allons nous désaltérer puis je vérifierai si vous avez été obéïssante...ou non".
Toujours debout, elle entend qu'il lui verse un verre. Qu'il porte à sa bouche. C'est du champagne. Il la fait boire. Un peu plus que ce qu'elle aurait souhaité.
Puis, elle comprend qu'il se rapproche davantage d'elle.
Il détache ses mains, lui fait mettre le long de ses hanches puis il baisse le zip de sa robe jusqu'en bas et lui retire entièrement.
Elle se retrouve en lingerie.
Blanche et en dentelle.
Qu'il a expréssément souhaité ouverte.
Il passe donc ses mains sur ses seins, effectivement bien apparents et tendus dans un soutien-gorge ouvert et bien serré puis il descend une main sur son string dans lequel il introduit un doigt pour s'assurer qu'il est également ouvert.
Un porte-jarretelles et des bas complètent cette très jolie tenue.
- " J'ai le regret de vous dire que... je ne suis qu'à moitié satisfait. Vous deviez porter un string ouvert. Celui-ci ne l'est pas. Vous risquez d'en payer le prix fort".


