J-8+3
J'aime que Vous aimiez mes fins de phrase, j'aime l idée que Vous sachiez envisager les fins de phrases comme un non détail.
J'aime que Vous n'aimiez pas mon pessimisme prudent et que Vous m'empêchiez de tomber dans ce qui a toujours causé ma perte, le pire déguisé en doute.
C est vrai Mon Dom, jouir semble ne plus me manquer ce matin, trois semaines sans mon clitoris tout entier, 3 jours sans mon cul. Jouir ne me manque pas parce que Vous me faites vibrer.
Hier nuit foule joie. Il manque Vous dans le vacarme des enceintes puissantes, il manque Votre chaleur ferme tout autour de moi. La foule engagée et battante ne me suffit plus.
Cet homme met une première fois son bras autour de mes épaules, je déteste ce que je ressens. Photo de groupe ou prétexte tactile, j esquive. Il en demande une seconde par un tiers, je me raidis sans aucune autre envie que rejeter son geste envahissant qui semble anodin. Mon corps tout entier lui envoie le message du vent glacial. Où êtes-Vous? En moi. Encore.
Personne n'imagine même pas moi, que quelques heures plus tôt Vous me mettiez à quatre pattes devant le miroir, cul rempli et contrainte dans une excitation de chienne défoncée du petit trou, à pisser par terre en abandon post orgasmi-cul-que. À mettre une joue puis l autre dans la flaque honteuse.
" Tu as mérité de boire dans ta gamelle, misérable petite chienne pisseuse"
Soirée calme.
J'ai appris à dire "je" après l'avoir éludé des années-lumière. Je dis trop souvent "moi" depuis Vous. Pourquoi? Suis-je une mauvaise soumise trop ego-orgasmo-centrée.
Je rêve de renverser la vapeur et vous faire arriver à "je' du Vous. Ne plus être dans le jeu mais dans Votre je.
J-7+3
S. Mos mixe
Le pays lutte
La terre tourne
Ma tête à l'envers
Mes nuits à l'envie
Mes jours aussi
Ce matin je n ai rien écrit du déni, enfin le vis-je?
Le désir est intact
Le corps patient
La tête calme
Déni remède de mes pulsions?
Merci mon Dom
Vous n'envisagiez pas cette tempête de calme
Vous savez savourez le dépassement de mes limites dans la montée folle du desir de Vous, à Vous. J avoue.
Soirées non partagées des corps. Vous m avez moyennement plugée pour affronter l humain, la route et ses nids de poule me rappellent Votre envie. La soirée et ses cris de poules, à chaque assise éveillent mon déni.
Je reçois un message " va aux toilettes et regarde la vidéo que je t ai envoyée". IL gicle fièrement , en très gros plan, je deviens liquide.
"Maintenant filme tes doitgs tout autour de ta chatte, sans la toucher et envoie".
Effet mer et tremblements isolés. J'ai mal filmé, erreur de manip, photo floue.
"Tu seras punie pour ça sale petite chienne"
Nuit.
Votre sadisme et nos ebriétés montent. Nous nous retrouvons sous les étoiles. Vous êtes rieur du fond de gorge, je vais souffrir. Les plugs et le vibro magiquesont arrivés, la soirée a étiré mon cul du medium. Je suis dissipée, la pince ne tarde pas à aggriper ma langue.
Soirée concombre dans le cul et caresse du goupillon en crin sur mon clito en feu. Toujours du naturel. Vous me faites parler de la pince, saliveuse et humiliée. Désarticulée. Je reis du ridicule de cette situationVous riez aussi. J aime tellement fort nos moments d auto dérision partagée. Rire et ne plus jouir.
Après le rire Vous devenez toujours plus ferme, plus vicieux du cortex, comme un rappel à Vos ordres.
La force de l ordre sans dispersion possible.
Vous me faites essayer de la paume et du pouce, les 12 vibrations de la tête tournante, puis les 12 du manche waterproof.
Vous m'annoncez assez vite, que je ne dois pas en rêver pour cette nuit. J avais rêvé trop vite, c est ainsi . Que Votre volonté soit fête.
"Trop peu docile" dites-Vous.
Ma langue brûle autant que mon petit trou, le goupillon brosse mon clito et je gicle sous l'effet délicieux de l'humiliation violente de devoir visionner sur l'écran, devant Vous, mon fantasme interdit. Chienne.
Vous savez subtilement abuser pour me réduire à néant.
Vous affirmez que mon prochain orgasme sera de Votre membre majestueux ou de cet interdit réalisé. Ne me faîtes pas ça, je vous en supplie, la déchéance peut être lente. Vous dîtes que mon corps me trahit. Oui.
Vous m'accordez le vibro sur les tétines puis l'éponge en paille de fer sur le clito, sans douleur. Le vibro dans la bouche pour me faire taire, la chatouille de la langue devient vite dégradation baveuse.
"Tu n'as pas mérité le vibro magique, la frustration te fait gicler, tu es née pour ça".
Des heures de frottements passent, 9,7 à maintes reprises, un 9,9 a risqué la bascule. Mon Dom jouit fort. Nous nous endormons au petit jour, brûlante comme un petit four, LUI vidé comme la bravoure.
J-6+3
Réveil calme. Dimanche. Lenteur familiale, pas de désir évident. Reviens calme, reviens.
Un échange structurel avec mon chaperon- ardent- plus assis qu'à genoux, sous perf de flegme doux.
Sommes- nous pathos, sommes nous logiques.
Par nature, structure ou culture? Ne pas choisir a-t-il suggéré. D accord homme sage.
Le temps passe dqn les méditations toujours à fleur de peau. Ne suis-je qu un pot sans fleur?
Puis les pis se réveillent sans prevenir, à la vue d'une sage image. Être aspirée de la langue, des pis et du clitoris, en enfoncements simultanés des trous à ecarter. La tête m' échappe sans l'empreinte matrice de Mon Dom. Sauf peut-être de LE deviner aux commandes de cette envie encore imaginaire.
Puis le pire, l'incompréhension, les balbutiements, les justifications, pour deux pis à deux balles. Suis-je la pie joueuse et salement bavarde? Suis-je le pigeon qui se fera fourrer et passer au grill avant l'oubli digéré?
Synthèse : je n'ai pas gagné sur mes pulsions, je n'en finis pas de découdre avec mes trip-es solos. Toujours seule, humanité déprogrammée.
Éloge de la lenteur, déluge de la paresse, déliée de toute volonté, plongeon non maitrisé.
Pigeonne, dans ta robe grasse, reste digne en surface, et n'avale plus rien sans mêler colis et colère. Le Dom aux couleurs d atmosphère, la sub mélancolie tourne en 33 tours, ambiance "melancolère".
Ma vérité ne sera jamais dans le rejet. Dans le refus, à méditer.
Êtes-Vous de ces Doms qui pensent que la soumise ne doit exprimer aucune envie au-delà de l absence de pouvoir? Toute expression de mon désir, en dehors de celui de Vous, ne semble désormais envisagable sans punition.
M'endormir comme seule issue pour rester envie.
1 vue(s)
0 aime
J-12
Journée calme de la pulsion, sérénité nouvelle.
Le cul pourrait apaiser l'être entier... moi qui aime tant sentir le mâle dans mon ventre.
Le déni pourrait apaiser l'être toute entière... moi qui aime tant sentir le mal dans mon ventre.
Quelle est la finalité instinctive, animale, anthropologique, au delà du trépas.
Clin d'œil non subtil aux certitudes de Mon cher Dom.
Petit recap en post-it imaginaire: tu ne dois plus jouir, plus te caresser avec les mains, ne plus caresser ta chatte, ne plus te déshabiller en exhib publique non validée, ne plus pisser sans autorisation, ne plus, ne plus, ne plus... rude?
L' éclaircie arrive. Peut être. J'aime aussi la tempête.
IL a dit "parfois je ne sais pas ce que de ton âme ou de ton corps est honnête". Ce qui prend autant, prend le dessus sur moi. Je ne sais pas lequel décide. N'est-il pas toujours question dans une relation D/s de cet équilibre entre celui qui prend et celle qui donne, entre celui qui décide et celle qui accepte. Tout de même. Tester les limites, ne pas avoir le contrôle, simplement LE contraindre parfois à me prendre de manière plus ferme, en toute subtilité.
J-11+ 3
IL m'a autorisée à jouir par le cul encore une fois ce soir, sans toucher ma vulve, minable petite chienne anale en quête de plaisir.
Des rêves simples ou ceux d'un autre.
IL a dit "si tu veux jouir ce soir, encore une fois par ton cul, car Ton Dom est bon, je te l'autorise. En échange, tu rallonges ton déni d'orgasme de trois jours. Le chou... le choix était impossible. Je m'en suis remise à SA décision et lui ai proposé de choisir pour moi. IL a aimé cet abandon, a testé ma volonté profonde. Je l'ai imploré de décider ce qui était le meilleur.
IL a posé un vibreur sur mon cœur, et annoncé l' l'interdiction de jouir.
IL a posé un vibreur sur mon clito, pendant près de trois heures, je n ai pas cédé à la facilité devenue comme impossible.
IL était fier de moi, de ma résistance, très. Ne plus jouir. IL a dit que je n'étais pas une pute mais une chienne gicleuse, sans limite. Pendant ces trois heures de joie devenues supplices, jusqu'à ce que mon clitoris ne ressente plus rien, anesthésié. Ce n'était qu'un essai.
IL a posé son gland sur ma langue, sous mon nez, sans gicler.
À cet instant j'ai senti une immense vague de calme envahir mon corps et ma tête tout entiers, dans un apaisement post-orgasmique, incompréhensible.
IL a dit" je crois que tu commences enfin à lâcher prise".
J-10+3
Mon Dom a dit "tu pourrais écrire cela, dans ton journal". Je n'ai pas aimé ce que j'ai ressenti. C'est comme s'IL n'était plus absolument avec moi. IL vibrerait dans un décalage d'observateur, qui maîtriserait ce que j'écris, ce que je pense, ce que je ressens. Je suis désolée Mon Dom, si Vous m'avez proposé de rédiger un journal, Vous m'avez tout de même laissée libre de noter ce que je veux et ressens. Je vous laisse prendre le contrôle sur mon corps, mon cœur, mon âme. Pas sur mes mots, ni mes pensées. Oubliez s il Vous plaît, la vitrine insoumise, impudique du site.
Nuit.
Psychoactivité solidaire, tellement plus joyeux que solitaire.
Il est tellement bon et puissant du frisson de VOUS appartenir.
J'ai la sensation qu' IL est toujours à côté- juste au dessus-.
Vous avez réussi à me faire jouir du QI. Ça me change du cul.
Je suis profondément impressionnée et heureuse de connaître cette sensation d'un crochet d'orgasme. De le sentir s'insinuer, s immiscer dans mon corps tout entier prêt à exploser ma tête, prête à lâcher je soupire "danger" et IL me fait redescendre à ce moment précis, sans effort, protecteur et gardien du temple, à un niveau inférieur.
Trois fois, cette nuit, 9,95, la puissance du dernier déni était d'une violence et d'une chaleur inouïes. Ces petits moments pas du tout calmes avant l absence de tempête.
Pour la première fois de ma vie, j'ai ressenti la puissance du corps et de la tête qui lâchent, après un non-orgasme. Vidée et sereine comme après la déflagration d'un orgasme extraordinaire.
Repue, remplie, prête à ne pas l'être.
La préparation avant tout ailleurs. Avec Vous d ailleurs.
J- 9+3
Reveil nocturne désir flou
Reveil à l'aube desir doux
Reveil solaire désir fou
Journée de stupre avec mon Dom. Aujourd'hui nous sommes loin mais nous sommes promis de partager le temps.
"Frotte ton cul sur la chaise".
Susurrer
Rire
Gronder
Rire
Ecouter
Rire
Obeir
Souffrir
Gicler
Rire
Gicler
Rire
Pisser
Rire
Obéir
Deux journées en une semaine sans noir à l'œil. Le regard nu était pour moi un impossible depuis trente ans.
Est-ce que cet épanouissement me permettrait d'être naturellement animale - pléonasme sans artifice.
Aujourd'hui je me suis sentie vivante, ce soir aussi. J'ai acheté un morceau de viande, ce que je ne fais jamais. J'avais envie de chair, de sang, de mordre. Est-ce que l'instinct animal-E me travaille puis se re-trouve.
Mon Dom, est-ce que la vérité peut être dans le refus ou dans le rejet ?
Ces trucs là ne se demandent pas ils se vivent Vi-br-v-ons.
135 vues
6 aime
J-15
Douleur du vide de Vous
Comme les trompes sans défense
Comme les ovaires à court de bouillon
Suis- je l'œuf ou la poule ?
La cocotte monte en pression, sans pouvoir envisager l évacuation.
La tension de la nuque, du ventre, des épaules, palpitations. Maîtrise de la gorge, du cortex et du sexe.
Lutte intérieure, pourquoi je ne jouis pas solo, me caresser furtivement serait simple, pourquoi je ne triche pas? Parce que je ne veux-peux- plus jouir sans LUI tout près de moi.
Je sens pourtant cet appel dangereux m'envahir, je me sens aspirée vers la dérive tentatrice, de l 'esprit vengeur et impulsif de ma chair toute puissante.
J ai voulu un contrat, je l'ai accepté, puis choisi. Femelle reste fidèle à toi même.
J-14
Deux questions se posent:
Est-ce que la privation décuple mon côté brat?
Est-ce que la privation me donne envie de tester les limites de mon Dhomme et de jouer avec le feu?
La temporalité du rapport au désir, de ma tête et de mon corps semble modifiée. L'idée peut-elle être d'attirer son attention et de décharger mon énergie par un autre biais. Peut-être LUI faire payer ma privation par une humeur âpre de manière non consciente?
Est-ce que tout simplement, cette privation agit sur ma psyché?
La finalité serait-elle de me voir infliger des punitions aux sensations beaucoup plus intenses, ou border du risque de la scission.
Toutes ces demandes d'"à moitié" sur le site par des mâles parfois entiers. Je réalise que certains dominants ou switchs pourraient s'adresser à moi avec la possible motivation- sciemment ou non- de me faire céder, face à l interdiction de mon Dom. Dans quel but? Tester mon appartenance, tester ma capacité, me récupérer, m humilier encore plus fort, face à la punition, échanger peut être, rien de tout cela?
J'ai choisi un chaperon -ardent- qui a bien voulu de moi dans les méandres de désirs impossibles. Il n'est pas de jeu entre nous, ni d ambiguïté. Avoir la chance de partager mes questionnements dans ce moment est important. Il est le tiers lieu, le neutre dans mes émotions mêlées. Je le remercie de me permettre cette pause comme perchée dans le nid du haut d un chêne.
Echanges avec mon chaperon
"J avance vers la frustration aussi vite que vers la libération. Pensez vous que le déni d orgasme sur la durée peut altérer l humeur voire le rapport au monde ou au Dom? Je suis par nature une jouisseuse. Le déni est une expérience à contre-pied ( sans métaphore).
J apprecie toute nouveauté. Là je me demande comment tenir sans altération de mon humeur. Si je pouvais penser à autre chose je pourrais, mais chaque jour mon Dom incite, répète, m'utilise, joue. Il me faut un biais au delà de l écriture ou de la jouissance. Le sport? Je n incrimine pas mon Dom, mon besoin de vibrer est entier.
9 jours sans jouir est déjà un record pour moi. Je pensais avoir la maîtrise sur ma peau par la tête, là je doute. Peut-être que je dois lâcher prise à un nouvel endroit, inconnu, pour réussir".
J-13 - like tétine spirit
Mon Dom m'apprend à voler nue dans l immense clairière de la forêt.
IL me prend ce que je LUI laisse prendre. Je remercie mon Dom d accepter ma liberté, de me posséder sans m empêcher d être ou de penser.
J ai le sentiment qu il se joue quelque-chose de plus fort que la maîtrise de moi. Je ne sais pas si je dois lâcher prise dans cet inconnu au risque de l altération de mon être, ou si je dois maîtriser mes pensées.
C'est comme si jusque-là, j avais toujours lâché prise du corps puis de la tête dans un contexte cadré, et qu aujourd'hui je devais lâcher totalement prise de la tête, de la volonté, tout en empêchant fort le corps. Un lâcher prise inversé, beaucoup plus cérébral et terriblement moins dans l ephemerité du plaisir sexuel ( dont j ai besoin très fort).
Je sens dans mon corps qu il se passe aussi quelque chose de très fort. Mes seins sont tendus dès le reveil, mon ventre est douloureux, mes cuisses sont serrées, ma mâchoire serrée, la tension grandit et pourrait bientôt me dépasser. Vertigineux et inquiétant.
Mon Dom dit qu IL sent cette tension, que je suis à fleur de peau, nerveuse et beaucoup plus brat, que je réponds mal malgré moi et qu IL sent la lutte intérieure. IL s'est demandé si l effet qu'IL tentait d avoir sur moi toute entière s etait inversé. IL voulait m'emmener dans un ailleurs de lâcher prise, vers la docilité par le manque. En réalité cela me rend agressive et piquante. Vrai.
Suis-je une vraie docile? La jouisseuse soumise peut-elle si vite devenir la frustrée soumise ? IL dit que je dois accepter de traverser l orage.
Soumise subversive.
J'aime ce qu'est Mon Dom dans sa capacité de remise en question et à prendre soin, IL me rassure. J'espère que je saurai bientôt tout lui exprimer sans réfléchir avant.
Ce soir, mon Dom m a autorisée à jouir, par le cul, sans avoir le droit de stimuler mon clitoris ou ma vulve. Je ne pensais pas en être capable. L humiliation de cette solitude était grande. L'ai-je toujours été ou la frustration l a permis ? Mon Dom a compris qu il devenait nécessaire de libérer un peu de pression.
C était très bon, puis j ai été très triste.
L intensité de mon calme intérieur est revenue. Ouf.
301 vues
9 aime
J-17
Je tiens. L'avancée en moi est confrontée à la connaissance de l'autre, elle me heurte.
Les chemins parfois se séparent. Pour des raisons évidentes, on n'a pas vu venir, on n'a pas voulu voir. Nous se perd et laisse un petit bout de soi ailleurs, un peu dans l un, un peu dans l air-e. Coup d'épée dans l' O.
Cette route qui se fend devient un mile de l'expérience sur soi. Continuer le décompte comme un chenal vers moi même. Cette nouvelle direction pourrait être solitaire, elle ne serait plus du déni ficelé par IL, mais une forme de maîtrise, dans ma tête et mon corps, comme une bulle en sûr si, expérimentale, profitable.
IL serait toujours en filigrane dans cette absence de plaisir, dans toute ma pensée, comme une âme croisée et perdue vers un meilleur commun. Merci pour ce petit bout. Une ficelle de récits, de recifs, enflammée et brûlante.
Il n est pas de Dom sans l'homme tout entier, elle n' est pas de soumise sans femelle toute entière.
Ce soir IL est revenu, je ne sais pas pourquoi. Peut être est-il aussi triste que moi, d être sûr, d avoir lancé un pavé dans le marre.
Ce soir mon cœur est bleu, ma tête brassée, mon corps saisi par le froid, tout désir coulé.
Nuit -16
Chercher
Chercher en soi
Chercher en l autre
Chercher la joie
Chercher l'orgasme
Chercher la connexion
Chercher le jeu
Chercher le signe
Chercher l'infime
Chercher à plaire
Chercher l'indice
Chercher à se perdre
Chercher le pic
Chercher le frisson
Chercher la punition
Chercher l'unisson
Chercher à depasser
Chercher re-chercher
Chercher l'infime (encore)
Chercher ma limite
Chercher SA limite
Chercher, mal imite
Lâcher prise
Multiple
Trouver l imperceptible
J-16 (horse power)
Reveil douloureux. Réveil d'envie, de désir et de manque.
Reveil brulant. Je veux SES bras autour de moi, je veux SA douceur. Je veux SA fougue embrumée du matin, virile et vulnérable.
Mon Dom est ailleurs dans son corps, en route vers une autre méduse à sept têtes ou 2 pieds, le cœur décousu.
Je me laisse happer volontaire dans une autre guerre. Rester loyale. Rester fidèle-à moi-même?-. Ecrire c'est jouer. Ecrire n'est pas tremper.
Suis- je l œuf ou la mouillette?
Est-ce que tricher est jouer gros?
L'appeler, le LUI dire dans l expression de mon désir tout entier, LUI être trans-lucide.
IL dit "La chaise encore. Va!" À califourchon de la culotte et de l'osier, l'assise est large, mes cuisses aussi, trois ordres et je deviens liquide.
IL dit "frotte toi, monte à 9". J'étais déjà à 8.
IL dit " je t interdis de jouir. Monte à 9, 5 maintenant".
IL dit "J aime t'entendre pleurer d envie". Je ne pleure pas, je couine sans king.
Puis quatre:
"Monte à 9,7 maintenant et écoute moi jouir".
Changer de culotte, laver mes dents, partir.
La frustration me donne faim. Je pourrais avaler un taureau.
Ce soir cul nu dans le bois, sans rêne, châtaignes, gants oubliés, freestyle retrouvé, vite. Me frotter à un arbre?
J aime la nuit.
Me frotter à un arbre?
89 vues
2 aime
J- 19
Le renfrognement de la capricieuse m effleure, ma chair appelle, mon corps se meut, ma gorge s'étire, mon souffle devient court et mes dents se serrent. J'ai le sentiment d'être en colère. Je n'ai aucune raison valide d'être sur ce fil d'agacement, mes hormones pourraient être la cause. Je décortique, j analyse cette sensation familière pourtant inconnue dans cette subtilité du fleur de peau et du désir brut. Puis je corrèle... Serait-ce un soupçon de vibration de l avancée du déni? Soupir.
Mon Dom a été doux et bienveillant dans sa comprehension de mon besoin, toujours prevenant. Son sadisme et son vice sont du gingembre, piquant chaud et enveloppant, fluides. Il m a demandé d enlever ma culotte et de me frotter comme une petite chienne à califourchon sur le rebord de la chaise en osier, sans jouir. De frotter ma petite chatte et de laisser l angle pénétrer mes lèvres. Il m a emmenée à 9, sans risque, sans jouir, pour apaiser la chienne. La pression interne de mon rapport au monde est redescendue avec légèreté.
Et si mon addiction n'était pas à l orgasme mais à l'expression humide du désir ?
J-18
Je ne sais pas pourquoi le route est propice aux divagations de l'envie et du désir cru de Mon Dom. J attaque la journée avec cette douleur dans le ventre, celle du manque de SA queue, du manque de SES mots, du manque de SON sourire, du manque du plaisir orgasmique qu' IL m interdit, du besoin de SON rire enfantin et vicié qui semble vibrer sur le fond latéral des papilles de SA langue. Cette douleur me fait me sentir vivante, et frustrée -un peu trop-.
Le "tu" et le "VOUS" de la domination, que devient-il en anglais. Serait-ce une construction du french spirit?
Le plus addict à la jouissance c est Vous, la plus addict au désir c est moi.
180 vues
4 aime
J-23
Calme flou après la tempête de la veille, effluves de plaisirs contraints.
J-22
9,7/10 sans jouir, sublime. Des centilitres de gicle commandée sans orgasme autorisé. Des fantasmes partagés d humiliation brutale en flots de mots. Un ailleurs humide.
J-21
Je ne sais plus à quel moment le désir a pris le dessus sur la tête, ni quel courant d air a fait basculer ma concentration dans ma chatte, à quelle image le besoin de me caresser a été plus fort que celui de regarder la route, à quel instant mon corps a été catapulté tête en arrière par la force centrifuge, à quelle raison vacillée l esprit a lâché prise et la douleur du vide s est installée dans mon ventre. Est-ce que je commence à comprendre ou à accepter?
J-20
IL jouira des dizaines de fois, moi pas. Pourquoi j accepte de le laisser m emmener sans moi, là bas... Basculer est un choix, si la tête regarde là où le corps ploie. Basculer est un besoin, si la tête effacée croît.
102 vues
1 like
Septimo cielo x 3:
"Ma pute, tu as su jouir pour moi, une seule fois, sur commande hier soir. Tu n as pas su jouir une seconde, malgré mon injonction. Tu es une mauvaise pute. Est-ce que tu t'es engagée à rendre heureux ton dom? Est-ce que tu t'es engagée à obéir sans hésiter? Je vais te punir d'être une mauvaise pute. Il te reste encore trois orgasmes jusqu'à la fin du mois, sous mon contrôle. Nous sommes bien d accord? Tu les auras tous ce soir. Si tu n'y parviens pas, chaque orgasme non obtenu ce soir, sera perdu. Je me réserve le droit de te punir à chaque orgasme non obtenu. Tu auras donc à partir de demain, au moins vingt-deux jours, sans aucun orgasme. Répète cette phrase. Plus fort. Tu vas arrêter de négocier, tu vas obéir et devenir bien docile. As-tu bien indiqué de ta propre initiative, dans le contrat, que seul ton Dom pouvait décider de quand comment tu serais autorisée à jouir? Est-ce bien juste? Nous sommes d'accord. Maintenant tais-toi. Touche toi. Plus fort, je veux t entendre gémir. Plus fort. Va chercher ta brosse à dent et ta brosse à cheveux. Nous allons jouer. Ta punition pour avoir dit neuf nouveaux gros mots, en moins de douze heures, est simple. Tu vas te caresser le clito, puis les lèvres, puis la chatte avec ta petite brosse à dent. Tu vas mettre ta brosse juste à l entrée de ta chatte, puis bien gicler et mouiller dessus. Tu ne sors pas la brosse à dents de ta chatte avant d'avoir eu tes trois orgasmes. Tu te regarderas bien dans le miroir pour admirer comme tu es un pathétique petite chienne prête à tout pour jouir. Tu feras une belle photo de la brosse plantée dans ta chatte pour notre journal. Avant d'aller te coucher, tu te laveras les dents avec application sans rincer la brosse. Et tu feras une photo, pour faire plaisir à ton Dom. Tu feras la même chose demain matin. Est-ce bien clair? Est-ce que cette punition dépasse l'une de tes limites? Parfait ma pute. Allez branle. "
J ai eu trois orgasmes en un temps record. Je n en aurai plus jusqu'au 31 octobre, fête des corps. Merci mon Dom.
140 vues
2 aime
Quatrième punition de SA pute:
" Sale petite pute je t avais prévenue avec beaucoup d amour et de bienveillance que si tu continuais à jouer ta Brat en carton, tu allais devoir être punie pour ça. Tu persistes à mal parler à Ton Dom, à être insolente, à t amuser à jouer avec le feu avec tes petites remarques subtiles et piquantes, tu persistes à dire "non" quand je te donne un ordre, tu persistes à me faire répéter une consigne simple plusieurs fois. Alors tu vas immédiatement te foutre à poil. Tu poses une pince sur chacun de tes tétons, et une troisième sur ton clito de pute. Je ne veux pas que tu aies mal, je veux que tu ressentes. Et tu n'as pas intérêt à les enlever sans mon accord. Maintenant, tu vas goder ta chatte bien fort avec un gros concombre, bien taper au fond. Tu vas tirer sur les pinces bien fort parce que tu aimes ça. À aucun moment tu ne vas jouir. Quand tu seras bien mouillée, sans te toucher, tu vas aller aux toilettes. Avec tes pinces, tu vas pisser lentement très lentement devant moi. Tu ne vas pas t'essuyer. Maintenant mets toi à genoux au-dessus des chiottes. Tu ne tires pas la chasse. Tu vas bien mettre ta petite gueule, au centre de la lunette. Tu vas regarder là où arrive l'eau de la chasse. Regarde ta pisse dans la cuvette. Regarde comme je te vois. Quand je te le dirais, tu tires la chasse. Tu as intérêt à avoir la gueule éclaboussée si tu ne veux pas ma colère. Maintenant que tu es bien calmée. Tu vas aller te regarder dans la glace, reste comme ça, trois minutes chrono. Regarde ta petite gueule de pute qui aime se faire humilier. Et maintenant on va pouvoir jouer. N'oublie pas de remercier Ton Dom".
........................
Cinquième soleil:
" SA pute a dit le dixième gros mot sans hésiter, sans flancher de l idée, sans réfléchir, sans maîtrise. Le couperet est tombé, bouche ouverte, savon sur la langue, Mon Dom chrono en main, une minute trente. D abord le goût de la douceur dans sa pire expression, l acide et le douçatre, de la fleur au goût de poison. La colère monte en silence. La salive abondante et chaude s écoule au coin de ses lèvres. Elle n a pas le droit de serrer les dents. SA pute serre le savon mors, ses idées s emballent, se mélangent puis s apaisent. Elle baisse le regard. Sa bouche est propre. Le calme est revenu."
.................................
Sixième non sens de SA pute:
"Montre moi tes pieds MA pute. Encore. J ai dit encore. Ne me fais pas répeter. Montre moi tes pieds, je bande quand je les regarde. Encore.
Tu veux jouer les brats... ton excuse du désir qui réveille la Brat, je ne veux plus l entendre. Ton désir m appartient. Tu es intelligente, moins que moi, mais tu es intelligente pour une chienne. Tu as accepté dans notre contrat, redigé ensemble, avec ton contentement éclairé, d'obéir à ton Dom, sans condition, hors limites strictes. As tu posé comme limite stricte la contemplation de tes pieds? Non. Tu as accepté de satisfaire ton Dom, de dépasser tes limites à chaque fois un peu plus. Je te demande quelque chose d'extrêmement simple et tu n'es pas capable de le faire. Ça t amuse. Tu sais que je vais te punir, MA pute, de me faire répéter, de ne pas m obéir, de jouer de ma patience et d'aimer ca.
J'ai bien réfléchi, je retire ce que j'ai dit, tu es une Brat. Et tu es la pire des brats, tu es subtile, vicieuse et presque assez maligne, pour que ce n'en ait pas l'air.
Je te le demande une dernière fois. Montre-moi tes pieds et laisse-les visibles. Tu as voulu jouer encore. Lève-toi, va pisser. Ne t'essuie pas, ne tire pas la chasse. Mets ta tête dans la cuvette au plus près de l'eau cette fois. Regarde bien ta pisse. Regarde toi et regarde ce que tu acceptes. Tire la chasse. Petite pute désobéissante, te voilà couverte de ta pisse. La prochaine fois je te pisse dans la bouche. Regarde-toi dans la glace. J'espère que tu as honte. Maintenant tu vas te caresser et jouir pour ton Dom sans réfléchiir. Tu vas jouir vite, et tu vas t'exécuter pour me faire plaisir, pour ma joie d entendre tes petits gémissemens de Pute prête à pleurer pour jouir.
C'est moi qui décide quand tu jouis et oui celui ci sera déduit des trois orgasmes qu'il te reste jusqu'à la fin du mois d'octobre. Allez petite pute, branle ton clito. Je veux t'entendre gémir. Je veux te voir souiller les draps de ta gicle de pute en chaleur. Mets tes doigts dans ton cul et branle. N oublie pas de me remercier ma PUTE"
Elle ne savait pas qu'elle pourrait aimer ces humiliations. Elle ne savait pas qu'elle dépasserait cette limite absolue de l'eau chassée, d'être dépravée et réduite à une brosse à chiotte.
Elle ne savait pas qu'elle accepterait et aimerait cette humiliation qui l'amenait plus loin dans sa soumission, à son Dom attentionné, doux...et très sadique.
Elle avançait souillée dans l'abandon nécessaire à son équilibre corps et âme.
168 vues
1 like
Première punition de SA pute :
"MA pute, publie sur le mur général, sur ton mur perso et sur le groupe Vendée, une annonce pour expliquer que tu as joui sans avoir l'autorisation de ton Dom. Explique leur que tu es une sale petite jouisseuse qui ne peut pas s empêcher de jouir quand elle se caresse sous les ordres de Son Dom, et que malgré l interdiction de jouir, face à celui qui contrôle ton corps et tes pensées, tes orgasmes et leur déni, tu as joui comme une petite chienne. Ton Dom a le droit de tout te demander, de se caresser sur ta petite gueule, de te contraindre à te branler comme une pute gratuite qui degouline de sa chatte enflée de désir, sans t arrêter, de doigter ton petit trou du cul au rythme de tes doigts sur ton clito, mais que tu n as à aucun moment le droit de jouir. Demande leur quelle punition serait à la hauteur de ton vice et je choisirai ce qui te ressemble. Accepte d être jugée et humiliée parce que je sais que c est ce que tu aimes et ce qui t excite. N oublie jamais que tu es à moi et rien qu à moi. Et n oublie jamais, MA pute, de me remercier".
................
Seconde punition de SA pute:
" Je t ai ordonné sale petite pute de ne pas dire de gros mots devant ton Dom. Je veux une pute élégante qui se comporte bien et qui me rend fier d être son Dom. Si tu dis encore un gros mot, je te ferai écrire 100 lignes, à la force de ton poignet de jouisseuse, " Je suis une pute et je ne dois pas dire de gros mots". C est bien toi qui veut jouer les jeunes filles effarouchées... alors tu vas être punie comme une petite pute docile et cérébrale. Tu dois t appliquer et faire les cent lignes avant minuit, sans faire de faute, je relirai tout. Si tu continues à dire des gros mots après cela, la punition deviendra plus dure comme la grosse queue de ton Dom. Regarde la bien, tu l'auras dans tes trous si tu es bien sage. Mais tu auras l interdiction de jouir. Tu me remercieras de t humilier comme tu en as besoin".
.......................
Troisième punition à inspiration collective de SA pute:
"Cher/es comparses de jeux sombres réjouissants,
Mon Dom me demande de vous remercier d'avoir participé d'une manière ou d'une autre, à construire la punition divine pensée et concoctee par mon Dom.Certains points de vue tranchés en forme d'avis revendiqués ont eu le mérite de susciter des échanges.
La punition finale et matinale avait une règle simple:
" Suite à ta faiblesse MA petite pute, et en vue du mois d'octobre, tu devras à ton réveil te lever et pisser, puis boire encore et encore par lentes gorgées, jusqu' à ton envie de pisser. Là, alors, tu m'appelleras. Dans les deux heures qui suivront tu auras autant d orgasmes que tu le pourras avec tes doigts. Ce nombre definira le nombre d orgasmes que je t accorderai durant tout le mois d octobre, en ma presence et sous mon controle.
Si je veux t'en accorder plusieurs le même jour. Il en restera d'autant moins pour tout le mois, voire plus du tout. Tu n auras pas le droit de pisser avant la fin des deux heures, sinon le jeu et le nombre s'arrêteront là. Si tu en as plus de 3., aucun bonus ne sera accordé. Si tu en as moins que 3, tu pourras en acquérir, jusqu'à demain minuit, en échange de punitions comme celles proposées sur le mur. La première sera d être à genoux avec pinces sur tetons et clito pendant une heure."
SA pute a eu 4 orgasmes et a dû ensuite se mettre à 4 pattes et pisser sans dignité.
Merci mon Dom"
168 vues
0 aime
|
LE LIVRE QUE LES HOMMES SOUMIS ATTENDAIENT ![]() BDSM : Guide pratique de l’homme soumis est un livre pensé spécialement pour toi. Ce que tu y trouveras : |


