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mael

Homme Dominateur. Vit à Provence-Alpes-Côte d'Azur, France. 74 ans. mael est en couple.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 08/10/26
Ce slogan bien réel dans les manifs récentes m'a bien fait rire. Des jeunes femmes qui ont tout compris ? J'ai commencé à écrire mon histoire et comme d'hab j'ai vite dérapé. Alors comme ces manifestations sont un sujet sensible, j'ai demandé à une IA de reprendre et récrire....tous les dérapages ont été enlevés par les modérations dans les algorithmes. C'est pas plus mal. Cela reste dans les clous. "Dans les rues grises de la ville universitaire, sous un ciel bas qui promettait de la pluie sans jamais la livrer, deux étudiantes de première année de médecine avançaient côte à côte. Léa et Inès. Dix-huit ans tout juste, blouses blanches encore trop neuves, sacs à dos trop lourds de manuels d’anatomie, et une pancarte à deux mains : Bouffe ma chatte et pas mon futur. Elles la tenaient comme on tient un sceptre. Léa, grande, cheveux noirs tirés en queue de cheval sévère, regardait droit devant. Inès, plus petite, boucles folles, sourire en coin, clignait déjà de l’œil aux passants. — T’as vu le type en costard ? chuchota Inès. Il a baissé les yeux. Comme s’il avait peur qu’on lui demande vraiment. — Peut-être qu’il a déjà goûté le futur des autres, répondit Léa d’un ton égal. Et qu’il n’a pas aimé. La manifestation n’était pas grande. Quelques centaines d’étudiants, des banderoles sur les frais d’inscription, les stages non rémunérés, les gardes de nuit qui n’en finissent jamais. Mais leur pancarte attirait les regards comme un miroir trop net. Un garçon de leur promo, Timothée, les rattrapa en trottinant. — Vous êtes sérieuses avec ça ? Inès se tourna vers lui, la pancarte toujours haute. — Très sérieuses. Tu préfères qu’on te dise « soumets-toi à nos désirs » ou « ne touche pas à nos années » ? On a choisi la version poétique. Léa ajouta, sans le regarder : — Et puis, c’est plus clair. Tu te mets à genoux, tu manges ce qu’on te donne, et tu laisses nos futures intactes. C’est simple. Comme un protocole. Timothée rougit. Inès ricana doucement. — Regarde, il est déjà en position. Il lui manque juste le collier. Elles avancèrent. La foule se serrait. Des voix criaient des slogans plus classiques. Eux, elles parlaient bas, pour elles seules et pour ceux qui s’approchaient trop près. — Si j’étais impératrice, dit Inès, j’aurais une cour entière à genoux. Pas pour le pouvoir. Juste pour le silence. Le silence de ceux qui arrêtent enfin de décider à notre place. — Tu serais une impératrice terrible, répondit Léa. Tu ferais relire les cours d’histologie entre deux coups de langue. Et tu noterais. — Exactement. Et ceux qui réussiraient auraient le droit de regarder mon futur. Pas de le toucher. Un homme plus âgé, barbe grise, les fixa un long moment. Léa soutint son regard. — Vous trouvez ça vulgaire ? demanda-t-elle calmement. Il secoua la tête, presque gêné. — Je trouve ça… clair. Elles sourirent toutes les deux, le même sourire un peu cruel, un peu tendre. Plus loin, sous les arbres du boulevard, elles s’arrêtèrent un instant. La pancarte reposait contre un banc. Inès s’agenouilla pour la redresser, et Léa posa une main légère sur sa nuque, juste une seconde, comme un rappel. — Tu sens ça ? murmura Léa. Le poids de tous les regards. C’est déjà une forme de soumission. La leur. — Et la nôtre, c’est de les laisser croire qu’ils comprennent, répondit Inès. Alors qu’ils ne savent même pas ce qu’ils mangent vraiment. Elles reprirent la marche. La pluie commençait enfin. Les lettres noires de la pancarte brillaient sous les gouttes. Autour d’elles, la ville continuait. Les voitures, les horaires, les examens, les dettes silencieuses, les futures déjà hypothéquées par des adultes qui parlaient encore de « sacrifice ». Léa et Inès, elles, ne parlaient plus. Elles tenaient juste le panneau bien droit, et de temps en temps l’une glissait à l’autre une remarque basse, salace, presque tendre : — Si quelqu’un s’agenouille vraiment, on lui donne une bonne note. — Seulement s’il demande poliment. Et s’il n’a pas touché au futur des autres avant. Le cortège avançait. Leur pancarte restait visible longtemps après qu’on les eut perdues de vue." Un flic s'approche....matraque à la main, bien tendue devant.  - je peux ?  .....je vous épargne mes dérapages. ....
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Par : le 04/10/26
Le sujet est sensible = j'adore. J'avais déjà eu droit au tonneau de la part de la modération, et somme de ne plus raconter les aventures de Valéri du GRu, etc... bon pas grave , ... Comment expliquer la haine viscérale chez certains jeunes contre tout ce qui représente l'ordre ou les services publics ? Le mieux est d'écrire une fiction pour "voir ". Mon texte est trop hard. Tonneau assuré probablement. Alors j'ai demandé à mon IA maso et dressée de le rendre acceptable. Cela elles savent faire ces IA sycophantes et rester dans les clous. Je ne reconnais plus mon texte . Celui ci fait chamalo. Mais bon, on peut quand même "voir"  "Mélania, 18 ans, première année de fac de droit. Cité des Hauts-de-Nacre, bâtiment C, 7e étage. Elle n’avait jamais mis les pieds dans un amphithéâtre avant septembre. Maintenant elle y allait en baskets blanches impeccables et perfecto noir, le foulard autour du cou comme une promesse. Le droit, c’était pour comprendre les règles… et savoir exactement où les casser. Mélania aimait sa cité comme on aime une sœur aînée un peu pourrie : avec tendresse et sans illusion. Les codes, elle les connaissait mieux que le Code civil. Respect. Silence. Réputation. Et la force, toujours la force. À seize ans elle avait déjà mis KO deux mecs qui avaient touché à sa petite sœur. Depuis, on l’appelait « la Domina » avec un mélange de crainte et d’admiration. Elle n’avait jamais demandé le titre. Elle l’avait juste pris. Ce soir-là, le 14 octobre, elle était en tête de cortège. Foulard noir tiré jusqu’au nez, une batte de baseball démontable glissée dans le dos de son perfecto, et trois pavés soigneusement choisis dans le sac à dos. Devant elle : un fourgon de gendarmerie, un bus de la RATP abandonné, et plus loin les lumières bleues d’un SAMU qui n’osait plus avancer. Elle sourit sous le tissu. — Allez les gars, on leur rappelle qui commande ici. Le premier pavé partit. Puis le deuxième. Le bus prit feu comme une offrande. Les pompiers arrivèrent cinq minutes plus tard, casques baissés, lances déjà sorties. Mélania les regarda avec une tendresse presque maternelle. — Vous croyez vraiment qu’on va vous laisser éteindre ça ? C’est notre feu. Notre colère. Vous êtes juste les livreurs de l’État. Un pompier tenta de raisonner. Elle lui répondit en lui envoyant le troisième pavé sur le casque. Le bruit métallique résonna comme un verdict. Plus tard, seule sur le toit du bâtiment C, cigarette entre les lèvres, elle regardait les sirènes au loin. Sa coloc, Inès, monta la rejoindre. — T’es vraiment malade, Mel. Tu vas en fac de droit et tu brûles les services publics. Mélania souffla la fumée. — Justement. Le droit, c’est le mode d’emploi de la machine. Moi je veux juste savoir où appuyer pour qu’elle s’arrête. Elle se tourna vers Inès, les yeux brillants. — Tu comprends pas. L’école m’a dit « travaille et tu monteras ». J’ai travaillé. J’ai eu 16 de moyenne. Et le seul truc qui m’attendait, c’était un stage non rémunéré dans une boîte où le DRH me regardait comme une erreur de casting. Les bus, c’est eux qui nous sortent de la cité pour aller servir les autres. Les pompiers, c’est eux qui viennent quand on s’entretue… et qui repartent en nous laissant dans la merde. Le SAMU, c’est le même. Ils soignent, mais ils soignent le corps. Pas la rage. Elle éclata d’un rire sec. — Et la République ? Elle nous a promis l’égalité. Elle nous a donné des tours et des contrôles d’identité. Alors moi, je lui rends la monnaie. Un pavé pour chaque mensonge. Une batte pour chaque promesse non tenue. Inès secoua la tête. — T’es une domina, ouais… mais de quoi exactement ? Mélania écrasa sa cigarette sur le rebord. — De ma colère. Et de mon territoire. Ici, c’est moi qui décide qui a le droit d’entrer et qui a le droit de repartir en un seul morceau. L’État peut garder ses lois. Moi je garde mes codes. Elle se leva, ajusta son perfecto, et regarda une dernière fois les lumières bleues qui s’éloignaient. — Demain j’ai un TD de droit constitutionnel. Je vais leur parler de la souveraineté du peuple. Elle sourit, féroce. — Ils vont pas aimer ma définition. Et elle descendit l’escalier, déjà prête pour la prochaine nuit où les pavés voleraient plus haut que les promesses." Bisous mon IA maso, ta version normopathique édulcorée me permet d'épargner aux lecteurs ma version trash.   Le but est d'essayer de voir de ressentir d'essayer de comprendre. Et c'est pas facile. Le mieux je crois reste la fiction   même si l'on ne peut pas publier la version d'origine écrite en automatique. C'est un procédé cher aux surréalistes. Le garder pour soi et donner à une IA d'en faire une version édulcorée à la camomille? Un essai parmi tant d'autres.     
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Par : le 25/08/26
J'ai voulu étudier le Fangzhongshu, un vieux traité chinois sur la sexualité taoïste. Passons sur les recommandations pour un homme de ne pas ejaculer trop souvent pour garder son énergie vitale. Bander bien, bander longtemps oui, lâcher son foutre non. Jusque là rien de bien nouveau dans ces chinoiseries.  Mais une idée m'a plu.  Boire les orgasmes de sa femme. Bien la niquer et la faire jouir à répétition,  en cascade pour boire son énergie Yin.  Oui mais comment se désaltérer avec ces flux d'énergie , comme des vagues puissantes à chaque spasme de sa compagne. On la sent bien se contracter autour de notre queue mais déguster cette eau de vie , cette eau pure énergie féminine, et plus soif n'existe pas, une fois que l'homme sait boire les jouissances de sa femme, il en veut toujours plus. Je ne parle pas de lui bouffer la chatte et de déguster sa caprine  (rires avec les erreurs du correcteur, cyprine). Non je parle de son énergie Yin  ☯️... Putain qu'ils sont compliqués ces chinois. Ne pas jouir pour un homme en libérant son sperme, mais faire monter ce dernier vers son cerveau . Boire les orgasmes en cascade de sa femme pour aussi les faire.monter dans son cerveau.  Là , j'ai compris ces chinois rusés comme les singes anglophones de Gibraltar. L'homme c'est le ciel...Le Yang...son véritable orgasme est au ciel ...son cerveau.  Faire remonter son propre orgasme et les orgasmes en série de sa femme qui est terre comme un geiser volcanique et tout faire exploser dans sa tête.   Ces cons, en mode affectueux,  de chinois ont du essayer. Leur esprit à vouloir explorer des domaines non conventionnels est très amusant.  L'orgasme bdsm du maître, qui fait hurler de plaisir sa soumise pour boire sa jouissance Yin de femelle bien baisée, qui retient son propre orgasme pour se l'envoyer dans le cerveau. J'adore les chinois
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Par : le 23/08/26
Putain que c'est bon ces grosses bouffées de chaleur qui font frémir de plaisir les platanes et chanter les glaçons dans le 51. Grosdegeu est trop degeu justement pour se taper une nana, il est vraiment trop moche, trop con et il pue le macaque en rut. Par contre c'est un bon joueur de boules, un excellent même que personne n'ose défier lorsque il faut jouer du fric. Arrive un con de parigot avec sa Nina roulée comme une vamp. Un fonctionnaire de bercy qui se la joue Pompidou à Saint Trop.dans les années 60. Peut être le petit con qui s'est fait pirater les serveurs de bercy et que l'on a envoyé en vacances forcées. Je suppose que sa Nina , trop belle pour lui, s'est faite troncher par les services russes et qu'elle a donne des données confidentielles.  Et les provençaux sont des roublards qui ont tendu un piège au Parigot . Ils l'ont attiré dans des parties payantes qui tiennent plus du poker que des boules et ils ont commencé par se laisser plumer. Le parigot a voulu épater sa Nina....qui se faisait peloter dans les spectateurs. Il a dit tapis....sur de son fait. Celui qui gagne ramasse toutes les mises depuis le début. Et Grosdegeu à dit tapis plus ta gonzesse pour une nuit sinon 10 000 en plus pour toi.  Et la parie a été pliée en moins de 6 maines. La petite queue du parigot déjà minuscule devait ne plus ressembler qu'à un clitoris de frigide mal baissée. Putain, il devait payer et rendre tout le pognon et offrir sa Nina à ce bouseux puant du sud. La honte. Ben Nina a  trouvé excitant de se faire troncher toute une nuit par grosdegeu qui avait un marteau piqueur entre les jambes et dont aucune femelle ne voulait. Nina , elle, a apprécié.  Elle avait une mine epanouie en prenant le café le matin. Son parigot de bercy avait encore rétréci pendant la nuit.  -Chéri je resterais bien dans ce village pour les vacances. Je trouve les habitants adorables. Ils font très bien l'amour. Tu pourrais venir me lecher la chatte, me nettoyer  et te désaltérer de la sorte.  Les joueurs de boules ont éclaté de rire. Grosdegeu s'est gratté les couilles. Le parigot était devenu vert et tremblant. Il a été confié à mamie Yonne, une veuve à la main leste, un vrai mac cette mamie. Le parigot a passé ses vacances le cul bien rouge à faire le ménage chez mamie Yvonne. A la fin il a aimé cela. Il ne voulait plus partir.   
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Par : le 25/06/26
Mario est alchimiste, il rêve de fabriquer de l'or,  de l'or,   encore de l'or , plus qu'il n'en existe dans les Amériques et les Indes réunies. Il a beau y passer tous ses jours et toutes ses nuits, il doit l'admettre, il n'arrive à rien. Le mercure reste du mercure, le plomb du plomb et ses échecs, des échecs. Désespérant au possible   Mario a tout essayé, les terres rares de Finisterra, la bave de crapeau , les gouttes de rosee sous le pleine lune, la pisse de loup de l'Oural, rien à faire. C'est comme si toutes les confréries de sorcières se moquaient de lui.  Et puis un jour il lui vient cette idée.  Mettre l'amour en éprouvette. Oui mais comment cueillir de l'amour pur, celui d'une pucelle ? Il décide de fabriquer un philtre d'amour pour capturer des femelles et pour une fois cela marche au delà de toutes ses espérances. Les femelles lui tombent dans les bras, lui courent après et lui hurlent des je t'aime.   Toutes des connes ces femelles. Mario a construit des cages acier pour les examiner. Il cherche la perle rare, la pucelle d'amour pur. Si Mario voulait faire du fric, il pourrait utiliser son philtre pour se faire les couilles en or . Mais non, notre alchimiste cherche à percer le secret de la transmutation et rien d'autre.  A force d'examiner des femelles, de sonder leurs trous glauques qu'elles prennent toutes pour la 8e merveille du monde, il finit par tomber sur Gina, la pucelle des pucelles, la sainte nitouche de bénitier qui n'a pas connu la bite, ni même les broutages de gazon. Une perle rare. Mario ne garde qu'elle et chasse toutes les autres. Il n'en a baisé aucune.  La pire insulte pour des  femelles amoureuses. Elles auraient toutes préféré le pal, le fouet, le gourdin a ce dédain.  Gina est trop pure, trop belle..comment recueillir l'amour ? Mario va t'il encore échouer? Chose surprenante, Gina s'est de suite sentie bien avec son alchimiste  fou. Elle a commencé par lui poser plein de questions.  Soleil ☉ : l'or, l'esprit. Lune ☽ : l'argent, l'âme. Mercure ☿ : le mouvement, la transformation. Soufre 🜍 : l'énergie, le feu intérieur. Sel 🜔 : la structure, le corps. Nigredo = destruction des mauvaises habitudes. Albedo = purification technique. Citrinitas = compréhension du principe. Rubedo = expression spontanée du principe. Et Gina s'est rendue compte qu'elle était folle amoureuse de son Mario.  Mario a eu une idée, se servir de la chatte vierge de Gina comme d'un creuset pour sa transmutation. D'abord protéger son hymen intact par un cadenas bien solide, et une grille de protection.  Gina à adoré l'idée et elle a donné son cul et sa bouche pour récolter le sperme de son dom alchimiste. Ils ont explore ensemble la voie de la force sombre, les pratiques bdsm de plus en plus hard. Les jouissances sont allées crescendo.  La transmutation c'est l'extase totale. Lorsqu'ils se sont sentis prêts, ils ont ôté la grille et le cadenas.  Ils ont prit leur temps. Pour transmuter il faut fusionner dans l'amour. Et lorsque Giba z été depucellée,  ils ont su qu'ils venaient de réussir.  Ils vécurent heureux très longtemps avec plein de beaux enfants. 
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Par : le 24/06/26
Fait une putain de chaleur. Magali a la chatte qui brûle.  Vite un ventilo.  Magali écarte devant sa fenêtre.  Putain que cela fait du bien sur son minou qui dégouline.   En face, Gaston ne manque jamais ce spectacle. Il sort torse nu sur son balcon surchauffé.  Il crame au soleil.  Magali adore le faire souffrir. Elle est pas du genre à porter plainte contre ce voyeur. Non, au contraire, elle lui montre bien son cul. Et c'est pas une invite, non c'est son plaisir sadique.  Une fois Gaston a voulu l'aborder en bas de chez elle. Il a reçu deux baffes bien sonores. Il a couiné et depuis il reste sagement sur son balcon.  C'est le début de son dressage. Bientôt il portera son collier et sera marqué au fer rouge. Il viendra faire le ménage tous les jours, tout nu avec une cage pour l'empêcher de bander. Et lorsqu il aura fini, il sera récompensé par de généreux coups de pieds au cul et sur ses bourses.   La vie est belle pour Magali dans Gynarchie-ville. 
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Par : le 05/06/26
Annie aime sucer de belles bites mâles gonflées de désir, surtout l'été quand il fait chaud sous les platanes. D'autres boivent du ricard, du thé glacé,  du rose,  mangent des glaces. Annie adore le sperme. Une bonne giclee au fond de sa gorge, un pur délice.  Et dire que bien des épouses n'aiment pas tailler des pipes à leur mari. Des connes. Tant pis pour elles. Annie ne manque jamais de belles bites à sucer avec toutes ces épouses coincées de la bouche et du cul.  Annie aime bien challenger un.mec avant de le sucer, un peu comme un viol. Elle aime prendre l'initiative. Un.mec lui plaît,  elle lui caresse la braguette et dégage son gland, peu importe le lieu. Et puis elle le pompe comme il lui plaît. Personne pour lui résister. Annie connaît presque toutes les bites de son quartier.  Le maire de sa ville devrait lui donner une médaille. Grâce à Annie et ses services particuliers, le nombre de feminicides et de violences conjugales est le plus bas de France et de Navarre. Les épouses mal baisees ont ce qu'elles veulent , ne plus être touchées ou à minima. Et les maris s'en foutent car la bouche d'Annie est insatiable. Une commune bien paisible. 
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Par : le 30/05/26
Mina adore les belles bites raides des voyoux et des canailles. Ses étés, elle les passe dans sa villa de luxe de Saint Trop,  sur les hauteurs, avec son richissime époux, le redoutable banquier Stern, de la banque d'affaire Stern de Zurich. Un carnassier dont le fantasme est d'obéir en tout et pour tout à  son épouse, la jolie mina couverte d'or et de diamants.   Cette dernière sait y faire. Aucune pitié. Le cul de son époux est rouge vif du matin au soir. Elle a recours aux services de deux employées de maison particulierement féroces pour l'assister.  - Surtout aucune pitié. Plus vous lui fêtez mal et plus il vous recompensera généreusement au final. Tirez lui les couilles, enculez le avec des gods monstrueux, donnez lui le fouet tant qu'il.vous plaira, il vous dira toujours merci. Après tout, chacun ses vacances. Et branlez le très souvent, j'ai pas envie de baiser avec lui cet été. Ainsi fut fait pour son  époux. Mina avait le champ libre pour chasser la bite bien raide des canailles. Et comme cageole c'est une experte pour dénicher les bons gros zobs bien juteux comme elle aime. Rien n'est plus désaltérant que de la bonne coulure de mâle.  Et c'est ainsi qu'elle a découvert Alberto qui l'a prise de suite sous un porche dans une rue bondée.  Être baisee et enculee au vu de tous, l'extase totale....une flaque de jouissance aux pieds de Mina qui n'avait pu retenir les grandes eaux. Alberto avait vite rejoint le lit conjugal et le mari Stern de la Stern and CO , la chambre de bonne. Une de ses occupations était le nettoyage de la chatte et.du cul de mina avec la langue et le cocu adorait  faire cela.  Alberto se faisait grassement payer. 500 euros le coup de bite, tous frais en sus et mina rackait avec plaisir. Un vrai marteau piqueur son Alberto. Putain que c'était jouissif. Se taper une pute mâle bien montée,   C'est cela le vrai luxe pensait mina. Et forcer son.epoux cocu à venir la nettoyer avec la langue, le pied total.  Une jouissance de véritable patronne qui savait gérer les bourses.     
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Par : le 29/05/26
Alberto est un Dom sans la moindre morale, très canaille et mauvaise herbe qui prend plaisir à maltraiter ses soumises.  Un pur macho, voyou de rue, bagarreur et à la main leste. Blouson noir , grosse moto et pantalon de cuir. Il en a une bien grosse et lorsqu'il se tronche une fille, il l'a fait vite monter dans les tours. De toute façon pour Alberto,  toutes les femmes sont des salopes faites pour écarter et bramer les orgasmes.  Et très souvent elles finissent par lui pisser dessus à force d'ouvrir la fontaine à plaisirs.  Alberto n'a aucune morale. L'été il se prend des vacances et file à Saint Trop pour sodomiser et fesser de la cageole. De préference des belles Bourges pleines aux  as qui ont envie de bite bien dure de voyou. Pendant ce temps, il abandonne son harem de soumises amoureuses. Allez comprendre. Plus un homme est canaille et plus ses femmes sont amoureuses. Cette année, dans un geste d'humanité, venu de je ne sais où,  certainement pas du ciel, il décide de confier ses soumises en recyclage chez d'autres doms.  -"faites en ce que vous en voulez, pourvu que vous les maltraitiez bien" Et c'est ainsi que Jasmine s'est retrouvée en recyclage chez Maître Barn. Plus timbre que Maître Barn, c'est dur à trouver à l'ouest de Paris. Jasmins a du faire ouaf ouaf  porter le collier et vivre dans une niche pour garder la maison de Maître Barn en compagnie de maso luigi,  un costaud mis à l'amende par Alberto pour avoir reluque le joli cul de jasmine sans permission. Castré par une cage de chasteté hyper serrée luigi passe son temps à couiner. Trois semaines à faire la chienne à côté de cette lopette  et sans recevoir un.coup de bite de maître Barn, un vrai sevrage.  Un recyclage par abstinence. Lorsque Alberto est rentré de ses vacances dans le sud  , il a retrouvé sa Jasmine en manque comme jamais. La chatte trempee et sur son front écrit : baise moi , j'en peux plus.  Mais Alberto s'était tellement vide les couilles dans les culs des cageoles à biftons qu'il avait besoin de récupérer un peu. Il a préféré se taper des bières avec ses potes du quartier. Pendant ce temps Jasmine en chaleurs hurlait ses ouafs ouafs sous la lune.   
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Par : le 18/04/26
Depuis quelques temps, Jules a envie de tuer sa femme, la superbe Sonia au cul somptueux. Cela lui prend le matin avant de boire son café sucré.  Il voit les couteaux de cuisine bien rangés et il imagine comment découper sa femme qui le devine et le sait. Cette dernière n'a qu une idée en tête, préparer le café sucré de son époux. Il va mieux après.  Cela reprend Jules , le soir lorsqu'il rentre du boulot crevé.  Il pense encore à tuer son épouse superbe. Avec le marteau du tiroir bricolage ? Avec un câble électrique ? Sonia sent à nouveau le danger et se hâte de préparer une boisson sucrée ou un apero pour son époux. Le sucre semble le calmer. Ils ont bien consulté des toubibs, des experts, des psys,  rien à faire, Jules veut tuer sa femme plusieurs fois par jour.  Sonia a eu une idée,  prendre le dessus et devenir une maîtresse domina pour sauver sa vie. Un soir qu'il rentrait du boulot , crevé comme d'habitude,  avec des envies de meurtre, il trouve sa femme en tenue de cuir noire hyper sexy et un fouet à la main. C'est con, mais ils s'est mis à bander de suite.  - déshabille toi, connard de mari qui veut me buter matin et soir. Allez à poil et vite.  Jules se deshabille et exhibe tout fier son sexe bien tendu.  - tu crois que tu m'impressionnes avec ta nouille ? Je vais te dresser pour t'oter toute envie de feminicide.  -Oui Maitresse, aidez moi à chasser toutes mes mauvaises pensées.  Et Jules a reçu le fouet. Il a hurlé de douleur, et c'est lui qui a dû préparer l'apero avec les boissons sucrées.  C'est étrange, ce soir là il n'a plus eu envie de sucre,  juste de lecher les pieds de sa femme.  Le traitement a fonctionné et Jules est redevenu complètement amoureux fou. Toute idée de feminicide l'avait définitivement quitté.   Mais Sonia avait prit goût dans la domination. Un soir en rentrant chez lui, Jules trouve sa femme équipée d'un énorme strapon.  -tu as vu, la mienne est bien plus grosse. Allez c'est toi qui va faire la femme maintenant. Et si tu ne fais pas bien, je crois que je vais me laisser aller au maricide.   Et Jules a du faire la femme dans le couple.  C'est lui qui a dû écarter les cuisses et se faire prendre. Et Sonia est devenue une experte en domina sodomisatrice. C'est Jules qui a  peur à présent et qui apporte en tremblant des boissons sucrées à sa maîtresse vénérée.    
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Par : le 15/04/26
Bea adore donner des coups de cul pour dominer. D'autres aiment donner des baffes, des fessées,  se servir d'un fouet . Béa,  elle, aime frapper avec son cul . Cela lui procure de violents orgasmes. Cela crée des ondes de plaisir dans son bas ventre.  Botter la gueule d'un soumis avec son cul. Pas l'écraser,  non, porter des coups de cul sur sa tronche. Lui écraser le pif. Bien sûr cul nu, c'est plus jouissif.  Et ses soumis en redemandent toujours.  Frapper les parties d'un soumis ligotte avec son cul. Quelle jouissance. Lui briser les couilles de la sorte. Béa adore.  Dominer avec de bon coups de cul, le summum de la domination pour Béa.  
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Par : le 14/04/26
Miko a découvert qu'il était plus plaisant de perdre et de se soumettre dans ces combats de sumo entre femmes. La règle est simple. Celle qui gagne peut disposer sexuellement de l'autre à la fin du combat comme bon lui semble. Des combats que Miko aime gagner. C'est compliqué une femme. Aimer gagner et toutefois aimer perdre pour jouir plus fort dans la soumission.  Fry est une viking superbe, une blonde athlétique qui sent bon la guerrière.  La lutte est implacable et Fry aime le vice, les coups tordus.  Elle n'hésite pas à mettre un doigt dans la chatte ou l'anus de ses adversaires pour les déstabiliser par exemple.  Les chocs sont violents, poitrines contre poitrines et finissent souvent au sol. Immobiliser son adversaire et lui plaquer les épaules au sol pour gagner. Miko est plus lourde que Fry. Elle l'écrase de sa masse. Elle sent qu'elle peut vaincre mais Miko est une chatte,  elle joue avec sa proie. Elle veut bien l'énerver d'abord. Et Fry de blonde a viré au rouge vif sous l'effort. Elle se débat dans les bras puissants de Miko. Chaque fois que sa bouche est contre le mawashi de Miko, Fry mord à pleine dents et arrache des spasmes de douleur et de plaisir à son adversaire.  C'est le paradoxe de ce combat.  Miko a le dessus mais c'est une soumise, alors elle fait durer. Et Fry la maîtresse enrage. Elle mord de plus belle.  Miko sent les orgasmes monter dans son ventre en feu. Elle se laisse enfin dominer. Fry lui mord la langue.   - Tu vas déguster salope. Je vais te faire passer l'envie de résister à ta Maîtresse.  Et les mawashi ont volé hors du tatami. Fry a donne sa chatte à bouffer et elle a joui fort dans la bouche délicate de Miko. Elle a un clito dur, presque un micro penis qui ejacule pendant les orgasmes. Une abondante cyprine qui sent si bon. Les deux femmes prennent leur pied.  Se donner du plaisir après un beau combat, elles ne connaissent rien de mieux comme forme de jouissance totale.     
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