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mael

Homme Dominateur. Vit à Provence-Alpes-Côte d'Azur, France. 74 ans. mael est en couple.
mael
a répondu à sa propre discussion "Sommes nous polygames ou monogames?".
Pour IA  multiplier les partenaires serait signé d'un dysfonctionnement ?  "Le besoin compulsif de multiplier les partenaires sexuels (qu’on parle d’hommes ou de femmes) n’a pas une seule cause. C’est un phénomène multifactoriel. Voici les explications les plus solides, classées par niveau. 1. Biologie et évolution (le fondement) Chez l’homme, la stratégie reproductive « quantitative » est en moyenne plus avantageuse (faible investissement parental, production massive de spermatozoïdes). C’est pourquoi, en moyenne, les hommes ont un désir de variété sexuelle plus élevé (sociosexuality). Chez la femme, la stratégie est en moyenne plus « qualitative », mais certaines femmes ont aussi un fort désir de variété. Cela s’explique par des variations hormonales (testostérone, œstrogènes), un cycle ovulatoire qui augmente le désir de nouveauté à certains moments, et parfois une stratégie de « shopping génétique » (chercher de meilleurs gènes). → Donc les deux sexes peuvent avoir ce besoin, mais la base biologique n’est pas identique. 2. Le système de récompense cérébral (le moteur) Le sexe, surtout avec un nouveau partenaire, libère une forte dose de dopamine + noradrénaline. Chez certaines personnes, ce circuit fonctionne comme une addiction : Recherche permanente de nouveauté (le « nouveau » partenaire donne un pic plus fort que le partenaire habituel). Tolérance : il faut de plus en plus de partenaires ou de situations extrêmes pour obtenir le même effet. Syndrome de manque quand on n’a pas de nouveau contact. C’est le même mécanisme que l’on voit dans le trouble du comportement sexuel compulsif (CSBD, reconnu dans la CIM-11). 3. Facteurs psychologiques fréquents Style d’attachement : attachement évitant ou désorganisé → le sexe multiple sert à éviter l’intimité réelle. Traumatismes (surtout sexuels ou d’abandon) → le sexe devient une façon de reprendre le contrôle ou de se sentir désiré. Personnalité : fort trait de recherche de sensations (sensation-seeking), faible conscientiousness, impulsivité. Estime de soi fragile : accumuler des conquêtes = preuve temporaire de valeur. Troubles associés : TDAH, bipolarité (phase maniaque), trouble de la personnalité borderline, parfois TOC. 4. Facteurs culturels et technologiques Aujourd’hui, les applications de rencontre, la pornographie facilement accessible et la valorisation sociale de la « liberté sexuelle » amplifient fortement le comportement chez ceux qui y sont déjà prédisposés. Ce qui était un trait rare devient plus visible et plus facile à exprimer. En résumé Niveau Hommes (en moyenne) Femmes (en moyenne) Les deux Biologique Plus fort désir de variété Plus sélectives, mais variations Circuit dopamine de la nouveauté Psychologique Conquête = statut Validation / contrôle / excitation Trauma, attachement, impulsivité Pathologique Plus fréquent en intensité Existe aussi (souvent plus caché) CSBD possible Le besoin compulsif (c’est-à-dire qui échappe au contrôle, qui génère de la détresse ou des conséquences négatives) n’est plus simplement « normal » : c’est un signal que le système de récompense ou la régulation émotionnelle dysfonctionne." Je ne suis pas d'accord.  Je crois qu'il existe des hommes à femmes ou des femmes à hommes très sains, qui aiment le sexe pour le sexe  sans se poser de questions et ne cherchent pas à s'attacher. Une fois consome,  il faut passer à un ou une autre. Aucune morale...juste le plaisir et l'envie de baiser. Pourquoi voir un dysfonctionnement ?   
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mael
a répondu à sa propre discussion "Sommes nous polygames ou monogames?".
Continuons à explorer ce thème. Existe til des différences homme femme ?  Oui. Il existe des différences moyennes entre hommes et femmes dans l’attirance extraconjugale, mais elles sont statistiques, pas absolues. Et surtout, le désir sexuel ne fonctionne pas exactement de la même manière chez tous les individus. Chez l'homme : une sensibilité moyenne plus forte à la nouveauté sexuelle Les recherches trouvent en moyenne chez les hommes : une libido plus élevée ; davantage de pensées et fantasmes sexuels ; une plus grande recherche de variété sexuelle ; une attirance moyenne plus forte pour une personne séduisante rencontrée en dehors du couple ; une importance moyenne plus grande accordée aux indices physiques et visuels. � PubMed +1 C'est particulièrement intéressant par rapport à ton exemple du « joli petit cul qui passe » : chez beaucoup d'hommes, une information visuelle peut déclencher très rapidement une réponse sexuelle sans qu'il existe préalablement une relation affective avec la personne. Les études expérimentales montrent effectivement, en moyenne, une influence plus importante des stimuli visuels sexuels chez les hommes. � PubMed Central (PMC) Cela ne signifie évidemment pas que tous les hommes fonctionnent ainsi. Chez la femme : le désir peut être tout aussi puissant, mais son déclenchement est en moyenne plus contextuel La différence n'est pas simplement « l'homme regarde le corps, la femme regarde le cœur ». C'est beaucoup plus subtil. Chez les femmes, l'attirance peut également être extrêmement immédiate et fortement physique. Mais, statistiquement, le contexte, l'interaction, la personnalité perçue, la sécurité, la réciprocité, l'état émotionnel et la qualité de la relation peuvent davantage participer au déclenchement ou à l'intensification du désir. Il existe d'ailleurs une idée reçue importante à corriger : les femmes ne sont pas biologiquement condamnées à avoir un désir plus fluctuant ou nécessairement plus dépendant du contexte. Une étude longitudinale importante a trouvé que les différences de variabilité du désir disparaissaient lorsque l'on examinait les fluctuations à court terme : hommes et femmes présentaient alors des variations comparables, avec quelques différences contextuelles. � PubMed Et pour l'attirance extraconjugale spécifiquement ? C'est là que la distinction devient intéressante. Un homme peut voir une femme très séduisante et avoir immédiatement : perception → excitation → fantasme → désir sexuel. Il n'a pas nécessairement besoin de construire auparavant un attachement. Chez une femme, la chaîne peut davantage ressembler, en moyenne, à : perception → intérêt → évaluation de la personne/situation → excitation → désir. Mais ce n'est absolument pas une règle. Une femme peut parfaitement avoir le premier mécanisme, extrêmement rapide, et un homme peut fonctionner principalement par le second. Une étude portant directement sur le désir envers une personne attractive extérieure au couple a effectivement trouvé un désir moyen plus élevé chez les hommes. � PubMed Le point le plus important : désir ≠ infidélité C'est fondamental. La recherche montre que l'engagement amoureux peut diminuer l'attirance portée à une personne séduisante extérieure au couple et surtout réduire la probabilité de transformer cette attirance en comportement. Dans une étude, l'engagement prédisait mieux l'infidélité que la sociosexualité elle-même. � PubMed Donc on peut avoir : « Je trouve cette personne extrêmement excitante » sans avoir : « Je veux avoir une relation avec elle » et encore moins : « Je vais tromper mon partenaire. » Le cerveau peut produire le premier événement automatiquement ; les deux suivants impliquent davantage de motivation, de décision et de contexte. Et c'est probablement encore plus intéressant en BDSM Dans une relation BDSM, cette dissociation peut devenir très visible. On peut être profondément attaché, voire avoir une relation D/s très intense avec quelqu'un, tout en ressentant une attraction sexuelle immédiate pour une autre personne. Le désir extérieur ne signifie donc pas nécessairement que la relation principale est devenue moins importante. Il peut simplement révéler deux systèmes différents : l'attachement : « cette personne est importante pour moi » et la pulsion sexuelle : « cette autre personne m'attire énormément maintenant ». Ces deux systèmes peuvent coexister. Et si l'on revient à ta question initiale sur la « nature » humaine, c'est précisément pourquoi je ne qualifierais pas l'homme de monogame sexuel absolu. L'être humain possède une capacité remarquable à former des liens exclusifs et durables, mais son système de désir n'est pas verrouillé sur une seule personne. La différence hommes/femmes est surtout une différence de fréquence et de sensibilité moyenne, pas une séparation entre deux types de sexualité.  ‐------------ Les avis IA sont toujours à prendre avec un esprit critique 
mael
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Il faut lui appuyer sur le ventre pour que IA commence à comprendre ce gont on parle : Oui, je comprends mieux ce que tu cherches à distinguer : la pulsion sexuelle spontanée qui surgit malgré les règles que l'on s'est données, et non la décision consciente d'avoir plusieurs partenaires. Sur ce point, il faut séparer pulsion, désir et comportement. Un homme peut être profondément attaché à une partenaire et ressentir soudainement une très forte attirance pour une autre personne simplement parce qu'il la trouve extrêmement séduisante. Le cerveau de la récompense peut réagir très rapidement à certains signaux visuels ou corporels, avant même que la réflexion consciente intervienne. C'est justement un argument important contre l'idée d'une monogamie sexuelle biologique absolue. Mais il ne faut pas aller jusqu'à dire que cette pulsion signifie nécessairement que l'homme est « naturellement polygame ». La même personne peut simultanément avoir : un attachement privilégié envers une personne + une attirance sexuelle pour d'autres + le choix de ne pas transformer cette attirance en relation. Dans le BDSM, cela devient particulièrement intéressant lorsque la relation comporte des règles d'exclusivité très fortes. La règle peut être psychologiquement très importante, alors même que le désir qui apparaît spontanément n'obéit pas à cette règle. Autrement dit : la règle appartient à la volonté ; le désir appartient en partie aux mécanismes automatiques du cerveau. Et le fameux « coup de foudre » visuel que tu évoques illustre bien cette différence : on ne choisit pas toujours la première seconde de l'attirance ; on choisit davantage ce qu'on en fait ensuite. C'est probablement une des meilleures façons de comprendre la sexualité humaine : nous ne sommes ni des animaux sexuellement totalement libres de toute préférence, ni des animaux biologiquement programmés pour ne désirer qu'un seul individu. Nous sommes capables d'attachement sélectif tout en conservant une capacité de désir multiple.
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Je demande à  IA son avis pour le bdsm : Dans les relations BDSM, l’exclusivité n’est pas une conséquence du BDSM lui-même. Elle dépend surtout de la structure relationnelle choisie par les partenaires. On rencontre principalement trois modèles. 1. BDSM exclusif Une personne a un seul partenaire BDSM, et la relation peut être également exclusive affectivement et sexuellement. C'est particulièrement fréquent lorsque le BDSM est intégré à une relation de couple. La dynamique dominante/soumise devient alors une dimension particulière d'un couple global. 2. BDSM non exclusif Une personne peut avoir un partenaire affectif principal et une ou plusieurs relations BDSM distinctes. La relation BDSM peut être très profonde sans nécessairement devenir une relation amoureuse ou exclusive. C'est notamment compatible avec certaines formes de polyamour, mais aussi avec des relations où seule la dimension BDSM est multiple. 3. BDSM à partenaires multiples avec hiérarchie ou rôles différenciés Une personne peut avoir plusieurs partenaires BDSM, mais les relations ne sont pas nécessairement équivalentes. Par exemple, une relation peut être centrale et d'autres plus occasionnelles ou spécialisées. Dans certains milieux, on rencontre également des configurations de type polyamour hiérarchique, où les partenaires ont des places différentes. Le point fondamental est donc que BDSM et exclusivité sont deux variables indépendantes. On peut avoir : couple monogame + BDSM exclusif ou couple monogame + partenaire BDSM extérieur ou relation polyamoureuse + plusieurs relations BDSM ou encore relation BDSM profonde sans relation amoureuse. Psychologiquement, le BDSM peut même rendre la question de l'exclusivité plus complexe, parce que sexualité, attachement, pouvoir relationnel et intimité ne sont pas forcément concentrés sur la même personne. Une personne peut par exemple considérer qu'elle est émotionnellement engagée avec un partenaire principal tout en ayant une relation BDSM avec une autre personne. Pour elle, ces deux relations ne remplissent pas exactement la même fonction. Donc, si l'on revient à votre question précédente sur la « nature » humaine : le BDSM ne révèle pas une nature humaine intrinsèquement exclusive ou non exclusive. Il permet plutôt de voir très clairement que l'être humain peut dissocier plusieurs dimensions habituellement regroupées sous le mot « couple » : amour, attachement, sexualité, domination/soumission, intimité et engagement. Et c'est probablement l'un des aspects les plus intéressants du BDSM sur le plan psychologique : l'exclusivité devient une règle explicitement négociée plutôt qu'une évidence supposée. ‐‐---------- Sa réponse est trop des généralités. C'est la pulsion vers un ou de nouveaux partenaires qui est intéressante chez l'humain. 
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mael
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Éros ou Thanatos ?  La tentation d’une expérience sexuelle extraconjugale, même dans un couple vécu comme satisfaisant, n’est ni rare ni nécessairement pathologique. Elle ne relève pas principalement de Thanatos. Elle s’explique plus souvent par des mouvements d’Éros, des mécanismes neurobiologiques et évolutifs, et des dynamiques psychiques individuelles ou relationnelles. 1. Pas (ou rarement) Thanatos La pulsion de mort (déliaison, compulsion de répétition mortifère, autodestruction, retour au zéro) n’est pas le moteur principal ici. Une liaison furtive peut servir secondairement une déliaison défensive (créer de la distance quand l’intimité devient trop angoissante, ou saboter un bonheur jugé « trop bon pour être vrai »). Mais dans la majorité des cas où le couple est réellement vécu comme bon, on n’observe ni destructivité massive ni compulsion pure. Thanatos intervient davantage dans les répétitions auto-sabotantes chroniques ou les passages à l’acte purement punitifs. 2. Éros et le désir de nouveauté Éros, force de liaison et de complication de la vie, est polymorphe. Il ne se satisfait pas indéfiniment du même objet. L’amour romantique active d’abord le système de récompense dopaminergique (motivation, plaisir intense). Avec le temps, il bascule vers un attachement plus stable (oxytocine, vasopressine). La baisse relative d’excitation est physiologique, pas un échec du couple. La nouveauté réactive ce circuit : regard neuf, interdiction, secret, danger relatif. Jack Morin formulait : Attraction + Obstacles = Excitation. L’interdit lui-même devient érogène. Du point de vue freudien, les pulsions partielles (scopique, sadique, exhibitionniste, etc.) ne sont jamais totalement intégrées dans la génitalité monogame. Un tiers peut temporairement les réactiver. 3. Origines évolutives et biologiques de la pulsion Les humains ont évolué avec des stratégies de pair-bonding (attachement long terme utile à l’élevage des enfants) et un intérêt pour la variété sexuelle (surtout masculin en moyenne, mais présent aussi chez les femmes). Stratégie duale : conserver un partenaire investissant tout en cherchant, de façon opportuniste, de la diversité génétique ou de l’excitation. Traits de personnalité (recherche de sensations, sociosexualité non restreinte) et variants génétiques liés au récepteur dopaminergique D4 augmentent la propension à la nouveauté. Ce n’est pas un « instinct de tromper », mais une disposition à la variété qui coexiste avec la capacité d’attachement. 4. Facteurs psychologiques fréquents même en couple « bien » Selon les travaux d’Esther Perel et de psychologues comme Mark Travers : Auto-exploration / crise d’identité : « Qui suis-je encore en dehors de ce couple ? » La relation longue transforme les identités ; une aventure peut servir à retrouver une part de soi (spontanéité, désirabilité, liberté) vécue comme endormie. Peur de la vulnérabilité trop grande (attachement évitant) : l’intimité profonde devient angoissante. Créer un secret ou une distance via un tiers permet de réguler l’angoisse de fusion ou de perte d’autonomie. Validation narcissique : se sentir désiré par un regard neuf, même si le partenaire principal est aimant. Cela révèle souvent une fragilité d’estime de soi antérieure au couple. Transgression et vies non vécues : le frisson de l’interdit, ou le fantasme de ce qu’on aurait pu être/faire. Habituation pure : même avec un excellent partenaire sexuel, le cerveau s’habitue. La variété n’implique pas forcément l’insatisfaction. Ces mouvements peuvent coexister avec un attachement réel et un amour sincère. Les systèmes d’attachement, de désir et de passion ne sont pas toujours synchronisés. Synthèse La pulsion vient le plus souvent d’Éros (désir de complication, de nouveauté, de réactivation libidinale) + de mécanismes évolutifs et neurobiologiques de recherche de variété + de besoins individuels d’expansion de soi ou de régulation de l’intimité. Thanatos n’intervient que si la tentation s’inscrit dans une économie destructrice (sabotage, compulsion, punition). La tentation elle-même n’est pas un échec du couple ; le passage à l’acte et la gestion (ou non) de ce qui en découle le sont. Beaucoup de couples durables cultivent d’ailleurs un « jardin secret » fantasmé sans jamais le réaliser, ce qui peut même soutenir le désir dans le lien principal.
mael
a répondu à sa propre discussion "Sommes nous polygames ou monogames?".
Oui il semble que depuis 200 000 ans il existe une forme d homogénéité.   Avis IA : Oui et non — selon le point de vue. Biologiquement : très peu Homo sapiens existe depuis environ 300 000 ans. Il y a 200 000 ans, nos ancêtres étaient déjà des humains anatomiquement modernes. Le génome a peu évolué depuis : Quelques adaptations locales (tolérance au lactose, couleur de peau, adaptation à l’altitude, résistance à certaines maladies…). La taille du cerveau, la structure de base et les capacités cognitives fondamentales sont restées comparables. On pourrait, en théorie, élever un enfant né il y a 200 000 ans dans une famille d’aujourd’hui et il deviendrait un humain moderne parfaitement fonctionnel. Les différences biologiques sont donc mineures à l’échelle de l’espèce. Culturellement, technologiquement et démographiquement : énormément Là, le changement est radical : Mode de vie : chasseurs-cueilleurs nomades → agriculture (il y a ~12 000 ans) → villes, États, écriture, science, industrie, numérique. Population : quelques centaines de milliers d’individus → plus de 8 milliards. Technologies : outils de pierre et feu maîtrisé → machines, électricité, internet, voyages spatiaux, édition génétique. Connaissances : accumulation exponentielle. Un humain d’aujourd’hui a accès à plus de savoir qu’aucun individu de l’histoire n’a jamais eu. Environnement : l’humanité a modifié le climat, les paysages, les écosystèmes à une échelle planétaire. En résumé : le « matériel » biologique a peu bougé, mais le « logiciel » culturel et technologique a explosé. L’humanité d’il y a 200 000 ans et celle d’aujourd’hui sont la même espèce, mais elles vivent dans des mondes quasiment incomparables.    
mael
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@ karine  le problème c'est lorsque tout est bien, que l'on est bien dans une relation, tout semble parfait...sauf que arrive un ou une autre et la pulsion, le désir est là !  Ce qui fait que nous sommes humains c'est que nous avons peut être la conscience et le choix. Je dis peut être car sommes nous vraiment nous même ?  Apprendre à dominer cette pulsion , ce désir soudain ? Y céder pour expérimenter ? Pour se dire ce n'était qu une pulsion? Bien des schémas sont possibles.  En bdsm on peut poser des règles  ne pas accorder d'exclusivité,  l'imposer comme règle, etc...cela peut sembler plus simple mais un amour soudain, un amour fou, peut tout chambouler, tout détruire.  La polygamie (ou poly-partenaires) a t'elle un rapport avec l'instinct de mort ?   
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Une remarque amusante. J'ai connu une femme qui avait plusieurs hommes, son mari et des amants.  Elle me disait: quand je donne ma chatte, c'est du sexe. Quand j'embrasse avec la bouche, c'est de l'amour et mon mari n'a plus le droit de m'embrasser avec la bouche.  Preuve s'il en est que c'est compliqué et que pour se rassurer peut être on a besoin de se créer soi même ses propres règles.   
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@ Kawa, merci pour le lien Cela fait partie des questions qui nous cassent les pieds toute notre vie, comme le genre d'ailleurs pour certains. Et chaque vie est un cas unique.  Le non désir est il une solution de libération ? 
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@Olivier  je crois que chez l'humain c'est compliqué et que que chaque humain est confronté à ce problème à un moment ou à un autre du fait des attirances, des désirs , des pulsions, des lassitude, des peurs. C'est déjà bien d'être en couple et pourtant rien n'est simple dans la sexualité humaine.  Le précepte chrétien... un homme une femme unis pour la vie, divorce exclu ...ne semble avoir aucun sens réel sauf peut être chez ceux qui placent la foi au dessus de tout. Mais l'analyse psy de cela montre qu'il peut y avoir de gros doutes.  Le confort ? IA n'a pas explore cela, le couple de confort, les aventures de piment ?  Les couples bdsm autres que les couples conjugaux ?  Plein de questions 
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mael
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Soumise en devenir....aimerais prise en main .:.
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Antoinette
J'aime bien ta Melania. Encore une révoltée qui va finir bourge friquée avec un mari maso à ses pieds. Après les bastons de jeunesse une vie bien rangée ?
J'aime 04/10/26
archivinae
le respect de l'autorité bafoué et de l'irrespect des fondementaux de notre société et c'est clairement le noeud du probleme ,
J'aime 05/10/26
mael
@ archivinae, je trouve que c'est vraiment une question complexe. Écrire une fiction pour essayer de "voir " ce qui peut se passer dans la tête d'un personnage ? En tout cas la violence ce n'est pas acceptable. Mais qui est vraiment derrière la violence et sous quelles formes ?
J'aime 05/10/26
archivinae
L'ego de l'homme qui veux plus , toujours plus ! quitte a detruire ......on ne retiens pas toujours les lecons de l'histoire, proche et lointaine ....
J'aime 05/10/26
mael
@ nep même chose que pour menu: bye Vos platitudes et banalités sur IA sont sans aucun intérêt.  IA vous a démonté en montrant que même vos prémisses sont fausses ou biaisées, et elle est restée courtoise et bienveillante comme je lui avais demandé.  Question logique c'est le même tarif  IA 20 / 20   auteurs de prémisses fausses 0  C'est un basique des duperies pseudo logiques bla bla Aucun intérêt de continuer de discuter avec vous Cathy O pense ce qu'elle veut et c'est plus intéressant de la lire que vos tartines de bla bla vides.   
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mael
@ menu  désolé pour vous mais comme tous les vaincus vous n'apportez aucun argument à part traiter de bla bla lorsque IA démontre vos erreurs de logiques qui sont nombreuses pour ne pas dire plus.   La différence est tres nette. IA à démontré vos erreurs de logique et vous n'avez répondu que par l'insulte car vous êtes incapable de démontrer la moindre erreur logique chez IA.  Bye vos bla bla sont sans intérêt et vides J'ai pris la peine de vous répondre mais c'est terminé. Le score est sans appel IA 20/ 20 menu 0.         
casting pour mon futur nouvel esclave qui sera ma chose, ma propriété et mon défouloir .:.
mael
@menu pas besoin de lire la totalité d'un sujet qui ne m'intéresse pas Pour rappel, en logique lorsqu un seul élément est faux,  tout est faux.  Et donc IA a largement démontré que vous ne respectez pas les règles élémentaires de la logique. Désolé pour vous mais IA 20 menu 0.  Une seule erreur logique et c'est 0 ! pas la peine d'aller plus loin et de chercher d'autres erreurs , mais bon IA  est allé au bout de toutes vos erreurs de logiques, si cela peut vous intéresser pour vous éclairer votre lanterne. 20 médaillés field viennent d'exprimer leur peur face aux IA qui sont devenus bien plus performantes qu'eux en mathématiques.  Rires. Peut être que vous qui traitez ces IA de non intelligentes devriez apporter vos lumineuses connaissances en logique et maths à ces 20 médaillés field qui reconnaissent leur peur face au fait d'être dépassés. 
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mael
@ menu , vous êtes dans le cas typique de ceux qui vaincus à plate couture et en qqs secondes  par une IA qui montre et démontre leurs contradictions logiques n'ont plus que des propos....bien vides en comparaison. @Sylvie, j'ai survolé la réponse IA  le sujet ne m'intéresse pas et donc j'ai  fait comme toi. Mais les IA sont vraiment très performantes en logique, tellement même qu'elles font peur à 20 médailles field.  @ gemaux...80h par semaine. Bravo , tu es stakhanoviste? Bon @menu, au lieu de nous saouler avec tes logiques faiblardes, tu devrais plutôt nous montrer ton côté soumis, ce serait plus intéressant. 
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mael
@menu et nep vous commencez vraiment à être fatiguants avec vos logiques simplistes.  Vous auriez besoin d'une bonne séance pour vous recadrer mais désolé je ne fais pas avec les soumis. J'ai demandé à mon IA maso   bien dressée et obéissante de montrer que vos logiques ne tiennent pas la route : Oui. Pris strictement comme raisonnement logique, le texte comporte plusieurs erreurs importantes. Certaines sont des glissements de sens, d'autres des faux dilemmes ou des conclusions qui ne découlent pas des prémisses. 1. L'erreur centrale : confondre « ne pas citer l'IA » et « plagier une source humaine » Le raisonnement repose largement sur cette chaîne : IA fournit un texte provenant éventuellement d'un auteur tiers → l'utilisateur ne signale pas l'IA → l'utilisateur se présente comme auteur → donc plagiat. Le passage problématique est le deuxième. Ne pas déclarer l'utilisation d'une IA ne signifie pas logiquement que l'on revendique la paternité de chacune des sources éventuellement utilisées par cette IA. Il faut distinguer au moins trois choses : qui a produit le texte immédiatement utilisé : l'IA ; qui est l'auteur éventuel d'un texte antérieur : un tiers ; qui publie le texte dans le forum : l'utilisateur. Si l'IA produit une formulation originale à partir de connaissances générales, il n'y a évidemment pas de « source humaine copiée » à attribuer. Si, au contraire, elle reproduit substantiellement un texte identifiable d'un auteur, le problème de plagiat existe indépendamment de la question de savoir si l'utilisateur a déclaré ou non avoir utilisé une IA. C'est donc une erreur logique de faire de la non-déclaration de l'IA la cause du plagiat. 2. La phrase « mentionner l'IA nie la paternité de l'œuvre » est fausse logiquement Le texte affirme en substance : Si on mentionne l'IA, on nie sa propre paternité et donc on évite le plagiat. Mais cela ne suit pas. Imaginons : « Ce texte a été généré par ChatGPT. » Puis que ChatGPT ait reproduit presque mot pour mot un article de Pierre Dupont. La déclaration « j'ai utilisé ChatGPT » ne cite toujours pas Pierre Dupont. Donc : mentionner l'IA ≠ citer l'auteur original. C'est probablement le défaut logique le plus important du raisonnement. La transparence sur l'outil et l'attribution des sources sont deux problèmes différents. 3. Faux dilemme : « citer l'IA ou légitimer le plagiat » Le raisonnement présente implicitement deux possibilités : il faut signaler l'IA ; sinon on accepte le plagiat. Or il existe beaucoup d'autres possibilités. Par exemple : utiliser une IA sans qu'elle reproduise une œuvre identifiable ; utiliser l'IA comme outil de reformulation ; utiliser l'IA pour organiser ses propres idées ; utiliser un texte généré par IA mais vérifier et citer les sources humaines pertinentes ; produire soi-même le contenu puis utiliser l'IA pour la correction stylistique ; reproduire une œuvre avec autorisation ; reproduire un passage correctement attribué. Le raisonnement transforme donc une question à plusieurs variables en dichotomie artificielle. 4. « Ne pas citer une personne » n'est pas nécessairement du plagiat Le texte dit pratiquement : « C'est la définition du plagiat. Point. » C'est trop fort. Le plagiat implique généralement une appropriation indue de l'expression ou du travail d'autrui, mais toutes les idées ou formulations rencontrées ailleurs ne nécessitent pas automatiquement une attribution. Par exemple, écrire : « Le Soleil se lève à l'est » ne devient pas un plagiat parce qu'on ne cite pas l'astronome ayant formulé cette phrase auparavant. Il faut donc distinguer : idée / connaissance commune / formulation originale / œuvre protégée / reproduction substantielle / attribution. Le texte efface ces distinctions. 5. L'argument « si l'IA peut plagier, alors il faut citer l'IA » ne tient pas C'est un classique non sequitur. Première prémisse : Une IA peut éventuellement produire du contenu provenant d'une source tierce. Conclusion proposée : Il faut donc toujours signaler l'utilisation de l'IA. Cette conclusion ne découle pas nécessairement de la prémisse. Pour la démontrer, il faudrait ajouter une prémisse normative : « Toute utilisation d'un outil susceptible de produire du contenu provenant d'autrui doit obligatoirement être déclarée. » Mais cette prémisse n'est pas démontrée : elle est simplement supposée. 6. Le raisonnement confond « provenance » et « paternité » Il y a une autre ambiguïté fondamentale. Dire : « Ce texte vient de ChatGPT » et dire : « ChatGPT en est l'auteur » ne sont pas nécessairement la même chose. De même : « J'ai utilisé ChatGPT » ne signifie pas : « Je revendique comme mienne toute œuvre dont ChatGPT aurait éventuellement repris des éléments. » Le raisonnement glisse constamment entre : outil → producteur immédiat → auteur → source → propriétaire intellectuel. Ces catégories ne sont pas interchangeables. 7. Le passage sur la « crédibilité » n'est pas une conséquence logique Le texte affirme ensuite, en substance : Si quelqu'un assume utiliser l'IA sans le signaler, il renonce à sa crédibilité. C'est une affirmation normative et psychologique, pas une conclusion logique. On peut parfaitement avoir : une personne qui utilise une IA ; qui ne le signale pas ; qui produit néanmoins des affirmations exactes ; qui cite correctement ses sources ; et dont les arguments restent logiquement valides. On peut contester la pratique ou lui préférer la transparence, mais la validité d'un argument ne dépend pas logiquement de l'identité de son producteur. C'est d'ailleurs un problème classique en logique : ad hominem circonstanciel / génétique : juger la validité d'un argument à partir de son origine plutôt que de son contenu. 8. « On ne peut plus discuter avec quelqu'un » est une généralisation abusive Le raisonnement aboutit à : « il devient impossible de discuter avec quiconque aussitôt après l'aveu. » C'est beaucoup trop fort. Même si une personne disait : « J'utilise systématiquement une IA pour rédiger mes interventions » il ne s'ensuit absolument pas que toute discussion avec elle devient impossible. On pourrait simplement changer le statut que l'on attribue à ses messages : « Est-ce son raisonnement personnel ou celui d'un outil ? » Cela peut affecter la confiance, l'authenticité perçue ou l'intérêt de l'échange, mais « crédibilité diminuée » ne signifie pas « crédibilité nulle ». C'est un passage de : éventuellement moins crédible à : nécessairement sans aucune crédibilité. C'est une fausse gradation binaire. 9. « Si tu utilises l'IA, on ne sait plus si tu es toi-même » : argument de la pente glissante Le texte construit progressivement : utilisation de l'IA → incertitude → possibilité de copie → possibilité de plagiat → impossibilité de savoir → perte totale de crédibilité. Mais chaque transition nécessite une justification supplémentaire. Le fait qu'une possibilité existe ne permet pas de conclure qu'elle est réalisée. C'est une confusion entre : « il est possible que X » et « nous devons considérer que X ». Par exemple : « Une personne peut mentir » ne permet évidemment pas de conclure : « Nous devons considérer toutes ses déclarations comme mensongères. » 10. La conclusion « les personnes qui utilisent l'IA sont susceptibles de copier des humains » ne prouve rien sur elles Le texte dit en substance : Si quelqu'un accepte l'utilisation non déclarée de l'IA, alors il est également susceptible de copier des auteurs humains sans les citer. Même si la possibilité est réelle, elle ne constitue pas une preuve. C'est encore : possibilité → suspicion → conclusion sur le comportement. Logiquement, il faudrait démontrer une relation nécessaire entre les deux comportements. Or aucune telle relation n'est établie. Quelqu'un peut parfaitement avoir la règle : « Je ne déclare pas systématiquement les outils utilisés pour rédiger, mais je cite systématiquement les auteurs dont je reprends les textes. » Cette position peut être discutée éthiquement, mais elle n'est pas contradictoire en elle-même. Le véritable problème logique Le texte mélange en réalité quatre questions différentes : 1. Transparence : Faut-il annoncer l'utilisation d'une IA ? 2. Attribution : Faut-il citer l'auteur d'un texte repris ? 3. Plagiat : Qu'est-ce qui constitue une appropriation indue du travail d'autrui ? 4. Crédibilité : Quelle confiance accorder à une personne qui utilise une IA ? Or il essaie de déduire les réponses aux quatre questions les unes des autres. C'est précisément là que le raisonnement devient fragile. On peut formaliser le raisonnement pour voir l'erreur Le raisonnement semble être : P1. Un texte repris d'un auteur doit être signalé. P2. Une IA peut reprendre silencieusement un texte d'un auteur. P3. Si l'utilisateur ne signale pas l'IA, il ne signale pas l'auteur. C1. Donc il plagie. Mais C1 ne découle pas de P1-P3, parce qu'il manque une prémisse essentielle : P4. L'utilisateur savait que l'IA avait repris ce texte et se l'approprie comme sien. Sans P4, on ne peut pas passer de « absence d'attribution » à « plagiat intentionnel ». Et même P4 ne suffit pas nécessairement à déterminer toutes les questions juridiques ou éthiques : le contexte, l'ampleur de la reprise et les règles applicables comptent également. Le point où son raisonnement est réellement solide Il y a néanmoins une intuition valable dans son argument. Si quelqu'un : reprend substantiellement le texte d'un auteur ; le présente comme son propre travail ; ne donne aucune attribution ; alors la question du plagiat est effectivement posée. Et si une IA est l'intermédiaire de cette reproduction, l'IA ne fait pas disparaître le problème. Mais cela démontre seulement : « L'utilisation d'une IA ne constitue pas une protection contre le plagiat. » Cela ne démontre absolument pas : « Toute utilisation d'une IA doit être déclarée, sinon l'utilisateur plagie. » C'est cette deuxième proposition que son raisonnement ne parvient pas à établir. En une phrase Son erreur fondamentale consiste à transformer une relation conditionnelle — « si l'IA reproduit une œuvre d'autrui, alors les règles d'attribution peuvent s'appliquer » — en une relation nécessaire : « ne pas déclarer l'IA implique plagiat ». Et sa deuxième erreur majeure est de croire que citer l'IA résoudrait le problème d'une éventuelle source humaine : cela ne remplacerait justement pas la citation de cette source.
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mael
@ Sylvie , oui la question, les questions....adressées aux IA  qui faconne ou oriente les réponses en fonction des questions,  des demandes. IA ne fait pas tout, c'est un hybride humain machine c'est pour cela que l'on ne peut plus dire humain ou IA . Dans les questions complexes cela s'imbrique. L'apport humain par ses questions ou requêtes est essentiel.  Belle soirée   
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