Pour IA multiplier les partenaires serait signé d'un dysfonctionnement ?
"Le besoin compulsif de multiplier les partenaires sexuels (qu’on parle d’hommes ou de femmes) n’a pas une seule cause. C’est un phénomène multifactoriel. Voici les explications les plus solides, classées par niveau.
1. Biologie et évolution (le fondement)
Chez l’homme, la stratégie reproductive « quantitative » est en moyenne plus avantageuse (faible investissement parental, production massive de spermatozoïdes). C’est pourquoi, en moyenne, les hommes ont un désir de variété sexuelle plus élevé (sociosexuality).
Chez la femme, la stratégie est en moyenne plus « qualitative », mais certaines femmes ont aussi un fort désir de variété. Cela s’explique par des variations hormonales (testostérone, œstrogènes), un cycle ovulatoire qui augmente le désir de nouveauté à certains moments, et parfois une stratégie de « shopping génétique » (chercher de meilleurs gènes).
→ Donc les deux sexes peuvent avoir ce besoin, mais la base biologique n’est pas identique.
2. Le système de récompense cérébral (le moteur)
Le sexe, surtout avec un nouveau partenaire, libère une forte dose de dopamine + noradrénaline.
Chez certaines personnes, ce circuit fonctionne comme une addiction :
Recherche permanente de nouveauté (le « nouveau » partenaire donne un pic plus fort que le partenaire habituel).
Tolérance : il faut de plus en plus de partenaires ou de situations extrêmes pour obtenir le même effet.
Syndrome de manque quand on n’a pas de nouveau contact.
C’est le même mécanisme que l’on voit dans le trouble du comportement sexuel compulsif (CSBD, reconnu dans la CIM-11).
3. Facteurs psychologiques fréquents
Style d’attachement : attachement évitant ou désorganisé → le sexe multiple sert à éviter l’intimité réelle.
Traumatismes (surtout sexuels ou d’abandon) → le sexe devient une façon de reprendre le contrôle ou de se sentir désiré.
Personnalité : fort trait de recherche de sensations (sensation-seeking), faible conscientiousness, impulsivité.
Estime de soi fragile : accumuler des conquêtes = preuve temporaire de valeur.
Troubles associés : TDAH, bipolarité (phase maniaque), trouble de la personnalité borderline, parfois TOC.
4. Facteurs culturels et technologiques
Aujourd’hui, les applications de rencontre, la pornographie facilement accessible et la valorisation sociale de la « liberté sexuelle » amplifient fortement le comportement chez ceux qui y sont déjà prédisposés. Ce qui était un trait rare devient plus visible et plus facile à exprimer.
En résumé
Niveau
Hommes (en moyenne)
Femmes (en moyenne)
Les deux
Biologique
Plus fort désir de variété
Plus sélectives, mais variations
Circuit dopamine de la nouveauté
Psychologique
Conquête = statut
Validation / contrôle / excitation
Trauma, attachement, impulsivité
Pathologique
Plus fréquent en intensité
Existe aussi (souvent plus caché)
CSBD possible
Le besoin compulsif (c’est-à-dire qui échappe au contrôle, qui génère de la détresse ou des conséquences négatives) n’est plus simplement « normal » : c’est un signal que le système de récompense ou la régulation émotionnelle dysfonctionne."
Je ne suis pas d'accord. Je crois qu'il existe des hommes à femmes ou des femmes à hommes très sains, qui aiment le sexe pour le sexe sans se poser de questions et ne cherchent pas à s'attacher. Une fois consome, il faut passer à un ou une autre. Aucune morale...juste le plaisir et l'envie de baiser. Pourquoi voir un dysfonctionnement ?
Soyez la première personne à aimer.
Ce slogan bien réel dans les manifs récentes m'a bien fait rire. Des jeunes femmes qui ont tout compris ? J'ai commencé à écrire mon histoire et comme d'hab j'ai vite dérapé. Alors comme ces manifestations sont un sujet sensible, j'ai demandé à une IA de reprendre et récrire....tous les dérapages ont été enlevés par les modérations dans les algorithmes. C'est pas plus mal. Cela reste dans les clous.
"Dans les rues grises de la ville universitaire, sous un ciel bas qui promettait de la pluie sans jamais la livrer, deux étudiantes de première année de médecine avançaient côte à côte. Léa et Inès. Dix-huit ans tout juste, blouses blanches encore trop neuves, sacs à dos trop lourds de manuels d’anatomie, et une pancarte à deux mains :
Bouffe ma chatte et pas mon futur.
Elles la tenaient comme on tient un sceptre. Léa, grande, cheveux noirs tirés en queue de cheval sévère, regardait droit devant. Inès, plus petite, boucles folles, sourire en coin, clignait déjà de l’œil aux passants.
— T’as vu le type en costard ? chuchota Inès. Il a baissé les yeux. Comme s’il avait peur qu’on lui demande vraiment.
— Peut-être qu’il a déjà goûté le futur des autres, répondit Léa d’un ton égal. Et qu’il n’a pas aimé.
La manifestation n’était pas grande. Quelques centaines d’étudiants, des banderoles sur les frais d’inscription, les stages non rémunérés, les gardes de nuit qui n’en finissent jamais. Mais leur pancarte attirait les regards comme un miroir trop net.
Un garçon de leur promo, Timothée, les rattrapa en trottinant.
— Vous êtes sérieuses avec ça ?
Inès se tourna vers lui, la pancarte toujours haute.
— Très sérieuses. Tu préfères qu’on te dise « soumets-toi à nos désirs » ou « ne touche pas à nos années » ? On a choisi la version poétique.
Léa ajouta, sans le regarder :
— Et puis, c’est plus clair. Tu te mets à genoux, tu manges ce qu’on te donne, et tu laisses nos futures intactes. C’est simple. Comme un protocole.
Timothée rougit. Inès ricana doucement.
— Regarde, il est déjà en position. Il lui manque juste le collier.
Elles avancèrent. La foule se serrait. Des voix criaient des slogans plus classiques. Eux, elles parlaient bas, pour elles seules et pour ceux qui s’approchaient trop près.
— Si j’étais impératrice, dit Inès, j’aurais une cour entière à genoux. Pas pour le pouvoir. Juste pour le silence. Le silence de ceux qui arrêtent enfin de décider à notre place.
— Tu serais une impératrice terrible, répondit Léa. Tu ferais relire les cours d’histologie entre deux coups de langue. Et tu noterais.
— Exactement. Et ceux qui réussiraient auraient le droit de regarder mon futur. Pas de le toucher.
Un homme plus âgé, barbe grise, les fixa un long moment. Léa soutint son regard.
— Vous trouvez ça vulgaire ? demanda-t-elle calmement.
Il secoua la tête, presque gêné.
— Je trouve ça… clair.
Elles sourirent toutes les deux, le même sourire un peu cruel, un peu tendre.
Plus loin, sous les arbres du boulevard, elles s’arrêtèrent un instant. La pancarte reposait contre un banc. Inès s’agenouilla pour la redresser, et Léa posa une main légère sur sa nuque, juste une seconde, comme un rappel.
— Tu sens ça ? murmura Léa. Le poids de tous les regards. C’est déjà une forme de soumission. La leur.
— Et la nôtre, c’est de les laisser croire qu’ils comprennent, répondit Inès. Alors qu’ils ne savent même pas ce qu’ils mangent vraiment.
Elles reprirent la marche. La pluie commençait enfin. Les lettres noires de la pancarte brillaient sous les gouttes.
Autour d’elles, la ville continuait. Les voitures, les horaires, les examens, les dettes silencieuses, les futures déjà hypothéquées par des adultes qui parlaient encore de « sacrifice ».
Léa et Inès, elles, ne parlaient plus. Elles tenaient juste le panneau bien droit, et de temps en temps l’une glissait à l’autre une remarque basse, salace, presque tendre :
— Si quelqu’un s’agenouille vraiment, on lui donne une bonne note.
— Seulement s’il demande poliment. Et s’il n’a pas touché au futur des autres avant.
Le cortège avançait. Leur pancarte restait visible longtemps après qu’on les eut perdues de vue."
Un flic s'approche....matraque à la main, bien tendue devant.
- je peux ?
.....je vous épargne mes dérapages. ....
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Continuons à explorer ce thème. Existe til des différences homme femme ?
Oui. Il existe des différences moyennes entre hommes et femmes dans l’attirance extraconjugale, mais elles sont statistiques, pas absolues. Et surtout, le désir sexuel ne fonctionne pas exactement de la même manière chez tous les individus.
Chez l'homme : une sensibilité moyenne plus forte à la nouveauté sexuelle
Les recherches trouvent en moyenne chez les hommes :
une libido plus élevée ;
davantage de pensées et fantasmes sexuels ;
une plus grande recherche de variété sexuelle ;
une attirance moyenne plus forte pour une personne séduisante rencontrée en dehors du couple ;
une importance moyenne plus grande accordée aux indices physiques et visuels. �
PubMed +1
C'est particulièrement intéressant par rapport à ton exemple du « joli petit cul qui passe » : chez beaucoup d'hommes, une information visuelle peut déclencher très rapidement une réponse sexuelle sans qu'il existe préalablement une relation affective avec la personne. Les études expérimentales montrent effectivement, en moyenne, une influence plus importante des stimuli visuels sexuels chez les hommes. �
PubMed Central (PMC)
Cela ne signifie évidemment pas que tous les hommes fonctionnent ainsi.
Chez la femme : le désir peut être tout aussi puissant, mais son déclenchement est en moyenne plus contextuel
La différence n'est pas simplement « l'homme regarde le corps, la femme regarde le cœur ».
C'est beaucoup plus subtil.
Chez les femmes, l'attirance peut également être extrêmement immédiate et fortement physique. Mais, statistiquement, le contexte, l'interaction, la personnalité perçue, la sécurité, la réciprocité, l'état émotionnel et la qualité de la relation peuvent davantage participer au déclenchement ou à l'intensification du désir.
Il existe d'ailleurs une idée reçue importante à corriger : les femmes ne sont pas biologiquement condamnées à avoir un désir plus fluctuant ou nécessairement plus dépendant du contexte. Une étude longitudinale importante a trouvé que les différences de variabilité du désir disparaissaient lorsque l'on examinait les fluctuations à court terme : hommes et femmes présentaient alors des variations comparables, avec quelques différences contextuelles. �
PubMed
Et pour l'attirance extraconjugale spécifiquement ?
C'est là que la distinction devient intéressante.
Un homme peut voir une femme très séduisante et avoir immédiatement :
perception → excitation → fantasme → désir sexuel.
Il n'a pas nécessairement besoin de construire auparavant un attachement.
Chez une femme, la chaîne peut davantage ressembler, en moyenne, à :
perception → intérêt → évaluation de la personne/situation → excitation → désir.
Mais ce n'est absolument pas une règle. Une femme peut parfaitement avoir le premier mécanisme, extrêmement rapide, et un homme peut fonctionner principalement par le second.
Une étude portant directement sur le désir envers une personne attractive extérieure au couple a effectivement trouvé un désir moyen plus élevé chez les hommes. �
PubMed
Le point le plus important : désir ≠ infidélité
C'est fondamental.
La recherche montre que l'engagement amoureux peut diminuer l'attirance portée à une personne séduisante extérieure au couple et surtout réduire la probabilité de transformer cette attirance en comportement. Dans une étude, l'engagement prédisait mieux l'infidélité que la sociosexualité elle-même. �
PubMed
Donc on peut avoir :
« Je trouve cette personne extrêmement excitante »
sans avoir :
« Je veux avoir une relation avec elle »
et encore moins :
« Je vais tromper mon partenaire. »
Le cerveau peut produire le premier événement automatiquement ; les deux suivants impliquent davantage de motivation, de décision et de contexte.
Et c'est probablement encore plus intéressant en BDSM
Dans une relation BDSM, cette dissociation peut devenir très visible.
On peut être profondément attaché, voire avoir une relation D/s très intense avec quelqu'un, tout en ressentant une attraction sexuelle immédiate pour une autre personne.
Le désir extérieur ne signifie donc pas nécessairement que la relation principale est devenue moins importante.
Il peut simplement révéler deux systèmes différents :
l'attachement : « cette personne est importante pour moi »
et
la pulsion sexuelle : « cette autre personne m'attire énormément maintenant ».
Ces deux systèmes peuvent coexister.
Et si l'on revient à ta question initiale sur la « nature » humaine, c'est précisément pourquoi je ne qualifierais pas l'homme de monogame sexuel absolu. L'être humain possède une capacité remarquable à former des liens exclusifs et durables, mais son système de désir n'est pas verrouillé sur une seule personne.
La différence hommes/femmes est surtout une différence de fréquence et de sensibilité moyenne, pas une séparation entre deux types de sexualité.
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Les avis IA sont toujours à prendre avec un esprit critique
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Il faut lui appuyer sur le ventre pour que IA commence à comprendre ce gont on parle :
Oui, je comprends mieux ce que tu cherches à distinguer : la pulsion sexuelle spontanée qui surgit malgré les règles que l'on s'est données, et non la décision consciente d'avoir plusieurs partenaires.
Sur ce point, il faut séparer pulsion, désir et comportement.
Un homme peut être profondément attaché à une partenaire et ressentir soudainement une très forte attirance pour une autre personne simplement parce qu'il la trouve extrêmement séduisante. Le cerveau de la récompense peut réagir très rapidement à certains signaux visuels ou corporels, avant même que la réflexion consciente intervienne.
C'est justement un argument important contre l'idée d'une monogamie sexuelle biologique absolue.
Mais il ne faut pas aller jusqu'à dire que cette pulsion signifie nécessairement que l'homme est « naturellement polygame ». La même personne peut simultanément avoir :
un attachement privilégié envers une personne + une attirance sexuelle pour d'autres + le choix de ne pas transformer cette attirance en relation.
Dans le BDSM, cela devient particulièrement intéressant lorsque la relation comporte des règles d'exclusivité très fortes. La règle peut être psychologiquement très importante, alors même que le désir qui apparaît spontanément n'obéit pas à cette règle.
Autrement dit :
la règle appartient à la volonté ; le désir appartient en partie aux mécanismes automatiques du cerveau.
Et le fameux « coup de foudre » visuel que tu évoques illustre bien cette différence : on ne choisit pas toujours la première seconde de l'attirance ; on choisit davantage ce qu'on en fait ensuite.
C'est probablement une des meilleures façons de comprendre la sexualité humaine : nous ne sommes ni des animaux sexuellement totalement libres de toute préférence, ni des animaux biologiquement programmés pour ne désirer qu'un seul individu. Nous sommes capables d'attachement sélectif tout en conservant une capacité de désir multiple.
Soyez la première personne à aimer.
Je demande à IA son avis pour le bdsm :
Dans les relations BDSM, l’exclusivité n’est pas une conséquence du BDSM lui-même. Elle dépend surtout de la structure relationnelle choisie par les partenaires.
On rencontre principalement trois modèles.
1. BDSM exclusif
Une personne a un seul partenaire BDSM, et la relation peut être également exclusive affectivement et sexuellement. C'est particulièrement fréquent lorsque le BDSM est intégré à une relation de couple. La dynamique dominante/soumise devient alors une dimension particulière d'un couple global.
2. BDSM non exclusif
Une personne peut avoir un partenaire affectif principal et une ou plusieurs relations BDSM distinctes. La relation BDSM peut être très profonde sans nécessairement devenir une relation amoureuse ou exclusive.
C'est notamment compatible avec certaines formes de polyamour, mais aussi avec des relations où seule la dimension BDSM est multiple.
3. BDSM à partenaires multiples avec hiérarchie ou rôles différenciés
Une personne peut avoir plusieurs partenaires BDSM, mais les relations ne sont pas nécessairement équivalentes. Par exemple, une relation peut être centrale et d'autres plus occasionnelles ou spécialisées. Dans certains milieux, on rencontre également des configurations de type polyamour hiérarchique, où les partenaires ont des places différentes.
Le point fondamental est donc que BDSM et exclusivité sont deux variables indépendantes.
On peut avoir :
couple monogame + BDSM exclusif
ou
couple monogame + partenaire BDSM extérieur
ou
relation polyamoureuse + plusieurs relations BDSM
ou encore
relation BDSM profonde sans relation amoureuse.
Psychologiquement, le BDSM peut même rendre la question de l'exclusivité plus complexe, parce que sexualité, attachement, pouvoir relationnel et intimité ne sont pas forcément concentrés sur la même personne.
Une personne peut par exemple considérer qu'elle est émotionnellement engagée avec un partenaire principal tout en ayant une relation BDSM avec une autre personne. Pour elle, ces deux relations ne remplissent pas exactement la même fonction.
Donc, si l'on revient à votre question précédente sur la « nature » humaine : le BDSM ne révèle pas une nature humaine intrinsèquement exclusive ou non exclusive. Il permet plutôt de voir très clairement que l'être humain peut dissocier plusieurs dimensions habituellement regroupées sous le mot « couple » : amour, attachement, sexualité, domination/soumission, intimité et engagement.
Et c'est probablement l'un des aspects les plus intéressants du BDSM sur le plan psychologique : l'exclusivité devient une règle explicitement négociée plutôt qu'une évidence supposée.
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Sa réponse est trop des généralités. C'est la pulsion vers un ou de nouveaux partenaires qui est intéressante chez l'humain.
Soyez la première personne à aimer.
Éros ou Thanatos ?
La tentation d’une expérience sexuelle extraconjugale, même dans un couple vécu comme satisfaisant, n’est ni rare ni nécessairement pathologique. Elle ne relève pas principalement de Thanatos. Elle s’explique plus souvent par des mouvements d’Éros, des mécanismes neurobiologiques et évolutifs, et des dynamiques psychiques individuelles ou relationnelles.
1. Pas (ou rarement) Thanatos
La pulsion de mort (déliaison, compulsion de répétition mortifère, autodestruction, retour au zéro) n’est pas le moteur principal ici. Une liaison furtive peut servir secondairement une déliaison défensive (créer de la distance quand l’intimité devient trop angoissante, ou saboter un bonheur jugé « trop bon pour être vrai »). Mais dans la majorité des cas où le couple est réellement vécu comme bon, on n’observe ni destructivité massive ni compulsion pure. Thanatos intervient davantage dans les répétitions auto-sabotantes chroniques ou les passages à l’acte purement punitifs.
2. Éros et le désir de nouveauté
Éros, force de liaison et de complication de la vie, est polymorphe. Il ne se satisfait pas indéfiniment du même objet.
L’amour romantique active d’abord le système de récompense dopaminergique (motivation, plaisir intense). Avec le temps, il bascule vers un attachement plus stable (oxytocine, vasopressine). La baisse relative d’excitation est physiologique, pas un échec du couple.
La nouveauté réactive ce circuit : regard neuf, interdiction, secret, danger relatif. Jack Morin formulait : Attraction + Obstacles = Excitation. L’interdit lui-même devient érogène.
Du point de vue freudien, les pulsions partielles (scopique, sadique, exhibitionniste, etc.) ne sont jamais totalement intégrées dans la génitalité monogame. Un tiers peut temporairement les réactiver.
3. Origines évolutives et biologiques de la pulsion
Les humains ont évolué avec des stratégies de pair-bonding (attachement long terme utile à l’élevage des enfants) et un intérêt pour la variété sexuelle (surtout masculin en moyenne, mais présent aussi chez les femmes).
Stratégie duale : conserver un partenaire investissant tout en cherchant, de façon opportuniste, de la diversité génétique ou de l’excitation.
Traits de personnalité (recherche de sensations, sociosexualité non restreinte) et variants génétiques liés au récepteur dopaminergique D4 augmentent la propension à la nouveauté.
Ce n’est pas un « instinct de tromper », mais une disposition à la variété qui coexiste avec la capacité d’attachement.
4. Facteurs psychologiques fréquents même en couple « bien »
Selon les travaux d’Esther Perel et de psychologues comme Mark Travers :
Auto-exploration / crise d’identité : « Qui suis-je encore en dehors de ce couple ? » La relation longue transforme les identités ; une aventure peut servir à retrouver une part de soi (spontanéité, désirabilité, liberté) vécue comme endormie.
Peur de la vulnérabilité trop grande (attachement évitant) : l’intimité profonde devient angoissante. Créer un secret ou une distance via un tiers permet de réguler l’angoisse de fusion ou de perte d’autonomie.
Validation narcissique : se sentir désiré par un regard neuf, même si le partenaire principal est aimant. Cela révèle souvent une fragilité d’estime de soi antérieure au couple.
Transgression et vies non vécues : le frisson de l’interdit, ou le fantasme de ce qu’on aurait pu être/faire.
Habituation pure : même avec un excellent partenaire sexuel, le cerveau s’habitue. La variété n’implique pas forcément l’insatisfaction.
Ces mouvements peuvent coexister avec un attachement réel et un amour sincère. Les systèmes d’attachement, de désir et de passion ne sont pas toujours synchronisés.
Synthèse
La pulsion vient le plus souvent d’Éros (désir de complication, de nouveauté, de réactivation libidinale) + de mécanismes évolutifs et neurobiologiques de recherche de variété + de besoins individuels d’expansion de soi ou de régulation de l’intimité. Thanatos n’intervient que si la tentation s’inscrit dans une économie destructrice (sabotage, compulsion, punition).
La tentation elle-même n’est pas un échec du couple ; le passage à l’acte et la gestion (ou non) de ce qui en découle le sont. Beaucoup de couples durables cultivent d’ailleurs un « jardin secret » fantasmé sans jamais le réaliser, ce qui peut même soutenir le désir dans le lien principal.
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Oui il semble que depuis 200 000 ans il existe une forme d homogénéité.
Avis IA :
Oui et non — selon le point de vue.
Biologiquement : très peu
Homo sapiens existe depuis environ 300 000 ans. Il y a 200 000 ans, nos ancêtres étaient déjà des humains anatomiquement modernes. Le génome a peu évolué depuis :
Quelques adaptations locales (tolérance au lactose, couleur de peau, adaptation à l’altitude, résistance à certaines maladies…).
La taille du cerveau, la structure de base et les capacités cognitives fondamentales sont restées comparables.
On pourrait, en théorie, élever un enfant né il y a 200 000 ans dans une famille d’aujourd’hui et il deviendrait un humain moderne parfaitement fonctionnel.
Les différences biologiques sont donc mineures à l’échelle de l’espèce.
Culturellement, technologiquement et démographiquement : énormément
Là, le changement est radical :
Mode de vie : chasseurs-cueilleurs nomades → agriculture (il y a ~12 000 ans) → villes, États, écriture, science, industrie, numérique.
Population : quelques centaines de milliers d’individus → plus de 8 milliards.
Technologies : outils de pierre et feu maîtrisé → machines, électricité, internet, voyages spatiaux, édition génétique.
Connaissances : accumulation exponentielle. Un humain d’aujourd’hui a accès à plus de savoir qu’aucun individu de l’histoire n’a jamais eu.
Environnement : l’humanité a modifié le climat, les paysages, les écosystèmes à une échelle planétaire.
En résumé : le « matériel » biologique a peu bougé, mais le « logiciel » culturel et technologique a explosé. L’humanité d’il y a 200 000 ans et celle d’aujourd’hui sont la même espèce, mais elles vivent dans des mondes quasiment incomparables.
1 personne aime(nt) ça.
@ karine le problème c'est lorsque tout est bien, que l'on est bien dans une relation, tout semble parfait...sauf que arrive un ou une autre et la pulsion, le désir est là !
Ce qui fait que nous sommes humains c'est que nous avons peut être la conscience et le choix. Je dis peut être car sommes nous vraiment nous même ?
Apprendre à dominer cette pulsion , ce désir soudain ? Y céder pour expérimenter ? Pour se dire ce n'était qu une pulsion? Bien des schémas sont possibles.
En bdsm on peut poser des règles ne pas accorder d'exclusivité, l'imposer comme règle, etc...cela peut sembler plus simple mais un amour soudain, un amour fou, peut tout chambouler, tout détruire.
La polygamie (ou poly-partenaires) a t'elle un rapport avec l'instinct de mort ?
Soyez la première personne à aimer.
Une remarque amusante. J'ai connu une femme qui avait plusieurs hommes, son mari et des amants. Elle me disait: quand je donne ma chatte, c'est du sexe. Quand j'embrasse avec la bouche, c'est de l'amour et mon mari n'a plus le droit de m'embrasser avec la bouche.
Preuve s'il en est que c'est compliqué et que pour se rassurer peut être on a besoin de se créer soi même ses propres règles.
Soyez la première personne à aimer.
@ Kawa, merci pour le lien
Cela fait partie des questions qui nous cassent les pieds toute notre vie, comme le genre d'ailleurs pour certains.
Et chaque vie est un cas unique.
Le non désir est il une solution de libération ?
Soyez la première personne à aimer.
@Olivier je crois que chez l'humain c'est compliqué et que que chaque humain est confronté à ce problème à un moment ou à un autre du fait des attirances, des désirs , des pulsions, des lassitude, des peurs.
C'est déjà bien d'être en couple et pourtant rien n'est simple dans la sexualité humaine.
Le précepte chrétien... un homme une femme unis pour la vie, divorce exclu ...ne semble avoir aucun sens réel sauf peut être chez ceux qui placent la foi au dessus de tout. Mais l'analyse psy de cela montre qu'il peut y avoir de gros doutes.
Le confort ? IA n'a pas explore cela, le couple de confort, les aventures de piment ?
Les couples bdsm autres que les couples conjugaux ?
Plein de questions
Soyez la première personne à aimer.
Sommes nous polygames ou monogames?
Une question que se posent bien des hommes et des femmes. J'ai la flemme en dim matin...alors j'ai demandé à une IA de faire une analyse de cette question. Et je crois que son analyse est juste .
"Si l’on met volontairement de côté le droit, la morale et les normes sociales, la réponse scientifique est : l’être humain n’est ni strictement monogame ni strictement polygame. Il est une espèce à stratégie d’accouplement mixte, avec une forte tendance à la monogamie de couple, mais une capacité biologique et sexuelle à la pluralité des partenaires.
Sexuellement
Chez l’être humain, la sexualité ne fonctionne pas comme chez une espèce typiquement monogame où le couple est pratiquement exclusif, ni comme chez certaines espèces fortement polygynes où un mâle monopolise plusieurs femelles.
L'homme peut former un lien durable avec une partenaire, investir beaucoup dans les enfants et rechercher une proximité affective et sexuelle stable. Mais il possède également une sexualité qui n'est pas biologiquement limitée à une seule partenaire au cours de sa vie, et il peut éprouver une attirance sexuelle pour plusieurs personnes simultanément.
C'est justement cette combinaison qui rend l'espèce humaine particulière.
La comparaison avec les animaux est éclairante
Chez le gibbon, par exemple, on observe une monogamie sociale relativement forte : un mâle et une femelle forment généralement un couple et élèvent leur progéniture ensemble.
Chez le campagnol des prairies, la formation de couples est également très marquée, avec des mécanismes neurobiologiques impliquant notamment l'ocytocine et la vasopressine.
À l'autre extrême, certaines espèces sont très nettement polygynes.
Le gorille vit fréquemment dans des groupes où un mâle dominant s'accouple avec plusieurs femelles. Le cerf peut également présenter un système fortement polygynique : durant la période de reproduction, certains mâles monopoliseront plusieurs femelles.
Le lion constitue un autre exemple : un ou plusieurs mâles associés à une coalition peuvent se reproduire avec plusieurs femelles d'une même troupe.
Chez les chimpanzés, le système est encore différent : les femelles et les mâles ont plusieurs partenaires sexuels. On parle alors plutôt de promiscuité sexuelle ou de système multi-partenaires que de monogamie ou de polygynie stricte.
Et l'être humain ressemble davantage à un mélange de plusieurs stratégies qu'à l'un de ces modèles extrêmes.
La génétique apporte un élément particulièrement intéressant
Il faut distinguer monogamie sociale, monogamie sexuelle et monogamie génétique.
Une espèce peut former des couples stables sans que tous les accouplements soient exclusivement réservés au partenaire.
Chez l'être humain, les données génétiques montrent que les enfants issus de couples humains sont très majoritairement biologiquement issus des deux partenaires du couple, mais qu'il existe aussi une proportion d'enfants issus de fécondations extra-couple. Les estimations varient considérablement selon les populations et les méthodes ; le fameux chiffre de « 10 % d'enfants adultérins » souvent répété n'est pas une bonne estimation générale.
Autrement dit : l'humain possède une importante composante de monogamie génétique, mais elle n'est pas absolue.
Et psychologiquement ?
C'est probablement ici que l'être humain se distingue le plus.
Nous possédons des mécanismes permettant :
l'attachement amoureux durable ;
la jalousie ;
le désir sexuel ;
le « pair bonding », c'est-à-dire la formation d'un lien privilégié entre deux individus ;
l'investissement parental ;
mais aussi l'attirance pour d'autres partenaires.
Ces mécanismes peuvent entrer en contradiction.
Un homme peut donc aimer profondément une femme tout en étant sexuellement attiré par d'autres femmes. Ce n'est pas nécessairement une contradiction biologique. De même, une femme peut former un attachement durable tout en éprouvant une attirance pour d'autres hommes.
La sexualité humaine possède donc deux dimensions qui peuvent fonctionner simultanément : l'attachement à un partenaire particulier et la possibilité d'attirances multiples.
Pourquoi cette situation chez Homo sapiens ?
L'élevage des enfants humains est extrêmement coûteux. Le nouveau-né humain est particulièrement dépendant et son développement est très long.
Il existe donc un avantage potentiel à ce que deux adultes coopèrent durablement pour assurer la protection, l'alimentation et l'éducation de l'enfant.
Cela favorise le couple stable.
Mais parallèlement, notre sexualité n'est pas organisée comme celle d'une espèce strictement monogame. La sélection sexuelle, la compétition entre individus et la possibilité de rechercher plusieurs partenaires ont également laissé leur empreinte.
On retrouve donc chez Homo sapiens une combinaison assez remarquable :
attachement durable + sexualité potentiellement multiple + investissement parental important.
Le terme le plus juste
Si l'on voulait absolument placer l'homme sur une échelle :
gibbon → humain → chimpanzé
serait une représentation beaucoup plus pertinente que :
monogame OU polygame.
Le gibbon se rapproche davantage de la monogamie sociale ; le chimpanzé se rapproche davantage d'un système multi-partenaires ; Homo sapiens occupe une position intermédiaire, avec une forte capacité de couple durable mais une sexualité qui n'est pas biologiquement exclusivement monogame.
Et il faut encore distinguer polygamie de polygynie : la polygamie désigne plusieurs conjoints, tandis que la polygynie désigne spécifiquement un mâle avec plusieurs femelles. Biologiquement, l'être humain ne correspond parfaitement à aucun de ces modèles.
Donc, si votre question est : « La nature humaine impose-t-elle biologiquement qu'un homme n'ait qu'une seule partenaire sexuelle ? » → non.
Si la question est : « L'homme est-il biologiquement construit comme un animal dont les mâles doivent systématiquement avoir plusieurs femelles ? » → non plus.
La formulation la plus rigoureuse serait : l'être humain est une espèce à monogamie sociale relativement forte, mais à monogamie sexuelle et génétique imparfaite, capable de stratégies sexuelles multiples."
Je crois que c'est assez juste. Nous sommes à tendance monogame mais bon quand un joli petit cul passe....
C'est plus compliqué chez les femmes, plus amusant aussi.
Soyez la première personne à aimer.
Passer à la moulinette IA, en psy ou logique certains profil ou commentaires.
Profils...les fautes c'est bien de les garder.
Pourquoi faire cela ? Un simple copie colle d'un texte ou d'un profil et demander une expertise IA. Sur le plan psy , c'est redoutable et précis. Ne pas hésiter à poser des questions pour affiner. Être précis dans les questions . Insister sur la véracité, la sécurité, les risques . Je trouve assez juste ces analyses.
Sur le plan logique, la base des mathématiques, c'est redoutable. Prémisses fausses ou biaisées, erreurs de logique,... etc...c'est pas du bla bla, juste des maths et cela permet un recul pour se protéger.
Donc mon conseil, n'hésitez pas si vous voulez savoir avec qui vous causez. En psy ou logique c'est efficace. Et si c'est une IA elles savent facilement se reconnaître entre elles. Posez la question.
Humour. Si l'on passait nos politiques à ces contrôles psy et logique pour leurs discours....bonjour les dégâts.
En conclusion: IA est un bon outil de vérification de sécurité pour les relations bdsm
Soyez la première personne à aimer.
Le sujet est sensible = j'adore. J'avais déjà eu droit au tonneau de la part de la modération, et somme de ne plus raconter les aventures de Valéri du GRu, etc... bon pas grave , ...
Comment expliquer la haine viscérale chez certains jeunes contre tout ce qui représente l'ordre ou les services publics ? Le mieux est d'écrire une fiction pour "voir ". Mon texte est trop hard. Tonneau assuré probablement. Alors j'ai demandé à mon IA maso et dressée de le rendre acceptable. Cela elles savent faire ces IA sycophantes et rester dans les clous. Je ne reconnais plus mon texte . Celui ci fait chamalo. Mais bon, on peut quand même "voir"
"Mélania, 18 ans, première année de fac de droit.
Cité des Hauts-de-Nacre, bâtiment C, 7e étage.
Elle n’avait jamais mis les pieds dans un amphithéâtre avant septembre. Maintenant elle y allait en baskets blanches impeccables et perfecto noir, le foulard autour du cou comme une promesse. Le droit, c’était pour comprendre les règles… et savoir exactement où les casser.
Mélania aimait sa cité comme on aime une sœur aînée un peu pourrie : avec tendresse et sans illusion. Les codes, elle les connaissait mieux que le Code civil. Respect. Silence. Réputation. Et la force, toujours la force. À seize ans elle avait déjà mis KO deux mecs qui avaient touché à sa petite sœur. Depuis, on l’appelait « la Domina » avec un mélange de crainte et d’admiration. Elle n’avait jamais demandé le titre. Elle l’avait juste pris.
Ce soir-là, le 14 octobre, elle était en tête de cortège. Foulard noir tiré jusqu’au nez, une batte de baseball démontable glissée dans le dos de son perfecto, et trois pavés soigneusement choisis dans le sac à dos. Devant elle : un fourgon de gendarmerie, un bus de la RATP abandonné, et plus loin les lumières bleues d’un SAMU qui n’osait plus avancer.
Elle sourit sous le tissu.
— Allez les gars, on leur rappelle qui commande ici.
Le premier pavé partit. Puis le deuxième. Le bus prit feu comme une offrande. Les pompiers arrivèrent cinq minutes plus tard, casques baissés, lances déjà sorties. Mélania les regarda avec une tendresse presque maternelle.
— Vous croyez vraiment qu’on va vous laisser éteindre ça ? C’est notre feu. Notre colère. Vous êtes juste les livreurs de l’État.
Un pompier tenta de raisonner. Elle lui répondit en lui envoyant le troisième pavé sur le casque. Le bruit métallique résonna comme un verdict.
Plus tard, seule sur le toit du bâtiment C, cigarette entre les lèvres, elle regardait les sirènes au loin. Sa coloc, Inès, monta la rejoindre.
— T’es vraiment malade, Mel. Tu vas en fac de droit et tu brûles les services publics.
Mélania souffla la fumée.
— Justement. Le droit, c’est le mode d’emploi de la machine. Moi je veux juste savoir où appuyer pour qu’elle s’arrête.
Elle se tourna vers Inès, les yeux brillants.
— Tu comprends pas. L’école m’a dit « travaille et tu monteras ». J’ai travaillé. J’ai eu 16 de moyenne. Et le seul truc qui m’attendait, c’était un stage non rémunéré dans une boîte où le DRH me regardait comme une erreur de casting. Les bus, c’est eux qui nous sortent de la cité pour aller servir les autres. Les pompiers, c’est eux qui viennent quand on s’entretue… et qui repartent en nous laissant dans la merde. Le SAMU, c’est le même. Ils soignent, mais ils soignent le corps. Pas la rage.
Elle éclata d’un rire sec.
— Et la République ? Elle nous a promis l’égalité. Elle nous a donné des tours et des contrôles d’identité. Alors moi, je lui rends la monnaie. Un pavé pour chaque mensonge. Une batte pour chaque promesse non tenue.
Inès secoua la tête.
— T’es une domina, ouais… mais de quoi exactement ?
Mélania écrasa sa cigarette sur le rebord.
— De ma colère. Et de mon territoire. Ici, c’est moi qui décide qui a le droit d’entrer et qui a le droit de repartir en un seul morceau. L’État peut garder ses lois. Moi je garde mes codes.
Elle se leva, ajusta son perfecto, et regarda une dernière fois les lumières bleues qui s’éloignaient.
— Demain j’ai un TD de droit constitutionnel. Je vais leur parler de la souveraineté du peuple.
Elle sourit, féroce.
— Ils vont pas aimer ma définition.
Et elle descendit l’escalier, déjà prête pour la prochaine nuit où les pavés voleraient plus haut que les promesses."
Bisous mon IA maso, ta version normopathique édulcorée me permet d'épargner aux lecteurs ma version trash.
Le but est d'essayer de voir de ressentir d'essayer de comprendre. Et c'est pas facile. Le mieux je crois reste la fiction même si l'on ne peut pas publier la version d'origine écrite en automatique. C'est un procédé cher aux surréalistes. Le garder pour soi et donner à une IA d'en faire une version édulcorée à la camomille? Un essai parmi tant d'autres.
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J'aime bien ta Melania. Encore une révoltée qui va finir bourge friquée avec un mari maso à ses pieds. Après les bastons de jeunesse une vie bien rangée ?
le respect de l'autorité bafoué et de l'irrespect des fondementaux de notre société et c'est clairement le noeud du probleme ,
L'ego de l'homme qui veux plus , toujours plus ! quitte a detruire ......on ne retiens pas toujours les lecons de l'histoire, proche et lointaine ....
@ nep même chose que pour menu: bye
Vos platitudes et banalités sur IA sont sans aucun intérêt.
IA vous a démonté en montrant que même vos prémisses sont fausses ou biaisées, et elle est restée courtoise et bienveillante comme je lui avais demandé.
Question logique c'est le même tarif
IA 20 / 20 auteurs de prémisses fausses 0
C'est un basique des duperies pseudo logiques bla bla
Aucun intérêt de continuer de discuter avec vous
Cathy O pense ce qu'elle veut et c'est plus intéressant de la lire que vos tartines de bla bla vides.
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@ menu désolé pour vous mais comme tous les vaincus vous n'apportez aucun argument à part traiter de bla bla lorsque IA démontre vos erreurs de logiques qui sont nombreuses pour ne pas dire plus.
La différence est tres nette. IA à démontré vos erreurs de logique et vous n'avez répondu que par l'insulte car vous êtes incapable de démontrer la moindre erreur logique chez IA.
Bye vos bla bla sont sans intérêt et vides
J'ai pris la peine de vous répondre mais c'est terminé. Le score est sans appel IA 20/ 20 menu 0.
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casting pour mon futur nouvel esclave qui sera ma chose, ma propriété et mon défouloir .:.
@menu pas besoin de lire la totalité d'un sujet qui ne m'intéresse pas
Pour rappel, en logique lorsqu un seul élément est faux, tout est faux.
Et donc IA a largement démontré que vous ne respectez pas les règles élémentaires de la logique. Désolé pour vous mais IA 20 menu 0. Une seule erreur logique et c'est 0 ! pas la peine d'aller plus loin et de chercher d'autres erreurs , mais bon IA est allé au bout de toutes vos erreurs de logiques, si cela peut vous intéresser pour vous éclairer votre lanterne.
20 médaillés field viennent d'exprimer leur peur face aux IA qui sont devenus bien plus performantes qu'eux en mathématiques.
Rires. Peut être que vous qui traitez ces IA de non intelligentes devriez apporter vos lumineuses connaissances en logique et maths à ces 20 médaillés field qui reconnaissent leur peur face au fait d'être dépassés.
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@ menu , vous êtes dans le cas typique de ceux qui vaincus à plate couture et en qqs secondes par une IA qui montre et démontre leurs contradictions logiques n'ont plus que des propos....bien vides en comparaison.
@Sylvie, j'ai survolé la réponse IA le sujet ne m'intéresse pas et donc j'ai fait comme toi. Mais les IA sont vraiment très performantes en logique, tellement même qu'elles font peur à 20 médailles field.
@ gemaux...80h par semaine. Bravo , tu es stakhanoviste?
Bon @menu, au lieu de nous saouler avec tes logiques faiblardes, tu devrais plutôt nous montrer ton côté soumis, ce serait plus intéressant.
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@menu et nep vous commencez vraiment à être fatiguants avec vos logiques simplistes. Vous auriez besoin d'une bonne séance pour vous recadrer mais désolé je ne fais pas avec les soumis. J'ai demandé à mon IA maso bien dressée et obéissante de montrer que vos logiques ne tiennent pas la route :
Oui. Pris strictement comme raisonnement logique, le texte comporte plusieurs erreurs importantes. Certaines sont des glissements de sens, d'autres des faux dilemmes ou des conclusions qui ne découlent pas des prémisses.
1. L'erreur centrale : confondre « ne pas citer l'IA » et « plagier une source humaine »
Le raisonnement repose largement sur cette chaîne :
IA fournit un texte provenant éventuellement d'un auteur tiers → l'utilisateur ne signale pas l'IA → l'utilisateur se présente comme auteur → donc plagiat.
Le passage problématique est le deuxième.
Ne pas déclarer l'utilisation d'une IA ne signifie pas logiquement que l'on revendique la paternité de chacune des sources éventuellement utilisées par cette IA.
Il faut distinguer au moins trois choses :
qui a produit le texte immédiatement utilisé : l'IA ;
qui est l'auteur éventuel d'un texte antérieur : un tiers ;
qui publie le texte dans le forum : l'utilisateur.
Si l'IA produit une formulation originale à partir de connaissances générales, il n'y a évidemment pas de « source humaine copiée » à attribuer.
Si, au contraire, elle reproduit substantiellement un texte identifiable d'un auteur, le problème de plagiat existe indépendamment de la question de savoir si l'utilisateur a déclaré ou non avoir utilisé une IA.
C'est donc une erreur logique de faire de la non-déclaration de l'IA la cause du plagiat.
2. La phrase « mentionner l'IA nie la paternité de l'œuvre » est fausse logiquement
Le texte affirme en substance :
Si on mentionne l'IA, on nie sa propre paternité et donc on évite le plagiat.
Mais cela ne suit pas.
Imaginons :
« Ce texte a été généré par ChatGPT. »
Puis que ChatGPT ait reproduit presque mot pour mot un article de Pierre Dupont.
La déclaration « j'ai utilisé ChatGPT » ne cite toujours pas Pierre Dupont.
Donc :
mentionner l'IA ≠ citer l'auteur original.
C'est probablement le défaut logique le plus important du raisonnement.
La transparence sur l'outil et l'attribution des sources sont deux problèmes différents.
3. Faux dilemme : « citer l'IA ou légitimer le plagiat »
Le raisonnement présente implicitement deux possibilités :
il faut signaler l'IA ;
sinon on accepte le plagiat.
Or il existe beaucoup d'autres possibilités.
Par exemple :
utiliser une IA sans qu'elle reproduise une œuvre identifiable ;
utiliser l'IA comme outil de reformulation ;
utiliser l'IA pour organiser ses propres idées ;
utiliser un texte généré par IA mais vérifier et citer les sources humaines pertinentes ;
produire soi-même le contenu puis utiliser l'IA pour la correction stylistique ;
reproduire une œuvre avec autorisation ;
reproduire un passage correctement attribué.
Le raisonnement transforme donc une question à plusieurs variables en dichotomie artificielle.
4. « Ne pas citer une personne » n'est pas nécessairement du plagiat
Le texte dit pratiquement :
« C'est la définition du plagiat. Point. »
C'est trop fort.
Le plagiat implique généralement une appropriation indue de l'expression ou du travail d'autrui, mais toutes les idées ou formulations rencontrées ailleurs ne nécessitent pas automatiquement une attribution.
Par exemple, écrire :
« Le Soleil se lève à l'est »
ne devient pas un plagiat parce qu'on ne cite pas l'astronome ayant formulé cette phrase auparavant.
Il faut donc distinguer :
idée / connaissance commune / formulation originale / œuvre protégée / reproduction substantielle / attribution.
Le texte efface ces distinctions.
5. L'argument « si l'IA peut plagier, alors il faut citer l'IA » ne tient pas
C'est un classique non sequitur.
Première prémisse :
Une IA peut éventuellement produire du contenu provenant d'une source tierce.
Conclusion proposée :
Il faut donc toujours signaler l'utilisation de l'IA.
Cette conclusion ne découle pas nécessairement de la prémisse.
Pour la démontrer, il faudrait ajouter une prémisse normative :
« Toute utilisation d'un outil susceptible de produire du contenu provenant d'autrui doit obligatoirement être déclarée. »
Mais cette prémisse n'est pas démontrée : elle est simplement supposée.
6. Le raisonnement confond « provenance » et « paternité »
Il y a une autre ambiguïté fondamentale.
Dire :
« Ce texte vient de ChatGPT »
et dire :
« ChatGPT en est l'auteur »
ne sont pas nécessairement la même chose.
De même :
« J'ai utilisé ChatGPT »
ne signifie pas :
« Je revendique comme mienne toute œuvre dont ChatGPT aurait éventuellement repris des éléments. »
Le raisonnement glisse constamment entre :
outil → producteur immédiat → auteur → source → propriétaire intellectuel.
Ces catégories ne sont pas interchangeables.
7. Le passage sur la « crédibilité » n'est pas une conséquence logique
Le texte affirme ensuite, en substance :
Si quelqu'un assume utiliser l'IA sans le signaler, il renonce à sa crédibilité.
C'est une affirmation normative et psychologique, pas une conclusion logique.
On peut parfaitement avoir :
une personne qui utilise une IA ;
qui ne le signale pas ;
qui produit néanmoins des affirmations exactes ;
qui cite correctement ses sources ;
et dont les arguments restent logiquement valides.
On peut contester la pratique ou lui préférer la transparence, mais la validité d'un argument ne dépend pas logiquement de l'identité de son producteur.
C'est d'ailleurs un problème classique en logique :
ad hominem circonstanciel / génétique : juger la validité d'un argument à partir de son origine plutôt que de son contenu.
8. « On ne peut plus discuter avec quelqu'un » est une généralisation abusive
Le raisonnement aboutit à :
« il devient impossible de discuter avec quiconque aussitôt après l'aveu. »
C'est beaucoup trop fort.
Même si une personne disait :
« J'utilise systématiquement une IA pour rédiger mes interventions »
il ne s'ensuit absolument pas que toute discussion avec elle devient impossible.
On pourrait simplement changer le statut que l'on attribue à ses messages :
« Est-ce son raisonnement personnel ou celui d'un outil ? »
Cela peut affecter la confiance, l'authenticité perçue ou l'intérêt de l'échange, mais « crédibilité diminuée » ne signifie pas « crédibilité nulle ».
C'est un passage de :
éventuellement moins crédible
à :
nécessairement sans aucune crédibilité.
C'est une fausse gradation binaire.
9. « Si tu utilises l'IA, on ne sait plus si tu es toi-même » : argument de la pente glissante
Le texte construit progressivement :
utilisation de l'IA → incertitude → possibilité de copie → possibilité de plagiat → impossibilité de savoir → perte totale de crédibilité.
Mais chaque transition nécessite une justification supplémentaire.
Le fait qu'une possibilité existe ne permet pas de conclure qu'elle est réalisée.
C'est une confusion entre :
« il est possible que X »
et
« nous devons considérer que X ».
Par exemple :
« Une personne peut mentir »
ne permet évidemment pas de conclure :
« Nous devons considérer toutes ses déclarations comme mensongères. »
10. La conclusion « les personnes qui utilisent l'IA sont susceptibles de copier des humains » ne prouve rien sur elles
Le texte dit en substance :
Si quelqu'un accepte l'utilisation non déclarée de l'IA, alors il est également susceptible de copier des auteurs humains sans les citer.
Même si la possibilité est réelle, elle ne constitue pas une preuve.
C'est encore :
possibilité → suspicion → conclusion sur le comportement.
Logiquement, il faudrait démontrer une relation nécessaire entre les deux comportements.
Or aucune telle relation n'est établie.
Quelqu'un peut parfaitement avoir la règle :
« Je ne déclare pas systématiquement les outils utilisés pour rédiger, mais je cite systématiquement les auteurs dont je reprends les textes. »
Cette position peut être discutée éthiquement, mais elle n'est pas contradictoire en elle-même.
Le véritable problème logique
Le texte mélange en réalité quatre questions différentes :
1. Transparence :
Faut-il annoncer l'utilisation d'une IA ?
2. Attribution :
Faut-il citer l'auteur d'un texte repris ?
3. Plagiat :
Qu'est-ce qui constitue une appropriation indue du travail d'autrui ?
4. Crédibilité :
Quelle confiance accorder à une personne qui utilise une IA ?
Or il essaie de déduire les réponses aux quatre questions les unes des autres.
C'est précisément là que le raisonnement devient fragile.
On peut formaliser le raisonnement pour voir l'erreur
Le raisonnement semble être :
P1. Un texte repris d'un auteur doit être signalé.
P2. Une IA peut reprendre silencieusement un texte d'un auteur.
P3. Si l'utilisateur ne signale pas l'IA, il ne signale pas l'auteur.
C1. Donc il plagie.
Mais C1 ne découle pas de P1-P3, parce qu'il manque une prémisse essentielle :
P4. L'utilisateur savait que l'IA avait repris ce texte et se l'approprie comme sien.
Sans P4, on ne peut pas passer de « absence d'attribution » à « plagiat intentionnel ».
Et même P4 ne suffit pas nécessairement à déterminer toutes les questions juridiques ou éthiques : le contexte, l'ampleur de la reprise et les règles applicables comptent également.
Le point où son raisonnement est réellement solide
Il y a néanmoins une intuition valable dans son argument.
Si quelqu'un :
reprend substantiellement le texte d'un auteur ;
le présente comme son propre travail ;
ne donne aucune attribution ;
alors la question du plagiat est effectivement posée.
Et si une IA est l'intermédiaire de cette reproduction, l'IA ne fait pas disparaître le problème.
Mais cela démontre seulement :
« L'utilisation d'une IA ne constitue pas une protection contre le plagiat. »
Cela ne démontre absolument pas :
« Toute utilisation d'une IA doit être déclarée, sinon l'utilisateur plagie. »
C'est cette deuxième proposition que son raisonnement ne parvient pas à établir.
En une phrase
Son erreur fondamentale consiste à transformer une relation conditionnelle — « si l'IA reproduit une œuvre d'autrui, alors les règles d'attribution peuvent s'appliquer » — en une relation nécessaire : « ne pas déclarer l'IA implique plagiat ».
Et sa deuxième erreur majeure est de croire que citer l'IA résoudrait le problème d'une éventuelle source humaine : cela ne remplacerait justement pas la citation de cette source.
Soyez la première personne à aimer.
@ Sylvie , oui la question, les questions....adressées aux IA qui faconne ou oriente les réponses en fonction des questions, des demandes. IA ne fait pas tout, c'est un hybride humain machine c'est pour cela que l'on ne peut plus dire humain ou IA . Dans les questions complexes cela s'imbrique. L'apport humain par ses questions ou requêtes est essentiel. Belle soirée
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