Lia vivait avec Obio, le grand chasseur, au fond d'une vallée perdue, au pied de hautes cimes enneigées. Lia et Obio avaient deux beaux garçons et vivaient heureux. Le gibier était abondant, les eaux pures, les forets regorgeaient d'abondance en baies et plantes. Ils étaient heureux, complices dans la chasse et dans l'amour sous les épaisses fourrures. Puis vint la bête, la terrible bête qui poussait des cris qui glaçaient le sang de toutes les bêtes et de tout ce qui rampait dans la vallée. Obio, le grand chasseur voulu voir la bête et la combatre. Lia le supplia de ne pas y aller. Mais obio n'écoutait rien. Il avait beaucoup de muscles, un courage sans bornes mais peu de cervelle. Il ne revint pas. Lia retrouva ses os au printemps. la bête l'avait dévoré et elle était partie comme elle était venue, pour terroriser d'autres vallées, chercher d'autres proies. Une bête chasseuse qui aimait dévorer les guerriers intrépides?
Lia vécu longtemps seule ave ses deux beaux gosses qui devinrent d'excellents chasseurs et partirent se chercher une femelle dans d'autres vallées auprès d'autres clans. Après un an de solitude complète dans les montagnes arrivèrent d'autres hommes, plus petits, plus rusés, plus habiles de leurs mains. Des hommes redoutables avec de grands arcs. elle les croisa plusieurs fois lors de chasses. ils n'étaient pas hostiles. ils devaient la trouver belle, avec son sein gauche toujours à l'air et bien ferme, ses longs cheveux noirs et sa tresse de perles de pierres de couleurs. Une fière amazone pour eux. Ils l'invitèrent à venir diner un soir, dans leur grotte, plus bas dans la vallée.
Lia arriva avec un gros cuisseau de phacochère fumé. On lui fit la fête. Les hommes la trouvaient belle et fière. Elle appartenait à une race en train de s'éteindre doucement. Après un repas joyeux, ce fut les jeux. Les hommes se defiaient à la lutte, nus, le corps enduit de graisse d'ours. Un guerrier les surclassait tous.il n'était pas le plus fort, loin de là, mais celui qui savait se battre. Il avait appris seul dans les bois, en observant les animaux et peut être guidé par les génies obscurs des grandes forets, les genies aux grandes ailes que les japonais, bien plus tard, appelèrent les Tengus. Lia défia ce guerrier habile et mordit plein de fois la poussière. Elle ne faisait pas le poids, n'avait aucune chance face à ce guerrier habile qui la projetait dans tous les sens, comme une brindille de paille. Elle écumait de rage. Elle prit son lasso avec des pierres et le jetta contre les jambes du guerrier qui tomba lourdement aussitôt. Impossible pour lui d'enlever le lasso. C'est triché, hurlait il. Un deuxième lasso autour du cou le fit taire. Elle ne serra pas trop. Se contentant de l'immobiliser. Elle posa son pied sur sa poitrine en signe de victoire et tout le clan éclata de rire. Puis elle sortit de son pagne un petit lacet de cuir et lia les couilles du guerrier et lui enfonca un batonnet dans le cul. Elle fit clairement comprendre au guerrier que si elle voulait, elle pouvait l'émasculer définitivement d'un seul geste. Le guerrier était blanc de peur. Et si cette folle mettait sa menace a execution? Il opta pour la prudence et se mit à obeir à cette folle de Lia en tout et pour tout. Tout le clan riait de plus belle. Finalement lia le détacha et s'excusa.C'est toi le vainqueur, mes lassos c'était de la triche. Et tous burent plus que de coutume l'alcool des plantes amères, celui qui arrache la tête.
Au petit jour, lia se reveilla le crane en bouillie. Sous sa fourrure un corps tendrement lové. Un homme, une femme? Elle ne savait pas bien. Sa peau était douce et chaude, ses cheveux comme ceux d'une fille et pourtant....Elle glissa sa main. Un petit pénis qui devint vite dur. Cela faisait si longtemps qu'elle n'avait pas baisé. Elle l'enfoucha et se donna du plaisir. L'homme femme se laissa faire. Elle ruisselait sur lui, l'inondait de sa cyprine onctueuse de femme de néanderthal.
Lorsque tout le clan fut reveillé, le chef de clan vint la voir.
-tu vis trop seule dans tes montagnes. Nous t'offrons pour compagne cet homme femme. Fais en ton épouse dévouée.
Lia accepta avec plaisir. Son homme femme était très joli, jolie?. Il avait un superbe cul bien ferme et un petit pénis qui restait bien dur très longtemps. De quoi bien s'amser sous les fourrures épaisses. Le chef lui offrit en cadeau un grand arc avec douze flèches. Les fêtes du mariage durèrent une bonne semaine. Le petit cul de son homme femme ne resta pas lontemps vierge. Question sexe, Lia avait faim et savait y faire.
Le couple partit vers les montagnes et la demeure de Lia. Ils vécurent très heureux. Son homme femme etait la plus parfaite des épouses. Puis la bête revint, encore plus terrifiante dans ses cris, encore plus glaçante. Lia prit le grand arc et partit la combattre. La grande bête l'attendait sur un rocher, noire, avec des griffes et de dents luisantes, un regard de feu. Une crétine cette bête. elle se mit debout pour hurler et offrit sa poitrine découverte. Lia tira ses douze flèches.
Le crane de la bête orne sa hutte et sa peau immense couvre son toit....
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Nawa est obsédé, le mot est faible, par le sexe des femmes. Il leur voue une admiration sans borne. Plus de quarante ans et encore puceau. Jamais il ne pourra penetrer un vagin, non jamais. D'ailleurs il ne bande plus. A t'il même bandé un jpour, il ne s'en souvient plus. Il est trop en adoration du sexe des femmes. C'est pire qu'une religion pour lui, pire qu'une idolatrie, pire qu'un totalitarisme, même plus une folie, non, une sorte de dévotion extrême. Il ne se souvient même plus lorsque cela a commencé. La vue d'un sexe de femme, en photo, peinture, reproduction, c'est déjà l'extase. Alors contempler un vrai sexe de femme tout à loisir, c'est le paradis. Il peut rester des heures à contempler une femme qui écarte les cuisses pour lui et lui dévoile son intimité. Il ne touchait pas au début. Il se contentait de regarder pieusement. Puis une femme l'a obligé à des caresses et il a connu son premier orgasme, sans même bander, tout rouge d'avoir fait dansson pantalon. Une simple caresse sur l'objet de son adoration la plus folle. Depuis il est devenu expert en caresse de minous. Aucune femme ne voudrait vivre avec lui à cause de cette folie obsetionnelle qui lui ronge le cerveau, mais aucune après avoir été caressée par lui ne pourrait se passer des orgasmes divins que lui seul sait leur prodiguer par des caresses qui tiennent de la magie. Et puis une femme a voulu être embrassée sur sa chatte dégoulinante de plaisirs a répétitions, une maitresse qui voulait se faire nettoyer. Ah ce goût de la cyprine céleste. La divine ambroisie n'est que pipi de chat à coté. Nawa devint encore plus fou après avoir goûté ce nectar sacré pour lui. Cela devint encore plus extrème. Il lui fallait sans cesse de nouveau minous à déguster. Tous avaient un goût différent, unique, mystérieux.
Un jour il rencontra Pemba le magicien, plus sombre que blanc dans ses conaissances occultes. Nawa aurait du se méfier lorsque pemba accepta de l'aider sans se faire payer, sans contre partie...un contrat de dupe. Mais Nawa voulait bouffer des minous et Pemba lui expliqua les techniques secrètes.
-Tu presses ce point précis chez une femme et tu l'immobilises complètement. Elle reste consciente mais ne peux plus bouger, même un petit doigt. Après tu lui enlèves sa culotte, tu presses avec tes deux mains ici et là, en appuyant bien avec tes pouces ces deux points et d'un coup, la chatte de la femme va s'ouvrir en grand et son clito se tendre à l'extrème. Voilà, tu n'auras plus qu'à déguster et recueillir dans ta bouche les orgasmes en sacades. Une vraie source de cyprine. Pui tu rabilleras la dame et tu appuieras ici. Elle retrouvera l'usage de ses mouvements mais ne se souviendra de rien. Sauf d'une délicieuse sentation entre ses cuisses. Ne fait cela quune seule fois avec la même femme et ne révèle jamais ce secret.
Dawa n'y crut pas sur le coup mais il ne put s'empecher d'essayer. Une ravissante jeune femme, jambes nue, jupe courte et flottante, venait de passer. Il la suivit. Il sentait l'odeur de sa chatte, comme un chien en chasse. Il l'aborda dans un endroit discret et pressa là ou Pemba lui avait montré. Et tout se passa comme le magicien sombre lui avait décrit. Il bu à la source même de la vie le divin nectar. Il devint encore plus fou. Il passa sa journée à chasser du minou frais. Les jours passaient. Dans la grande ville, sa collection devint vite impressionnante.Aucune femme ne porta plainte car aucune ne se souvenait s'être fait bouffer la chatte par un fou.
Sauf que voilà, Nawa tomba sur le minou des minous, celui qui le rendit encore plus fou que fou. Le minou d'une belle noire aux longues jambes bien galbées et musclées. Le minou qui sentait si bon que ce parfum n'existait que là et uniquement là, sous cette petite toison noire et polissonne. Et après y avoir gouté, Nawa voulu recommencer. Il oublia la mise en garde de Pemba. Dès le lendemain, après une nuit d'ivresse a respirer la petite culotte de la jeune noire, c'est la première fois qu'il en volait une, il voulu la boire jusqu'à plus soif. Il l'attendit des heures, la suivit et voulu presser le point secret. Mais voilà, rien se passa comme prévu. La jeune noire ne s'immobilisa pas et se retourna en lui envoyant une giffle terrible.
-ah c'est toi le voleur de culotte!
Il ne pu répondre. La giffle se propageait dans son corps comme une onde de choc. Il comprit aussitôt qu'il était devenu l'esclave à vie de cette jeune noire. Elle claqua des doigts et il l'a suivit. Il n'existait plus, il était sa chose, son objet. Il ne savait plus faire qu'une seule chose, lui obéir. D'un coup sa folie des minous avait disparu. Il était libéré. Il était la propriété du minou de sa maitrese, son serviteur et adorateur. Il trouva enfin la paix. Finalement Pemba s'était bien moqué de lui. La cyprine délicate du minou de sa maitresse avait fini pour le dissoudre pour l'eternité des eternités. Une etrenité d'extase, de nirvana, celle dont parle une religion secrète des indes....La religion des adorateurs de Yoni.
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Clara jeune, jolie, trop intelligente et trop belle, bref, Clara seule. Les hommes en ont peur? Dans sa boite, c'est vite elle qui s'est retrouvée aux commandes. une cinquantaine de mâles, des secrétaires, tous à devoir lui obéir et ça commander elle sait faire. Sauf que, lorsqu'elle rentre le soir, après avoir trop bossé, jusqu'à ne plus compter les heures, son lit est froid et vide. Pas le temps, jamais le temps. Un bon whisky. Pas même envie de lire , de regarder la télé, d'écouter quelques vinyles démodés, trop fatiguée. juste un peu de vaseline sur son clito, quelques caresses, un orgasme, et dodo...et nouvelle journée de boulot, nouvelle journée de combat, de compétition. Ses patrons à elle vont bien finir par l'user complètement.
Parfois Clara se met à rêver qu'elle n'est que la femme de ménage, mariée à Paulo, le plus con de ses subordonnés, le plus gros tas de muscles et cervelle vide, de Vladivostok à Brest.. Ah n'avoir rien à penser, préparer le repas, torcher les gosses et au pieu avec Paulo. Le devoir conjugal, écarter les cuisses et supporter toute la masse de ce pachyderme velu. C'est que Paulo doit en avoir une grosse à voir la bosse de son pantalon. Clara se demande comment elle pourrait supporter cela. C'est l'odeur qui doit être le pire. Paulo n'est pas du genre à aller souvent sous la douche. Combien de marmots avec ce crétin?
Un peu de vaseline. Clara se fait jouir en pensant à toutes ces histoires d'amour vide auxquelles elle a échappé. Se marier, Être avec un homme? Quelle horreur! Elle préfère être seule et libre. Elle pisse debout comme les Égyptiennes adoratrices d'Isis.
C'est lors d'un voyage au Japon que Clara a découvert la gynarchie, le bondage, l'art des liens et du fouet. Elle est vite devenue une experte. Finie la solitude, le boulot jusqu'à l'épuisement, le plaisirs furtifs en solo sous la couette. Elle règne...
Ses sujets dorment à tour de rôle au pied de son lit. Ils servent de vespasienne avec interdiction de perdre la moindre goutte de son liquide doré. Ils n'ont même le droit de lécher. Si les mâles bandent c'est une impitoyable séance de fouet pour leur apprendre le respect. Clara est divinement belle. Elle se promène nue chez elle. Les sujet doivent baisser les yeux pour ne pas entrer en érection. Un calvaire, un supplice, le suprême plaisir pour eux lorsqu'ils sont zébrés au rouge par le terrifiant fouet arabe de Clara.
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Etre obligé de baiser sa femme, de troncher son trou glauque et humide, une vraie corvée. Peu de plaisir. Bon j'orgasme, je gicle, mais c'est pas le pied. Et ces connes qui croient avoir un joyaux entre les cuisses. Tu parles d'un joyaux. Bof, on dit le con de ces pisseuses, leur baveux. En plus faut qu'il soit propre et question propreté, les femmes....
Très souvent la branlette c'est plus jouissif que de se taper le baveux de madame. Au début on se fait prendre. Mademoiselle était jolie. On ne savait pas trop. l'amour rend aveugle. Mainytenant, c'est presque une corvée. Bon je me force, comme un sport. Rien à foutre des humeurs de madame, je pratique le devoir conjugal pour rester avec une bite bien droite et bien tendue. Faut pas écouter les meufs aux seins qui pendent et à la libido en berne comme leurs hormones. Faut pas les écouter. cesont des castratrices par impuissance programmée. Rien à foutre , je la tronche tous les jours. je lui ramone le baveux et après, très souvent je me branle pour bien jouir comme j'ai envie, sans écouter les commentaires d'une meuf.
Le Bdsm, oui, si la meuf est baillonnée et à quatre pattes, tous les orifices ouverts. disponible en permanence pour son devoir conjugal d'obeissance totale à son maitre.
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C'est mon truc. Tout est dans le titre. C'est ainsi. Lorsque j'ai enfilé ma première jupe, j'ai senti des picotements dans les doigts, l'envie de tenir un fouet, et j'ai beaucoup aimé cette sensation. Je me suis senti femme, une gynarchiste impitoyable.
Ma mère voulait une fille. Elle a eu un garçon, mais ce besoin de féminité est resté profondément ancré en moi, comme pour beaucoup de travestis occasionnels.
Mon premier orgasme a été celui d'une femme. Au judo, avec un beau jeune homme, fort séduisant, mon professeur, fier de sa ceinture noire. Nous étions seuls dans le dojo. Je n'étais que ceinture blanche et parfaite débutante, ce crétin a eu provisoirement le dessus. Il m'a projettée au sol, m'a immobilisée et a glissé sa jambe entre les miennes et a appuyé sur mon bas ventre. J'ai joui très fort, pas en éjaculant comme un homme, non, comme une femme au clito très très sensible. Des orgasmes à répétition. Il se frottait lorsqu'il a vu qu'il me faisait jouir très fort. Mal lui en a pris, car je l'ai retourné, j'ai défait sa ceinture, j'ai baissé son pantalon blanc et il a reçu une fessée monumentale. Il avait les fesses si rouges qu'il s'est mis à pleurer de plaisir. Je me suis servi de sa ceinture pour lui attacher les mains dans le dos.
Fessé sur mes genoux, ce crétin m'a jouit dessus. J'avais sa semence sur mes jambes. Je l'ai obligé à me lécher. Il était aux anges, tout tremblant, tout en excuses.
Sous la douche, je lui ai redonné une sévère correction et j'ai eu un nouvel orgasme, différent du premier, totalement cérébral cette fois. C'était si jouissif de voir les jolies petites fesses bien rouges et bien musclées de celui qui était censé être mon professeur de judo. j'aurais pu le sodomiser, mais j'ai préféré en rester à cette jouissance de femme.
C'était le pied. J'étais une vrai fille à l'intérieur et j'adorais cela. Le beau jeune homme aux fesses bien rebondies avait envie de se faire prendre. Rien, je ne lui ai même pas donné mon gros clito à sucer. J'ai voulu le Frustrer, histoire d'en faire un chien docile. Il me regardait avec des yeux grand ouverts, comme en adoration. il a reçu une bonne baffe et il a couiné.
Depuis, c'est ainsi, chaque fois que je passe une jupe, je me sens dominatrice impitoyable jusqu'au bout des ongles. J'adore attacher, et infliger de très sévères correction. Implorer ma pitié ne sert à rien. Avec une jupe, je deviens terrifiante. Je veux voir des fesses bien rouges et des larmes, celles du plaisir de mes soumises et soumis, en proie à l'extase. Travesti et dominatrice, c'est vraiment le pied.
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Lisa est une bonne chienne, une pisseuse qui a toujours envie. Faut toujours qu'elle aille pisser cette chienne. Pas besoin de la chercher comme la Mirza de Nino ferer, non, on sait toujours où la trouver avec son besoin de se vider. En fait elle ne le fait jamais complètement, comme cela elle peut vite y retourner. Elle aime garder sa chatte bien humide.
J'en ai eu marre de ses petits pipis à répétition. Je l'ai prise par surprise et je l'ai bien ligotée, au sortir des toilettes, culotte encore baissée. je suis un expert en cordes et noeuds. Lisa ne pouvait plus bouger d'un millimètre. J'avais pris soin de lui croiser les jambes, pour bien lui fermer sa chatte pisseuse. Malheur m'en a pris. Son clito si sensible était coincé entre ses cuisses bien fermes. Les entraves faisaient affluer le sang. Au bout de quelques minutes, elle a voulu gigoter. Impossible! Je l'ai entendue râler, encore et encore. Elles jouissait toute seule en contractant ses cuisses.
J'ai voulu la suspendre. Encore une mauvaise idée. Lisa jouissait encore plus fort. Alors j'ai sorti le fouet.
- tu vas arrêter de bramer.
Et ce fut la pire de mes idées ce jour là. A chaque coup, une contraction des cuisses et un orgasme. J'ai pris la cadence. lui laisser le temps de redescendre entre chaque coups. Par terre déjà une belle flaque jaune et mousseuse. Elle a commencé à supplier:
-arrête, j'en peux plus. arrête.
Non mais elle se prenait pour qui cette chienne à me tutoyer. Des larmes coulaient sur ses joues. La cadence, comme à l'aviron, tout est dans la cadence, celle qui rend fou.
-arrêtez Maitre, arrêtez, je vous en supplie.
Et elle a encore pissé malgré ses entraves, jambes serrées, clito en feu.
La j'en ai eu marre. Comme elle était bien suspendue, je l'ai tirée vers mon sexe bien tendu. Je l'ai sodomisée d'un coup. Bizarre, elle s'est tue. Pas un mot. Je ne sais pas si elle a aimé mais je me suis rependu en elle. Un orgasme violent. j'ai hurlé mon plaisir.
Une fois détachée, une fois le ménage fait, a quatre patte et fesses en l'air, nue comme il se doit, une fois tout propret et bien essuyé, Lisa en bonne chienne est venue se lover à mes pieds. Je ne lui ai même pas donné une caresse. Cette pisseuse ne le méritait pas.
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