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mael

Homme Dominateur. Vit à Provence-Alpes-Côte d'Azur, France. 74 ans. mael est en couple.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 03/06/20
Ce sont des amis qui ont pour habitude de se retrouver et de boire un verre chez Jean,. Celui ci possède une belle maison avec un grand parc et de beaux arbres. Une dizaines de couples qui se retrouvent souvent le week end, jouent aux cartes, aux boules, (aux parties de boules aussi). Une sorte de club non officiel ou parfois les partenaires s'échangent pour le plaisir du sexe. C'est Gaston, le mari de Béa qui a eu l'idée de ce jeu de la culotte, un soir où il avait un peu forcé sur l'alcool. -Qui peut reconnaitre l'odeur intime de sa femme? Un jeu simple, toutes les femmes ont enlevé leurs culottes et ont bandé les yeux des hommes. Tous ont du sentir et essayer de reconnaitre la culotte de leur femme à l'odeur. interdiction de toucher. Presque tous se sont plantés. Un résultat bien surprenant. Peu d'hommes savent reconnaitre leurs femmes à l'odeur. Ce ne sont pas que des rires et des blagounettes qui ont fusé.... Puis Béa a dit que puisque c'était comme cela, les hommes devaient embrasser les chattes des culottes choisies et ceux, le plus grand nombre, qui s'étaient trompés devaient exécuter un gage sur ordre de leur femmes respectives. Le jeu de la culotte a fini en partouze. La cyprine a coulé à flots ce soir là. La morale de cette histoire c'est que les hommes sont de mauvais chiens pour sentir le cul de leur femmes.
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Par : le 03/06/20
Myrna a été bien tronchée, elle a jouit et elle a cru. Ce style de connes croient toujours. Ou bien elles n'y croient pas. Mais lorsque la réalité les rattrape, il est trop tard. Après avoir été bien tronchée et avoir bien jouit, son amant a voulu lui donner une bonne fessée. Myrna ne voulait pas. Sauf qu'elle a eu le cul bien rouge. Puis son amant l'a laissée tomber quelque temps. Myrna a voulu le revoir, il avait laissé son tél en précisant: -n’appelle que si tu veux devenir mon esclave. Cette conne de Myrna a appelé en voulant se persuader que c'était un jeu. Son amant lui a dit: -tu es certaine de vouloir devenir mon esclave? Elle a répondu oui et a franchi la porte. Elle croyait que....mais non, il ne fallait pas croire. Depuis elle porte le collier, elle a été marqué au fer rouge et file droit sous les coups de cravache. Elle est la propriété de son Maitre qui en dispose comme il veut. Sa seule liberté elle la trouve dans son subspace, ce monde de silence intérieur. Là, elle peut méditer tant qu'elle veut. Plus elle doit obéir à son Maitre et plus elle se sent libre dans son intérieur, connu d'elle seule. Une illusion? Non, pas du tout. Là elle trouve ce qu'elle cherchait sans savoir, la paix dans une forme d'extase. Oui, elle jouit avec son Maitre, mais pas en surface, non, de façon très profonde, dans le grand silence de son être intérieur. Son esclavage est une forme de mystique. La morale de cette histoire c'est qu'il faut aller au bout de son désir. Au diable les sécurités.
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Par : le 02/06/20
Olga s'est pris un jour une belle prune avec deux $&à$ de flics à moto. Manquait plus que cela, elle avait plus un kopec en poche et ces deux là qui se marraient, qui faisaient et refaisaient le tour de sa vespa pour voir comment lui en remettre d'autres. Olga s'est enervée: -Plutôt que de me mettre des prunes et des contredanses vous voulez pas plutôt me bourrer le minou? J'ai le feu au cul avec ces chaleurs . Les deux poulets ont accepté. C'est vrai qu'Olga a des arguments au balcon. -avant faut que je pisse a dit Olga et elle a fait devant eux pour bien leurs montrer sa chatte. Une hypnotisation par le minou vengeur. Les flics n'ont pas pu résister et ils ont embroché sur sa vespa la belle Olga toute humide. Et puis Olga a encore eu envie de pisser. Elle a dit aux deux poulets: -A genoux mes loulous et profitez bien de mon élixir doré. Ils ont été ravis de boire à la source. La chatte d'Olga sent si bon. Oublié les prunes et les contredanses, les képis et les menottes. Olga est une jolie nana qui aime les hommes en uniforme. Alors, elle sait où les trouver et comment les draguer avec sa petite vespa.
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Par : le 02/06/20
Lorette se fait chier au pieu avec son mari qui bande mal et peu. Trop crevé après le boulot. Alors Lorette a commencé par se toucher mais elle aime les hommes et la bite et encore plus les hommes avec une belle grosse bite qui marche bien. Alors le soir elle a opté pour le parcours sante. Il est vrai que le sexe est excellent pour la santé. -Cheri, garde les gosses et prépare le repas, je vais faire mon petit jog du soir. Lorette a passé des annonces sur le net pour sélectionner ses troncheurs attitrés. Avec son cul d'enfer, elle n'a eu aucun mal à faire la sélection. Elle leur a assigné une place et une pratique. Toi Paul c'est cet arbre, toi Nico tu m'attends dans ce fourré, toi Amhed c'est au bout de ce chemin, toi mon chou c'est sur ce banc public. A chaque mec bien gaulé son emplacement et son timing précis. Qui fait défaut perd définitivement sa place. Lorette sort en tenues sports. son mari ne se doute de rien. il boit sa bière et prépare le repas. En bas de l'immeuble un puissant boxeur black l'attend, en tenue sport lui aussi, c'est Ginko. Il assure la sécurité de Lorette et donc, il est le premier à se servir, dans la cage d'escalier, un recoin discret. Ginko en a une énorme. La vieille du premier risquerait la syncope en voyant un tel instrument. Bien remplie de sperme, Lorette commence son Jog. Paul l'attend, pantamon baissé, bite en l'air derrière son arbre. Ginko monte la garde pour éloigner les importuns. Paul, en plus de la baiser, doit lui malaxer les seins et les fesses, c'est son boulot. Il fait cela très bien avec ses grosses patasses de maçon. Nico, lui, doit lui sucer le clito et la faire jouir plusieurs fois. Après Lorette lui donne de bons coups de cravache pour le remercier. Ahmed au bout du chemin a le droit de violer Lorette. Il la prend comme il veut et surtout il l'encule bien. Ginko est autorisé à faire la double pénétration et il ne s'en prive pas. "Mon chou" sur le banc public doit nettoyer Ginko et Ahmed et bien leur sucer la bite. Lorette lui pisse dessus pour qu'il se finisse en se branlant. Voilà retour à la maison. La table est mise. Une bonne douche. Les pieds sous la table. Le mari encore crevé. Lorette aime sentir le sperme chaud au fond de son vagin et de son joli cul. de femelle qui aime la bite. La morale de cette histoire c'est mefiéz vous d'une femme qui veut faire seule un parcours santé.
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Par : le 02/06/20
Dans la famille de Sir Edwardson on ne lesigne pas dans l'éducation des épouses. Elles doivent obéir au doigt et à l’œil. Il n'est meilleur moyen d'y arriver que le fouet. Les épouses ne savent pas ce qui les attends. Passé les illusions du mariage, du champagne, des invités de luxe. Passé la douceur d'une jolie nuit de noce où Sir Edwardson a bien défloré sa femme, bien rougi les draps immaculés. Passé les premières semaines d'adaptation à la vie conjugale. C'est après, lors d'une visite à un des châteaux de Sir Edwardson que le dressage a commencé. Camille a été mise à nue. Elle pleuré supplié imploré. Rien à faire, le fouet amer a cinglé, jour après jours. Dos, jambes, ventre, seins, son joli corps a été meurtri, encore et encore, sans aucun mots ni explications. Elle a du vivre dans une cage d'acier et être lavée à grandes eaux froides. Ce n'est pas Sir Edwardson qui administre le fouet, mais son bourreau cagoulé. Une brute qui semble sans âme. Sur ses terres la loi c'est Sir Edwardson, et il fait ce qu'il veut, rend la justice qu'il veut. et pour Camille c'est mille coups de fouet et cette brute de bourreau qui n'écoute aucune plainte. 1000 coups de fouet en 100 jours. A chaque séance Camille se pisse dessus de trouille. Le bourreau la lave après le fouet à grande eau glacée. Et zou, la cage d'acier dans le noir pour méditer et bien sentir les morsures des lanières dans ses tendres chairs. Ah, si elle avait su. Bien sûr qu'elle aurait refusé la demande en mariage de Sir Edwardson. Mais il est trop tard. Elle n'est plus rien face à son Seigneur et Maitre. Même une esclave est mieux traitée. 100 jours, c'est long et pourtant Camille sent qu'elle s'endurcit , qu'elle commence à prendre le dessus. Elle n'a plus peur du bourreau. Une fois libérée, elle retrouve ses belles robes, la chambre conjugale, les visites de son époux qui vient régulièrement l'honorer. De son dressage personne ne dit mot. C'est ainsi que sont dréssées les épouses dans la lignée illustre de Sir Edwardson. De belles et braves épouses qui savent tenir une maison et donner de beaux enfants. La morale de cette histoire, c'est qu'au bout de cent jours, ce n'est pas Waterloo et la morne plaine, mais la félicité d'une vie conjugale réussie. Femme bien dressée, femme bien honorée, car c'est une belle preuve d'amour que de bien dresser une épouse, un beau cadeau de mariage. le divorce n'a jamais existé chez les Edwardson depuis des siècles et des siècles. Les épouses ont eu des vies très heureuses. Les soumettre à la question leur a évité de se poser bien des questions.
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Par : le 31/05/20
Le Roi du Nord est fou de rage. Il fait le compte de tous les dégats causés par les commandos du général Kios. L'hiver se termine. Il lève une grande armée. Il veut raser le royaume du général Kios et de sa Reine, annihiler tous les mâles, réduires les femmes en esclavage. il s'emporte: -Ces commandos du génaral Kios ont pu sévir partout chez nous sans que vous puissiez les arrêter. Vous n'êtes que des incapables. je prend moi même la tête de l'armée. Je veux voir la tête du général Kios au bout de ma lance. Une énorme armée se met en route, mais déjà cela se passe mal, les insaisissables commandos harcèlent les arrières, toujours plus invisibles et insaisissables que jamais. Le général Kios fait comme à son habitude, il se replie avec son armée de femmes, et ne livre que des escarmouches. C'est un stratège rusé. Il décide d'envoyer ses trois plus belles nymphomanes en ambassade, pour "demander la paix". -Faites leur croire que nous sommes faibles, que notre armée n'est composée que de femmelettes peureuses, de gamins et de vieillards, que nous voulons la paix. Allumez les et faites vous bourrer par tous les trous. Les trois nymphomanes n'en demandent pas plus. Elle accomplissent leur ambassade avec diligence, allument les troupes adverses, se font remplir de sperme et pleurnichent en demandant la paix. Plus les mensonges sont gros et plus ils sont crédibles. le Roi du Nord tombe dans le piège. Les deux armées vont s'affronter là ou le général Kios a soigneusement choisit le terrain. Il a fait construire une palissade de bois pour barrer le passage de l'armée du nord, une palissade bardée de longues piques. Sur les flancs deux petits corps d'armée sont dissimulés . Les femmes provoquent l'armée du nord et se replient. Les guerriers du nord sont emportés par leur fouge et la certitude d'une victoire facile et l'envie de niquer ces "femmelettes". Ils vont s'embrocher sur les piques de la palissade que les femmes du général Kios savent comment franchir. Le piège se referme lorsque les deux corps d'armée dissimulés chargent dans le dos de l'armée du Nord. C'est un massacre. Le Roi du Nord est capturé par deux superbes guerrières et trainé aux pieds du général kios qui le fait emasculer et crucifier aussitôt. La morale de cette histoire c'est qu'il n'est pas pire tromperie qu'un joli cul de nymphomane. Rires.
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Par : le 31/05/20
Lorsque le général Kios a demandé des volontaires, Dania et Sania ont fait un pas en avant, main dans la main, un joli sourire aux lèvres. Enfin de l'action après tous ces longs mois d'entrainement. -L'hiver est là, dit le général Kios. Nous allons frapper nos ennemis chez eux, au moment où ils nous attendent le moins. Soyez comme des guèpes. Brûlez leurs villages, leurs réserves, coupez leurs routes, leurs ponts. Détruisez tout ce que vous pouvez. Mais rendez vous invisibles. Fuyez lorsque l'ennemi voudra vous saisir et revenez sans cesse à l'attaque dès qu'il tournera les talons. Soyez pire que les gros frelons. Frappez pour tuer! Dania et Sania, ne disent rien. Elles bouclent leurs sacs et partent vers le Royaume du Nord, leurs pires ennemis, ceux qui ont juré de les réduire en esclavage. Ils sont moins d'une centaine à partir ainsi par tout petits groupes, que des gays ou des lesbiennes, , pour se fondre dans la nuit, les forets, les hautes herbes, pour se rendre invisibles et aller frapper l'ennemi. Arrivées dans le Royaume du Nord, Dania et Sania se cherchent un refuge pour les nuits glaciales, elles trouvent une grotte dans une foret obscure, s'installent. Elles commencent par des razzias et des sabotages, brouillent les traces et les pistes. Puis elles ont une idée. Elle créent une terrifiante bête imaginaire. Elles fabriquent des crocs d'acier, un pelage avec des fourrures, un cri avec vieille cornemuse. Désormais c'est leur signature. Une bête qui frappe dans le villages et les hameaux, une bête qui attaque les isolés, les lacère de coups de griffes mortelles. La rumeur propage la peur. Le Roi du Nord, s'inquiète. Il envoie ses meilleurs soldats. la bête reste introuvable. Tous les soirs, dans leur grotte, Dania et Sania font l'amour, tendrement, en paix, sous les épaisses fourrures. Le Royaume du Nord se lamente. La peur a changé de camp.
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Par : le 29/05/20
Le général Kios se lamente. A force de guerres incessantes contre ses puissantes cités voisines, son peuple s'épuise. Trop d'hommes sont morts aux combats. Il a du mobiliser des trop vieux, des trop jeunes, mais le compte n'y est plus. Sa petite armée est sans cesse sur le repli, la défensive, les retraites amères. Il a beau multiplier les artifices de stratège, faire preuve d'une grande science, il sait que c'est bientôt la fin de la liberté pour sa petite cité. Elle devra se plier à un puissant voisin, payer les impôts, fournir biens et ressources dans le meilleur des cas. Au pire, ce sera l'esclavage. Il se lamente de cela et l'exprime devant l'assemblée des anciens et devant la Reine. Celle ci se courrouce et dit: -Mobilisons nos femmes. La liberté a un prix. Il faut accepter de le payer comme l'ont déjà fait tous nos hommes qui sont morts. pour la Patrie. Allons général Kios, à vous de préparer nos femmes à devenir des soldats et d'écraser enfin ces ennemis qui frappent à nos portes. Le général Kios se met aussitôt au travail. C'est vrai que les femmes sont nombreuses et qu'elles peuvent tenir la lance ou le glaive. Mais il n'est pas d'armée sans discipline. Et ses troupes papopent, s'amusent de porter le bouclier, et trouvent toujours à redire et palabrer. Le général Kios ne crie pas, il fait arrêter les dix papoteuses en chef et les fait fouetter, culs nus devant la troupe, jusqu'au sang. Aussitôt les femmes se taisent. Les ordres commencent à être respectés. Marches aux pas cadencés, boucliers contre boucliers, formations de combats. Les femmes soldats apprennent vite et bien. La nouvelle armée du général Kios commence à prendre forme. En bon stratège Il a des idées....hum...hum...se dit le général Kios....Il faut adapter les armes, les stratégies. Enfin un sourire sur ses lèvres. Il décide d'incorporer ce qui lui reste d'hommes dans de nouvelles formations mixtes ce qui lui fait un homme pour 4 ou 5 femmes. Il sélectionne des femmes pour en faire des officiers et sous officiers. Puis il prend une décision surprenante, il isole tous les homosexuels hommes ou femmes pour en faire un corps d’élite séparé. L'hiver approche. Les premières neiges. Hum...hum... se dit le général Kios. Il réunit son petit corps d'élite de Gays et lesbiennes, à,peine une centaine de combattants, et leur expose son projet un peu fou. Il leur dit: -que ceux qui sont volontaires fassent un pas en avant. Et tous, sans exception avancent, parfois mains dans la main, amants ou amantes ensembles. La morale de cette histoire, c'est que pour se faire bien obéir d'une femme, il faut d'abord bien la cravacher. Discuter ne sert à rien. Une femme qui a le cul bien claqué comprend vite les ordres qui cinglent comme un fouet. C'est ainsi. Elles comprennent très vite cela et se réjouissent même d'obéir. Rires. A bientôt pour la suite des aventures du général Kios et de son corps d'élite de gays et lesbiennes.
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Par : le 27/05/20
Le Roi Zia est le pire à l'ouest du grand fleuve doré. Il ne respecte ni les dieux, ni les hommes, il frappe au cœur avec sa sagaie tous ses ennemis. Il les dépèce, réduit les familles en esclavage, boit l'alcool qui rend fou dans le crane de ses ennemis. le Roi Zia n'aime que la guerre et ses guerriers font régner la terreur du désert de dunes jusqu'au grand fleuve. A force de guerre et de rapines, le Roi Zia et ses guerriers sont devenus fort riches, avec de belles terres, des esclaves pour les cultiver et des femmes pour réjouir leurs nuits. Pour le butin, le Roi Zia est toujours le premier à se servir. Un jour, après avoir détruit le royaume du roi Huq, il assiste sur son trône à la présentation du butin et découvre l'incroyable beauté de la femme du roi Huq. Ce dernier, est attaché et fait partie du lot des esclaves. Il assiste à la distribution de ses femmes et de ses filles. Aia, la femme aux pieds agiles, plait aussitôt au roi Zia. Bien que vaincue et dépossédée de tout, elle garde sa fierté et son port de reine. Le Roi Zia la fait sienne et la prend, comme il aime, sans préliminaires, sauvagement, dans sa tente, devant les yeux de son époux encagé, enchainé et impuissant. Aia jouit très fort dans les bras de son vainqueur, elle aime être brutalisée, prise de force. Le roi Huq se désespère. Voir sa femme si belle se faire baiser par un autre et jouir devant lui est pire que sa défaite militaire. Là il comprend qu'il n'est plus rien, qu'il a vraiment tout perdu. Le lendemain le Roi Zia émascule son rival devant tout son peuple enchainé. Il le laisse mourir et se vider de son sang, Tuer un roi rival c'est faire disparaitre son peuple. Il donne la verge molle et sanguinolente du défunt roi Huq aux chiens féroces de combat qui se la disputent et s'en régalent. Aia ne dit rien. Elle regarde presque indifférente. Elle trône à coté du Roi Zia, son nouvel époux Elle est plus riche et plus puissante qu'avant. Ce que ses guerriers ont perdu avec leurs glaives elle vient de le gagner avec sa chatte. Le Roi Zia, ....elle en fait son affaire. Un fin sourire sur ses lèvres....
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Par : le 27/05/20
-Avance pétasse, bouge ton gros cul. le fouet cingle les fesses ensanglantées d'Amélie qui se traine à quatre pattes sur des graviers, les genoux et les mains meurtris. Elle pleure. -Mais tu vas arrêter de pleurnicher la pouffiasse. Allez encore un bon coup dans le cul et file plus vite. A la niche, la chienne. Amélie se précipite dans la niche, c'est étroit, cela pue la pisse des femmes qui se sont fait dessus de peur dedans, c'est très inconfortable mais au moins elle ne risque plus le fouet. Le Maitre attache sa chaine avec un cadenas. Amélie va passer la nuit dehors, nue dans sa petite niche en bois, terrorisée, avec toutes ces petites bêtes qui se baladent la nuit. Elle n'aura droit qu'à un seau d'eau et un quignon de pain sec comme repas. -tu vas maigrir salope. Encore quelques jours et tu auras la ligne. Le Maitre rentre chez lui et se sert un bon verre de vin. Il n'a aucun problème pour dresser les femmes pour une raison simple, il n'a aucun sentiment pour elles. Ce sont des chiennes. elles doivent obéir en tout et pour tout et elles n'ont pas droit à la parole. Laisser parler une femme c'est laisser un venin se répandre. Non, deux baffes, et silence les sans pénis. La deuxième chose qui fait qu'il est un excellent dresseur c'est qu'il se fout de la chatte des femmes, de leurs culs. Aucune femme n'est jolie pour lui, c'est juste une chienne qui doit obéir et écarter sur ordres. Le Maitre entend la chienne couiner dehors. -Ta gueule la pouffiasse ou je sort avec la cane anglaise. Silence. Le Maitre peut déguster son bon vin en paix.
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Par : le 26/05/20
Myriam n'aime que les femmes, elle ne supporte pas les hommes, elle les a même en horreur. Depuis toute petite elle sait qu'elle est lesbienne et qu'elle n'aimera faire l'amour qu'avec des femmes.C'est ainsi, elle l'assume et le vit très bien. Mais accepter d'être lesbienne n'est pas un but en soi, encore faut il trouver des partenaires sexuelles. C'est à ce moment là que Myriam s'est rendue compte qu'elle était lesbienne active et pénétrante, bref, elle adorait jouer au mec. Pantalon, cheveux courts, brassière pour diminuer un peu l'effet poitrine, elle a vite eu du succès. C'est fou le nombre de femmes qui sont bi en fait et qui adorent se faire prendre par une femme. Le plus dur c'est de commencer, après c'est un plaisir, comme un jeu de mecano où il faut assembler des pièces pour que l'ensemble soit réussit. Dans un Harem, il faut des règles pour que les membres puissent se sentir bien, en sécurité, comme protégés par cette sorte de clan. Cela rejoint cette dernière idée, un clan avec des pratiques et des goûts communs. Myriam la pénétrante a donc commencé à chercher des chattes ouvertes uniquement, une autre pénétrante aurait été une concurrente. Elle est devenue le mec de son harem, la seule à pouvoir disposer d'une panoplie de gods en tous genres. Myriam est une jalouse. Ses soumises ont été cadenassées et marquées au fer rouge. Ce point est important pour bien fidéliser le harem. L'assouvissement des besoins sexuels ne peut se faire qu'à l'intérieur du harem. Les soumises n'ont doit qu'à se brouter le minou entre elles, à se caresser, tant qu'il leur plaira. Pour la pénétration vaginale, ou anale, c’est le domaine réservé de la dominante. Finalement, Myriam a réussi son harem lesbien et solidaire, pour le plus grand plaisir de ses membres.
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Par : le 25/05/20
Il ne faut pas écouter les femmes, ce n'est que perte de temps, ce ne sont qu'embrouilles et complications. Aussi pour résoudre la question, William a décidé de s'en choper quelques unes pour son service et de les réduire au silence. Une femme qui ne connait qu'un mot expression: "oui, mon chéri", "d'accord mon amour", "tout ce que tu voudras William" , sait tout ce qu'il faut savoir. Le reste est bien inutile. La première femme qu'il a chopé c'est la jolie Yasmine. Un vrai petit moineau toujours en train piailler. Cela ne pouvait pas faire. Il lui a imposé le voile de sa religion avec un bâillon dessous. Le silence. Quel plaisir en compagnie d'une femme. Yasmine est douée au lit, elle écarte facilement et adore se faire labourer le sillon humide. Aussi il lui a imposé la totale, la tenue complète de sa religion, des pieds à la tête pour tout cacher mais avec rien dessous, c'est plus pratique. Et Yasmine a été heureuse de le servir. Elle tend elle même le bâton pour être bien corrigée sept fois par jour. Ne pas l'utiliser est une insulte. Alors William fait son devoir conjugal comme il convient, il bat sa femme sept fois par jours, elle seule sait pourquoi il doit faire cela, et l'honore après. La deuxième femme qu'il a péecho c'est la belle Laura, une hippiss partout, plus droguée qu'un labo de la french connection. William a mis six mois pour la sevrer complètement. Le toubib qui ne donnait plus que quelques mois à vivre à Laura est incapable de la reconnaitre à présent. Elle est devenue une femme splendide avec un cul d'enfer, de belles joues. William adore la bourrer par tous les trous. Les hippies savent faire l'amour et Yasmine est aussi venue chercher son compte. Une très bonne brouteuse de minou cette Yasmine et une gourmande d'exquise cyprine. La troisième femme qu'il a chopé pour son harem c'est la très jolie Brit, une teutonne à la peau blanche et aux gros seins. Yasmine et Laura sont vite venue lui bouffer la chatte et ont été d'accord pour que Brit deviennent la troisième épouse. Une chatte qui sent bon, cela ne se refuse pas. William a estimé que c'était assez avec trois femmes. Il a édité sa loi. l'homme a tous les droits, les épouses n'ont que des devoirs, dire oui , en tout et pour tout, à l'époux et se taire ensuite. Voilà le premier commandement. Les épouses doivent être propres et d'une fidélité absolue, elles peuvent toutefois se brouter le minou, entre elles, cela ne regarde pas l'époux. c'est le deuxième commandement. les femmes doivent dire merci à leur homme chaque fois que celui ci les corrige pour leur bien,y compris par le fouet. Voilà pour leur troisième injonction. William a estimé qu'il n'en fallait pas plus. Trop compliqué, les femmes ne comprennent plus rien si l'homme parle trop. . Elles savent compter jusqu'à trois, c'est déjà cela.
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