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mael

Homme Dominateur. Vit à Provence-Alpes-Côte d'Azur, France. 74 ans. mael est en couple.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 27/09/18
Sharzad est née dans les montagnes kurdes. Sa famille fut massacrée, elle fut enlevée et vendue comme esclave vierge au marché de Bagdad, l'opulente. Un ministre voulant plaire au Grand Vizir, l'acheta et lui offrit cette jeune fille à la beauté époustouflante. Le grand Vizir était amoureux de jeunes filles mais ne pouvait les satisfaire, rendu impotent par l'age et la bonne chère. Il aimait se reposer en leur compagnie. Sharzad se distingua vite par son talent à raconter des histoires. Elle fut remarquée par Zubayda, qui entretenait un service littéraire pour soutenir son époux, le Grand Calife, Harun Al Rachid. C'est à ce titre que Sharzad devint une des conteuses des mille et une nuits. Des contes pas toujours très sages à l'époque de l'islam éclairé et raffiné des Abassides. Sharzad obtint le statut d'esclave du harem du Calife. Une parmi les plus de deux mille femmes du harem , mais la préféree à cause de sa liberté, une qualité propre aux femmes des montagnes du kurdistan depuis toujours. C'est Sharzad qui accompagnait le Calife dans ses virées nocturnes, incongnito dans la Bagdad endormie. C'etait son espionne favorite. Le Calife avait bien exercé son droit de cuissage sur son esclave et il aimait jouir de façon sauvage entre ses cuisses. Mais Zubayda, l'épouse officielle, que le Calife aimait beaucoup était terriblement jalouse. Les esclaves du harem devaient faire attention, surtout les favorites, qui risquaient de se faire trancher la tête au cas où le calife serait trop amouraché. Discrétion donc et Sharzad savait qu'elle avait un fort acendant sur Harun al Rachid et que par ailleurs Zubayda l'aimait aussi et se confiait volontiers à elle. Conseillère privilégiée des deux personnages les plus puissants du royaume, Sharzad avait de fait un pouvoir immense. Elle sorti du Harem, s'installa dans un appartement superbe au dessus du Tigre, avec jardins et serviteurs. Elle etait un personnage de l'ombre, une des ces puissants qui n'ont pas de titres mais qui sont toujours au coté des princes. Discrets, efficaces, d'une intelligence hors normes. Voilà les conseillers aux mille et un talents, ceux qui donnent toute la mesure d'un grand règne. Sharzad adorait s'habiller en garçonne. Du Saint Laurent avec mille ans d'avance et plus. Elle cachait le plus possible sa féminité sublime, sauf à son amant, le fougueux Ali, son jardinier secret, réservé à l'entretien de son gazon intime. Elle est devenue un mythe, un archetype, un personnage dans tous les rêves., toutes les imaginations. Elle a traversé les sciècles sans prendre une ride. Elle est presque aussi célèbre que.....mais cela on ne peut plus l'écrire. Et ce qui l'a rendue si célèbre c'est qu'elle a apporté la joie et la légèreté. Tout est devenu possible dans ses histoires. Aucun sort n'est scéllé pourvu que l'on se mette en mouvement. Sharzad, une des plus belles femmes de l'humanité.
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Par : le 20/09/18
Lula est une enculeuse, au moins cela est dit. Pour elle, il n'existe que deux types d'humains, les enculeurs et les enculés qui forment 99, 999% de la population. Orpheline, placée dans toutes sortes de centres, de plus en plus durs, de "réeducation" comme ils disent, elle avait vite compris qu'il fallait soit casser la gueule des autres et leurs petits culs en sus, soit se faire mettre. Et douée pour la baston, elle eut vite le dessus, sur tous, y compris les "éducateurs". Un psy eut un jour le malheur de lui dire qu'elle était une perverse manipulatrice très dangereuse. Elle l'encula au god ceinture sur son bureau miteux et ce petit con brama de plaisir. Encore un qui ignorait le plaisir prostatique. Il dut écrire sur sa fiche: "Lula, gentille fille très douce et attentionnée. " Elle terrorisa vite tout le personnel du centre de réeducation. Elle fut envoyée dans l'armée. Là, Lula trouva vite sa place, après avoir voulu émasculer son capitaine devant tout le peloton au garde à vous. Personne n'avait bronché. Tous avaient vu la lame d'acier acéré briller près des couilles éclatées de ce con de cap...".pas cap à grand chose" fut son surnom, après cela, et c'est Lula qui commanda le peleton. Son colonel l'expédia à l'école des officiers. Elle devint vite gradée, galonnée et congratulée. Tous ses "chefs" en avaient une peur bleue. C'est comme cela. Lula inspire la peur. C'est animal. Les soumis, les 99,999% sentent cela, tremblent et prennent du plaisir à trembler. Après ses quinze années de service, à émasculer là où elle était envoyée pour "servir"., Lula a pris sa retraite et s'est installée dans sa banlieue nord, là où elle avait été trouvée bébé près d'une poubelle. Elle est bien dans son quartier nord. Personne pour la faire chier. Les petits loubards du coin marchent à l'ombre. Du balcon de son appart, tout là haut, elle sirote le soir un bon pastis bien frais en admirant le coucher de soleil sur la grande ville à ses pieds. Ce n'est pas les larbins qui manquent pour venir faire son ménage, ses courses et plus. Sa collection de godes ceinture traine sur sa commode de salon. De toutes les tailles, de toutes les couleurs. A son colon qui avait eut le malheur de lui dire, un jour, qu'il ne lui manquait qu'une bite entre les jambes, elle avait répondu: -pauvre petit branleur avec ta nouille pendante. Je préfère avoir une belle chatte, une chatte qui tu désires mais que tu ne troncheras jamais. T'es qu'une petite pédale qui jouit quand on lui branle la prostate. Pauvre tarlouse minable. Et le colonel avait eu droit à ses baffes et à sa séance d'explosion de son fion un peu trop blanc. Blanc de peur le colon avec ses reflexions de petit con à barettes. Un de plus qui avait vite rampé devant Lula. Ainsi va la vie. N'est pas enculeur ou enculeuse qui veut !
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Par : le 20/09/18
Il y a nympho et nymphos. Celles qui se la pètent parcequ'elles ont quelques bites à dispo et puis les autres, les videuses de couilles en série, les sérial-niqueuses. Babou est de cette espèce là. C'est dans ses neurones. Une bite passe, elle mouille. Rien à foutre des mecs, de leurs cervellettes vides, de leurs humeurs. C'est ce qu'ils ont sous la ceinture qui compte et là encore, rien à foutre des critères à la noix. Babou aime toutes les bites, les molles, les dures, les précoces, les longues à venir, les droites, les tordues, les courbes, les diformes, les parfaites. C'est comme cela, elle consomme de la bite chaude à la pelle. Faut dire, Babou a un des plus joli cul de Barbès. Là où elle passe, les queues se dressent, les regards des males brillent. Après, se servir est facile, faut pas trop regarder à l'hygiène. Les préservatifs elle déteste. Le sida n'existe que pour les singes de la noire afrique pour elle. Un nympho electrique. Une bite passe, elle veut s'embrocher et sentir le sperme gicler dans son ventre. Quand elle va voir son gényco, elle écarte, il ne peut résister et après, il la complimente: -Vous avez la plus jolie chatte de Barbès et la plus saine. Les mélanges de sperme doivent avoir du bon pour vous. En fait, Babou se lave le minou au citron tiède plusieurs fois par jour, cela l'excite et après elle se fait jouir seule. C'est de cette façon qu'elle obtient ses plus violents orgasmes. Le citron tiède lui donne toujours une jolie chatte bien propre et parfumée et puis les bites, elles les nettoie un peu avec sa bouche avant de se faire enfourner. Les rabats joie qui lui disent qu'elle va mourrir du sida, de la peste des chattes en feu, de la géhènne des forniqueusesadoratrice de Baal, elle leur pisse à la raie. Peuvent pas comprendre ces donneurs de leçons. Babou n'y peut rien. Elle a besoin de consommer de la bite. Elle va dans les vestiaires, les chantiers, les saunas, les couloirs sombres, les cages d'escalier. Elle porte jupe longue et rien dessous. Elle adore se faire prendre dans les lieux publics. Ses attitrés savent y faire. Aucun préliminaires. Du sauvage, du troussage violent, animal. Ils peuvent la sauter dans la foule, les escalators, les ascenseurs. Rien à foutre des autres. Une fois en rut, ils sont comme hypnotisés par le besoin de gicler. il y a bien des macs qui ont voulu la faire tapiner, mais babou est une indépendante. Elle baise par plaisir. Le commissaire du coin aime se la faire. Elle a ses protections. Les intégristes de tous poils la maudissent mais ils tournent vite les yeux quand elle les regarde avec son ironie moqueuse, son petit sourrire irrespectueux en coin. -je suis libre, je baise comme je veux et si vous n'etes pas content, c'est pareil. Baissez les yeux, petites larves coincées. Et Babou s'éclate et se fait éclater. Sur sa tombe il faudra écrire: "Tout lui sera pardonné parce qu'elle aura beaucoup baisé". Rires. Au Paradis on l'attendf peut être avec impatiente.
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Par : le 20/09/18
Pilou porte un écriteau sur son front, comme le personnage d'Edgard Poe, lui c'est pas "pas de chance" qui est ecrit, mais "con pour la vie". Et comme toujours, n'est pas vraiment con qui veut. En fait Pilou vit dans son monde, il rêve les yeux ouverts et s'emmerveille de tout. Il a beau vivre dans la pire zone glauque de Belleville, l'humour du promoteur pour désigner cradeville, un rien peut le faire sourrire, une herbe sur un trottoir, sa voisinne qui lui montre sa chatte tous les matins depuis son balcon. Elle prend bien soin de lui montrer son gros cul sans culotte sous sa robe de chambre poisseuse, mais Pilou passe et sourit. Il ne monte pas lui faire gouter de son bâton, il laisse cela aux gros matous crados du quartier qui dès le matin empestent le rouge et le tabac rance. Jasmine est maoureuse de son Pilou, Pilou. Mais c'est à peine si ce dernier la remarque. Pourtant diable si elle est canon cette Jasmine, l'étudiante, la tronche du quartier. Tout le monde voudrait se taper Jasmine ...sauf Pilou, celui qu'elle aime depuis qu'elle est haute comme trois pommes un sou. Jasmine sait y faire avec les hommes. Son père est pauvre et elle se paie des études de droit pour être avocate. Des pontes paient tout et plus encore. En échange elle leur fouette le cul jusqu'au sang à ces "notables" de Belleville. Plus elle les maltraite et plus ils en redemandent. Elle a son appart, ses bottes de cuir, sa décapotable anglaise, et le fisc et les keufs du coin un peu vert de jalousie. Mais elle est intouchable. Ses protecteurs sont riches et cruels, discrets comme des serpents aux dents de crocrodiles. Sauf que ce sont des petites crapettes sous son fouet. Et son Pilou qui l'ignore. Elle a beau essayer de le harponner partout. Pilou ne remarque jamais ses yeux de feux remplis de lave volcanique, ses longues jambes fusellées et gainées de soie, ses seins en obus qui pointent comme des missiles de croisière sur les boulevards. Peut on imaginer femme plus belle que Jasmine, la beurette de Belleville, future terreur des barreaux, impitoyable reine des nuits perverses de Paris, la grande? Et ce crétin de Pilou qui ne sait même pas la voir avec son sourrire d'ange du paradis des bienheureux, des simples, des coeurs purs, qui ne voient pas le mal, qui sont en extase et en félicité de tous les instants. -Ah combien j'aimerai que mon Pilou me regarde, se lamente Jasmine la sublime. Combien j'aimerai qu'il m'aime. Lui seul est digne de m'aimer de venir ceuillir les divines félicités entre mes cuisses. Je méprise les autres hommes, ils sont noirs. Mon pilou est comme neige. Allons qu'une fée me vienne en aide. Qu'un sort lui soit lancé. Qu'il devienne l'esclave de mon amour. Ainsi se lamentait Jasmine, la Reine des nuits torrides de Paris, amoureuse du pire crétin de Belleville, si beau pour elle en son coeur. L'impitoyable dominatrice....esclave de son amour.
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Par : le 11/09/18
Clarisse est mariée à Jeanot depuis 10 ans, beacoup de boulot, d'amour et pas de gosses. Jeanot a pris du poids, le mariage rend lourd, balourd, un peu, beaucoup....1m80 pour 120 kg, un fessier énorme. Pas facile de faire l'amour à Clarisse avec une masse pareille. Les petites cuillères, l'amour sur le coté, mais même dans cette position, c'est pas facile. Clarisse aussi a grossi...se porte bien et porte très bien ses splendides grosses fesses encore bien fermes. L'amour xxl, entre gros et lourds, pas toujours facile d'atteindre les trous, mais beaucoup de générosité et de fantasmes. C'est clarisse qui a eu l'idée, lors d'un voyage en Suisse en regardant des vaches dans un pré. Le soir elle a dit à son jeanot: -fais moi meuh -meuh meuh a fait jeanot en riant. -viens je vais te traire ma belle noiraude. Jeanot -Noiraude se met à quatre pattes, nu, son gros cul en l'air. Clarisse enfile une jupe de fermière et passe par derrière, s'assoit sur un tabouret, prend un brock et commence la traite du gros pénis flasque qui durcit sous ses doigts boudinés mais experts. Le "lait" ne tarde pas à venir, mais Clarisse continue encore et encore. Elle vide bien les grosses couilles mamelles de sa Noiraude. - bon t'a plus de lait ma belle vache, alors viens me brouter le gazon. Et sa Noiraude s'execute. Clarisse jouit très vite et en redemande. La réalisation de ce fantasme est devenu le petit jeu du soir, après le boulot, pour bien se détendre. Jouer à la vache et à la fermière délurée. Sauf que Clarisse a aussi envie de jouer à la vache. Deux soumis en couple, il manque quelque chose. Il faut trouver un domi pour compléter. Clarisse propose de chercher un taureau, avec une grosse, encore bien svelte pour qu'il puisse atteindre les trous. Ils trouvent vite kurt, monté comme il faut, très bi et toujours en rut. Les gros culs de Clarisse et Jeanot sont vite à disposition et bien remplis tous les soirs. Mais notre domi en veut plus. Il décide d'agrandir son harem de vaches à traire et engrosser. Il trouve vite deux autres gros culs de soumis avec des choses pendantes à traire dessous. Les parties du soir sont une belle détente pour tous. Clarisse qui adore jupes courtes fleuries et jupons , remplit facxilement son pot de bonne fermière trayeuse avec ses trois vaches bien grasses. Kurt joue à merveille son rôle de taureau . il essaie d'engrosser ses femelles qui broutent dans le salon, ruminent et ont beaucoup de plaisir à se faire monter. Elles portent des clarines bien sonores et font : -Meuh meuh. Même Clarisse adore meugler de plaisir.
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Par : le 04/09/18
-Vous êtes des hommes, des moins que rien, des bons à rien, des sous êtres. Sur ce bateau c'est moi qui commande. Je ne suis pas seulement votre capitaine, je suis votre maitresse, j'ai tous les droits, vous n'en avez plus aucun. Alors, vous voulez toujours vous embarquer avec moi, suivre votre capitaine au bout du monde? Tous firent un pas en avant et crièrent: -oui, Maitresse Ghylae, nous renonçons à tout pour vous obéir et vous suivre. -bien, bien, j'en prend acte. Alors mettez vous à poil, que je vois à quoi vous ressemblez, tas de bites molles. Elle utilisait volontairement la façon de parler pour instruire des "marines", le corps d'élite US. Et ce fut une inspection pire qu'au marché des bestiaux. Que des remarques désobligeantes. Envers les hommes, Maitresse Ghylae n'avaitjamais su ce que pouvais être un mot gentil, un compliment. Et le paradoxe c'est que ces hommes qui renonçaient à tout pour lui obéir la veneraient pour cela. Ils prirent le large et voguèrent sur le vaste océan, les abimes amers. Maitresse Ghylae était la seule femme à bord, aussi pour son confort, elle placa les quinze hommes de son équipage sous cages de chasteté. Ainsi, elle pouvait se ballader nue sur le pont, avec juste sa casquette de capitaine, sans voir de males en rut. De toute façon c'était la cage ou le fouet en cas d'erection. Elle avait baptisé son bateau " le clitos" et avait mis une de ses petites culottes comme drapeau. Au large, dans les eaux internationales, elle se foutait de tout ce qui venait des mondes phalocrates. Tous ses marins avaient signé un contrat d'appartenance à la clitocratie de Maitresse Ghylae. Interdiction de se plaindre ou de gémir. Elle voulait des marins, solides, bien batis, totalement dévoués, chastes et très propres. Une discipline spartiate. Du muscle, aucun gramme supperflu et du silence. Elle avait imposé le mode laconique, le moins de mots possibles. juste l'essentiel. Le superflu, celui qui ne le gardait pas pour lui, se prenait une sévère correction. Le voyage dura plus d'un an. Elle cherchait son île, déserte, inaccessible, sauvage mais hospitalière. Comme les révoltés du Bounty avec Pitcairn, l'île loin de tout. Avec le réchauffement en cours elle trouva son bonheur au nord du Canada. Les plus proches humains étaient à des centaines de kilomètres. Le gibier et les poissons abondants. L'île ou elle accosta était une perle. Couverte de neige et de glace l'hiver mais un joyaux de verdure et de fleurs en été. Maitresse Ghylae baptisa son île "Gynarchia". Elle n'était pas coupé du monde grace aux satellites. Elle invita d'autres femmes comme elle à venir passer des vacances ou à venir s'établir. Son cri de raliement fut celui des vikings: "Vinland" ,"Vinland"
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Par : le 04/09/18
Elle était la plus belle du collège, aucun garçon ne pouvait l'approcher. Elle devint la plus belle du lycée et refusa tous les baisers. A l'université elle envoya ballader tous ses soupirants. Aucun ne méritait de lui toucher la peau. Elle était Belladona, la plus belle c'est à dire la plus vénéneuse. Comme des hommes riches voulaient l'épouser, elle devint maitresse et se fit entretenir par ses fortunés soupirants. Comme elle donnait si peu et qu'elle prenait tout, elle devint vite fort riche. Ses prétendants se ruinaient pour elle, pour embrasser ses bottes, faire son ménage tout nu et bien fouéttés jusqu'au sang. Belladona était impitoyable. Un prétendant ruiné par elle était aussitôt jeté. Plus elle était garce et immorale, plus des hommes puissants tombaient sous son charme et voulaient devenir les prochaines victimes. Intouchable, protégée, adulée. Sa vie était un plaisir permanent. Toujours vierge. Elle savait qu'elle devait refuser tout contact charnel. Comme une reine d'angleterre vierge, son pouvoir reposait sur une adoration. Sauf que voilà, Belladona finit par tomber amoureuse. Cela arriva sans crier garde. Son choix ne se porta ni sur le plus beau, ni sur le plus riche, ni sur le plus intelligent, non, il se porta sur celui qui sentait si bon qu'elle voulu le toucher. De maitresse elle devint d'un coup esclave. Son maitre, elle pouvait le reconnaitre entre tous, c'est celui qui sentait si bon.
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Par : le 04/09/18
Gilda est une P..... de casse-burnes, la pire à l'ouest du Japon, c'est dire. Faut toujours qu'elle trouve à redire. Elle se prétend soumise. Tu parles d'une blague. Maitre ci manque d'humour, Maitre là est trop sévère, Maitre voici trop gentil, Maitre voilà inculte et donc Soumise Gilda n'a pas de Maitre. Elle cherche, elle est en recherche, on ne sait pas, on ne sait plus, on se sait jamais de toute façon avec les casses burnes. Gilda a un P..... de joli cul. C'est ce qui la sauve. Elle sait faire bander tant qu'elle n'a pas ouvert la bouche. Après c'est la Bérézina des Pénis. Finalement, celui qui a réussit à lui mettre son collier, c'est celui qui a réussi à la faire taire. Comment a t(il fait? Comme Persée avec son miroir.Il l'a enregistrée et enregistrée. Puis a chaque fois qu'elle ouvre la bouche, il branche son magnéto. Elle s'ecoute et se donne raison, cela va de soi. Pendant ce temps elle ne cause plus. Maitre Persifal la tronche pendant qu'elle se pame devant ses propres paroles enregistrées. Il encule ce beau fessier de rêve et jouit plusieurs fois. Gilda se laisse faire. Puis Maitre Persifal lui passe son collier. Il prend soin de mettre d'autres enregistrements. Narcisse était amoureux de son image dans l'eau. Soumise Gilda jouit en s'écoutant. Et Maitre Persifal la baise sans l'écouter.
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Par : le 04/09/18
Roberta est une anglaise pure souche, rousse à lunettes, grande et athlétique, avec un sex appeal animal inexpliquable. Pour un homme, voir Roberta c'est entrer en erection. C'est comme cela. Là ou cette superbe rousse à lunettes, à yeux verts bleus dorés passe, les bites se dressent. Impossible de résister, mais pas touche, c'est la femelle, la soumise du chef du clan des "Redbastards", les pires brutes de Manchester. Et le chef de clan doit etre un viking croisé avec un visigoth, un vandale et un hun. bref que du lourd dans ses gènes pour terroriser son quartier, les keufs, et toutes les autres bandes. Les "Redbastards" se sont fait virer de tous les stades, trop hooligans, trop porté sur la baston. Leur sport c'est la baston, pas taper dans un ballon. Le chef de clan, bastardofbastards, c'est ainsi qu'il aime s'appeler, celui qui nique Roberta, et montre les dents quand on la reluque un peu trop, le chef du clan donc, le dominant de dominant, ne manque pas d'idées. Il a crée des paris clandestins mais....ouvert à tous, des paris internationnaux, montés avec d'autres clans comme eux, dans d'autres villes du vaste monde. Ils profitent de rencontres sportives entre villes ou nations pour s'inviter et monter des combats de streetboxing, des combats ou pas grand chose est interdit, à part manger son adversaire peut être. Bastardofbastards n'a eu aucun mal à monter son réseau et à se faire un fric fou. Il a préféré quitter les fumées noires de Manchester et s'installer avec son clan à Chypre où on lui fout une paix royale. Roberta revient de la plage avec son monokini timbre poste et ses lourds seins en obus, tétons pointés. Diable qu'elle est belle. Son compagnon, croisement de toutes les races barbares de la terre ne peut résister en la voyant. Son pal se dresse. Roberta, sa soumise baisse les yeux. Il la saisit par les cheveux , la retourne et l'embroche d'un coup par le cul. Roberta à l'habitude de ce manche de pioche dans ses reins. Elle s'active et Bastardofbastards explose dans un cri de crocrodile géant coupant en deux un zébu dans une rivière. -Demain nous partons pour Moscou. Veille à ce que tout soit prêt. Roberta, en plus de se faire mettre, ést la secretaire idéale. Une bosseuse avec ses lunettes so sexy. Et tout est prêt. A l'aeroport, vasily l'attend, dans le froid russe, une chapka sur la tête. Ce con bande déjà en voyant les longues jambes musclées de roberta. Il pense se la faire ce soir. C'est un des deals. Le clan vainqueur se tape la femme du chef du clan adverse. Bastardofbastards ne jette même pas un regard à la sublime eurasienne des russes qui sert de contrepartie. Roberta lui suffit, il offrira en pature la pouf des ruskoffs à ses hommes et femmes qui lui bouferont le cul et la chatte tout cru. il est sûr de gagner. Les combats se déroulent dans la rue, dans une sombre banlieu de Moscou, où la police ne met plus les pieds et ou il faudrait utiliser la bombe H pour rétablir l'ordre par le néant. Mais comme tous les notables russes se défoulent en regardant ces combats illégaux et en parianteux même, ce n'était pas pret d'arriver. Deux combats males, deux combats femelles, le tout en direct sur internet et des prises de paris dans un paradis fiscal. Cela pouvait charkler. Le premier combat oppose la montagne de l'Oural au monster of London, un espèce de pachyderme sorti des égoux. Les russes menèrent vite un zéro. La montagne de l'oural était hors concours, un croisement entre une baleine du pôle nord et un mamouth de Sibérie. Le deuxième combat tourna à l'avantage des anglais. Egalité. Arriva les combats des femmes. Les anglaises ne firent qu'une bouchée des femmelettes russes dopées aux hormones males. Bastardofbastards avait gagné une fois de plus. Il se troncha Roberta et offrit l'eurasienne du clan adverse aux hommes et femmes de son clan. Les petites histoires bdsm, avec colliers, chaines, liens et fouets ce n'est rien à coté de ce que cette eurasienne superbe du subir ce soir là, en plus en direct sur internet, histoire de réjouir les parieurs. Après bière et vodka coulèrent à flots. Roberta avait passé un sage tailleur de secretaire à lunettes. Vasily en bavait. Il grommelait: "la prochaine fois, la prochaine fois". Le monstre de Londres voulu se taper une dernière fois le cul de l'eurasienne. Il était temps de prendre l'avion pour Chypre. Sur son siège Roberta se laissa aller. Elle croisa les jambes et se fit jouir sans se toucher, juste en serrant ses cuisses.
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Par : le 04/09/18
Luigo n'est ni beau ni moche, banal, quelconque, inapperçu, discret, presque invisible. Il passe, personne ne le remarque, personne ne se souvient de lui. Il est personne comme ulysse devant le cyclope aveugle. C'est la chose la plus difficile à faire, se rendre invisible. Et cela Luigo savait faire. Il lui avait fallu des années pour maitriser cet art complexe qui tient de la magie. Que voulait il donc cacher? Un don, un cadeau des Dieux ou une farce d'un démon malicieux. Tout ce que Luigo demandait il l'obtenait. Hummm, ce devait être un démon pour faire une blague pareille. Luigo se demanda ce qu'il pouvait demander. Il avait lu les mille et une nuits de la divine Sharzad, il savait qu'il fallait rester discret. Il demanda donc d'abord à se rendre invisible, puis il demanda la richesse et une belle demeure, une vie très confortable, des serviteurs, un bon cuisinier. Il obtint tout cela, mais il s'ennuya vite. Il demanda l'amour. Le démon lui répondit de chercher cela lui même. Luigo quita sa demeure sans se soucier. Où trouver l'amour? Il marcha des jours et des nuits, rencontra beaucoup de monde, mais il était invisible. Personne n'abordait personne. Et puis il rencontra Louise, une rousse à lunette, et dès le premier regard il tomba amoureux. Il lui dit: -viens et suit moi. Et Louise abandonna sa vie ancienne et le suivit aussitôt. C'est ainsi qu'il prit huit femmes. A chaquer fois il suffisait d'une parole et les dames qu'il avait choisies le suivaient sans se retourner. Il regagna sa demeure et organisa son harem. Une femme par nuit, une femme par journée. Le temps s'arreta. il eut beaucoup d'enfants. Il vivait dans un pays où c'était chose admise, ou personne ne posait de questions, pourvu que tout reste dans le harem. Pourquoi est ce que je raconte cette histoire? Parce que j'étouffe dans ce monde coincé, trop normalisé, trop formaté, trop conformiste. La dictature du bien pensant, du bien seyant. Même le bdsm est étouffant, avec tous ses codes et règles de bonne conduite. Il m'a plu quelques instants monter sur le tapis volant de la sublime Sharzad, le tapis volant où tout devient possible. il m'a plu voler vers le royaume de Vak vak. -Oh louise, tu te magnes! Mon thé et pas trop chaud. rires!
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Par : le 03/09/18
Sous le ciel de Paris, sans culotte j'obéis En bonne chienne transie je lève la patte pour faire pipi Gare aux raclées Sous le ciel de Paris mon Dom a un gros Pénis pour bien me trousser. plom plom plom C'est l'histore de luisa qui chantait des blagounettes comme cela, à tue tête et à tout va, dans le métro d'ici et les bus de là bas. Elle tombe sur Albert qui a la plus grosse à l'ouest de Roissy, une énorme , presque une d'âne. Un véritable pal. Cela fait longtemps qu'il s'amuse à écouter les chansonettes de Luisa. Un jour il la coince à la sortie du métro. -toi ma belle, tu vas dérouiller. Je suis le dom que tu appelles tous les jours. Viens, ferme là et suis moi. Luisa le suis, jambes écartées. -Chante ma belle, chante, cela me fait bander. -pom plom plom...sous le ciel de Paris Mon dom a un gros pénis... -Voilà on est arrivé. Allez à poil, la chienne et voici ton collier. Luisa se déshabille et tend le cou. Depuis le temps qu'elle cherchait son Dom, qu'elle l'appelait de partout, dans les rues, les métros et les bus. Elle n'allait tout de même pas se débiner. Depûis elle est heureuse, elle roucoule sous les toits de Paris et chante combien elle aime se faire bourrer par le gros pénis de son dom, celui qui a la plus grosse à l'ouest de Roissy.
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Par : le 03/09/18
Tenzo n'a jamais su qui il était vraiment, ses parents, son médecin, ses professeurs non plus. Homme ou femme? femme ou homme? les deux peut être? Il avait un pénis et un vagin, de petits seins. Son medecin voulait le couper et en faire une fille. Sa mère horrifiée refusa. Après il fut trop tard. Tenzo fut libre de choisir et il préfera ne rien changer. Il pouivait baiser comme une fille ou comme un garçon, s'habiller comme il lui plaisait. Finalement ce sort de la nature lui plaisait beaucoup. Il s'amusa follement, couchant avec de beau garçons ou de belles filles, comme un splendide papillon. Chaque jour était merveille. Mais la nature ne fait rien par hasard. il existe toujours des contre parties dans le plan de vie. Tenzo s'apperçut qu'il avait un don terrible, il pouvait lire les futurs possibles, les uchronies possibles. Il avait à cause de ce don un pouvoir d'aiguillage. Une terrible responsabilité. Fini de faire le papillon folâtre et de multiplier les amours. Il rencontra Bahia, une femme homme comme lui, et ils tombèrent amoureux dès le premier regard. Bahia avait aussi un don, celui d'accompagner les morts, ceux qui étaient morts mais qui ne savaient pas qu'ils étaient morts. Ils ouvrirent un cabinet de médiums dans la grande ville aux hautes tours. Ils avairent besoin d'être toujours ensemble. Ils faisaient l'amour le plus souvent possible. Tenzo et Bahia tombèrent tous les deux enceintes, en même temps et eurent tous deux un très bel enfant. C'était de nouveau un rêve, un nirvana permanent. Sauf qu'il fallait toujours prendre des aiguillages et accompagner des morts. Les clients se bousculaient dans leur cabinet de médiums. Ils étaient riches et célèbres. On venait de loin pour les consulter. On ne savait jamais qui était Tenzo ou qui était Bahia, ils étaient devenus comme interchangeables. Des hommes toujours plus puissants venaient les consulter. Plus on montait dans la pyramide sociale plus le monde était impitoyable. Pas de place pour les mickeys. Plus les exigeances et les commandes étaient terribles. Une bourgeoise voulait faire castrer son mari volage. Un chef d'entreprise voulait envouter sa secretaire pour qu'elle baisse sa culotte sur demande. Etc, etc...Il fallait toujours dire, non, non, et non. Nous ne jetons pas de sorts. Il y avait aussi les demandes sérieuses où il fallait encore dire non, comme pour les demandes envers les morts. En fait Tenzo et Bahia passaient leur temps à dire non aux autres et à se dire oui entre eux. Vinrent les robots, qui eux aussi n'était plus ni homme ni femme, juste machines sous des apparences. Les tours de la grande ville étaient plus hautes, plus d'acier et de verre. Et Tenzo eu le choix, le dernier aiguillage.....Il refusa de choisir. Il eu plus besoin que jamais de faire l'amour avec Bahia. - Attache moi disait il, empêche moi de choisir. Et Bahia l'attachait. Et il refusa de choisir....
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