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Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 09/12/20
Le vent souffle, soulève les feuilles abandonnées. Elles sont arrêtées par cette chevelure qui caresse le sol. En remontant le long de cette chevelure, un liquide s’entremêle, il provient d'un flux plus important le long du front, le long du nez, pour trouver source depuis ces lèvres écartées, contraint par un bâillon épais. En remontant le long de ce visage féminin, un cou fin se poursuit cerclé d'une chaine type chaine d'encre, affluent d'un buste à la peau rose pâle, pigmenté d'une chair de poule, ponctué de grain de beauté , magnifié par une poitrine modeste mais finissant par des tétons tendus. Le dos est marqué, mais guidé par ces deux bras attachés d'une corde. Les hanches creusées mais enveloppées d'une peau flasque paraissant douces à la fois, étaient cordées. En remontant le long de cette colonne, un fessier contracté, rouge, parsemé de petite bulle, de fines écorchures, et de longues traces de coups de fouet, gesticule. Il est caressé à vive allure par le fall hitch, effleurant la peau avec une précision jouissive. En remontant le long de la lanière, un manche est tenu par une main ferme, aux doigts fins et des ongles manucurés avec soin malgré de très légères bavures. Le poignet, orné de plusieurs bracelets en or jaune fins de luxe, effectue des rotations accompagnant les mouvements du bras de Maitresse B. En remontant le long de cette silhouette, partant d'un escarpin noir d'une grande maison italienne, ces jambes recouvertes d'un pantalon tailleur noir, dans lequel est rentré un chemisier blanc ample, aboutissant à la tête de cette femme quadragénaire aux lignes fines et dessinées, des yeux vert foncé et une chevelure châtaine asservit dans un chignon au crayon. Maitresse B, était ni plus ni moins en train de rappeler par le fouet, à sa soumise incarné dans ce corps suspendu à une corde et un treuil, l'exigence qui l'incombait. L’installation en extérieur était autrefois le lieu où l'on égorgeait les animaux de la ferme. Le cadre de ce corps de ferme, en vieille pierre jaune, joint gris, verdi par l'humidité et le temps, inspirait Maitresse B. Les claquements du fouet sur le fessier sonné comme un coup de fusil aigu, mais était suivi du gémissement excitant d'une soumise apprenante. Une fois la punition et la soumise délivré, Maitresse B préconisa les quatre pattes à celle qu'elle avait mise à terre. En déliant ces chevilles, maitresse B se tenait à sa hauteur et contemplait ce fessier qu'elle finit par caresser de satisfaction. Toucher son œuvre. Cette caresse se prolongea jusqu'aux cheveux de sa soumise, elle ne pouvait s’empêcher de caresser son visage pour la rassurer. Maitresse B se leva, et ordonna à sienne de se diriger vers l'étable. Une nouvelle fois Maitresse ne pouvait s’empêcher de rester en arrière d'un pas lent pour observer ce corps qui avait du mal à se déplacer dans la poussière et le gravier. Les genoux de notre soumise ne pouvaient frotter ou trainer sur le sol, il lui fallait dont soulevait toute la jambe pour avancer sans douleur, ce qui amenait ce mouvement de fessier abrupt mais sensuel à la fois. Une fois à l'étable maitresse ouvrit le battant d l'enclos pour y faire entrer sa soumise. Du doigt elle lui indiqua un amas de couverture au sol, ça serait sa place pour la prochaine heure, après la punition la méditation. Maitresse B sortit pour rejoindre la cuisine. C'était l'heure du thé, elle se prépara sa tasse, puis déambula jusqu'au salon pour s'installer dans un fauteuil année 60. Face au mur, décoré d'un tableau imposant, représentant une chasse à court mener par des femmes, peint et imaginé par une artiste Anglaise, son esprit se dilua dans une pensée philosophique sur son rôle. La tasse était vide et sa réflexion conclut, elle prit son roman en cours, l'histoire d'un monument architectural contemporain parisien et de son architecte romancé pour plus d’immersion. Il était temps d'aller chercher la punie, Maitresse B suite à un bref discours moralisateur et intransigeant, renvoya sienne à ces taches basse après une toilette. Maitresse B monte les escaliers, avec une allure nonchalante, les mains dans les poches, le regard bas. Ses talons résonnaient à un rythme très espacé. Arrivé dans son grand bureau, elle s'avachit sur le canapé cuir, attrapa ses cigarettes Corset, en alluma une, et regarda la fumée s'élever et disparaître. Son regard se posa finalement sur la fenêtre et cette vue grisâtre. Il y avait une fatigue et une insatisfaction qui se mélangeaient en elle. Elle n'était pas d'humeur à jouer avec sa soumise. Et c'était anormal pour elle, elle culpabilisait de ne pas être présente auprès d'elle. Elle sentait le poids de sa responsabilité qu'elle devait assurer, la pérennité de son pouvoir auquel avait souscrit. Ce sentiment qui venait se percuter à elle n'avait rien d'habituel, et le malaise qui s'installait dans ses pensées aussi. Etait-ce le moment de remettre en question son engagement ? Elle prit son smartphone, ouvrit une de ces applications préférées et commanda une manucure pour refaire celle ratée par sa soumise.
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Par : le 05/12/20
Les paroles s’en vont, les écrits restent, mais ce sont nos actions qui les concrétisent réellement. Trop de bruit, de promesses en l’air. Je parlais trop et je devais apprendre à me taire. Le silence, cela peut vous mettre mal à l’aise, surtout lorsque l’on est impulsif. J’ai dû apprendre cela par une voie très éloignée du BDSM mais qui m’a appris à m’en rapprocher. C’est une autre forme d’initiation qui m’a beaucoup enseigné et qui m’a permis de canaliser ce feu intérieur. Le silence au début était difficile, et puis peu à peu, je m’y suis habitué et je le trouvais de plus en plus confortable. J’apprenais à communiquer autrement. Non pas par l’écrit, mais vraiment différemment. Le regard, la posture, le geste… J’ai beaucoup appris par le silence. Tout d’abord, cela m’a permis de comprendre la différence entre ce que l’on écoute et ce que l’on entend. Lorsque l’on parle trop, on entend, quand on se tait, on écoute. L’attention que l’on porte à la personne qui est à la portée de notre oreille est différente. Si les deux personnes parlent en même temps, ce n’est pas de l’attention, mais de la tension qui se crée. Oui, c’est dans le silence que le secret se crée. Le regard des autres vis-à-vis de moi changeait au fil de mon apprentissage silencieux. Je devenais de plus en plus mystérieux, puisque je ne participais pas au brouhaha ambiant, ce silence m’entourait d’une aura mystérieuse qui me convenait. Ce n’était plus moi qui allais vers les autres, c’était les autres qui venaient vers moi. Je levais le voile qu’aux personnes avec qui j’avais un certain feeling. Peu à peu, par cette nouvelle allure que me donnait cette allure, j’attirais les regards. Je le voyais très bien. J’écoutais attentivement chacune des paroles qui étaient prononcées et surtout les retenaient afin de les utiliser à mon avantage. C’est ce que m’a également appris le silence. Dans chacune de mes actions, jamais je ne pouvais perdre désormais. Soit je gagnais, soit j’apprenais ! Ce vœu de silence, je devais le respecter. Il était devenu un atout primordial pour moi. Je ne pouvais pas dire tout à tout le monde, surtout lorsque des curieux qui s’emmerdent dans leurs vies voudraient tout savoir. Je ne pouvais pas dire à mon responsable que j’avais rencontré dans une soirée l’une de nos responsables des ressources humaines et que je l’avais baisé comme une chienne. Je ne pouvais pas dire non plus à un de mes collègues ou a un de mes voisins que leurs femmes n’étaient pas à leurs cours de gym ou quelconque réunion. Je ne pouvais pas leur dire, afin de protéger leurs couples et surtout leurs fiertés, que leurs épouses aimaient s’agenouiller devant ma queue. Le silence enseigne la discrétion et cela sont des qualités requises lorsque l’on est l’amant de femmes mariées. Et puis, cela laisse place aux gémissements de s’exprimer librement. Quel doux son ! Quelle agréable mélopée. C’était une véritable symphonie d’extase qui me donnait l’inspiration. Me donnait de nouvelles idées que je suggérais en murmurant à l’oreille de ma complice du soir qui me répondait par un regard pétillant de lumière. Ah ! La femme… Si belle, si forte et si fragile à la fois. À chaque fois, je voulais lui apporter plus afin qu’elle dépasse ses limites, mais je me rendais compte que j’avais mes propres limites. Je n’étais qu’un homme et je désirais en savoir plus sur cette créature délicate. Je voulais la comprendre afin d’anticiper ses demandes. Mais ces préoccupations m’empêchaient de me laisser aller complètement. Il y avait ce frein mental qui me retenait. Alors… Je devais poursuivre mon apprentissage et explorer le féminin qui était en moi… ©Tantrika - 2/12/2020
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Par : le 05/12/20
Si je pouvais définir ce qu’est la Maîtrise, je ne pourrais donner que ce conseil : « Sois ferme sans méchanceté, sois doux sans faiblesse » Le terme de Maître peut souvent faire rêver, il semble gratifiant. Derrière tout cela se cache un cheminement qui est loin d’être facile. On ne peut s’improviser Maître, c’est un apprentissage qui se fait par l’expérience. Plus difficile est l’expérience et plus grande sera la Maîtrise, à condition de s’être affranchi de toutes les étapes que l’on a traversés. La première étape, c’est celle que l’on voudrait oublier à cause de nos maladresses. Et pourtant, c’est la plus importante, car c’est le premier pas. C’est l’étape où l’on ose. Quand on commence dans le BDSM (ou dans toute autre discipline), on se documente, on fait des recherches. On dispose d’un savoir, mais l’on ne possède pas la connaissance. La différence entre le savoir et la connaissance est très subtile, sur le premier, on acquiert une science, sur la seconde, c’est une expérimentation. Il fallait me voir à mes débuts avec mes foulards et mes cravates lorsque j’attachais mes partenaires. Quand j’y repense, j’étais si maladroit. Il n’y avait aucune créativité et je ne pensais qu’a mon propre plaisir. Et puis, il y avait cette excitation que je ressentais qui me consumait de l’intérieur. L’envie était là, bien présente. Je désirais contrôler cette envie afin de faire jouir ces femmes qui s’offraient à moi jusqu’a leur en faire perdre la tête. Mais, il manquait ce petit truc… Cette chose que je recherchai durant près de 40 ans. Je ne savais pas ce que c’était à l’époque. Aujourd’hui, je le sais… Ce qu’il me manquait, c’était moi. Je ne savais pas qui j’étais réellement. Quand je passais à l’acte, les souvenirs du futur me remémoraient ce que je voulais devenir. Mais j’avais peur… Oui, j’avais peur de ce que j’étais lorsque je prenais conscience de ce feu intérieur et sacré qui brûlait en moi. Cette bonne braise m’hypnotisait littéralement mais me terrifiait en même temps. A chaque fois qu’une occasion se présentait afin que j’aille plus loin, je faisais marche arrière. Car oui, j’avais la peur au ventre. Le regard des autres, tous ces vieux schémas qui nous enferment et puis la crainte de ne pas être à la hauteur. C’est con lorsque j’y pense aujourd’hui. Oui, je n’étais qu’un jeune con qui avait l’envie et qui ne faisait que ses premiers pas. J’avais à l’intérieur cette lutte incessante entre ma passion et ma raison. Ne pouvant faire de choix, ce conflit de programme me bloquait et m’empêchait d’avancer malgré mon audace qui grandissait au fil des ans. Pour cela, je devais prendre du recul, apprendre à me taire afin d’écouter l’autre et surtout celui que j’oubliais le plus… Moi-même ! ©Tantrika – 1/12/2020
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Par : le 05/12/20
J'ai failli intégrer ce post dans l'article d'Aurel sur notre rapport à l'homosexualité, masculine et féminine. https://www.bdsm.fr/blog/5835/Homosexualit%C3%A9-masculine,-pourquoi-si-peu-de-photos-ou-animations-gif/ Finalement, comme nous sortions quand même du sujet, j'ai préféré en traiter séparément. _______________ Un sondage récent, publié cette semaine dans un hebdo sur les "fractures" qui traversent la génération montante (18-30 ans, je n'en fais donc plus partie :smile:) m'a interpellée. En particulier sur un point, lorsque les sondé(e)s répondent à 46% "comprendre les femmes qui déclarent détester les hommes". Comme en plus ce chiffre recouvre aussi bien des jeunes femmes que des jeunes gens, j'imagine que le pourcentage de jeunes femmes adhérant à cette idée de la "détestation de l'homme" doit dépasser les 50%. Que notre société soit de plus en plus clivée, que les notions d'appartenance, à une race, un groupe, une ethnie, une religion soient de plus en plus prégnantes, j'en avais l'intuition comme chacun. Mais je trouve terrifiante cette misandrie qui se développe, cette haine de l'homme chez certaines. Y compris chez des élues de la République, qui considèrent qu'il "ne suffit pas de nous entraider, il faut, à notre tour, les éliminer. Les éliminer de nos images, de nos esprits, de nos représentations ». Dans le meilleur des mondes et 1984, Orwell dépeignait déjà ce qui se profile désormais, un monde dans lequel les mots prennent le sens inverse de ce qu'ils signifient, où derrière la façade du "politiquement correct" il y a la réalité terrible de l'intolérance et de la haine. Et que ce soit la jeune génération qui soit porteuse de ce message est juste terrifiant. _______________ Que l'on ne se méprenne pas. Qu'il reste des progrès à accomplir en matière d'égalité des droits, je ne le nie pas. Même si je pense aussi que beaucoup a déjà été fait. que je ne me sens ni brimée ni opprimée. Et que je suis convaincue que pour continuer à faire évoluer les choses, mieux vaut agir ensemble que les unes contre les uns. De même, que certaines femmes préfèrent les femmes ne me gène en rien. Mes désirs sont différents, mais chacun est libre de vivre les siens comme il l'entend. Mais je ne crois pas que l'on puisse construire sur la haine de l'autre. Alors, j'ai peur.
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Par : le 03/12/20
Ira A genoux devant toi, Soumets-moi A ton ire. Déjà mis au supplice de ton manque, Tu as accepté la charge de bourreau. De tes hautes œuvres Je suis le condamné heureux. De ta main j’expi(r)e, Tandis que dans ma chair Tu me ressens. Et c'est les cœurs gonflés d’émotions, Qu'enfin nous respirons.
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Par : le 26/11/20
Tout le monde connaît l'homme de Vitruve, le croquis de Vinci. Vitruve était un architecte romain du premier siècle avant Jésus Christ, qui dans son traité d’architecture avait consacré de longs développement à l'étude des proportions parfaites. Vinci était l'archétype de l'homme de la renaissance, attiré tout à la fois par les arts, l'architecture, les mathématiques, la métaphysique, le spirituel. ______________ Son dessin, conservé aux Gallerie dell Academia de Venise, correspond à la vision de la Renaissance, à la perfection de «l’homme au centre de tout ». Ses deux bras évoquent la relation, à l'autre et aux autres, tandis que les deux jambes représentent les racines, qui permettent l'équilibre entre le physique et le métaphysique, entre la matière et l'esprit. La tête, la partie haute, symbolise le contact entre l'homme et l'univers invisible, le spirituel. La partie basse marque elle le lien avec l'univers matériel, avec le sexe et les jambes qui permettent d'explorer ce dernier. L'homme est positionné au centre à la fois d'un cercle et d'un carré, considérés comme les formes parfaites de l'architecture antique, utilisées par les architectes des temples grecs ou romains. Le carré, qui forme le sol, représente le lien avec l'univers visible et le cercle, symbolisant le dôme, celui avec le divin. _______________ L'homme de Vitruve, avec ses bras et ses jambes écartés s'inscrit au centre de ces deux figures, le cercle et le carré. Et, dans le croquis de Vinci, le nombril de l'homme, s'il étire ses bras et ses jambes en étoile, devient le centre du cercle et son sexe celui du carré. _______________ Le texte manuscrit de Vinci, au bas du dessin, démontre que le calcul des proportions correspond aux valeurs de la suite de Fibonacci et, partant, au nombre d'or. Et justifie ce faisant de la perfection du corps masculin. _______________ Ado déjà, j'étais fascinée par ce dessin. Avec un regret cependant, que dans sa représentation de l'homme parfait, Vinci ait dessiné son sexe au repos. Je pensais qu'il eût été plus parfait encore s'il l'avait dessiné en érection. On ne se refait pas ???? De même, certaines regretteront sans doute qu'il n'y ait pas eu de pendant féminin à l'homme de Vitruve. Mais, in fine, peu m'importe. Pour moi, quand bien même mes "formes" seraient moins "parfaites" que celle de mon mec, ce qui compte c'est qu'elles lui conviennent à lui. ________________ Parce que j'aime t'appeler "mon homme de Vitruve", tu m'as offert un stylo plume avec sur le capuchon, une gravure du dessin de Vinci (qui au demeurant a dû te coûter une blinde) :smile:. C'est devenu mon stylo préféré, celui qui me fait penser à toi chaque fois que je l'utilise. Quotidiennement.
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Par : le 20/11/20
Oh le cruel, Le pernicieux, Vicieux, sournois, Il frappe quand on ne l'attend pas, Un orage dans un ciel d'azur Qui serre le coeur et confond l'âme Il prend à la gorge Et serre Prenez garde il vous surprendra Scélérat tapis dans l'ombre Seule brille sa lame Que vous sentirez douloureusement sous votre gosier glisser Apnée étouffée Prenez garde il vous surprendra Toujours de dos quand vous ne vous y attendrez pas Déclenchant le Blitz en vos profondeurs Vous privant de toute ardeur Sans même qu'on ne lui ait demandé l'heure Il s'invite à la table d'honneur Guettez le Éloignez le de vos coeurs Maîtrisons ce que nous ne pouvons contrôler Accroche toi bien toi là qui bat Ôte tout sentiment de manque à ma poitrine Poids oppressant Dyspnée infâme Pitié quitte mon âme Criminelle nostalgie Toi mon coeur Congédie ce parasite impoli Empêche le de dans mon être y faire son nid
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Par : le 15/11/20
Assise en tailleur, les yeux bandés, vêtue d'un corset en cuir, j'attends bien sagement le Dominateur qui réussira à faire de moi sa soumise. Les candidats sont nombreux, mais celui qui arrivera à trouver mes points faibles pourra assouvir ses moindres désirs dans le respect de la soumise que je suis. Le jeu est lancé.... Un 1er candidat vient vers vous d'un seul regard je savais d'avance qu'il ne trouverait pas, il essaya mais aucune réaction de mon corps...un 2ème se présenta devant, je mis à genou, commença à me caresser les bras et les jambes...rien y fait....puis un 3ème..jusqu'à ce qu'un candidat réussissa à me faire frissonner de plaisir, à me faire gémir doucement...il avait enfin trouvé ce qui me faisait craquer. J'ai donc choisi ce Dominateur et lui offrir mon corps. En bonne soumise, je commença à l'appeler Monsieur, et que je mettais à disposition mes attributs...chose qu'il apprécia énormément. Il me demanda de me remettre dans la position dans laquelle j'étais, me demanda de lui tendre les mains afin qu'il puisse me les attacher, de fermer les yeux... Et de lui faire confiance. Il commença à me caresser la chatte avec un plumeau puis parcouru tout mon corps avec..je frissonnais de plaisir.. Il me mit très vite à l'aise. Je sentis son souffle sur ma peau, puis sa langue, et ses mains prendre mes mamelles, me les titiller et faire durcir mes tétons afin de pouvoir utiliser le pince téton.. La douleur est intense mais je me contrôle afin de ne pas subir de punition, puis sa langue descendit sur mon clitoris, la jouissance fut intense car mon corps se cambra sous l'effet de sa langue, il me pénétra avec 2 de ses doigts et vit qu'il pouvait insérer plus... Mon corps n'arrêta pas de bouger tellement le désir est intense et jouissif à souhait.. Il m'ordonna de me mettre sur le dos et d'écarter encore plus les jambes afin qu'il puisse avoir accès plus facile à ma chatte... Ces doigts font des va et vient de plus en plus rapide..je me contracte pour ne pas lui montrer que j'étais une femme fontaine, mais il décida de continuer et me présenta sa bite en bouche afin que je me laisse faire et que je lui donne aussi du plaisir, le désir monta autant chez lui que chez moi Plus j'accelerai la mise en bouche plus ses doigts s'enfonçait en moi, il sentit que je me laissais de plus en plus faire et réussissa à ses fins, à ce que je me libére mais il se libéra en même temps tellement l'excitation fut intense pour lui, la semence était une partie en bouche et l'autre sur mon visage. Notre regard se croisa et nous avions deviné sans se dire un mot que l'un comme l'autre nous avions apprécié ce qu'il venait de se passer.. Comme quoi même sans penetration la jouissance est là et peut être différente et les sensations plus forte. La mise sous collier se fera certainement au fur et à mesure de nos échanges et rencontres....ou pas....
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Par : le 13/11/20
Une séance qui devait être banale : le premier volet des Animaux fantastiques. En couple, je suis allée regarder ce film qui se déroule dans un de mes univers préférés. Je m'assois, lui est à ma gauche, on discute, on s'embrasse, la séance débute. Je me concentre alors sur le film. Et puis au bout de quelques minutes, je sens sa main glisser sur mon ventre. Je le regarde dans l'obscurité, la lumière de l'écran éclairant son visage par à-coups. Je le trouve beau avec ses lunettes, son petit nez et ses taches de rousseur d'éternel adolescent. Il semble très concentré sur le film. Ce n'est qu'une impression. Il commence à me caresser le bas ventre avec sa main droite. Je suis surprise. La douceur de ses doigts fait apparaître une vague de plaisir en moi. Cette main qui m'a faite si souvent vibrer... Comme un défi, j'essaye tant bien que mal de suivre l'histoire.... Il glisse lentement ses doigts au niveau de mon entrejambe. Après un énième passage, je ne réprimer un gémissement. Je regarde à côté de moi, gênée de ne pas m'être contrôlée... Nous sommes au dernier rang, il est près du mur. Les personnes les plus proches sont un couple plutôt jeune qui se trouve juste devant nous.... Je le regarde, inquiète : "Il y a du monde devant nous". En guise de réponse il met sa veste sur mon ventre. Il commence alors à déboutonner ma jupe. Bouton par bouton. Puis il glisse ses doigts dans ma culotte et me chuchote "Mais pourquoi tu es toute mouillée alors?" Il n'a pas tort, je mouille tellement... Avec son index, il continue à se déplacer dans ma culotte. Je sens qu'il alterne entre mes lèvres, chaque mouvement me procurant encore plus de plaisir. Je devine qu'il ne souhaite pas toucher mon clitoris tout de suite. Il joue avec moi. Mais le mouvement de ses doigts ne peut l'éviter indéfiniment et je sens de plus en plus une onde de plaisir m'envahir. La douceur de ses doigts me rend folle. Je transpire de toute part. À partir de ce moment là, il me regarde dans les yeux, son regard me fait comprendre qu'il est bien déterminé à aller jusqu'au bout, à me faire jouir, ici, maintenant... J'essaye tant bien que mal de me concentrer de nouveau sur le film, je ne veux pas avoir de problèmes avec le couple devant nous ou avec le cinéma. Je ne connais pas bien les lois mais je me doute bien que faire l'amour dans un cinéma n'est pas quelque chose qui est autorisé. A l'écran, le héros principal, lui, court après une sorte de taupe dans une banque. C'est à ce moment là qu'il décide de s'occuper de mon clitoris. Cette fois, je ne peux retenir un râle de plaisir qui fait sortir un son de ma bouche, ce bruit est assez fort pour que la personne devant moi se retourne. Elle est blonde, assez jolie, la vingtaine. Elle regarde vers ma direction essayant de trouver la source de ce bruit étouffé. A ce moment là, je tourne la tête pour lui faire croire que ce bruit vient de ma droite, ma réaction est assez convaincante pour qu'elle tourne, elle aussi, la tête de ce côté là. Le temps de son inspection visuelle je me fige, essayant de penser à autre chose que les doigts mouvants de mon amoureux entre mes cuisses. Au bout de quelques secondes qui me paraissent une éternité, elle se retourne, je l'entends pester contre "ces gens qui font du bruit au cinéma". Mon amoureux, lui, continue et fait glisser un doigt entre mes lèvres, avec un autre, il titille mon clitoris. Je ne peux m'empêcher de le regarder, Je ne peux m'empêcher de le regarder, mes yeux le supplient d'arrêter mais il continue, impassible. Les décharges de plaisir se succèdent à un rythme de plus en plus rapproché, mes mains serrent les accoudoirs de mon fauteuil tellement fort que je dois pour toujours y avoir inscrit la forme de mes doigts. Je sens le contact de ses doigts sur mon sexe. Il décide alors de rentrer en moi. Son geste m'oblige à me mordiller les lèvres pour ne pas faire de bruit et alerter nos voisins. Je le sens faire un va-et-vient, je ressens un plaisir si grand que je l'embrasse très fort. "Tu veux que j'arrête ?" me demande-t-il en souriant. Mon corps et mon cœur sont tiraillés. "Non, vas-y, fais-moi jouir" lui murmuré-je. Il intensifie ses mouvements de doigts, je le sens rentrer, sortir à de multiples reprises, chaque centimètre de mon vagin en feu se contractant devant tant de plaisir...Il décide alors de se stopper et, à ma grande surprise, se glisse discrètement hors son siège. Il se met à genoux devant moi, sous sa veste. Il se faufile jusqu'à mon entrejambe et je sens sa petite langue, si agile, commencer à me lécher. Elle commence un ballet ininterrompu, gauche, droite, haut, bas, il s'applique à passer sur chaque millimètre carré de mes lèvres et de mon clitoris, ma cyprine ayant à peine le temps d'apparaître qu'il la lèche déjà... Au bout de quelques secondes, je sens un plaisir infini m'envahir, mes deux mains attrapent ses cheveux et bloquent son visage contre mes lèvres. Cette fois-ci, c'est moi qui mène la danse. Je fais bouger mon bassin de plus en plus fort. Je sais qu'il aime cette situation où il est faible, à moi, où son seul et unique objectif, c'est de me faire jouir. Je sens à un moment qu'il tente de m'échapper, sans doute essaye-t-il de me montrer qu'il a le contrôle, mais je resserre mon étreinte sur lui. Sa bouche est bloquée contre mes lèvres. Il ne peut m'échapper. Je sens sa langue me lécher inlassablement et une vague de plaisir immense m'envahir. Mon clitoris exulte devant tant de sensations, mes tétons continuent de poindre, je suis toute rouge, je ne peux retenir quelques gémissements. Ma respiration s'accélère. Heureusement pour moi, ces bruits sont couverts par la scène d'action se déroulant sur l'écran. Il continue, je me sens au bord du précipice, je lance de nouveaux gémissements, je sens que je vais jouir, je me prépare à ce qu'il va arriver. J'ai beau ne pas voir son visage, le sentir bouger le sentir bouger entre mes cuisses m'excite terriblement. Je profite de ces instants magiques. Je vais jouir, sa langue dans mon vagin me titille comme jamais... Sa bouche doit être inondée et il continue cependant à faire tournoyer sa langue en moi.... Au bout d'un instant, mes muscles se contractent. Mes lèvres sur son visage, mes mains le tenant par l'arrière du crâne, je jouis d'un bruit couvert par les enceintes et je le sers tellement fort qu'il en a le souffle coupé pendant quelques secondes... Je mets plus d'une minute à m'en remettre, mes mains naviguant dans sa chevelure. Enfin, il se lève, approche son visage au mien et Enfin, il se lève, approche son visage au mien et je lui murmure "Merci, je t'aime mon amour". Je sors de mon sac à main un mouchoir que j'utilise pour l'essuyer... Le contour de sa bouche est couvert de ma cyprine. Une fois nettoyé, je le couvre de baisers. Il s'assoit et me tient la main. Je me blottis contre son torse, heureuse de l'avoir comme amoureux. Ensemble nous essayons de rattraper le fil de l'histoire. Au cinéma, ce soir-là, la magie n'a pas eu lieu que sur l'écran… @lapetitelangue
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Par : le 13/11/20
On dit que les femmes sont compliquées. Pourtant, j'ai souvent le sentiment que vous l'êtes bien davantage, Messieurs. Je ne parle pas évidemment de ceux que je qualifie de "machos imbéciles", qui croient que le fait d'avoir une bite leur donne tous les droits. Non, je parle des hommes, de ceux qui s'assument pour ce qu'ils sont, cet étrange mélange de force et de faiblesses. De ceux qui pensent que rien n'est jamais acquis, qui souvent doutent d'eux-mêmes, mais sans jamais oser le reconnaître. Parce qu'un homme, ça ne doit montrer de faiblesses. _______________ Il est vrai que nous ne vous facilitons pas toujours les choses, avec nos exigences parfois contradictoires. Quand nous vous demandons à la fois d'être le Mâle protecteur, dans les bras duquel nous aimons à nous réfugier, mais en même temps de respecter notre liberté, de nous considérer comme vos égales quand bien même parfois nous vous voulons aussi violents, pervers, dominateurs. _______________ Le monde d'avant était plus simple, lorsque chacun s'en tenait au rôle qui lui était dévolu par la société et les "gens bien". Lorsque c'était l’homme qui assumait l'entretien du foyer, la femme qui s'occupait des gosses et de le servir. Lorsque le sexe, le plaisir, la jouissance étaient votre privilège. Que nous n'avions pas notre mot à dire. Lorsque celles qui se voulaient libres d'assumer leurs désirs étaient considérées comme des salopes, des filles faciles, de mauvaise vie, aux services desquelles vous n'hésitiez pas à recourir cependant. Puisque vous considériez que c'était votre droit. Mais ce monde-là n'existe plus. Et, s'il était plus simple et confortable, en particulier pour vous, je ne suis pas sûre qu'il doive être regretté. Y compris par vous. Parce que cette liberté, qui est la nôtre désormais, à nous les femmes, qui exigeons de vous d'être traitées comme vos égales, quand bien même nous voulons aussi parfois nous soumettre à vous, en vous reconnaissant et en vous appelant nos "Maîtres" c'est aussi le prix à payer pour votre liberté à vous. Celle de vous assumer, d'assumer vos désirs, quels qu'ils soient, pour les partager avec nous. _______________ Le BDSM n'est paraît-t-il plus pour les psy made in USA (DSM5) une perversion mais une "paraphilie", terme générique regroupant l’ensemble des sexualités dites déviantes quant à leur objet de fantasmes et/ou leur objectif (exemple : faire ou aime souffrir)". Youpi. Cela étant, je m'en fous. Parce que je n'aime pas les cases et que peu me chaut dans lesquelles on me range. Parce que ma relation avec mon Maitre ne rentre dans aucune de ces cases. Et que si je devais la qualifier aujourd'hui, je dirais qu'il s'agit avant tout de notre façon à nous de vivre différemment les rapports hommes-femmes, dans le respect, la complicité, la confiance en l'autre et la violence de nos plaisirs partagés. En assumant d’être chacun nous-mêmes. _______________ Merci, Maxime, merci Maitre, d'être ce que tu es, d'être ce que vous êtes. En me permettant de contribuer à construire ensemble ce que nous sommes.
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Par : le 10/11/20
Beaucoup de personnes ne font pas la différence entre dominer et profiter d'autrui, prendre en mains, éduquer, soumettre, appelez ça comme vous voulez, ce doit d'être avant tout bienveillant. Le but est d'épanouir et non de détruire autrui, cela n'est profitable ni pour le bourreau ni pour la victime... Si vous êtes repoussé par le BDSM, ne le pratiquer pas. Et surtout ne profitez pas du BDSM pour vous défouler sur une personne qui vous fait pleinement confiance et crois en vous ! L'imagerie BDSM imprègne la société et il peut semble facile de dominer et de prendre en mains, c'est pourtant une place de responsabilité à ne pas négliger. Henry Kissinger a jadis qualifié le pouvoir d '«aphrodisiaque ultime». Les rois et les nations se sont battus pour dominer les autres. Le capitalisme suppose un monde où réussir signifie exercer un contrôle. Et dans le sport, les joueurs s'efforcent d '«humilier» leurs adversaires. Mais dans le BDSM, le pouvoir est accompagné par de grandes responsabilité (oui comme le dit oncle Ben à Spiderman ;) ) Alors après on peu se demander quel genre de personne se sent sexuellement excité par la douleur? Beaucoup de gens qui sont parfaitement normaux à tous égards. Encore une fois, pensez au sport: lorsque les joueurs de football font des jeux brillants, les coéquipiers se tappent souvent les fesses, au football américain c'est même parfois bien plus violant. Les destinataires acceptent cet «abus» avec reconnaissance comme un signe d'appréciation et d'affection. Ou encore imaginons une randonnée sur une montagne. Vous avez des coups de soleil. Les épines vous griffent les jambes. Et au moment où vous atteignez le sommet, vous êtes endolori et épuisé. Pourtant, vous vous sentez euphorique. Malheureusement, les médias BDSM ont grossièrement déformé la douleur que subissent les soumis(e). C'est plus théâtral que réel. Lorsqu'il est exécuté par des dominants éthiques et bienveillants («doms» ou «tops»), le BDSM n'est jamais abusif. «C'est toujours consensuel», déclare Jay Wiseman, auteur de SM 101. «Les abus ne sont pas.» Vous n’avez pas besoin de contraintes, de bâillons ou de fouets pour maltraiter quelqu'un. Et heureusement un bon dominant n'a pas besoin d'accessoire pour inspirer l'envie à sa soumise de le servir. Mais entre des mains aimantes, l'équipement augmente l'excitation sensuelle, permettant aux deux pratiquants de profiter de leur interaction, ou «scène», comme un plaisir érotique, propre et agréable. » Lorsque le BDSM inflige une vraie douleur, il est toujours soigneusement contrôlé avec le soumis(e) («sub» ou «bottom») et les vrais dominants sont toujours dans la juste mesure. La douleur n'est pas un but mais un moyen, toujours. Le plaisir dans la douleur à une nuance et beaucoup préfèrent l'appeler sensation intense ce qui leur procurent du plaisir. «Ils ressentent la douleur des piqûres d'abeille ou d'un coup de poing au visage exactement comme n'importe qui d'autre», dit Wiseman, «et ne l'aiment pas autant.». Aussi tout est une question de forme. Et le plus important est de garder à l'esprit que le BDSM est surtout une relation humaine dans laquelle chacun se doit s'épanouir et se compléter comme deux organismes symbiotiques.
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Par : le 03/11/20
On ne naît pas soumise ni esclave, on le devient. Au départ, il n’y a que le matériau brut, qui a besoin du talent du Maitre pour s’exprimer. Sans le génie de Michel Ange, David ne serait demeuré qu’un bloc de marbre. C’est le Maitre qui fait, qui façonne la soumise, l’esclave. Le Maitre, celui qui sait reconnaître dans la matière brute qu’il a sous les yeux son potentiel en devenir. Une soumise, une esclave, c’est d’abord une création. Sans cesse renouvelée, reprise, complétée, corrigée, améliorée. A coups de queue, de cravache ou de fouet. L’œuvre de celui qui la possède. Parce qu'une soumise, une esclave, ce n'est pas seulement un corps de femme. Mais tout un champ de possibles. Que certains hommes, certains Maîtres réussissent à transformer en réel. Merci à toi, Maxime, d'être de ceux-là.
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