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le 29/07/21
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Pause méridienne.Rendez-vous dans un petit duplex avec jardin près de l’université.Je me gare, ta moto est déjà là.Tremblante, j’ouvre le portillon.J’entre.Je délace mes espadrilles et enlève ma robe bleue très courte. Allongée dans le canapé, tu m’or donnes de fermer les yeux.J’attends, le temps est suspendu.Des bruits de pas, je sens quelqu’un pénétrer dans la pièce.
Je sens des lèvres sur mes lèvres et une langue qui me pénètre la bouche.En même temps, une autre langue me caresse le sexe. Délicieux, mon corps se cambre, il vit.Tu me prends par la main et me traîne à l’etage.Tu claques mes fesses en montant les marches.Je suis désormais sur le lit à quatre pattes.Ma tête est baissée, tu m’obliges à la relever.
Tu me prends.Face à moi, je découvre un inconnu.Son sexe est énorme.Je n’ose pas le prendre dans ma bouche.Je suis forcée, c’ est ton souhait.Tu as le temps de jouir.Il n’y arrive pas.Je descends, me douche et me rhabille sans que tu me quittes des yeux.Je te quitte, je ressens une brûlure sur ma nuque.En rentrant le soir, dans le miroir, je découvre ta morsure.Je vais devoir la cacher.
Un délicieux petit secret !
Posté dans: Techniques & Pratiques BDSM
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un délicieux petit secret, un délicieux petit texte, oui sevd, et numéroté 1, qui en annonce d'autres et que nous attendons vivement. Merci appartenir.
Suggestion
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Le noir. Rien que lui. La bouche ouverte et baveuse sur une boule de cuir attachée fermement autour de mon cou. Les mains menottées autour d’une tringle métallique. J’entendais Ses talons claquer le parquet ciré depuis un long moment désormais. Elle aimait m’abandonner piteusement, nu et encagé, dans un placard où flottaient Ses robes légères et Ses guêpières de dentelle noire. Son parfum m’envahissait, me faisait frémir. Dès que je l’entendais s’approcher, je pensais qu’Elle allait venir ouvrir la porte pour tourmenter un peu plus celui qui éprouvait une Frustration et un Plaisir difficiles à décrire.
Lorsqu’enfin Elle vint constater si je bavais toujours et si je coulais irrépressiblement, Elle se saisit de ma cage, l’entoura de Ses mains, et fit glisser Ses doigts pour effleurer un gland qui n’attendait que ça pour grossir et se frotter aux barreaux métalliques et froids. Elle aimait me voir couler. Deux semaines que je n’avais pas joui. Son sourire en coin, et Sa voix pour me dire que je n’étais pas prêt d’être libéré me faisait tressauter. Je n’étais pas au bout de mes peines. La porte se referma.
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Par : Hedgehog
"Clac", le bruit de la porte qui se ferme me sort de mes pensées ...
Elle est partie, elle est partie et je me retrouve seul à la merci de Mélinda et de ses désirs ... Normalement, elle devait m'obéir ! Je ne comprends pas ... Non, ça ne va pas se passer comme ça, je vais lui montr...
"Déshabille toi" me dit Mélinda d'une voix ferme et sûre.
Je reste interdit ...
"Déshabille toi !, dit-elle encore plus fermement cette fois, à tel point que j'en suis impressionné, je ne l'imaginais pas ainsi ...
"Ne me le fais pas répéter une seconde fois ..., dans ton intérêt, je te le déconseille ..." me dit-elle ensuite ... Et je sens dans sa voix combien elle prend plaisir à cette éventualité ...
Je m'exécute alors, plutôt inquiet de ce qu'il pourrait m'arriver ...
Elle sourit ...
Quel délicieux sourire ...
Je l'observe sourire tout en retirant ma chemise et mes chaussures ..., j'hésite un peu en mettant mes mains sur ma ceinture ...
"Aller, retire tout" me dit elle en me transperçant de ses yeux plein de ... plein de quoi d'ailleurs ?
On dirait comme du désir et de l'envie mélangés..., mais pas tant de bientôt voir mon corps nu que plutôt de me regarder détacher ma ceinture puis déboutonner mon pantalon ... On dirait qu'elle se réjouit de me voir lui obéir pas à pas, sans résister ...
Mais je vais résister !! Je m'arrête avant le dernier bouton ...
Son regard se durcit ...
Je m'empresse de retirer ce dernier bouton et de descendre mon pantalon jusqu'à mes chevilles ...
Je le retire, je retire mes chaussettes, me voilà à une seule pièce de la nudité complète ... Il m'est difficile de cacher le désir que sa tenue du soir et de nos discussions passées éveillent en moi ... Son regard effleure cette partie de mon anatomie puis revient croiser durement le mien pour menacer ma nouvelle hésitation ...
Je retire mon boxer et me redresse complètement nu face à elle ..., je cherchant bêtement à faire quelque chose de mes mains ..., je les place plus ou moins devant mon sexe pour essayer de cacher cette érection qui tout d'un coup me gêne un peu...
Son regard à nouveau m'en dissuade ...
Je laisse mes mains et mes bras pendre le long de mon corps.
Elle me détaille des pieds à la tête...
Le temps s'étire ...
Mon érection s'obstine à ne pas faiblir ..., je ne comprends pas ...ou alors, peut être que j'aime être ainsi à nu face à ma Mélinda ..., en même temps, j'en avais tant rêvé ...
Je n'ose plus bouger ...
"Viens par ici" me dit elle.
Sa voix reste ferme ...
J'obéis à nouveau.
Tiens, voici quelques habits, ils devraient t'aller, enfile moi ça puis rejoins moi dans le salon.
Je regarde interdit les habits ...
Bon sang ..., j'en étais certain ...
"Attends Méli, je ne vais quand mêm..."
"Silence !"
" Je t'ai donné un ordre, tu obéis, un point c'est tout. Nous avons déjà parlé de ça pendant des heures au téléphone. Tu rigolais, tu disais que tu rêvais de me satisfaire et de me donner du plaisir... Et bien il est temps. Je veux le plaisir que tu m'as promis. Habille toi maintenant et vite, tu as beaucoup de choses à faire..."
Méli quitte la pièce pendant que je me rappelle cette conversations, ou devrais- je dire, "ces conversations", lors desquelles j'ai effectivement annoncé cela en le pensant sincèrement ...
Mais bon sang, je n'avais pas imaginé ça comme ça !
Je suis seul dans la salle de bain où elle m'a amené, je regarde les habits ..., puis je regarde la porte par laquelle elle est sortie...
Je soupire alors avant de me décider à prendre les bas et à les enfiler ...,
"Franchement, j'ai l'air malin tiens ..."
Je passe la jupe ..., elle est à ma taille ..., quelle idée de lui avoir donné mes mensurations ... tout me va ..., j'enfile le chemisier avec son décolleté ...
Pourquoi ne suis-je pas surpris qu'il n'y ait pas de culotte ...?
En même temps, c'est sûrement pour lui permettre de glisser sa main sous ma jupe, hum, je sens que ça va me plaire ça !
Les chaussures maintenant ..., un faible espoir ..., non, j'arrive à rentrer dans ces chaussures à talon ..., heureusement qu'ils ne sont pas hauts ...
Bon sang, j'avais parlé de ça pour rire !
Je ne pensais pas me retrouver ainsi !
"Viens !" dit sa voix impatiente ...
Je me dépêche d'ajuster cette longue perruque rousse , d'enfiler mes gants noirs et me voilà qui sort pour la rejoindre, l'air complètement ridicule, habillé en soubrette de la tête aux pieds ... et à deux doigts de me tordre les chevilles, tout en bénissant Méli d'avoir pris des talons bas ...
Elle me regarde à nouveau, s'approche de moi puis ajuste quelques petites choses par ci par là ...
Elle se recule un peu et sourit d'un air satisfait.
"Voilà, tu es très bien, enfin à ta place."
"Ecoute, lui dis-je, voilà, c'est amusant mais francheme..."
"Décidément, c'est vrai que tu es long à la détente...", me dit elle de sa voix si ferme. "Le weekend commence à peine ... et tu vas m'obéir pendant toute sa durée ..., et crois moi sur parole, je te ferais obéir aux moindres désirs dont nous avions parlé, que tu acceptes à ma première demande ou que tu ais besoin de motivation supplémentaires pour le faire ..., dit elle en indiquant de la main une petite table dans le coin du salon.
J'allais lui répondre quand la vue de cette table me coupa toute envie de dire le moindre mot ... Il y avait là des menottes, une cravache, un ou deux petits godes et d'autres objets qui échappèrent totalement à mon cerveau après que j'ai vu le gode ceinture posé lui aussi sur cette table ...
Tandis que mes yeux restaient fixés sur lui, la voix de Mélinda raisonna dans ma tête :
"Hé ! Je te parle, ne me fais pas répéter une fois de plus !"
"Pardon Mélinda, dis je d'une voix toute tremblante, je suis désolé, pardonne moi, je n'ai pas entendu ... je ..., j'ai pensais à autre chose ..., je ne voulais pas désobéir, excuse moi, pardon ... s'il te plaît, redis moi ce que tu m'as demandé et je le ferais tout de suite !"
Elle sourit ..., son regard s'est porté sur la table puis sur moi, et son sourire semble rempli d'une incroyable satisfaction ...
Bon sang, c'est certain, quoi qu'elle me demande, je le ferais, le gode ceinture, c'est bon pour mes fantasmes hein, je ne tiens pas à le tester ...
Je la regarde alors, désormais près à obéir à ses moindres demandes tandis que je regrette maintenant qu'elle ne m'ait pas donné de culotte ...comme si ce petit bout de tissus pouvait me protéger ...
Mais quand j'entends à nouveau sa voix, je suis pris d'un léger frémissement d'inquiétude teinté d'une folle envie de ne pas la décevoir ...
"Bien, maintenant que les choses sont claires voilà ce que tu vas faire..." me dit, toute souriante, Mélinda ...
Et ma peau frissonne soudain d'une tenace d'angoisse à l'énoncé de mes futures tâches et de ses si nombreux désirs ...
Bon sang !! Le weekend commence à peine !!
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Par : ChatMOnYou
(Réédition du 31/01/2016 -> 23/03/2024 - 754 Vues)
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La raison du plus fort sur le plus faible..
Cette défloration de l'esprit.
Cette douleur qui peut me faire oublier qui je suis, et quel âge j'ai.
Ce plaisir à hurler et ne pas en mourir.
Ce premier choix que je réalise et qui m'incombe.
Que vais-je faire ?
Me rebeller ?
Capituler ?
ou ressentir cet abandon ?
Cette main levée, ce coup asséné.. qui me décolle l'âme de la tête.
Ce bleu, cette cicatrice.. Point de lancement où ma raison s'échappe.
Vais-je vaciller ?
Vais-je me perdre ?
où vont mes pensées ?
Cette poigne ferme qui me penche en arrière, m'arrachant de ma torpeur,
Signe distinctif d'un bourreau voulant m'achever,
Serait-elle prompte à ma rédemption ?
Ou à ma chute ?
Cette bouche, déversant ce lien ; Cette salive chaude au goût voluptueux,
descends comme de la lave au plus profond de mes entrailles, me brulant de l'intérieur.
Ce point culminant où je me sens plus bas que terre, et que je suis à disposition du ciel,
et de me surprendre à tourbillonner avec lui.
A la merci des éléments, mon avis n'a aucune importance, car je ne veux lui donner aucun pouvoir.
Quand la mélodie est là, les mots ne sont que de simples élastiques face à cet enchainement d'émotions.
Ce plaisir éphémère que je veux imprimer en moi.
M'appartenir est mon désir,
Prolonger ce plaisir est ma volonté.
Je le regarderais donc les yeux dans les cieux,
Voulant retenir ce Maître, apte à réinsuffler mon âme ou à la dévorer.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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Par : #
2 couples novices nous ont fait le plaisir de choisir le Kinky Club pour leur première sortie.
Olivia, notre travestie préférée s’est jointe à eux pour entamer les festivités.
Dès 15h, les joueurs se pressent à la porte, au total, 7 couples, 8 femmes seules et autant d’hommes se sont retrouvés pour partager un nouvel après-midi de jeux où les femmes étaient à l’honneur, dominantes expertes ou simplement joueuses.
Maitresse Alizée et Maitresse Pun se sont occupées d’H. pour son plus grand plaisir. La 1ere soumise de Mlle Calamity avait une correction de retard à rattraper, fessée, martinet et badine ont précédés un moment d’isolement dans la petite prison.
Nos complices Mlle M et Mr R jouaient avec Olivia et l’un des couples novices dont Madame D confessait une envie de s’initier à la domination. Ne perdons pas de temps ! Rdv dans la salle de jeux à l’étage pour une co-séance.
Mlle Calamity jouait de la badine sur sa deuxième soumise , attachée sur la croix de St André et avait prêté son autre soumise à Mlle M et Mme D sous le regard des nos voyeurs habituels toujours ravis d’assister au délicieux spectacle d’un corps ondulant sous les impacts.
Mr DirtyVonP attachait une amie dans la salle tandis que nos barmaids s’affairaient à préparer leurs cocktails et sortir le champagne, Mr O et Mme D voulant fêter cette première sortie. Attachée, tête en bas, seulement vêtue de ses chaussures, J goûtait les morsures du single tail et de la queue de Dragon.
Un couple Suisse nous a offert de magnifiques et bruyants orgasmes alors que Dirty Von P, toujours soucieux de bien recevoir, fouettait une autre amie de passage.
Mlle M a organisé ensuite un superbe tableau : dans l’alcôve câline, Olivia officiait comme matelas et bouche accueillante pour H, qui lui-même, offrait son plus intime repli au poing de Mlle M. Ensuite, bonne joueuse, elle a tenu à célébrer l’anniversaire de son complice, agenouillée au centre du salon Baroque, vêtue de son porte jarretelles et ses bas, une bougie fixée sur son dos.
Il est certain que des détails nous échappent mais voici un agréable résumé du vendredi 15 décembre au Kinky Club !
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Par : #
Ca y est, je te l’ai fait. Et je te remercie de m’avoir fait ce cadeau.
Je t’avais donné rendez-vous chez toi. Je suis arrivé pile à l’heure. Tu m’attendais dans la salle de bains, agenouillée dans la baignoire. cette tenue en latex te moulait les fesses et les seins.
Tes yeux me testaient déjà. Sans un mot je me suis déshabillé. Selon nos conventions tu ne devais pas détacher ton regard du mien. Je me suis approché de toi, je bandais à peine…. Tant mieux…
« Ouvre la bouche ». Tu as ouvert la bouche.
Sans attendre j’ai agrippé ta chevelure blonde et je t’ai balancé une belle gifle, tu as été presque surprise.
J’ai saisi la laisse fixée au collier en cuir qui enserrait ton cou, je l’ai resserrée d’un cran, et tu as gémi, pouvant à peine respirer. J’ai tiré fortement, tu as failli basculer en avant mais déjà mon ventre devant toi t’a retenu.
«Pose tes mains sur mes hanches». Tu as posé tes mains sur mes hanches.
J’ai saisi ma queue et je l’ai présentée devant ta bouche. Toujours tes yeux plantés dans les miens.
Mes doigts pinçaient la verge. J’ai un peu relâché leur pression, et le premier jet a surgi, arrosant ta langue. un gémissement dans ton souffle court.
Un jet vite arrêté par une autre pression de mes doigts sur ma queue.
« Avale, chérie ». Tu as avalé d’une gorgée.
J’ai relâché un autre jet, tu as dégluti encore, j’ai recommencé à tirer sur la chaine, tu as englouti ma queue. Encore une giclée, puis une autre, une autre encore.
A chaque fois une gorgée et tu m’avalais.
J’ai commencé des va-et-viens dans ta bouche, en pissant par petites giclées… Tu as répondu par un gémissement sourd venu du fond de ton ventre, un feulement assourdi par le manteau de tes lèvres, je t’ai sentie jouir à genoux, tu as fermé les yeux.
« Tu aimes, salope? ». Tu as fait oui de la tête. tu as rouvert les yeux, et j’ai vu tant d’amour dans ton regard que j’ai laissé toute mon urine se déverser en toi, dans ta gorge, en un joli filet doré.
Tu n’arrivais pas à tout avaler, quelques gouttes ont coulé sur tes seins….
Mais tu as aspiré, bu longuement……
Et tu m’as laissé vidé, abasourdi, toi pleine de mon jus chaud et le corps parcouru de frissons….
Je t’ai relevée, t’ai prise dans mes bras, la laisse et sa chaine balançaient sur ton épaule en faisant tinter ses maillons, ta bouche sentait ma pisse, on s’est embrassés lentement, ma langue est venue fouiller ta bouche pour se mélanger à ta langue.
Je commençais à bander.
Le moment de passer à d’autres jeux.
Je t’ai aidée à sortir de la baignoire……
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Par : Monsieur Jones
- Xaroff, si vous voulez bien vous allonger sur ce divan.
Avant de commencer, j'aimerais savoir pourquoi vous estimez avoir besoin d’une thérapie.
- Et bien disons que depuis tout petit j’ai des envies étranges et hier, alors que j’y donnais libre court, j’ai pris conscience qu’il fallait que je fasse quelque chose pour en comprendre l'origine...
- Ah oui? que s’est-il passé hier ?
- J’étais avec une femme à qui j’avais imposé une tenue de soubrette. Elle portait une robe noire assez courte, un petit tablier, une coiffe dans les cheveux et, puisqu’il faut tout dire, avait à me demande enlevé sa culotte et son soutien gorge. J’avais pris soin de faire jaillir sa poitrine en dehors de son décolleté.
- Je vois oui, et ?
- En regardant cette femme droit dans les yeux, j’ai émietté lentement une biscotte sur le sol en lui disant qu’elle allait devoir faire le ménage.
- Une femme de ménage donc... mais pourquoi cette biscotte?
- Vous allez comprendre docteur. J'ai exigé qu'elle reste immobile et suis allé chercher un pinceau avec un manche de belle taille, à la fois oval et épais. C'était un pinceau rond et bien fourni. J'ai ramené aussi une petite pelle en plastique, comme celle que l’on utilise avec les balayettes.
- Ah! un conflit ! Ménage ou Peinture... ?
- J’y viens docteur. Elle a écarté les cuisses à ma demande pour que je garnisse son sexe avec le manche du pinceau. Son sexe salivait tellement que, pour immobiliser le pinceau, il a fallu que j’utilise un ruban plastique, vous savez ces films plastiques sans colle qui adhérent sur eux-même. Je l'ai enroulé autour de la taille et des cuisses en suivant le chemin d’un huit imaginaire dont le nœud passait au niveau de la vulve immobilisant le manche dans le sexe.
On ne voyait, entre ses jambes, plus qu'une touffe de poils au bout d'un petit pédoncule.
- Et bien, vous avez de bien curieuses manières d’encourager une femme à faire le ménage… que s’est-il passé ensuite ?
- J’ai placé un fauteuil pas très loin des brisures sur le sol, m’y suis assis et lui ai dit de rassembler les miettes éparpillées pour en faire un petit tas qu’il lui faudrait pousser jusqu'à la pelle que je tenais posée sur le sol à un demi-mètre de là. …
Sans un mot, elle s’est accroupie et s'est appliquée à la tâche, ondulant du bassin à mesure que le pinceau léchait le sol pour guider les miettes comme un petit troupeau en transhumance vers la pelle. Tous ses muscles étaient sollicités avec cette unique ambition pastorale.
Je l'ai trouvée infiniment belle.
On pouvait voir, dans ses yeux et la tension de sa bouche, se concentrer les plus belles émotions du monde, l'excitation, la colère, la gêne, l'envie, la douleur et la liberté...
...
- Vous ne dites rien, docteur ? qu’est-ce que vous en pensez ?
- Et bien, comment dire... Est-ce que, à tout hasard, il lui arriverait de faire des heures supplémentaires, car cela pourrait m’intéresser... ?
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Par : Mr Mano
Au début ; aux premières des tes apparitions ; tu étais jeune mais sans age . Tu n'avais pas de style non plus ou devrais je dire ; tu en avais plusieurs à la fois . Tu étais douce , sensible , un peu fragile peut être ............................. Bien sur tu n'avais pas de couleur de peau ou de cheveux ; tu étais floue et pourtant tellement belle et séduisante .
Tu étais soumise ; ah ça oui ; mais sans particularité précise ; sans rôle bien déterminé . Tu sortais tout droit des images caricaturales que l'on trouve lorsque pour la première fois on ouvre un livre ou un sujet sur le net parlant de " soumission " .
Enfin , tu me plaisais déjà beaucoup et j'étais enthousiasmé de faire ta connaissance .
Tu n'avais pas de nom .
Puis tu as grandit , avancé avec moi . Nous avons prit la route ensemble vers " Fantasme-city " . Tu as évolué quelque peu . Je t'ai vu apparaître en soubrette et même apprécier les premières flagellations . Oh ; rien de bien violent en ce temps là mais quand même . Tu n'avais toujours pas de couleur ni de style précis . Tu as vieilli un peu , oui , mais tu es resté toujours aussi belle et attirante . Ta soumission m'a charmée . Un peu moins fragile et plus aguerrie surement . Plus femme et plus soumise encore !
Tu n'avais pas de nom .
Et puis , je te l'avoue ; je t'ai trompé , oui trompé ! Oh non , pas avec d'autres images mais avec des soumises du monde réel ; oui , réel !! Oui , j'ai craqué que veux tu ! Je n'arrivais pas à sentir ton odeur , à toucher ta peau , à entendre tes soupirs alors lorsque l'occasion s'est présentée ; ben oui , j'ai craqué
Et tu sais quoi ; je ne m'en veux même pas ! Non , parce que je sais que tu me pardonne . Pourquoi ? Mais parce que tu sera toujours un peu là , quelque soit les circonstances et que personnes ne pourra te faire disparaître ! Tu le sais et je sais que tu le sais ! Oui , nous allons continuer à voyager ensemble dans " Fantasme-city "
Enfin , nous avons vieilli tous les deux ; jours après jours . Tu n'as toujours pas de style défini ni d'age précis . Pas de couleurs non plus et puis je m'en fous ! Tu es belle , attirante , désirable et surtout , tu m'es soumise comme jamais ! La soubrette est dévoué comme personne ! Tu sais m'offrir ton corps comme jamais ! Tu es devenue chienne et, masochiste !
Tu oses hurler tes douleurs et tes plaisirs ! Tu m'en demande plus , sans retenue ................... Il y peu , j'ai cru entendre le mot " esclave " sortir de ta bouche ................. Esclave , ce mot qui me faisait frissonner d'effroi il y a quelques années en arrière . Esclave ; je ne sais pas ; je ne suis pas sur .................
Bordel ; je tiens de plus en plus à toi !
Tu n'as pas de nom .
:wave::revolving_hearts::kiss:
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Par : Dame Meg
Tu as sortie mon collier. .. juste quelques mots "ce midi..."
La matinée m'a semblé longue et courte à la fois, mon corps est impatient et tellement tendu. J'ai préparé à manger, j'ai tourné en rond, imaginer des scénarios. ..
Un sms, "attends moi nue dans la chambre"... Je me déshabille, me blottis sous la couette. J'opte pour un peu de crème sur ma peau en attendant. J'entends la porte qui s' ouvre et se referme... Je me cache sous la couette, sans trop savoir quoi faire. Tu arrives. ..
"Assie toi", je m'a genoux sur le lit. Tu attaches le collier, m'allonges, mes mains attachées à la tête de lit, mes yeux bandés...
Tu en profites, tu t'attaques à mes seins, je peux difficilement me débattre... je prends sur moi, c'est si sensible... trop. Un instant de pose, j'entends des bruits. .. Tu me demandes ma langue, tu y déposes quelques chose, et le retire... comme un timbre poste... Je ressens les effets, chaleur piquante, et goût du gingembre, c'est si particulier... Tu écartes mes cuisses et frottes doucement mon clitoris avec le gingembre, la chaleur se répend... mes cuisses s'ouvrent, je cherche ton contact... tes doigts se glissent en moi, me font gémir, me font jouir rapidement... tu viens caresser le reste de mon sexe, parcourir mes lèvres, la chaleur m'envahit, m'excite...
Ta langue prend le relais, c'est si bon, la douceur de ta langue sur mon sexe gonflé.
Tu me retournes, caresses mes fesses, glisses ton doigt le long de ma fente... La chaleur se dissipe... mais tu commences à claquer mon cul... griffer mon dos... je me sens bien.... tu poursuis. ... juste des "encore" sortent de ma bouche. .. viens le moment où tu n'y tiens plus...où ton sexe m'enculle, où je gémis, où je suis à toi... où tu glisses le gingembre dans ma chatte humide.... et je suis bien...
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Par : M des Sens
D’une très chère Amie, se posant des questions d’Etre ... à mon propre sentiment actuel…
Je partage ses réflexions, ses mots et Maux…
Pourquoi les gens vont-ils trop vite ?
Un homme, un Dominant, un Mec, un Gentleman, un chevalier prenait le temps le temps avant...
Il courtisait, charmait de ces mots et biens d'autres choses encore...
Il ne montrait pas son Graal dès les premiers instants...
Il n'énumérait pas ses prouesses et savoir-faire techniques dans tout domaine....
Il rassurait,
Il protégeait...
Avant d'avoir les faveurs de la Belle et l'emmener dans sa couche...
Même les Rois les durs et rudes quand ils aspiraient Femme, même une courtisane...
Ils devaient montrer Pattes blanches
Seules les gueuses, pauvres et femme de petites vertus avait ce comportement...Et encore...
Et
La Femme, Dame, Damoiselle et courtisane...
Séduisait tout autant, ou éconduisait le prétendant sans pour autant montrer leurs beaux présents de la Nature ainsi que leurs antres béantes et dégoulinantes ...
Elle titillait, elle suggérait, elle charmait par leurs apparats et belles tenues et Tenues fasse aux prétendants
Aujourd'hui tout est acquis...
D'un Dominant, il est forcément Maître...et fait obéir de son propre statu autoproclamé
D'une Soumise, elle obéit forcément car il est...et fait tout pour satisfaire l'autre au détriment d'elle-même....
(Cela s'applique aussi aux Domina et Soumis)
Mais où est donc passé ces "fondamentaux" de rapports...
Ces Pas de respects qui font d'une relation se construit avec Passion...Pour être vécue avec déraisons...
Ces premiers instants, où la séduction est si croustillante...
Cette élégance qui fait naître, à mesure du temps l'envie d'Etre, l'un pour l'autre...
L'un offrant alors la Protection, l'autre offrant le Don de soi
Pour que cette vie à Deux, ou plus, soit si Respectueuse, si prenante, si Luxuriante, si Décadente...
Mais si somptueuse et enivrante....
Tout fout le camp....Revenons aux Fondamentaux...Non ?
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Par : #
"Tu vois, un bon Dom... c'est un Dom qui, quand il voit une soumise, ben... il veut l'attirer. Et un mauvais Dom... c'est un Dom qui, quand il voit une soumise, ben... il veut la tirer"
(c) Jidé, inspiration libre des Inconnus (sketche des chasseurs) XD
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