Dans mon ancienne vie, vanille, je pensais savoir l’essentiel sur les orgasmes féminins et donc les miens. Ou plutôt le mien puisqu’il ne se produisait qu’avec une stimulation clitoridienne. J’étais persuadée que j’étais clitoridienne. Point barre ! Faut-il préciser ici que dans cette société patriarcale il se dit tellement de choses fausses sur la sexualité et notamment sur la sexualité féminine.
Après deux années de sexploration et de discussions ouvertes avec d’autres explorateurs, me voilà bousculée dans mes connaissances. Finalement, je connaissais si peu de pratique et encore moins de sensations que je peux dire aujourd’hui, un peu comme dans les paroles du célèbre slam déclamé par Jean Gabin et écrit par Harry Philip Green, je sais que je ne savais pas. Avoir exclusivement des orgasmes clitoridiens n'est pas une fatalité. Alors je cherche comment m’affranchir de mes blocages, comment désapprendre ma sexualité pour mieux la découvrir dans sa totalité.
Lors d’un pique-nique libertin organisé par les www.aperoslibertins.fr, où nous parlons de tout et notamment de ce qui tourne autour du sexe ; voici que l’hypnose est abordée. Cela m’intéresse, forcément. Adam l’organisateur de l'événement a également créé un site (www.nouveauxplaisirs.) fr sur la sexualité avec un grand nombre de tests, conseils... et sujets dont l’hypnose érotique. Dès le lendemain, je crée mon profil et lis tous les articles sur le sujet : quesque, qui, comment, pourquoi, les limites, les “on dit” très loin de la réalité, les déclencheurs ou trigger en anglais…. Je consulte également des sites qui en parlent. Je relève que l'expérience hypnotique est une sorte de « lâcher prise ». Tiens donc, c’est assez similaire à l’un des rôles en BDSM. Cette approche me parle. Je décide d’avancer sur cette voix, d’autant qu’Adam nous offre une première séance test grâce à un fichier audio de très bonne qualité.
Premier essai avec des écouteurs comme conseillé, je suis allongée dans mon lit. L’environnement musical et la voix me subjuguent rapidement. Quelques minutes après, mon chat vient me sortir de ma bulle, Grrr... Je fais en sorte de ne plus être dérangée. J’attends, 3 minutes pour me remettre en condition et redémarrer le fichier audio du début. Je suis très scrupuleusement les consignes mais, de temps à autre, mon esprit s’égare. Rien d’embêtant car je reprends facilement le fil comme si je ne l’avais jamais quitté. Je me sens bien, décontractée, attentive. Lorsque les demandes sont émises, je ne résiste pas et cela fonctionne. Si mes paupières s’ouvrent difficilement ou se ferment lourdement, est-ce parce que joue le jeu volontairement ou obéis-je en état d’hypnose ? Est-ce si différent ? Et est-ce important de le savoir ? Je ne pense pas car je suis vraiment détendue et ce n’est pas un état si naturel que ça chez moi. La voix poursuit et nous « implante » les Triggers, des choses simples et qui entrent dans le cadre du test à l’hypnose, et d’un seul coup… j’ouvre les yeux ! Je suis comme réveillée brusquement mais sans émotions négatives qui accompagnent généralement ce type de réveil. Me suis-je endormie, ou suis-je rentrée en état d’hypnose ? Je pencherai pour la première solution mais rien de sûr et cela n’a encore une fois pas trop d’importance.
Bilan, je suis tiraillée entre mon esprit cartésien, l’ouverture de notre civilisation occidentale à l’ésotérisme, les nouvelles méthodes de soins (non médicales) et l’expérience elle-même. Comme conseillé, je m’exerce régulièrement avec cette séance pour m’ouvrir à l’hypnose et pouvoir continuer le plus efficacement dans cette voie. Néanmoins pour être efficace, il me semble que pratiquer avec un(e) praticien(ne) spécialisé(e) est incontournable.
Je contacte une première hypnotiseuse spécialisée dans la procréation qui me donne les coordonnées d’une consœur qualifiée à ma problématique. Cette praticienne, Maître en hypnose éricksonienne (méthode par interactions), s’est spécialisée dans l'accompagnement de personnes « non normées », artistes, LGBT …. Elle propose de nous conduire vers la compréhension de nos points de blocage et de trouver nos ressources internes dans le but d’un « reset » et d’avancer dans notre quête pour atteindre nos objectifs. Je cite « Créer sa vie pour le mieux-être ». En outre c’est une féministe engagée. Je ne résiste pas à ce dernier argument. En ce début de congés estivaux, il y a peu de créneaux à venir mais celui du lendemain matin est disponible. Je la contacte donc par mail, c’est son mode opératoire, en lui expliquant brièvement mon histoire et ma problématique. Le RDV est pris en vidéo consultation.
Je me connecte par le lien reçu et mon hypnothérapeute commence la consultation. Je précise mon histoire, ma démarche. Elle me pose quelques questions sur mon épanouissement sexuel, la manière dont je visualise mes orgasmes et mes jouissances. Personnellement, je fais la différence entre les deux. Si le second est présent sur de nombreuses pratiques et arrive sous forme de vague, le premier est une explosion, la combinaison des deux étant l’apothéose. Elle m’explique qu’il y a plusieurs types d’orgasmes et qu’ils ne sont pas tous séquentiels, de mêmes intensités, de formes, perceptions …. Est-ce que cela voudrait dire que j’ai peut-être des orgasmes et que comme j’en attends quelque-chose qui ressemble à celui clitoridien, je ne les identifie pas comme tels !? En mon for intérieur je ne pense pas car dans ce que j’appelle orgasme il y a quelque chose de déconnectant qui n’arrive pas dans mes jouissances. Je le lui dis.
Elle me demande de fermer les yeux et me fait visualiser diverses choses. Après coup, je m’aperçois qu’il n’y a pas eu d’induction hypnotique comme « - détendez-vous, - vous vous sentez de mieux en mieux, … », non. Nous basculons directement dans une interaction, elle avec ses instructions et moi mes visualisations. Elle doit d’ailleurs me redire de fermer les yeux car je n’avais pas du tout l’impression que nous avions commencé la séance. C’est aussi l’une des raisons qui me poussent à penser qu’à ce moment j’étais dans l’imagination et pas la perception.
En plus de visualiser, elle me demande de m’adresser aux choses que je vois. Je dois les solliciter sur ce qu’elles ont à me dire, pourquoi elles sont ce qu’elles sont, comment je peux avancer dans ma quette d’orgasme vaginaux, … J’avoue que si j’avais été spectatrice, j’aurai probablement ri et pris en dérision mes réponses, la séance et les aptitudes de la praticienne. Mais là, c’est moi qui ai un problème, c’est moi qui suis allée la chercher, et je souhaite vraiment m’ouvrir à de nouvelles expériences. Alors je me concentre sur ses directives et pose oralement les questions qu’elle me souffle. Elle souhaite entendre les réponses. Même questionnement interne, d'où me viennent ces réponses !? A un moment, je suis submergée par une émotion et des larmes coules. À un autre, j’ai l’impression de m’endormir mais puisque je suis assise, mon cou qui bascule me rappelle à l’ordre sans que je ne rompe le contact avec mes nouveaux amis, “imaginaires?”. Ce sont des amis car, comme me le fait remarquer mon hypnotiseuse lors du débriefing, ils sont bienveillants. Tout comme lors des séances d’hypnose par le fichier audio d’Adam, de temps à autre mon esprit s’égare et se refixe. Lorsque je perds définitivement le contact, le lui dit et nous faisons le bilan de ma session. Elle me donne des conseils et des devoirs pour que mon travail du jour soit pérenne.
Je ne sais pas si cela donnera quelque chose mais cela ne m’a rien enlevé à part un peu d’argent. Pourtant, je crois que cela peut fonctionner ou alors je veux le croire. Je décide de continuer avec au moins deux autres rendez-vous à raison d’un par mois.
Voici donc le début de ma thérapie par hypnose. La suite dans un mois environ…
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Ce bref récit érotique est un jeu de miroir que j’avais avec un dominant sur twitter. Nous faisions des enregistrements avec un thème à notre convenance et l’autre renvoyait sa version. Enfin ce qu’il imaginait vivre avec le même scénario. Je souhaitais vous le faire partager mais le site ne traite pas les enregistrements. En voici donc la transcription :
Un café chez mon voisin.
Il est 13h, je rentre chercher un dossier oublié à la maison. Je pousse la porte de l'immeuble et me dirige vers l’ascenseur. Mon voisin est devant, il attend. Il m’attend peut-être ? Nous nous sourions alors que nos yeux se reconnaissent et, comme d'habitude, s’égarent dans un espace hors du temps. Sa voix est basse et rauque lorsqu'il me propose un café plein de promesses, … enfin peut-être, j'espère !?
Je dois retourner au travail pour une réunion mais comment pourrais-je résister alors que j'attends cette invitation depuis si longtemps. J'accepte et baisse pudiquement les yeux tandis que mes joues s’empourprent. Lorsque l’ascenseur s’ouvre, de sa main gauche il me fait signe de passer devant lui tandis que sa droite se pose sur le bas de mon dos. Jusqu’à l’arrivée à notre étage, il oubli de l’ôter, ou il la laisse intentionnellement !? Toujours est-il que je sens la chaleur de son contact qui se propage. Elle m’apaise et m’excite en même temps. Cette fois c’est mes reins qui s’enflamment.
Je rentre me rafraîchir. J’ai chaud alors je dépose ma veste, déboutonne le haut de mon chemisier et … enlève ma culote.
Mon cœur bat à cent à l’heure quand que je frappe à sa porte. Son odeur me chatouille les narines alors qu’il me laisse passer devant lui. Il s'est mis à l'aise. Le polo gris qu'il porte met en valeur ses yeux et épouse parfaitement son torse. Comme j’aimerai frotter mes tétons tout contre ! La porte de son entrée donne directement sur le salon. J'ai l'impression de plonger dans son intimité. Les couleurs chaudes et foncées, les matières naturelles et l’odeur de cuir donnent une atmosphère cosy et masculine. Le café est déjà prêt sur la petite table en loupe.
Il me tend une tasse fumante. Ses yeux sont encore plus chauds, alors qu’il se penches vers moi pour me chuchoter : ‘l’odeur de ton désir est encore plus forte que celle du café’. Chaque son que je perçois laisse une note de sensualité qui se propage de mon oreille vers ma colonne vertébrale, puis à mon sexe palpitant. Mes jambes s'entrouvrent sans que je le leur commande. Comme si elles quémandaient une caresse,… qu’il ne tarde pas à exaucer. Mes genoux d'abord. Puis ses doigts remontent lentement le long de mes cuisses en direction de ma vulve humide de désir. Il sourit de ma coquinerie. Ses lèvres tracent le même parcours et rejoignent ses mains. hummm… Ma respiration est tellement forte qu’elle sonne comme une complainte. Il attrape et repose le café avant qu'il ne se renverse puis s'agenouille devant moi. Il écarte un peu plus mes cuisses afin d'exposer mon sexe à sa bouche gourmande. Je suis déjà aux portes de l'extase. Sa barbe rappeuse et sa langue tracent un incendie au cœur de ma féminité. Je gémis, j'attrape ses cheveux et ondule du bassin pour que sa langue atteigne mon clitoris palpitant.
Enfin ! Je soupir de soulagement. Il se redresse, me toise effrontément et me dit « Alors voisine, je continue ? Veux tu ma bouche chaude sur ta petite chatte ? Dis-le-moi ! ».
Merci CF pour la belle photo que tu m'as donnée en illustration de cette nouvelle. Tu es toujours aussi sexy ! :wink:
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Je dois avouer que je 'ennuis dans les uses sociales. C'est utile de se le cacher, mais les conventions au delà du confort qu'elles procurent servent surtout à aplanir nos vies.
Ne jamais être déstabilisé, toujours savoir ce qui va arriver, rester dans un cadre strictement informel. Je trouve que cela nous enlève notre humanité, nos émotions, notre sensibilité.
Cela ne nous rend pas meilleurs, cela nous rend fourbe.
Prenez une femme en costume, bien élevé, fière de son travail. Emmenez la loin, cassez les conventions, déshabillez la, faites lui oublier sa honte. Chassez la. Elle va courir effrayé au début, prenez votre temps. Rapprochez vous d'elle, saisissez la. Si elle crie, lâchez la, recommencez. A moins que vous soyez vraiment affreux, il va y avoir un moment où elle va se donner à vous. Elle va se donner à vous parce que les choses sont simple. Nue, loin et sans convention, il y a finalement beaucoup moins de raisons de refuser. La course poursuite est très excitante sexuellement (il faut lui plaire quand même). Il y a un moment à la fin où tout le reste ayant disparue, il ne reste que cette excitation. Forcement, les sensations et les souvenirs laissés par cette expérience seront beaucoup plus pures et intenses que ceux laissés par un dîné aux chandelles suivi d'un hôtel et d'une boite de préservatifs.
Évidement ce procédé est compliqué à mettre en œuvre et glissant, sans parlé du fait qu'il y a des femmes plus accrochés aux conventions que d'autres. Pour tout dire, ça serai bien d'avoir un moyen qui cumule les avantage de la convention et de la sauvagerie. Tadaaa, le bdsm.
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Pseudonyme. Plus généralement raccourci en "pseudo".
Définition par les dictionnaires Le Robert : Nom choisi par une personne pour masquer son identité.
Étymologiquement "faux nom".
Des pseudonymes, nous en utilisons tous, avec plus ou moins de conscience. Sur l'univers de la toile plus particulièrement. Pour nous identifier, lorsque ce n'est pas notre adresse mail qui fait office d'identité. Faire des achats en ligne, se connecter sur un forum, un site de rencontre ou un réseau social ; les occasions d'y avoir recours (parfois sans autre porte de sortie) y sont omniprésentes.
Décidé à la vite. Recherché. Succédé d'un numéro car déjà pris par un autre utilisateur. Passe partout ou original. Toujours le même ou un pseudonyme différent pour chaque site. Chacun sa technique, ses habitudes. Mais vous êtes vous déjà questionné plus en profondeur sur le choix de vos pseudonymes ?
Pour ma part, je suis convaincue que quiconque cherche à se cacher, quelle qu’en soit la manière, ne fait qu'en révéler davantage sur sa personnalité profonde, à qui sait lire entre les lignes. La plupart du temps, lors du choix de notre pseudonyme, la part décisionnelle que nous laissons à notre inconscient pour nous définir est très importante. Même lorsque nous pensons mettre de la conscience dans ce choix, nous révélons des parts de nous même qui nous sont inconnues, mais que les autres pourront percevoir et pourquoi pas nous renvoyer en miroir.
Unique, il pourra parler de votre attachement à votre identité propre, à votre individualité, à vos valeurs parfois. Il sera susceptible de témoigner de l'estime que vous vous portez. "Passe partout", il pourra révéler une potentielle propension à la discrétion. Une éventuelle envie de se fondre dans une masse, un groupe. Traduire un besoin inconscient d'appartenance, de sécurité, par l'anonymat. Bien sûr il ne s'agit pas ici de faire des généralités, simplement d'ouvrir des pistes d'exploration et de découverte de l'autre.
Messages explicites ou implicites, intentionnels ou non que vous destinez aux autres personnes avec lesquelles vous allez interagir passivement ou activement, il vous enseigne également sur votre relation à vous même.
Pour ma part j'accorde une importance toute particulière au choix de mes pseudos. Il sont souvent équivoques d'un état d'esprit, inhérent à une partie de ma vie (temporelle ou substantielle). Ce sont toujours des messages ouverts à destination de mes interlocuteurs. Il m'arrive d'en changer selon les circonstances et mes ressentis, bien que je les garde en général assez longtemps. J'ai pour eux tous une affection singulière. Car que je le veuille ou non, ils caractérisent des parts de moi, des fragments de vie.
Cela me pousse également à porter une grande attention aux pseudonymes des personnes avec lesquelles j'échange. Car derrière chaque pseudo, derrière chaque écran, il y a un Être Humain, dans toute sa richesse et sa complexité. Une âme, douée de sensibilité, d'une expérience de vie, un univers entier à découvrir. Alors je chéris profondément cette porte ouverte, à la fois obscure et remplie de lumière, de ces masques de lettres et parfois de chiffres que nous employons.
Et vous ? Quelle relation entretenez vous avec vos pseudonymes ? Quels mécanismes conscients et inconscients activez vous lorsqu'il s'agit d'en dire un peu plus sur vous, ou au contraire de tenter de vous anonymiser ?
Au plaisir de vous rencontrer et de vous inviter à vous rencontrer vous même à travers ces questionnements... :)
Lys33
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Je déteste l’écriture dite inclusive, comme la « déconstruction » de l’histoire, l’idéologie woke et l’intersectionnalité.
Qui malgré toutes les circulaires ministérielles continuent hélas de prospérer chaque jour davantage.
De même que le poids prépondérant que ces élucubrations fumeuses ont pris dans le discours ambiant, pour faire de la langue, de l’histoire, des combats légitimes pour l'égalité et les droits de chacun des outils idéologiques au service de théories fumeuses si ce n’est totalitaires, fondées sur le rejet de l’autre.
Je continuerai toujours d’écrire comme j’ai appris à le faire, de pratiquer les accords au masculin, de refuser la féminisation systématique des mots et les oukases de certaines féministes illettrées.
Alors quand deux linguistes, un homme, professeur d’université et une femme maître (et non pas « maîtresse » :smile:) de conférences « déconstruisent » de manière argumentée toutes ces élucubrations des néo-féministes, je suis ravie de de pourvoir désormais justifier ce qui n’était que mon ressenti.
Ca s’appelle la revue « Observables » dont le premier numéro vient de paraître.
Hélas en catimini.
Mais ça fait du bien quand même de me sentir confortée dans ce que j’ai toujours pensé.
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J’y ai aussi appris que l’homme, мужчина (muzchina) en russe, était du genre féminin.
J’ai trouvé ça amusant.
Heureusement ça ne rend pas le mien moins « viril » pour autant :smile:
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Mais bon, ça n'est jamais que mon point de vue.
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Mes excuses une fois de plus à Méridienne.
Je n'avais pas vu son article sur Eluard avant d'écrire celui-ci.
Je l’avais déjà écrit quand j'ai réalisé qu'elle avait déjà parlé, mieux que moi, du même auteur.
Mais bon, tant pis.
Je ne retire rien. J'ai toujours aimé Eluard.
https://www.bdsm.fr/blog/5578/Un-jour,-un-%C3%A9crivain:-portrait-d'un-po%C3%A8te-engag%C3%A9:-Paul-%C3%89luard/
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Je ne sais pas si on enseigne encore Eluard dans les lycées.
En tout cas, pour ce qui me concerne, ce sont mes parents qui me l'ont fait découvrir et aimer.
Au travers de l'un des ses plus beaux poèmes, qui depuis ne cesse de me hanter et de guider mes pas.
Quand bien même par ta faute/grâce à toi, ceux-ci m'ont entraînée depuis sur des chemins "particuliers".
Mais sans me faire me sentir moins "libre" pour autant :smile:
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Certains ont pu le (re)découvrir dans l'hommage que quelques artistes ont rendu grâce à lui à Samuel PATY
Que j'ai préféré de très loin aux discours convenus de nos politiques.
https://www.youtube.com/watch?v=5h8gPRwedqM
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C’est en 1942, dans la clandestinité, que parut pour la première fois « Liberté » aux éditions de la Main à plume, en fait un collectif d'une trentaine de personnes, qui s'était donné pour objectif de maintenir actif le surréalisme sous l'Occupation, et dont faisaient notamment partie Picasso, Eluard, Magritte, Hans Arp ...
8 de ses membres ont été fusillés par les allemands ou sont morts dans les camps.
Le premier tirage a été confidentiel.
Le texte en a été repris ensuite par différents réseaux de résistance dans d'autres tirages clandestins avant d'être parachuté à des milliers d'exemplaires par les avions de la RAF au-dessus du sol français, publié dans la revue officielle gaulliste, "La France libre".
L'édition définitive est parue en 1945, dans le "rendez-vous allemand", sous l'égide des éditions de Minuit, fondées elles aussi dans la clandestinité par Vercors (« le silence de la mer ») et Pierre de Lescure.
Minuit, qui vient d’être rachetée par Gallimard.
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C’est aussi en 1942 qu’Eluard rejoignit à nouveau le Parti Communiste clandestin, lui qui avait été exclu du même parti en 1933.
Parce que pour pour lui, à ce moment là, c'est le Parti qui symbolisait le mieux cette liberté à laquelle il croyait tant.
Les liens entre le surréalisme et le Parti communiste durant tout l'entre deux guerres, ont toujours été compliqués.
Même s'il a toujours existé des passerelles, notamment autour de la revue Clarté fondée en 1919 par Henri BARBUSSE et Paul VAILLANT COUTURIER, dans laquelle Eluard avait déjà publié.
Le choix d'Eluard, en 1942, son engagement peut sembler étrange quand on connaît son passé avec l'organisation communiste.
Mais au temps de l’occupation, de Vichy, durant nos "années noires", de la part d'un homme épris de "Liberté" il allait de soi.
Il lui restera fidèle jusqu'à sa mort, mais sans jamais y exercer le moindre rôle politique.
Et, en ce qui me concerne, même si je sais que le communisme a eu plus que "sa part sombre", si je n'ai jamais adhéré à son idéologie, son fonctionnement totalitaire, j'ai toujours été admirative de ses militants du temps où il représentait le quart des électeurs français et des valeurs de fraternité qu'ils portaient en eux.
De leur foi en l'homme.
Surtout, je préfèrerai toujours ceux qui ont le courage de s’engager, de prendre des risques y compris celui de se tromper à la cohorte des conformistes bien pensants.
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Tu sais et tu partages mon goût des mots et de la littérature.
Puisque c’est avec des mots que tout a commencé entre nous.
Et je t’avais dit il y a longtemps déjà combien j’aimais les surréalistes, Eluard et ce poème en particulier.
Ce qu’il signifiait pour moi.
Alors je ne sais pas comment tu t’es débrouillé, où tu l’as déniché ni le prix que tu l’as payé.
Mais j’ai adoré ce cadeau que tu m'as fait.
L'édition originale de 1942 de "Poésie et vérité".
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Pour une fois, je n'ai pas osé gribouiller de ma plume malhabile cet opuscule de 13 cm sur 10 d'une quinzaine de feuilles qui a dû te coûter une blinde.
Je me suis contentée de glisser une carte en velin entre les pages de « Liberté »
Avec ces mots, évidement à toi dédiés, pour compléter à ma manière le poème d’Eluard :
"Sur ce corps qui t'appartient
A coups de cravache ou de fouet,
Sur mes seins, mes cuisses, mon sexe,
Nous écrivons ensemble son nom.
Avec ce corps qui est à toi,
Que tu possèdes grâce à ta queue,
Je crie son nom avec le tien,
Parce que, pour me sentir pleinement libre, pleinement moi
J’ai besoin de toi"
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C'est vrai qu'en les relisant, mes mots sont quelques peu "crus".
Mais d'un autre côté, ce que j'ai aussi toujours aimé aussi chez les surréalistes, c'est la "liberté" de leur rapport au sexe.
Alors, finalement, je crois que peut-être, mes mots, ils me les auraient pardonnés.
En tout cas, ils ne t'ont pas déplus, à toi :smile:
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Je le vois, au loin, dans des effluves rouges, brûlantes.
Ses yeux brillent dans la pénombre, ses lèvres sensuelles me susurrent des mots que je ne comprends pas mais qui m’enivrent. Je me retrouve à genou, coincé, sans pouvoir bouger. Il est là, à côté de mon lit, il m’observe. Je voudrais qu’il vienne s’allonger sur moi si fort, que j’en ai le cœur qui accélère.
Les battements de mon cœur augmentent tellement qu’ils me font mal. Il se penche vers mon visage. Je sens sa main, froide contre ma joue, qui glisse contre mon cou. Qu’il serre et qu’il empoigne, fort. Je ne peux plus bouger. Je n’ai pas froid, bien au contraire. Aussitôt qu’il me touche, mon cœur s’apaise. Je plonge mes yeux dans les siens, je les vois, sombres, avec des éclats de braises rouges qui scintillent.
Je sens sa main glaciale, mais pourtant si agréable, elle caresse mes cheveux. J’entends sa voix, mais je ne comprends pas ce qu’il me dit. Sa voix grave et basse m’ensorcelle. Il me parle dans une langue que je ne connais pas, et pourtant, cela me touche au plus profond de moi. Je vibre à chaque mot. Soudain, ses doigts s’enfoncent dans ma chevelure. Avec ses mots, encore, je suis paralysée, comme si ses phrases étaient de longues chaines qui m’entravent. J’essaye de me libérer mais les liens se resserrent. Il tire sur mes cheveux, ma tête bascule en arrière.
Son autre main caresse mon dos, puis je sens une douleur vive, ses ongles qui s’enfoncent dans ma peau.
Je sens son sexe, dur, contre mes fesses. J’entends sa respiration qui s’accélère. Je ne peux pas bouger. Sa main passe de mon dos sur ma poitrine. Va-t’il me prendre en levrette ? Me sodomiser ?
Je me réveille, il a disparu ! Reviens éphèbe ! Mon corps frémit de tant de délices inavouables. Ça ne m’était encore jamais arrivé. Je peine à sortir cette silhouette massive de ma tête. Je ferme les yeux, et tout de suite, je vois les points de braise dans son regard, qui me fixe, m’hypnotise, me fascine. J’ouvre les yeux, j’ai mal comme si j’avais fixé un brasier, mes joues sont rouges et chaudes. Mon front est couvert de sueur, mes mains sont moites, je respire vite.
Ma belle est à côté de moi, inquiète. « Tu vas bien ma chérie? Tu as rêvé de moi ? Tu as l’air tout émoustillée !
_ Oui...C’est ça…»
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La messe, par SoeurClo et Monseigneur Softail
Voilà t-y pas que Sainte (on peut toujours y croire) Kate et Jésus (il doit être d'origine latine) Phoenix nous demandent à Soeur Clo et moi-même une messe spéciale. Rien que ça. Bon j'en veux aussi un peu à Loic33 qui a force de m'appeler Monseigneur (titre certes usurpé mais que je déteste point au demeurant), a du contribuer à faire germer cette idée saugrenue dans leur esprit déjà fécond. Ceci dit il s'est largement rattrapé depuis en commettant notre notre photo du jour, il donc -presque- absous. Merci donc frère Loic,
Un sermon spécial passe encore. Eddy Mitchel en a bien trouvé un remarquable. Mais m'imposer l'assistance de SoeurClo ! Bah comme tout serviteur de notre seigneur qui se respecte, c'est que je les aime bien moi mes jeunes enfants de cœur... En plus c'est une vraie chaudasse la Clo sous ses airs de sainte qui touche, spécialiste des tenues outrancières sous sa chasuble de nonne ; son corset de cuir et bas résilles n'avaient pas laissé Moral indifférent la dernière fois qu'elle s'était changée dans la sacristie. Difficile de ne pas éclater de rire non plus quand elle m'expliqua que son ordre religieux intimait les voeux de pauvreté (passe encore), chasteté (et la marmotte...), ainsi que d'obéissance (Jésus Phoenix lui même a des doutes sur le sujet, c'est dire).
Elle m'avait parlé de son ordre pendant que fidèle à son habitude, après s'être copieusement plugé le cul, elle enfilait ses boules de geisha avant la messe, sans cela elle n'était pas concentrée et ne disait et faisait que des conneries parait-il. Bon perso, je n'ai pas vu de grandes différences sur ce sujet avant, pendant et après, bref. Donc notre moniale avait rejoint l'ordre des cisterciens. Chemin faisant elle s'étaient arrêtée voir la veille, les frères, les purs, de l'abbaye fondatrice à Citeaux justement (pardon pour cette parenthèse aussi véridique qu'historique pour ceux qui n'espéraient que du BDSM), à côté de notre sainte paroisse dijonnaise. Ses yeux cernés, ses traits tirés (eux aussi), témoignaient certainement d'une soirée contemplative, signe de leur ordre. Quand je lui fit subtilement remarquer (« j'taurais bien dis que ta la tête dans le cul poulette ce matin, mais même mon cul à l'air plus frais que toi »), elle argua que c'était le planning quotidien de l'ordre, dimanche compris évidemment, de se lever à 4h30 pour la première prière. Je venais de comprendre d'où venait le non de l'ordre de Citeaux (oubliez l'autre explication donnée par Wilkipédia).
Bon comment passionner mes ouailles passablement perverties du forum ? En leur disant la vérité pardi, et en faisant appel à leurs plus bas instincts (heureusement pas besoin d'aller chercher très loin).
_ SoeurClo ...
_ Oui Monseigneur ?
_ Raccourcissez votre chasuble, mi cuisses disons . Voilà à la limite de votre jarretière.
_ Mais...
_ Oui bah on voit vos crocs, c'est pas grave. Pareil pour le haut.
_ A mi cuisses aussi ?
… Soupir... Saint Phoenix ouais.
_ Allez, aérez moi un peu cette par ailleurs jolie paire de nichons. Voilà que ça déborde un peu du corset. Ah oui une dernière directive : pendant l'office, ne dites rien, ne faites rien, je suis déjà assez dans la merde comme ça. Pour vous occuper vous tiendrez le cierge, il paraît que vous faites ça très bien. Et puis arrêtez de vous trémousser!
_ C'est que... Ce sont mes boules Monseigneur qui font effet...
_ Oui bah moi aussi j'en ai et je reste sobre non ? Ah si une dernière chose : la musique. Quand vous enverrez les cantiques, ne confondez pas cette fois. Je vous rappelle vos choix discutables lors de nos dernières visites de charité : « allumez le feu » au crématorium , « alors on danse » au centre pour handicapés, « Papaoutai » à l'orphelinat, « où sont les femmes » au bar gay de la gare, « et tu tapes, tapes, tapes c'est ta façon d'aimer » au centre pour femmes battues...
C'est pas le tout mais que vais-je leur dire moi à cette bande de mécréants dépravés ? L'évangile selon Sainte Kate sûrement. Verset 69.
Mes bien chères soeurs, mes bien chers frères (tu parles d'une famille...),
Ce matin comme chaque dimanche en vous levant après avoir dignement honoré votre évidemment légitime épouse, n'est-ce pas (note pour moi-même : je me demande bien pourquoi on les appelle les fidèles), les moins croyants de notre petite communauté de la Chapelle Fistine ont du se dire : mais à quoi bon aller entendre toujours le même genre de sermon ? Et bien je vais vous le dire : le Christ est sexe, et même adepte du BDSM !
Je vois à votre mine dubitative que le doute vous habite. Je vous invite à ouvrir votre esprit autant que Soeur Clo ses cuisses. L'évangile est truffé de clin d'oeil pour qui sait les voir. Déjà le mot pieux revêt bien des sens n'est-il pas ? De même le Seigneur de prônait-il pas l'amour ? Qui a dit qu'il devait être uniquement spirituel ? Aimez-vous les uns les autres est bien évidemment une divine incitation à la partouze ! La mer rouge qui s'ouvre est bien entendu une allégorie aux cuisses de votre bien aimée. Et passons sur l'exhibitionnisme du Christ qui se promenait en pagne.
Soeur Clo, cessez de vous trémousser s'il vous plait.
Pour en venir au sujet préféré des pervers que vous êtes, oui, évidemment le Christ est BDSM. D'ailleurs pour certains d'entre vous le BDSM EST une religion à part entière. Son chemin de croix, la flagellation et le reste nous montrait évidemment non seulement la voix mais aussi ses penchants pour les sensations fortes que nous affectionnons tant. Saviez-vous qu'avant d'être crucifié, il fut attaché à la croix ? Hymne au bondage évidemment. Certes la couronne d'épines est couramment remplacée de nos jours par les orties, mais là encore ne s'agissait-il pas d'utiliser les ressources de dame nature pour satisfaire à notre passion, En parlant de cela, la passion du Christ, ne viendrait-elle pas de là ???
D'ailleurs l'église catholique a su lire entre les lignes et suivre ce chemin : l'inquisition et ses pratiques délicieuses n'en sont que la suite logique. Certes de nos jours on a remplacé le bûcher par la cire, un peu moins définitif...
Mais revenons à notre Seigneur, connaissiez-vous son prénom secret, André ? La croix, vous faites enfin le lien ? Vous allez me dire , celle chrétienne est droite ! N'avez-vous jamais vu d'icônes représentant la chute du Christ, Croix toujours sur l'épaule ? Et oui elle était bien inclinée. Quand on vous attache à la croix de Saint André, ce n'est dans d'autre but que d'atteindre la rédemption via la douleur. Que vous faut-il le plus devant cette évidence bande de mécréants ?
Soeur Clo, allez-vous cessez oui, vous me déconcentrez !
Et la vierge Marie dans tout cela ? Sa Domina voyons ! Inaccessible, ce qui explique sa virginité ? Elle toujours debout alors que lui était souvent à genoux. Une évidence vous dis-je !
Qu'ajouter ? La grande partouze finale, immortalisée dans la Céne par léonard de Vinci est l'ancêtre du bukkake : prenez et mangez-en tous ! La multiplication des pains (dans la gueule ou ailleurs), bref n'en jetez plus la cour est pleine.
Alors mes chères ouailles, je vous attends fervents pratiquants de notre belle religion, et pas seulement le dimanche s'il vous plaît. Allez en pets (et oui même cet déviance ci vous avait échappé malgré son évidence), Jésus Phoenix et Sainte Kate vous bénissent. Vous pouvez jouir Soeur Clo.
Amen.
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1) Je suis issus d’une fratrie de 4 enfants je suis la seule fille je me plais à dire que je suis fille unique ben oui tout les autres on eu un zizi 🤣🤣🤣
2) Je suis parfaite 🤩😏😌😊 parfaitement imparfaite 🙄🙄🙄 et oui au moins j’ai le mérite de le savoir
3) Un humour décaper et décapant j’aime l’autodérision les jeux de mots qui permettent les sous entendus bien placé 😏😏😏 sous la ceinture bien évidement je suis lubrique.
4) Je suis têtu, fier, j’ai un ego un peu mégalo et je suis orgueilleuse 😅😅😅pourtant pour faire plaisir à mon Maître je suis capable de mettre tout ça de coter☺️☺️☺️
5) J’ai portez la vie 4 fois et mis au monde 3 garçons et oui hein je suis toujours entouré de beaux gosses 😜😜😜 j’ai très mal vécu ma fausse couche ça reste un sujet délicat
6) Je suis quelqu’un de sérieux dans mes engagements mon maitre me dit binaire c’est tout ou rien noir ou blanc
7) Je suis souvent dans l’introspection j’ai souvent peur d’avoir blessé par maladresse les mots peuvent parfois être tellement violent j’ai absolument rien d’une sadique.
8) j’ai grandis avec un sentiment de culpabilité ma mère est croyante et j’ai été bercé dans la religion Jesus est mort pour moi pour un enfant binaire c’est très culpabilisant je pense que c’est rester au fond de moi je me sens coupable facilement. Par contre le petit Jesus je le préfère qu’on me le mets dans la crèche 😜😜😜
9) A 18 ans j’ai ma meilleure amie d’enfance qui c’est suicidé en voiture elle a foncer dans un arbre sur une ligne droite. Depuis je suis incapable de noué des liens qui dure dans le temps je ne passe que dans la vie des gens j’ai qu’une amie dont l’amitié perdure c’est elle qui m’a aidé à tenir bon à cette époque même si j’ai été dure avec elle un animal blessé c’est rarement tendre quand ça a la chaire à vif.
10) Je travaille dans le médico social j’ai aimé mon métier et je lui ai beaucoup donner depuis le Covid et ma fausse couche je me suis mis en réserve je suis dans un lieu de vie où il y a de l’agressivité quasi journalière et des gros troubles du comportements l’autisme est un univers à part et plus particulièrement quand les conditions institutionnelle ne sont pas ou top
11) Autant engage je suis un ange autant sans engagement je suis un 😈 j’évite de rester trop longtemps seule j’ai bien compris que j’ai besoin d’un ancrage sinon je fais vraiment n’importe quoi une vrais boule de flipper.
12) j’étais une vrais tête brûler j’ai traverser plusieurs fois la France pour rejoindre des hommes pour qui j’avais un coup de coeur je suis revenu déçus à chaque fois quand on s’attend à être tenus et qu’au final personne ne tiens rien….
13) J’aime ma relation avec mon maitre elle me permet de lâcher prise et faut dire que ce début d’année m’a pas fait de cadeau l’annonce du cancer de mon père la c’est le mari à ma mère à qui on vient d’annoncer une leucémie … je pensais avoir un peu de repris la génération de mes grands parents c’est éteinte il y a juste 2 ans
14) Je suis souvent dans un monde alternatif lunaire je vois pas le temps passez quand je suis en mode vianney t’es ou pas la …🎶🎶🎶
15) Parfois ne pas être pour moi est un soulagement en même temps j’ai peur de plus pouvoir vouloir revenir.
16) J’ai un rapport particulière avec la douleur physique je crains les marques mais pas de souffrir je pense que là douleurs du corps et quantifiable celle du psychique ne l’es pas
17) Mes frères on eu une période de sadisme vis à vis de moi quand j’avais environ 10 ans ils se mettaient ensemble pour me chatouiller jusqu’à se que je me pisse dessus parfois plusieurs fois dans la même journée ils finissaient par se moquer et moi je pleurais 🙄🙄🙄 avec le recule je me dis que j’aurais du leurs pisser dessus 😂 ça les auraient calmer
18) On jouaient aussi à des jeux que je retrouve maintenant se balancez dans les orties se courser avec des tiges de noisetiers pour se frapper avec courrir dans les champs de maïs vive les micros coupures 😅😅😅
19) Une famille de Fou j’ai pris de la distance quand je suis devenu maman l’instinct maternelle et de protège de la folie
20) Je suis grosse mon imc me classe en obésité morbide mais entre nous je m’en fous royale je me coupe mes ongles des doigts de pieds toute seule donc tout vas bien 😂😂😂
21) J’aime pas le mensonge et les gens faux cul
22) pour moi la confiance est la chose la plus importante j’estime que quand il y a confiance on peut tout se dire pas de mensonge pas d’omission on n’a confiance dans la capacité de l’autre de nous comprendre.
23) j’aime m’ouvrir pour mon maitre même si au début j’ai crus plusieurs fois que j’allais pas y arriver j’ai même pleuré
24) Et oui je pleure rarement mais quand ça vient c’est pas un peu en plus j’alterne avec le rire parce que je me trouve complètement pathétique de pleurer et après je pleure parce que je suis pathétique enfin c’est un joyeux bordelle tout ça 😂😂😂
25) la vie n’est pas une longue fleuve tranquille mais p…. qu’elle est belle!
26) je regrette rien je suis toujours pour allez à fond et au font même du trou 🤣🤣🤣
27) c’est mon numéro préférée je suis née un 27 bon j’étais pas chaude pour sortir ils on dû allez me chercher avec une ventouse j’avais déjà besoin d’accessoire 😅😅😅
28) J’aimerais bien découvrir le sexe avec une femme et qui sait peut être crée une relation
29) je suis juste moi avec mes mille et une facette
RAPPEL DES REGLES DU JEU:
Ceci est le jeu du portrait Québéquois qui fait fureur sur fetlife.
Si vous cliquer sur "j'aime", je vous donnerais un nombre entre 1 et 50.
Vous devrez alors:
1 écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné
2 me dédicacer le titre de la manière suivante" X choses sur moi pour soumise x le trou
3 le publier dans la section article
4 me le faire savoir
Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte.
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Au risque de ne pas être dans l’air du temps, je préfère m'assumer «sexuée» plutôt que «genrée ».
Je suis « née » femme et m’en porte plutôt bien, merci.
Même si, sur le plan purement esthétique, je suis plus sensible à la beauté d’un entrejambe masculin qu’à ce dont la nature m’a pourvue.
Mais en la matière mes goûts sont moins importants que l’attrait que vous y trouvez vous, Messieurs.
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N’en déplaise à Freud et ses disciples, je n’ai jamais ressenti comme frustrant le fait de ne pas être dotée d’une queue.
Et le seul « manque » que j’ai pu éprouver à ce sujet, c’est lorsque je suis privée de celle d’un mec.
Plus vraiment d’actualité, heureusement 😀
Je ne me sens pas non plus, dans ma vie, « victime » des hommes.
Sauf quand je me « veux » la « victime » de mon Maitre.
Bien sûr, la société, nos histoires, nos parcours personnels, ont contribué à façonner une image de la femme (et des hommes) que nous portons avec nous et renvoyons aux autres.
Mais une image, n’en déplaise aux adeptes de la théorie des genres, qui n’est pas unique mais multiple.
Et propre à chacun de nous.
Alors, peu m’importent les « genres » des uns et des autres.
Hétéros, homos, lesbiennes, trans ou que sais-je.
Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’ils sont.
Leur vérité.
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Certains de mes amis très proches sont homos.
Je les adore pour leur liberté, leur humour, leur façon de se vivre.
Mon seul regret, vis à vis de certains, c’est que leurs « préférences » excluent d’autres « proximités ».
Bon, c’est vrai qu’avec l’un d’eux au moins j’ai essayé.
Avec son accord quand même, un soir où nous avions un peu bu et fumé.
Ça n’a pas été de la tarte, mais comme je suis plutôt du "genre" obstinée, je suis quand même parvenue à mes fins.
Même si par la suite, il est retourné à ses anciennes amours 😀
J’ai aussi essayé les femmes.
Mais là, c’est moi qui n’était pas en phase.
Du coup, aujourd’hui, ayant fait le tour de la question, je me contente de leur amitié.
D’autant que pour le reste, je suis pourvue.
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Alors, oui, je préfèrerai toujours me dire sexuée que genrée.
Parce que, n'en déplaise à Beauvoir, j’aime "être née" femme et j’aime le sexe.
L’activité autant que l’instrument.
La queue de mon Maitre et l’usage qu’il en fait.
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J'ai toujours aimé voyager, découvrir d'autres horizons, d'autres cultures.
J'ai adoré le Canada avec toi.
Notre descente dans un sex shop de Toronto pour acheter le matériel que nous n'avions pas voulu emmener dans l’avion 😀
Notre fou-rire en sortant.
Le plaisir que nous avons pris à l'essayer.
Te sucer devant la fenêtre de notre chambre (au 17è étage quand même, l'exhibitionnisme ça n'a jamais été mon truc) face aux chutes du Niagara.
Celle, immense, de l'hôtel que tu nous avais réservé dans le vieux Québec, qui t’a permis de laisser libre cours à ta "créativité".
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Covid oblige, l’an dernier, dernier, ce fût la Normandie.
Les plages du débarquement.
Des routes de campagne, propices à te prouver mon désir, mon envie de toi.
Certes, en voiture, ça a été acrobatique souvent, mais rien de tel pour garder la forme 😀
Et goûter à la saveur de toutes ces nuits où j'étais à toi.
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Cette année, on verra.
Nous n'avons rien décidé encore.
Mais je te fais confiance.
Tous les lieux sont beaux avec toi.
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J'adore notre appart parisien.
Qui au départ était le tien.
Ce quartier où je vis désormais.
Qui n'était pas le mien mais qui l'est devenu pour moi grâce à toi.
Où je me sens bien, puisqu'à tes côtés.
J'aime la façon dont tu as voulu le réorganiser, virant des meubles, des objets auxquels tu tenais pourtant, pour m'y faire de la place, que je m'y sente chez "nous" et plus seulement chez "toi".
Quand bien même je ne t'avais rien demandé.
Surtout parce que je ne t'avais rien demandé :smile:
Mais ça n'est qu'un appartement, grand certes, mais avec des voisins.
Pas toujours commode pour certains types d’ "activités".
D'autant que quelques uns de nos "jeux" peuvent difficilement se pratiquer en appartement.
Puisqu’outre les aspects purement matériels liés à la place nécessaire, ils génèrent potentiellement des nuisances pour les voisins.
Et que j’ai parfois tendance à manifester mon plaisir de manière quelque peu exubérante 😀
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Mais il est un lieu qui pour moi restera toujours magique.
C'est la maison de vacances dont tu as hérité de tes parents près de Deauville.
Là où j’ai décidé que je serai ton esclave.
Après avoir sur le trajet goûté pour la première fois à ta queue.
En refusant contre tous mes principes que tu uses de cette « protection » en latex, en principe non négociable.
Parce que déjà j’avais compris que je pouvais te faire confiance.
Que je n’avais pas besoin de me protéger de toi.
Et que je ne le voulais surtout pas 😀
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J’aime cette vieille bâtisse, son charme désuet.
Ses meubles anciens, de bric et de broc.
La cheminée de la pièce principale, le feu qui crépite, pendant que tu t’emploies à éteindre en moi d’autres incendies.
Les combles aménagées, qui te permettent de laisser libre cours à tes désirs débridés et à moi de m’exprimer sans crainte de gêner quiconque.
Sans que tu ne sois obligé de me bâillonner :smile:
Cet endroit où j’ai aussi connu pour la première fois la morsure et la jouissance du fouet.
Administré par toi.
Mais je l’aime surtout parce qu’elle me parle de toi.
Qu'elle a été la maison de vacances, de ton adolescence,
De tes premiers émois, avec d’autres qui t’ont permis de devenir toi.
Ce qui en fait pour moi un lieu tout particulier, celui de ta mémoire et maintenant de la nôtre.
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Confinement oblige, cela faisait des mois que nous n'y étions plus retournés.
Je l'ai retrouvée avec le même bonheur que la première fois.
Et encore plus nos "occupations" qui vont avec :smile:
Et non, nous n’avons pas fait notre devoir de citoyens pour ce deuxième tour 😀
J’ai choisi de ne voter que pour toi.
Pour nous.
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J'avais déjà publié ce texte il y a 4 mois mais pour des raisons personnelles, j'avais supprimé mon profil. Je le partage à nouveau avec vous. Bonne lecture.
Chaque jour depuis plus de 2 semaines, tu passes devant ma boutique de bonnèterie. Tu t’arrêtes devant le mannequin qui porte la guêpière en satin noir et à lacets rouge sang. Je te vois rêveur. Penses-tu as quelqu’un en particulier ? Ta femme, ta maitresse, une connaissance, un corps sans visage, un homme…
Tu jettes un coup d’œil à la porte, tes yeux sombres plongent vers le comptoir où je me trouve, retournent à la lingerie avec un petit sourire et reviennent pour me fixer directement. Tu hésites mais tournes le pas après avoir réajusté ton pantalon.
Depuis plus de 2 semaines, je trouve que tu es beau. Chaque jour, un peu plus il me semble. J’aimerai passer mes mains dans tes cheveux grisonnants et sonder ton âme en te volant un baisé étourdissant.
Aujourd’hui, tu es accompagné d’une jolie femme. Dans la trentaine, elle porte une robe chasuble en suédine turquoise. L’ourlet un peu au-dessus de ses genoux laisse se déployer de longues et jolies jambes dont les pieds portent des sandales noires à talon aiguilles et à lacés entrecroisés sur ses chevilles. Ce simple accessoire la rend ultra sexy. J’observe les traits fins de son visage. Elle semble détendue. Je la trouve naturelle et fraîche. Vous regardez cette lingerie sulfureuse qui semblait te fasciner.
Je m’enhardis et vous rejoins sans que tu ne bouges. Je me place à ses côtés, nos épaules sont à un cheveu l’une de l’autre. Elle blonde, les cheveux mi-longs et moi brune avec une coupe au carré un peu rétro.
Mon cœur bat plus vite lorsque je dis « C’est une pièce unique. Elle est belle n’est-ce pas ? »
Ta voix est grave et divinement sexy. « Oui elle est belle. Mais ce n’est que l’écrin qui accueillera et sublimera une femme. »
Après quelques secondes, tu te tournes vers moi, et nos yeux s’accrochent. C’est indécent devant cette femme qui baisse délicatement les siens. Elle garde les épaules hautes sans prononcer la moindre parole et ne semble pas gênée par notre échange, l’excluant. Je vois du questionnement et de l’assurance dans les tiens. Je te propose un essayage pour madame.
Toujours yeux dans les yeux, tu hoche la tête avec un sourire coquin. La température de mon corps vient de prendre quelques degrés. Après être rentré dans la boutique, je ferme le verrou et place l’écriteau ‘fermeture momentanée’ sur la vitre.
« Le salon d’essayage est dans le fond de la boutique, vous pouvez patienter sur le fauteuil situé dedans, face au grand miroir. Je rejoins madame dans une minute »
Tandis que vous prenez chacun votre place, toi assis et en elle face, les yeux toujours baissés, je décroche la lingerie, cherche un string du même rouge que les lacets. Au dernier moment, je décide de rajouter des bas auto-fixant en résille, noirs évidemment. Je précise « Les chaussures de Madame iront parfaitement avec l’ensemble. »
Tes yeux me suivent lorsque j’entre dans la spacieuse cabine. Volontairement, je laisse le rideau mi ouvert. « Comment vous appelez vous madame » je demande. Elle rougit lorsque tu réponds « Elle s’appelle petite chienne, mais vous n’avez pas besoin de lui parler. »
Nous sommes donc silencieux. La musique jazzy de la boutique est si légère que le bruissement des tissus est perceptible. Je sais que tu vois des morceaux de l’effeuillage. Je l’aide et ralenti l’opération en laissant courir mes mains ici et là, effleurant un sein, soufflant sur sa nuque, avant de commencer l’opération inverse. Sa peau frémit, ses poils se dressent et sa poitrine se soulève et s’abaisse de plus en plus vite. Je la place sur le petit banc en travers et lui demande de mettre ses mains sur les rebords de l’assise. Nous sommes de profil et tu te lèves pour ouvrir complètement le rideau. « Continuez » dis-tu avant de te rassoir.
Lorsque je remonte sensuellement le bas sur son mollet et sa cuisse, j’entends la profonde respiration que tu prends par la bouche. Ma peau s’échauffe de savoir que notre petit manège te fais de l’effet. Qu’imagines-tu d’autre ? Que ressens-tu ? Ton sexe est-il gonflé de désir ? À quel point te retiens-tu de donner des ordres, de nous rejoindre ? Je suis assez fière de moi, je me maitrise relativement bien, si ce n’est la moiteur qui envahi mon intimité.
Je recommence avec la seconde jambe puis lui demande de se tourner pour que tu voies ses fesses nues. Je suis sûr que d’où tu es, tu peux apercevoir la moiteur luisante de sa chatte. Je remonte le string et le place en tirant sur la ficelle élastique qui claque sur sa peau laiteuse… je la sein de la guêpière que je maintiens en plaçant mes mains de chaque côté de sa taille. Mutine, je brise le silence « Monsieur, J’aurai besoin d’aide pour serrer et nouer les lacets s’il vous plaît. »
Tu toussotes dans ta gorge avant de te lever et d’approcher. Tu me regardes avec un sourire satisfait puis saisis les liens afin de les tirer et faire une taille de pin-up à ta petite chienne. Je te dis qu'elle a une peau magnifique qui a l’air aussi douce que la soie. Tu me réponds « Vous pouvez toucher, tout m’appartient d’elle. J’en dispose et en cède comme bon me semble ». Elle devient cramoisie mais reste dans la plus stricte obéissance.
Je prends confiance, je sais ce que tu veux et j’adore jouer à ces petits jeux de perversion coquine. Mes yeux se rétrécissent lorsque je dis « Petite chienne, à genoux et baisez moi la main ! ».
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