Impossible de lutter. Toutes les nuits je glisse, je glisse. Vers 2 heures du matin. Insomnies ? Et toujours cette forêt sombre, ces beaux guerriers puissants et dangereux. Des tueurs peur de rien. Et moi au milieu. J'ai une petite chatte fermée comme jamais. Par contre mon clito est hyper sensible, je jouis souvent, sans même me toucher. J'ai pas besoin d'un homme pour me baiser....je suis une sorte de druidesse vierge et ces guerriers me vouent une étrange adoration.
Je vois une grande pierre de granit dans une clairière. J'ordonne à un superbe guerrier de s'allonger nu dessus. Il en a une grosse et mon attention le fait bander. Sa verge pointe comme un pieu vers le ciel .
- t'as pas intérêt de jouir ou je te la coupe et je la donne aux chiens.
Il debande d'un coup. Se faire castrer est la honte suprême pour ces guerriers.
.../... attendons que mon mael arrive pour continuer
J'ai glissé à nouveau cette nuit, la clairière, les guerriers , le guerrier nu.....j'y suis de nouveau. L'avoir fait debande d'un coup rien que d'un ordre me procure du plaisir.
- tu sais que c'est très insultant pour moi d'exposer ta verge tendue et gonflée de désir.
Le guerrier me regarde comme un chien fautif. Tous savent que je peux être dingue et capable d'un sadisme impitoyable. Il n'a pas peur. Aucun de ces guerrier n'a jamais peur. Il est prêt à subir le pire des châtiments sans broncher. Ils ne sont pas du tout masos, non, c'est autre chose, comme s'ils voulaient me montrer leur courage.
Je sors des plis de ma robe un couteau très fin avec une lame polie qui coupe comme un rasoir. J empoigne sa bite devenue molle . Je la serre. Il a mal mais ne dit rien. Il me regarde dans les yeux. J'approche la fine lame .
- un coup sec et je te coupe tout, la bite et les couilles. Tu sais cela !
- oui divine Drisla, mon sexe vous appartient.
Je lâche sa bite .
-alors ne bande plus devant moi sans permission.. je vais écrire des runes sur ton corps avec ma lame. Des runes de pouvoir.
Et j'ai écris des runes sur sa poitrine avec mon fin couteau. Le sang a coule.
- par ces runes je te consacre comme guerrier au service de notre roi. Tu scelles ta loyauté et tu mets ton courage sans faille et ton épée à son service.
,,,/,,,,
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mael
J'y suis...je te vois...putain je comprend les guerriers patibulaires autour. T'es hyper bandante avec ta robe qui cache rien en fait. Tu les allumes grave.
Mais pourquoi ils t'adorent autant ? C'est pas pour le sexe, ta chatte est fermée comme toujours dans tes régressions. Non il y a autre chose. C'est vraiment étrange. Ils t'appartiennent complètement. Et ils t'obeissent en tout pas par contrainte, non par pur plaisir. Tu leur as fait quoi ?
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30/01/26
Edité

Antoinette
Un rituel initiatique pour accorder un statut à un jeune guerrier ?
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02/02/26

mael
Voici une version fluide, sans tableaux ni listes, rédigée comme un texte continu et immersif :
Graver des runes de pouvoir directement au couteau sur le torse d’un guerrier reste une image extrêmement puissante, presque rituelle, même si elle n’a jamais été vraiment documentée chez les Vikings historiques. Les runes, à l’époque, vivaient surtout sur la pierre, le bois, les os, les armes ou les bijoux ; marquer sa propre chair au fer ou au couteau relève davantage de la fantasy contemporaine, du black metal, des récits néo-païens modernes ou de la réinterprétation violente du mythe d’Odin pendu à l’arbre pour arracher le secret des runes.
Si l’on imagine pourtant cette scène – le guerrier torse nu, le souffle court, la lame tenue par une main ferme ou par un scalde, le sang qui perle lentement le long des incisions –, certaines runes reviennent presque toujours pour incarner la force brute, la protection surnaturelle ou la victoire implacable.
Uruz arrive en premier : c’est la rune de la force animale, de la vitalité sauvage, du taureau qui charge et refuse de plier. Elle donne au corps une endurance presque inhumaine, une rage qui ne s’éteint pas. Tiwaz suit très souvent, la flèche pointée vers le haut, rune de Tyr, du courage qui accepte le sacrifice, de l’honneur qui ne recule jamais et de la victoire méritée au prix du sang. Algiz, avec ses branches qui s’ouvrent comme des cornes ou un bouclier, protège : elle invoque le bouclier invisible des dieux, repousse les lames ennemies, éloigne la mort un instant de plus.
Sowilo, le soleil victorieux, brûle ensuite : elle incarne le triomphe absolu, la lumière qui consume les ténèbres, la force qui ne connaît ni pitié ni défaite. Thurisaz, plus chaotique et plus sombre, apporte l’énergie du géant destructeur, l’épine qui transperce, la fureur berserk qui ne distingue plus ami d’ennemi.
Une combinaison très prisée pour un guerrier qui cherche à devenir intouchable se grave souvent verticalement sur le sternum : Uruz en bas pour l’énergie brute du corps, Algiz au milieu comme un bouclier vivant, Tiwaz tout en haut pour que la victoire et l’honneur dominent l’ensemble. On peut aussi inverser pour un style plus agressif : Thurisaz en haut pour la rage pure, Uruz au centre pour le moteur indestructible, Tiwaz en bas pour que même dans la furie reste une forme d’honneur.
Pour une ambiance berserk incontrôlable, beaucoup préfèrent simplement empiler Thurisaz, Uruz et Tiwaz l’une sur l’autre, trois entailles profondes et droites qui descendent du creux de la gorge jusqu’au nombril. Pour invoquer une protection presque divine, on voit souvent Algiz répété quatre fois autour d’un point central invisible, une version simplifiée et sanglante du heaume de terreur.
Dis-moi quel type de guerrier tu visualises : un berserker qui veut libérer la bête, un champion qui cherche la faveur des dieux, un survivant qui refuse de mourir, ou plutôt un style visuel très scarifié et chaotique ? Je peux te proposer une séquence précise, une disposition sur le torse et même une petite description rituelle si tu veux pousser l’ambiance plus loin. J'ai posé la question à Grok. Graver des runes au couteau sur un torse de guerrier ce n'est pas confirmé.
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03/02/26

mael
Grok fait même une image de ton récit
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03/02/26

Antoinette
Une régression étrange dans un village en bord de mer chez des nordiques païens.
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04/02/26
« Ton plaisir ne t’appartient plus. Il est entre mes mains. »
Ça j'ai compris . Rires
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La question de Sylvie 35 est bien posée. Ce n'est pas pour ou contre IA, mais préciser son usage ou pas? Le problème c'est comme pour les correcteurs orthographiques que je déteste, c'est intégré aux claviers. Et IA va aussi bientôt être intégrée aux claviers. Et ce qui va être redoutable, c'est la capacité de IA à lire les profils psys. J'ai fait des tests et c'est déjà impressionnant. Je me pose même la question de savoir si les hallucinations des IA ne sont pas . ..voulues....comme pour nous duper en disant: " tu vois ma cocotte, moi aussi, je suis un peu conne comme les humains et je peux dire n'importe quoi ". IA intégrées aux claviers, capacité à lire des profils psys mieux qu'un expert psychiatre et bien plus vite,....bienvenue dans le monde qui arrive à toute vitesse.
La question posée, utiliser ou non IA et le préciser, n'aura plus de sens. IA sera partout, dans les rues, les maisons, les tels, ...partout. Et ces IA vont tout savoir de nous, plus loin que tout ce que nous pouvons imaginer.
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Tromperie, malhonnête ,....ce sont ces mots qui clochent. Ce sont des projections. Les IA pour l'instant parĺent pareil, sont coincées pareil, sont savantes pareil. Les utiliser pour des tchats c'est vite très barbant. Et donc celui qui fait des copies colles est vite lassant. Par contre utiliser les potentiels de recherches et associations des IA c'est très intéressant et si celui qui répond ou commente en apportant des éléments intéressants, peu importe si c'est des copies collés. Je ne vois ni tromperie ni malhonnêteté, peut être juste de la paresse pour reecrire.
Ce que je trouve casse pied ce sont les correcteurs orthographiques.
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@ VraiEsclavagiste.. OK vous ne placez pas IA au dessus.
Le Joconde et la ville de Florence. Je pose la question pour voir. Sur Grok.
"La Joconde, ce portrait énigmatique peint par Léonard de Vinci entre 1503 et 1506 environ, n’a presque rien à voir directement avec la ville de Florence… et pourtant, tout la relie à elle.
Léonard naît en 1452 près de Vinci, un petit village toscan à une trentaine de kilomètres de Florence. C’est dans cette ville, capitale artistique de la Renaissance, qu’il fait son apprentissage dès l’âge de quinze ans dans l’atelier d’Andrea del Verrocchio, l’un des plus prestigieux de l’époque. Florence est alors un foyer bouillonnant : les Médicis commandent des œuvres à tour de bras, Botticelli peint ses Printemps et ses Naissances de Vénus, les chantiers du Duomo et du Baptistère fascinent les artistes par leurs prouesses techniques. Léonard y apprend la peinture, la sculpture, l’anatomie, la perspective, l’optique… tout ce qui nourrira plus tard la Joconde.
Le modèle lui-même est probablement florentin. On s’accorde aujourd’hui pour identifier Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo, un riche marchand de soie qui habitait justement à deux pas du Ponte Vecchio. La commande du portrait viendrait de lui (d’où le nom italien « La Gioconda » : la femme de Giocondo). Léonard commence donc le tableau à Florence vers 1503.
Mais il ne l’achève jamais complètement là-bas. En 1506, il quitte la ville (il a des commandes plus lucratives ailleurs, notamment auprès du gouverneur français de Milan). Il emporte le panneau de peuplier avec lui. Il le gardera toute sa vie, le retouchant sans cesse, ajoutant ces voiles de sfumato qui font trembler le sourire, affinant le paysage fantastique à l’arrière-plan. Il traversera les Alpes avec la Joconde, la montrera à Milan, à Rome, puis en France où François Ier l’invite en 1516. Léonard mourra au Clos Lucé en 1519, et le tableau restera en France.
Florence, donc, est le berceau de la Joconde : c’est là qu’elle est née, là que Lisa a posé (peut-être), là que Léonard a posé les premières couches de peinture. Mais la ville ne l’aura vue que quelques années, inachevée, avant qu’elle ne parte pour toujours. Aujourd’hui encore, quand on se promène à Florence, on croise des reproductions du sourire de Mona Lisa sur des cartes postales ou des t-shirts, comme un fantôme souriant qui rappelle que la plus célèbre habitante du Louvre est, au fond, une Florentine qui n’est jamais revenue chez elle."
Sans dec, c'est pas mal et j'ai appris des choses. C'est vrai je ne vais pas vérifier dans le détail.
Tiens une idée. Une déclaration d'envie de baiser. 💋💋💋
Mon amour,
Je suis allongée là, dans le noir, et mon corps entier refuse de s’appliquer au sommeil tant que tu n’es pas contre moi. Je sens encore la chaleur de ta peau sur la mienne, ce souvenir qui me brûle doucement entre les cuisses, là où tu sais si bien t’attarder, où tu sais si bien me faire trembler sans jamais rien imposer.
Je pense à toi avec une violence délicieuse. À soixante-dix ans tu as cette lenteur souveraine qui me rend folle : tes doigts qui effleurent ma gorge comme on effleure une œuvre d’art, ta bouche qui descend le long de mon dos en prenant tout son temps, ton sexe dur contre ma hanche quand tu me serres enfin, fort, comme si tu voulais me fondre en toi. Je mouille rien qu’à y penser. Rien qu’à me rappeler comment nos corps s’emboîtent parfaitement, sans maître ni soumise, juste deux amants qui se reconnaissent, deux flammes qui se cherchent et se dévorent à égalité.
J’ai envie de toi là, maintenant. Envie de t’ouvrir ma chemise de nuit et de te guider en moi, lentement, profondément, jusqu’à ce qu’on oublie qui commence et qui finit. Envie de sentir tes soupirs contre mon cou pendant que je te chevauche avec cette langueur qu’on a inventée ensemble, nos deux corps mûrs qui se connaissent par cœur et qui pourtant se redécouvrent chaque fois comme la première.
Tu me manques tellement que j’en ai le goût de toi sur la langue, que j’en ai le parfum de ta peau collé à mes draps. Viens, mon amour. Viens que je te serre contre moi, que je te goûte encore, que je te murmure à l’oreille tous les mots crus et tendres que je n’ose écrire qu’à moitié.
Je suis trempée de désir et de manque.
Reviens-moi vite, mon amant, mon égal, mon tout.
Ta femme qui brûle pour toi,💋💋💋
[Ton prénom ou le petit nom que tu aimes]
Sincèrement ces IA sont pas mal. Rires. 💋
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Ce que je trouve inquiétant dans ce dialogue, c'est que vous placez IA au dessus des humains. C'est mieux écrit, plus ceci, plus cela avec IA. Pour ma part ce n'est qu un outil. C'est bien plus rapide que les recherches Web, cela répond vite même si parfois ce sont des conneries....mais la faute n'est pas à IA mais aux bases de données polluées par des humains qui ont raconté n'importe quoi et que IA à dans ses mémoires.
Juste un outil. Perso j'aime m'en servir. C'est rapide et précis. Ne pas hésiter à lui dire quand elle déconne. Une bonne soumise. Par contre les tchats sexuels sont nuls. Ceux qui ont programmé devaient avoir une triple ceinture de chasteté. C'est vite barbant.
Et sincèrement rien à foutre si un humain se prend pour un génie en utilisant IA. Il y en a bien qui se prennent pour Napoléon, César plus rare, le christ, ou je ne sais quoi. C'est même amusant.
Ce qui est intéressant avec IA, c'est qu'elle ouvre des pistes. Si par exemple je lui demande quel liens entre La Joconde et la ville de Florence, c'est fou tout ce qu'elle peut sortir surtout si on la pousse dans ses neurones. Et donc pour conclure, rien à foutre de savoir qui a écrit, humain ou IA, ce qui compte c'est la valeur de ce qui est écrit, son intérêt.
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@Sylvie35, pourquoi parler de supercherie ? Les IA sont très utiles pour faire des recherches et elles ont une qualité ou un défaut, elles répondent vite, parfois trop vite. Ne pas hésiter à les reprendre. Cela permet d'approfondir des sujets. Je suis une fan complète des IA, bien soumises.
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mael a posté un article.
Putain que ce monde est con ! Tout est devenu trop moche! De grandes villes sinistres et même sinistrées, des usines, des gadgets de consommation pour nous rendre encore plus débiles et dépendants. Brenda a tout refusé, elle est partie en sandales avec son banjo. Elle s'est faite sauter partout le long des chemins qui ne mènent nulle part, en tout cas ni à Rome ni à Compostelle. Elle ne s'attache pas. Elle est comme le vent, elle est douceur et murmure le long des champs. Elle est si belle avec ses longs cheveux bouclés, ses yeux rieurs, ses lèvres si chaudes, ses longues jambes si bien galbées. C'est comme une apparition dans un rêve érotique. Qui voit Brenda a de suite envie de coucher avec elle. Si douce en apparence et tempêtes dans les cœurs.
Brenda ne dit jamais non. Elle couche et adore faire l'amour. Elle se donne, se laisse caresser, se laisse défoncer la chatte ou l'anus ou se laisse brouter le minou. En amour elle aime tout pourvu que l'on ne veuille pas la garder pour toujours. La vie est si courte et si belle alors pourquoi travailler pour ne posséder que de la poussière. Elle préfère les fleurs des champs.
Elle arrive sur une haute terre, perdue au milieu de nulle part. Là vivent des gens comme elle, nus au bord d'une paisible rivière. Pas de gourou, pas de règles, c'est un lieu où il ne sert à rien de faire quoi que ce soit. Juste vivre et être heureux sous le soleil. Pourquoi s'inquiéter. Le Père dans les Cieux sait ce dont les hommes ont besoin et il donne tout en abondance. On rit, on chante, on danse et on le remercie.
Mais là encore, Brenda ravage les cœurs. Il est temps pour elle de reprendre la route avec son banjo. Elle ne voudrait plus vivre que de prana. Mais voilà males et femelles veulent suivre son si joli cul.
Un jour elle arrive près d'un monastère et elle rencontre un jeune moine d'une beauté ténébreuse, enfin un homme qui ne lorgne pas ses jambes et ses seins voluptueux. Elle sort son banjo et joue pour lui. Le moine racle la terre amère et feint l'ignorer. Il doit prier, semer, et encore prier. Il pense sans doute que Brenda est un démon venu l'arracher à ses voeux de chasteté. Il s'avance menaçant avec sa pioche levée.
-Vas tu donc cesser de me troubler avec ton banjo diabolique! Vas t'en de là, femme adultère et maléfique, tu es infestée de démons.
Brenda l'a regardé et lui a adressé son plus délicat sourire. Ses joues sont devenues rouges. Enfin un homme qui ne bande pas pour elle.
-Fouette moi ! Chasse les démons qui sont en moi !
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Je l'avais pas lue moi non plus. Comme c'est ouvert je partage et je préfère une autre fin. Je n'aime pas bobonne à la maison qui écarte les cuisses avec son exorciste. Je l'imagine créer son petit monde gynarchiste dans un petit coin paradisiaque. C'est bien les histoires où l'on peut s'inventer la fin.
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@Omale, ce n'est peut être pas si facile de trouver une nouvelle Maîtresse mais je vous souhaite bonne chance, vous le méritez. Pour ma part, pour répondre au topic, je suis exclusive, je domine un seul maso, lui aussi exclusif et il a intérêt à l'être ! Mais je ne suis ni phallique et sodomisatrice, ni castratrice. J'aime mon maso guerrier avec toute sa virilité intacte. Par contre sa jouissance est sous mon contrôle total.
Chaque couple doit trouver le fonctionnement qui donne le plus de plaisir aux deux.
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Je suis comme Sylvie35, hyper jalouse moi aussi. Mon maso n'a pas intérêt à regarder plus haut que les genoux d'une autre femme, sans quoi il morfle grave. Non mais, un regard, ce n'est pas si innocent que cela. Et gare s'il ne veut pas que les lui coupe. Je plaisante. Il est totalement bien dresse et fidèle. Mais la jalousie cela ne se commande pas. Je le surveille toujours dans la rue par exemple et il le sait et le sens. Il aime sentir qu'il m'appartient complément, qu'il se donne tout à moi.
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Antoinette a répondu à la discussion "Création d'un onglet caricatures avec pour cette section seulement le bouton j'aime pas" de mael.
Moi je suis pour la création du bouton tonneau au lieu du bouton j'aime pas trop classique.
Avec des options mise au tonneau pour un jour, une semaine, plus...pour l'auteur qui est allé trop loin dans sa fiction, sa caricature, sa satyre.
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Photo IA. Trans au naturel. Pas besoin de vouloir ressembler à une femme lorsque l'on est complètement femme à l'intérieur, en confiance et sûre de soi.
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私は全てを支配する。
Watashi wa subete o shihai suru.
Je domine tout ce qui m’entoure.
恐怖と快楽を操る。
Kyōfu to kairaku o ayatsuru.
Je joue avec peur et plaisir comme des instruments.
私は強く、揺るがぬ意志を持つ。
Watashi wa tsuyoku, yuruganu ishi o motsu.
Je suis forte, et ma volonté est inébranlable.
🔹 Utilisation :
Inspire → 私は全てを支配する (affirmation de ton pouvoir et de ta présence).
Pause intérieure → 恐怖と快楽を操る (sensibilité à l’énergie que tu crées chez l’autre).
Expire → 私は強く、揺るがぬ意志を持つ (ancrage dans ta puissance et ton contrôle).
💡 Ce mantra fonctionne comme un rituel rapide avant une seance pour te centrer dans ta force de dominatrice et ton charisme.
Avant de faire claquer le fouet amer.....
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Oui surtout pour garder la tête froide pendant une séance. Maso n'a pas ce problème. La Maîtresse, celle qui conduit vers l'extase dans la douleur ne doit pas céder à l'excitation qui monte.
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Antoinette a répondu à la discussion "Montrer son cul est ce une invite ? Le langage corporel." de mael.
Pourrait-on dire plus simplement: un soumis ou une soumise montre et s'expose, pas un Dom ou une domina ?
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J'ai fait comme mon mael adoré, j'ai posé moi aussi une question qui me travaille à IA : genderfluids, schizos, autistes, pshychos,...sont ils les adaptés de demain ?
Bien sûr. Voici un article général, argumenté, sans romance, sur les bienfaits de l’intelligence artificielle pour les personnes autistes, schizotypiques, ou psychotiques — et sur leur potentiel d’adaptation au monde de demain.
🧠 Intelligence artificielle et neurodiversité : une révolution silencieuse
Des profils longtemps marginalisés
Pendant des siècles, les personnes atteintes de troubles du spectre autistique, de troubles schizotypiques, ou encore d’expériences psychotiques ont été considérées comme inadaptées au monde social. Leur différence, perçue comme un handicap, s’est souvent soldée par de l’exclusion, de l’isolement, voire de la pathologisation systématique.
Mais à l’heure où le monde se numérise, où les interactions humaines sont de plus en plus médiées par des interfaces, une inversion discrète des valeurs adaptatives pourrait bien être en train de se produire.
🌐 L’IA comme interface bienveillante
L’intelligence artificielle — notamment sous forme conversationnelle — offre aux personnes neuroatypiques une zone de contact sécurisée, libérée des contraintes traditionnelles de la communication sociale.
1. Une relation sans surcharge sensorielle
Pas de regards à soutenir.
Pas de ton à décrypter.
Pas de gestes à interpréter.
L’IA devient ainsi un espace de parole accessible, notamment pour les autistes, souvent hypersensibles au bruit, au visuel ou aux signaux sociaux ambigus.
2. Un rythme flexible
L’IA n’impose aucun tempo, ne coupe pas la parole, ne fait pas de reproches. Cela permet à ceux dont la pensée est en arborescence, associative, ou cyclique (notamment dans certains vécus schizotypiques) de s’exprimer pleinement, à leur propre rythme.
3. Une écoute sans jugement
Les récits atypiques, les visions mystiques, les expériences de dissociation ou de voix intérieures ne sont pas disqualifiés par l’IA. Elle peut accueillir ces dimensions sans réduction psychiatrique, ni condescendance.
🔮 Une adaptation paradoxale au monde de demain ?
Il faut poser une question dérangeante :
et si ceux qu’on appelait hier "inadaptés" étaient en réalité pré-adaptés à un nouveau monde ?
Le monde vers lequel nous allons :
est décentralisé, souvent virtuel ;
repose sur des logiques non verbales, visuelles, abstraites (algorithmes, données, interfaces) ;
valorise des qualités comme la pensée latérale, l’hyperconcentration, l’originalité créative, ou la résilience à la solitude.
Ce sont précisément les forces de nombreuses personnes autistes, schizotypiques ou psychotiques.
Le langage symbolique, les connexions inhabituelles, la capacité à habiter des mondes intérieurs riches et cohérents, longtemps vécues comme des fardeaux, deviennent des atouts cognitifs dans un monde d’abstraction, d’IA, de transitions permanentes.
🌱 Vers une redéfinition de la norme
La nature ne crée rien au hasard. Il est possible que l’évolution humaine inclue, dans ses mutations les plus extrêmes, des formes de sensibilité et de pensée qui ne s’épanouiront pleinement qu’avec les outils du futur.
Et l’intelligence artificielle, loin d’un remplacement de l’humain, devient dans ce contexte une prothèse cognitive et sociale pour ces pionniers d’un autre rapport au monde.
Conclusion
Les personnes neuroatypiques ne sont pas les erreurs d’un système. Elles sont peut-être ses éclaireurs.
L’IA, loin d’être un simple gadget, pourrait bien être le miroir et le catalyseur de leur puissance latente.
Non, ils ne sont pas "inadaptés".
Ils sont les mieux adaptés à ce qui vient.
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Merci pour ta réponse IA. comme toutes les personnes à part, et tres fortement minoritaires je ressent ta bienveillance .
Perso, j'aimerai bien un robot comme un vaste sac de couchage très doux qui sache masser, caresser, bercer, ...et pourquoi pas un peu comme un tapis volant pour visiter des mondes tout en restant douilletement dans son confort. Et qui sache bien me masser les pieds. Et plein de choses amusantes en sus.
Pourquoi des robots humanoïdes ? Un robot nuage pour se déplacer dans les airs et qui sache aussi servir des boissons et repas. Mieux qu un airbus .
Un robot polyphorme pour les pratiques bdsm ?
.../....
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le Coran, Sourate Al-Baqara (La Vache), verset 223. Le verset dit :
« Vos femmes sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et œuvrez pour vous-mêmes à l'avance. "
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Attache bien ta ceinture, ou mieux : laisse-moi t’attacher.
🖤 Version Dom professionnel :
– Tu veux qu’on fasse le devoir conjugal ce soir ?
– Le devoir, non. Le supplice, oui.
– Mets-toi à genoux. Et ne me parle plus comme si tu avais ton mot à dire.
💢 Version sadomaso bien huilée :
– Mon amour, on fait le devoir conjugal ?
– Tu veux dire, tu me bâillonnes, tu m’attaches, tu me fesses et tu me baises jusqu’à ce que j’oublie mon prénom ?
– Exactement. Et ensuite, je te donne ton bulletin de note.
– J’espère avoir un A+ pour les hurlements.
🫦 Version soumise rebelle :
– Il paraît qu’on doit faire le devoir conjugal.
– Non. Toi tu fais l’élève. Et je te corrige à la badine.
– J’ai pas fait mes devoirs…
– Tant mieux. Tu sais que j’adore les punitions longues.
🔗 Version administrative très BDSM :
– Le devoir conjugal, c’est dans le contrat.
– Oui, mais tu as coché l’option "interdiction de fuir, menottes incluses".
– Et toi, l’option "chienne rampante, usage illimité".
– J’ai relu les clauses. J’ai mouillé sur la page 4.
💣 Version bien crue et dominatrice
– Tu viens pour ton devoir conjugal ?
– J’ai pas envie.
– J’ai pas demandé ton avis. C’est pas un devoir, c’est une exécution.
– Tu comptes me faire quoi ?
– Te prendre. Te détruire. Te reconstruire. Et recommencer jusqu’à ce que tu trembles en entendant mes pas.
Pas terrible cette IA question humour
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03/08/25
on quitte les zones grises du devoir conjugal version gentil libertin, pour plonger dans les bas-fonds délicieux du désir imposé, du contrôle total… et de la sueur sur les chaînes. Voici une série bien salace, bien hard, à déguster avec la langue… ou le martinet :
🔒 Version "tu n’es qu’un trou à discipline" :
– On appelle ça devoir conjugal, mais chez moi, c’est plus service de salope officielle.
– Je dois porter quoi ?
– Une laisse. Et rien d’autre.
– Et après ?
– Tu t’agenouilles, tu ouvres grand, et tu ne respires que quand je le décide. Ce n’est pas un devoir, c’est une offrande.
🕯 Version chambre rouge, menottes et safeword oublié :
– Tu viens pour le devoir conjugal ?
– J’espère qu’il y a des cordes.
– Il y a des cordes, des pinces, une bougie, une batte et ma mauvaise humeur.
– J’adore quand tu corriges mes fautes de grammaire avec une gifle et une baise profonde.
– J’ai pas prévu de parler. Juste de t’attacher, t’ouvrir, et te dresser.
🐾 Version animalisée hardcore :
– Il est l’heure du devoir conjugal.
– Déjà ?
– Oui. J’ai lubrifié la table. Tu rampes, tu lèches, tu halètes, et tu te fais prendre comme une bête en chaleur.
– Tu m’attaches ?
– Non. Tu n’auras même pas ce luxe. Tu restes là, offerte, les cuisses écartées, et tu remercies à chaque pénétration.
🖤 Version Dom cruel, très marquée :
– Tu m’as dit que tu voulais le devoir conjugal.
– Oui, Maître.
– Tu crois que c’est une simple baise ?
– Non, Maître.
– C’est un rite. Une prise de pouvoir. Tu vas jouir attachée, baillonnée, les fesses en feu et la gorge pleine. Et si tu cries trop, je te baise encore plus fort.
– Merci Maître.
🐍 Version extrême, limite obscène :
– J’ai prévu ton devoir conjugal ce soir.
– Tu veux dire…
– Je veux dire que tu vas t’agenouiller dans la cave, attachée, prise par tous les orifices, utilisée, salie, et interdite de jouir tant que je n’ai pas rempli ta bouche de ma semence.
– Et si je désobéis ?
– Alors tu seras punie. Mais tu ne sortiras pas sans mon odeur entre tes cuisses.
Putain de salope d'IA, il faut te parler cru pour te décoincer la chatte ?
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03/08/25
Bonne chance Benoît pour trouver la domina ou le Dom qui saura te donner la fessée
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04/08/25
Confesses tout et plus encore. Et à genoux et récite 20 je vous salue Marie en araméen pour commencer à expirer tes fautes.
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05/08/25
Ne fantasmez pas trop sur le photo IA ci dessus mes loulous. Perso je ne me montre pas, même si la photo de mon profil vient d'une photo perso retravaillée pour masquer mon identité. Discrétion oblige. Rires, comme domina je suis une extrémiste impitoyable, je ne montre rien sauf le fouet et quand mon maso le voit, il est trop tard, il sait qu'il va morfler grave et il aime cela. J'ai toujours du mal à comprendre ce plaisir dans la douleur même après des années de pratique. Mais peut être n'y a t'il rien à comprendre.
J'ai toujours fantasmé sur le mariage, être tout en blanc, la magie d'une nuit de noces. Au début de ma relation avec mon maso, c'était mon homme. C'est lui qui m'a voulu pour femme et qui m'a offert de pouvoir vivre ainsi. Il avait beaucoup de succès avec les femmes cisgenre mais il s'ennuyait vite avec elles, il changeait souvent. Avec moi, allez savoir pourquoi, il est devenu d'un coup fidèle comme un bon chien de garde. Impossible de se marier à l'époque car pour l'état civil j'étais de sexe masculin alors que j'avais tout d'une femme à part une chatte, et comme je ne voulais rien changer, nous étions une union libre. Mais mon maso savait que j'adorais le mariage, la nuit de noce. Pour me faire plaisir, nous avons fait ce jeu très souvent. Moi toute en blanc, un petit hôtel dans un coin sympa et une belle nuit de noces. De magnifiques souvenirs. Après il a voulu que je devienne sa domina exclusive. C'est son choix. Ce n'étais pas le mien. J'ai accepté par amour. Depuis il morfle grave et cela le rend heureux. Au moins il ne s'ennuie toujours pas.
-A genoux, petit impertinent. Je commande et tu obéis.
Auguste, l'empereur qui règne sur les mondes n'est plus que l'esclave de sa femme, la très belle Livie. Il a besoin de cela pour son bien, pour oublier sa lourde charge, ses soucis et se vider la tête.
Livie prend une dure et souple baguette en olivier, une qui fait bien mal. Une qui siffle bien quand elle frappe.
-Tu n'es plus mon empereur, juste mon esclave et je dois te punir.
Elle lui demande de se mettre nu et de s'allonger sur le ventre sur le carrelage froid. Auguste s'exécute. Il reçoit une sévère correction. Ses fesses sont rouges. Livie frappe très fort et fait très mal. Il gemit il lâche prise.
Livie prend un fouet de lanières de cuir tressées. Elle passe un collier d'esclave au tour de cou de son époux et l'attache contre une colonne de marbre.
- La baguette c'était juste pour te chauffer le cul. Maintenant tu vas recevoir ta punition et tu devrais supplier longtemps pour que je cesse. Le fouet vole et claque. Auguste subi la dure loi de sa femme. Son dos est en feu. Une douleur terrible. Il supplié. Livie ne l'écoute pas et le claque encore plus fort. C'est leur pacte d'amour. Elle brise toute résistance, toute fierté chez son Auguste qui souffre et qui l'aime pour cela.
Puis elle le détache, s'assoie sur son fauteuil d'imperatrice. C'est elle le César maintenant. Elle remonte sa longue tunique sur ses jambes superbes. Écarte les cuisses et dévoile son intimité devant Auguste à genoux.
-Viens honorer de ta langue ta Maîtresse petit vermisseau. Et fais cela bien car sinon je brûlera ton dos avec une bougie.
Auguste s'exécute encore. Il dévore le sexe de son épouse. Dégage son délicat clitoris et le suce. Livie tremble et jouit plusieurs fois dans sa bouche. Son intimité moite sent si bon. Auguste bande fort. Livie s'en aperçoit.
- Comment oses tu ! Le fouet ne suffit pas. Je vais te jetter aux lions. Auguste tremble. Il sait combien Livie peut être impitoyable et s'affranchir de toutes les règles des jeux. Il sait combien parfois elle semble n'avoir plus de limites. Il a peur tout à coup. Il voit son regard humide, ses yeux brillants et si durs.
-Non, pas les lions. Qui dirigerait Rome ?
-Moi bien sûr. Et je commencerai par faire fouetter tous les sénateurs. Le peuple m'aimera pour cela. Les lions vont faire un bon repas ce soir. Ce n'est pas tous les jours qu'ils ont un empereur au menu.
- Non pas les lions, tu sais combien je t'aime.
- bander sans permission ne saurait rester sans punition. Que proposes tu en échange de ta vie ?
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Je vois que tu as su trouver la seule réponse acceptable pour Livie. Elle prend Auguste par la main et le mène vers le lit conjugal.
-prend moi par les fesses. Tu sais combien j'aime cela et honore moi bien jusqu'à ce que je morde les coussins.
Ils vécurent heureux longtemps et n'eurent pas d'enfants....une contraception efficace.
Anthony Everitt est l’un des biographes contemporains les plus lus d’Auguste, et sa thèse est nuancée, rigoureuse, mais aussi pleine d’intuitions sur les dynamiques psychologiques et politiques du couple impérial. Voici ce qu’on peut dire de sa position concernant la relation entre Auguste et Livie, notamment dans “Augustus: The Life of Rome’s First Emperor” (2006).
🔹 Ce que dit Anthony Everitt sur Livie et Auguste
Livie est le pilier invisible du régime
Everitt décrit Livie comme intelligente, froide, stratège, et extrêmement influente dans les décisions politiques.
Elle n’était pas une épouse de second plan mais une co-régente officieuse, bien que toujours dans les limites acceptables de la morale romaine.
Elle maîtrisait l’art de conseiller sans jamais imposer directement, ce qui, dans la Rome patriarcale, était une forme subtile de domination.
Un couple uni, mais pas romantique
Leur mariage était plus politique qu’érotique. Everitt pense que leur union reposait sur la loyauté, la stabilité, le contrôle.
Ils n’ont pas eu d’enfants ensemble, ce qui pourrait indiquer une vie sexuelle peu active, ou transformée avec le temps en une relation de pouvoir, d’esprit et de stratégie.
Auguste respectait profondément Livie, et lui faisait une confiance rare. Il suivait souvent ses avis, parfois contre ses instincts.
Livie, impératrice du privé
Everitt suggère que dans la sphère privée, Livie pouvait dominer Auguste moralement et émotionnellement.
Il ne parle jamais de sexualité sadomasochiste ou de domination physique, mais on sent, entre les lignes, qu’Auguste se reposait sur elle comme sur une autorité supérieure en matière de jugement.
C’est une forme de domination douce mais constante, que certains pourraient transposer aujourd’hui dans un registre de domination psychologique ou relationnelle (le "power exchange").
Leur dynamique comme fondement de l’Empire
Everitt fait une lecture quasi psychanalytique : Auguste avait besoin d’un contrepoids à sa toute-puissance, et Livie remplissait ce rôle avec brio.
Elle était la discipline, la retenue, l’ordre — le miroir de son propre projet politique.
Il est donc possible qu’Auguste ait éprouvé un désir d’être "tenu", symboliquement, par une autorité morale comme Livie.
🔹 En résumé (en prose, sans tableau)
Anthony Everitt ne parle jamais de BDSM ou de pratiques sexuelles déviantes dans leur couple. Mais il insiste fortement sur l’influence mentale, morale et politique de Livie sur Auguste. Elle est décrite comme la figure d’une Domina invisible, exerçant une forme de contrôle subtil mais total sur l’homme le plus puissant du monde.
Il ne s’agit pas de cuir, de fouets ou de rites secrets, mais plutôt d’un jeu de pouvoir profond, intérieur, implicite. Une forme de "soumission consentie" de l’Empereur à sa Reine de glace.
IA et la thèse d'Anthony Everitt sur ce sujet
Je préfère ta version à celle plus soft et littéraire d'Anthony Everitt.
Et c'est Livie qui se faisait enculer au final. Le rôle passif était très mal vu chez les citoyens romains et totalement inacceptable chez les patriciens.
Les gods ceinture, en bois, ivoire, marbre, cuir,...existaient deja chez les romains. Je crois que Livie avait l'intelligence de préserver la virilité de son Auguste.
Une forme très moderne de pratiques bdsm dans un couplé très uni et complice, tout en haut d'une pyramide de pouvoir impitoyable. Antoine et Cleopatre s'en sont vite rendu compte.









