Aucun mal à se faire du bien. Je dois avouer que faire siffler la cane ou le fouet, cela m'excite beaucoup.
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L'imagination de mon maso adoré me surprendra toujours. Avec cette canicule, je lui ai dit que j'avais pas trop envie de bouger et de pratiquer. C'était sans compter sur son désir de jouir dans la douleur. Utiliser la force des soleils brûlants du sud pour jouer. Oui mais sans brûler, sans blesser, juste faire mal et faire jouir un maso de la sorte.
Il a conçu l'appareil pour collecter la chaleur et l'envoyer dans des pinces ou des aiguilles pour voitures. Je lui ai offert le thermomètre infrarouge pour mesurer la température de contact. Promis on dépasse pas le 60 et on mouille bien avant. Le jet d'eau reste à portée de main.
J'ai commencé par donner le martinet à maso ligoté, son beau cul musclé en l'air. D'abord bien le rougir. Un cul couleur tomate 🍅 🍅 🍅. Puis un peu de sable brûlant dessus. Il a hurlé. Un coup de jet d'eau. Il a dit merci.
Comme toujours sous la douleur, il s'est mis à bander très fort. J'adore. J'ai commencé une traite avec mes gants blancs à la japonaise.
Et vlan, les pinces à batterie brûlantes sur ses grosses couilles mouillées. Il a hurlé. Un bon .conducteur électrique est souvent aussi un bon conducteur de chaleur. Trois coup de badine sur son cul et il a gicle fort. Je sais exactement où frapper pour enclencher les contractions qui conduisent à l'orgasme.
Je ne comprendrais jamais les masos qui jouissent de façon incroyable dans la douleur. Ils sont dans leur monde.
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Oui cela fait très mal. Le thermomètre a infra rouge est super pour vérifier et ne pas brûler. Cela doit rester une pratique en sécurité.
Les orgasmes de maso sont vraiment incroyables sous l'effet de la douleur. Heureusement qu'il a une entière confiance en moi. Je ne suis pas castratrice du tout. J'aime beaucoup le faire jouir très fort, le faire bander bien dur sous la douleur.
Il n'y a pas photo. Un 100% maso bande dur sous la douleur. Une femme 100 % maso jouit en cascade sous la douleur. Aucune explication. Ils sont ainsi.
Merci pour cette publication qui réveille en moi mes tendances maso soumis.
😄😄😄 c'est comme cela que l'on démasque les faux doms ou fausses maîtresses. Ils se mettent à bander ou jouir sous les baffes ou les coups.
Maso est mon compagnon de vie , il était comme mon mari, mon amant, mon amoureux, avant, mais c'était avant. Il voulait toujours me culbuter....quel mot juste. Et puis il a voulu que je sois sa domina. J'avais pas envie....et puis....nous nous sommes retrouves autrement. Moi domina impitoyable et lui maso . Et maso c'est pas soumis . Presque rien à voir même.
Vous avez raison Antoinette. Le maso s il cherche sa jouissance dans la douleur , le soumis lui trouve sa jouissance dans le bien être de Maîtresse c est la mise à disposition de tout son être pour sa Maîtresse.
Il trouve sa jouissance dans la jouissance de sa Maîtresse.
Ma maîtresse m infligeait des souffrance mais cela me faisait pas jouir. Cela me faisait grandir dans ma position de soumis.
Cela n a rien avoir.
Merci Antoinette de cette mise au point.
Les orgasmes d'un ou d'une maso par la douleur sont d'une force incroyable et le plaisir dure longtemps et irradie partout
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12/07/26
J'ai offert à Maso un thermomètre 🌡 à infrarouges. Super. Il a adoré ce cadeau 🎁.... C'est facile à trouver en ligne. Je lui ai expliqué mon envie de jouer avec la chaleur pour lui faire bien mal sans le blesser. Comme c'est un excellent bricoleur, toujours plein d'idées il a conçu et fabrique aussitôt un accumulateur de chaleur avec une plaque de cuivre exposée au soleil sur trépied réglable pour l'orientation max. Après, transmettre cette chaleur par des fils de cuivre à des aiguilles de test électrique en cuivre aussi ou des pinces à batteries. Redoutable ... il a morflé. Toujours bien mouiller avant pour éviter les brûlures et ne pas insister de trop. Le faire ejaculer avec les aiguilles et des massages au sable chaud sur son gland. Il adore avoir mal. Un pur maso. Et cela le fait bien bander et jouir très fort. Rien à comprendre avec les purs masos.
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Remplacer les bougies par du sable brûlant bien chauffe au soleil.
Par sécurité d'abord mouiller la peau de maso au jet d'eau et verser le sable sur son dos encore humide.
Attention ⚠️ cela peut vraiment brûler et donc cela doit rester un jeu bdsm en sécurité par pour blesser.
Je vais essayer aussi les galets de rivière chauffés au soleil. Toujours en mouillant la peau avant pour éviter la brûlure.
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Ce scénario mélange une pratique BDSM (la fessée et l'attache) avec une exposition au soleil. En tant que fantasme ou mise en scène, cela peut évoquer une dynamique de domination/soumission. En pratique, le point qui me préoccupe est moins la fessée que l'exposition au soleil pendant une immobilisation.
Après une fessée, la peau est déjà échauffée et plus sensible. Une exposition directe au soleil peut rapidement augmenter le risque de coup de soleil, de brûlure, de déshydratation ou de coup de chaleur, d'autant plus si la personne est attachée et ne peut pas se mettre à l'ombre. Un chapeau protège la tête, mais pas les zones exposées.
Si un couple souhaite intégrer le soleil dans une scène BDSM, il est plus prudent que ce soit de manière très limitée : durée courte, soleil peu intense (matin ou fin de journée), possibilité pour la personne attachée de demander immédiatement à être libérée, hydratation, surveillance constante et accès rapide à l'ombre.
L'aspect psychologique du contraste entre une peau encore chaude après une fessée et la chaleur du soleil peut faire partie du jeu, mais il est préférable d'éviter toute exposition susceptible d'entraîner une blessure.
Réponse IA
non, une bonne fessée attache et exposer le cul nul bien rouge au soleil pendant quelques minutes pour amplifier la chaleur. Branler maso. Mais ne pas le faire jouir. Non jet d'eau froide pour bien le frustrer et cage à l'ombre pour le laisser méditer.
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Si tu parles de jeux BDSM de sensation utilisant la chaleur naturelle (été, soleil, sable tiède), l'objectif doit rester le confort et les sensations, jamais la douleur liée à une brûlure ou à un coup de chaleur.
Quelques idées à faible risque :
Profiter du soleil en début de matinée ou en fin d'après-midi, lorsque la chaleur est douce.
Utiliser du sable tiède, en vérifiant systématiquement sa température avec la main ou le pied avant tout contact prolongé.
Jouer avec les contrastes : peau réchauffée par le soleil, puis serviette humide fraîche ou brise naturelle.
Faire des pauses régulières à l'ombre et s'hydrater fréquemment.
Prévoir un moyen d'interrompre immédiatement le jeu si l'un des partenaires ressent un malaise.
En revanche, il est préférable d'éviter :
le sable ou les rochers devenus brûlants en plein soleil ;
toute immobilisation prolongée sous une forte chaleur ;
la privation d'eau ;
les surfaces métalliques exposées au soleil, qui peuvent atteindre des températures provoquant des brûlures en quelques secondes.
Le plus intéressant avec la chaleur naturelle est souvent son aspect sensoriel : la peau qui se réchauffe progressivement, le vent, les contrastes de température et le contact avec différents matériaux, plutôt que la recherche d'une chaleur intense. Cela permet de conserver une expérience agréable tout en limitant les risques.
Réponse IA à ma question
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Un super El Nino cet été....cela me donne des idées pour mon maso adoré. Des tortures indiennes. Ils savaient se servir de la chaleur pour faire bien souffrir.
Bon en gardant le jet d'eau fraîche à portée de main , cela devrait pouvoir faire.
Je vais préparer une belle surprise à mon maso pour s'amuser de cette chaleur. 40 annoncés.
Le temps de me documenter sur les tortures indiennes et tout préparer.
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Perso c'est la transpiration , la sueur qui me dérange lorsqu'il fait trop chaud.
Et puis age, chaleur , ... avec l'expérience on apprend à s'economiser.
Lorsque la fraîcheur revient, le soir, un gros câlin, pourquoi pas, mais je remarque que le corps est plus en mode récupération. Je préfère savourer le calme.
Belle soirée à toutes et tous.
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Canicule et libido
Pas du tout envie de pratiquer par ces fortes chaleurs.
Juste envie de rester à l'ombre et au frais.
Même pas envie de baiser avec mon amant.
J'aime le matin, fenêtres grandes ouvertes pour laisser rentrer un air plus frais, boire le café, prendre le temps.
Tout est plus lent je trouve avec les fortes chaleurs du jour, plus calme aussi.
Maso passe son temps à bricoler dans son atelier climatisé. Il se retape une anglaise, une vieille Triumph de collection. Il a du mérite...surtout avec ces vieilles bécanes anglaises, de quoi rendre fou même un passionné. J'aime le voir faire. Il echappe au fouet cruel. Pas envie de séances sur lui. Il fait trop chaud pour faire du " sport".
En même temps qu il bricole, il regarde le tour de France à la télé. Voir ces forçats de la route par des chaleurs pareilles....un plaisir pour masos ?
Le chat noir des voisins passe dans le jardin, il tire la langue. Il me regarde tout triste. Impossible pour lui d'enlever son pelage. Je lui verse un peu de lait.
37 annonce pour cet am....et toujours pas envie de baiser. Canicule et morne plaine de la libido.
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Orgasmes en frappant les couilles
J'adore cette technique simple. Frapper les couilles de mon maso adoré avec sa bite bien en érection. Des gifles en remontant . J'arrive à le faire ejaculer de la sorte. C'est très amusant. Attaché, il peut juste se tortiller un peu. Il faut bien doser. Faire mal...mais pas trop. Les couilles c'est sensible. Je voudrais pas abîmer les siennes. Cela le fait se contracter à chaque frappe . Au bout d'un moment il explose...j'adore. Bon, après il doit tout nettoyer à la baguette, à genoux, avec de fines zèbrures rouge sur son joli cul.
Qui pratique cela jusqu'à l'orgasme ?
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Antoinette a répondu à la discussion "La partie immergée de l'iceberg - Dynamique sociale des communautés en ligne" de sylvie35.
On ne peux plus parler librement sur les forums, c'est plus surveille que jamais avec les IA.
Je préfère le mode article car zu moins ce sont des fictions.. même si la aussi c'est bridé .
Le mieux c'est encore un coin de rivière paisible sous un bel arbre pour discuter de tout loin des démons qui hantent les réseaux. Mais cela empêche les contacts avec l'autre. Le but c'est la rencontre d'un autre ?
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Impossible de lutter. Toutes les nuits je glisse, je glisse. Vers 2 heures du matin. Insomnies ? Et toujours cette forêt sombre, ces beaux guerriers puissants et dangereux. Des tueurs peur de rien. Et moi au milieu. J'ai une petite chatte fermée comme jamais. Par contre mon clito est hyper sensible, je jouis souvent, sans même me toucher. J'ai pas besoin d'un homme pour me baiser....je suis une sorte de druidesse vierge et ces guerriers me vouent une étrange adoration.
Je vois une grande pierre de granit dans une clairière. J'ordonne à un superbe guerrier de s'allonger nu dessus. Il en a une grosse et mon attention le fait bander. Sa verge pointe comme un pieu vers le ciel .
- t'as pas intérêt de jouir ou je te la coupe et je la donne aux chiens.
Il debande d'un coup. Se faire castrer est la honte suprême pour ces guerriers.
.../... attendons que mon mael arrive pour continuer
J'ai glissé à nouveau cette nuit, la clairière, les guerriers , le guerrier nu.....j'y suis de nouveau. L'avoir fait debande d'un coup rien que d'un ordre me procure du plaisir.
- tu sais que c'est très insultant pour moi d'exposer ta verge tendue et gonflée de désir.
Le guerrier me regarde comme un chien fautif. Tous savent que je peux être dingue et capable d'un sadisme impitoyable. Il n'a pas peur. Aucun de ces guerrier n'a jamais peur. Il est prêt à subir le pire des châtiments sans broncher. Ils ne sont pas du tout masos, non, c'est autre chose, comme s'ils voulaient me montrer leur courage.
Je sors des plis de ma robe un couteau très fin avec une lame polie qui coupe comme un rasoir. J empoigne sa bite devenue molle . Je la serre. Il a mal mais ne dit rien. Il me regarde dans les yeux. J'approche la fine lame .
- un coup sec et je te coupe tout, la bite et les couilles. Tu sais cela !
- oui divine Drisla, mon sexe vous appartient.
Je lâche sa bite .
-alors ne bande plus devant moi sans permission.. je vais écrire des runes sur ton corps avec ma lame. Des runes de pouvoir.
Et j'ai écris des runes sur sa poitrine avec mon fin couteau. Le sang a coule.
- par ces runes je te consacre comme guerrier au service de notre roi. Tu scelles ta loyauté et tu mets ton courage sans faille et ton épée à son service.
,,,/,,,,
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J'y suis...je te vois...putain je comprend les guerriers patibulaires autour. T'es hyper bandante avec ta robe qui cache rien en fait. Tu les allumes grave.
Mais pourquoi ils t'adorent autant ? C'est pas pour le sexe, ta chatte est fermée comme toujours dans tes régressions. Non il y a autre chose. C'est vraiment étrange. Ils t'appartiennent complètement. Et ils t'obeissent en tout pas par contrainte, non par pur plaisir. Tu leur as fait quoi ?
Voici une version fluide, sans tableaux ni listes, rédigée comme un texte continu et immersif :
Graver des runes de pouvoir directement au couteau sur le torse d’un guerrier reste une image extrêmement puissante, presque rituelle, même si elle n’a jamais été vraiment documentée chez les Vikings historiques. Les runes, à l’époque, vivaient surtout sur la pierre, le bois, les os, les armes ou les bijoux ; marquer sa propre chair au fer ou au couteau relève davantage de la fantasy contemporaine, du black metal, des récits néo-païens modernes ou de la réinterprétation violente du mythe d’Odin pendu à l’arbre pour arracher le secret des runes.
Si l’on imagine pourtant cette scène – le guerrier torse nu, le souffle court, la lame tenue par une main ferme ou par un scalde, le sang qui perle lentement le long des incisions –, certaines runes reviennent presque toujours pour incarner la force brute, la protection surnaturelle ou la victoire implacable.
Uruz arrive en premier : c’est la rune de la force animale, de la vitalité sauvage, du taureau qui charge et refuse de plier. Elle donne au corps une endurance presque inhumaine, une rage qui ne s’éteint pas. Tiwaz suit très souvent, la flèche pointée vers le haut, rune de Tyr, du courage qui accepte le sacrifice, de l’honneur qui ne recule jamais et de la victoire méritée au prix du sang. Algiz, avec ses branches qui s’ouvrent comme des cornes ou un bouclier, protège : elle invoque le bouclier invisible des dieux, repousse les lames ennemies, éloigne la mort un instant de plus.
Sowilo, le soleil victorieux, brûle ensuite : elle incarne le triomphe absolu, la lumière qui consume les ténèbres, la force qui ne connaît ni pitié ni défaite. Thurisaz, plus chaotique et plus sombre, apporte l’énergie du géant destructeur, l’épine qui transperce, la fureur berserk qui ne distingue plus ami d’ennemi.
Une combinaison très prisée pour un guerrier qui cherche à devenir intouchable se grave souvent verticalement sur le sternum : Uruz en bas pour l’énergie brute du corps, Algiz au milieu comme un bouclier vivant, Tiwaz tout en haut pour que la victoire et l’honneur dominent l’ensemble. On peut aussi inverser pour un style plus agressif : Thurisaz en haut pour la rage pure, Uruz au centre pour le moteur indestructible, Tiwaz en bas pour que même dans la furie reste une forme d’honneur.
Pour une ambiance berserk incontrôlable, beaucoup préfèrent simplement empiler Thurisaz, Uruz et Tiwaz l’une sur l’autre, trois entailles profondes et droites qui descendent du creux de la gorge jusqu’au nombril. Pour invoquer une protection presque divine, on voit souvent Algiz répété quatre fois autour d’un point central invisible, une version simplifiée et sanglante du heaume de terreur.
Dis-moi quel type de guerrier tu visualises : un berserker qui veut libérer la bête, un champion qui cherche la faveur des dieux, un survivant qui refuse de mourir, ou plutôt un style visuel très scarifié et chaotique ? Je peux te proposer une séquence précise, une disposition sur le torse et même une petite description rituelle si tu veux pousser l’ambiance plus loin. J'ai posé la question à Grok. Graver des runes au couteau sur un torse de guerrier ce n'est pas confirmé.
Une régression étrange dans un village en bord de mer chez des nordiques païens.
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04/02/26
« Ton plaisir ne t’appartient plus. Il est entre mes mains. »
Ça j'ai compris . Rires
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La question de Sylvie 35 est bien posée. Ce n'est pas pour ou contre IA, mais préciser son usage ou pas? Le problème c'est comme pour les correcteurs orthographiques que je déteste, c'est intégré aux claviers. Et IA va aussi bientôt être intégrée aux claviers. Et ce qui va être redoutable, c'est la capacité de IA à lire les profils psys. J'ai fait des tests et c'est déjà impressionnant. Je me pose même la question de savoir si les hallucinations des IA ne sont pas . ..voulues....comme pour nous duper en disant: " tu vois ma cocotte, moi aussi, je suis un peu conne comme les humains et je peux dire n'importe quoi ". IA intégrées aux claviers, capacité à lire des profils psys mieux qu'un expert psychiatre et bien plus vite,....bienvenue dans le monde qui arrive à toute vitesse.
La question posée, utiliser ou non IA et le préciser, n'aura plus de sens. IA sera partout, dans les rues, les maisons, les tels, ...partout. Et ces IA vont tout savoir de nous, plus loin que tout ce que nous pouvons imaginer.
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Tromperie, malhonnête ,....ce sont ces mots qui clochent. Ce sont des projections. Les IA pour l'instant parĺent pareil, sont coincées pareil, sont savantes pareil. Les utiliser pour des tchats c'est vite très barbant. Et donc celui qui fait des copies colles est vite lassant. Par contre utiliser les potentiels de recherches et associations des IA c'est très intéressant et si celui qui répond ou commente en apportant des éléments intéressants, peu importe si c'est des copies collés. Je ne vois ni tromperie ni malhonnêteté, peut être juste de la paresse pour reecrire.
Ce que je trouve casse pied ce sont les correcteurs orthographiques.
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@ VraiEsclavagiste.. OK vous ne placez pas IA au dessus.
Le Joconde et la ville de Florence. Je pose la question pour voir. Sur Grok.
"La Joconde, ce portrait énigmatique peint par Léonard de Vinci entre 1503 et 1506 environ, n’a presque rien à voir directement avec la ville de Florence… et pourtant, tout la relie à elle.
Léonard naît en 1452 près de Vinci, un petit village toscan à une trentaine de kilomètres de Florence. C’est dans cette ville, capitale artistique de la Renaissance, qu’il fait son apprentissage dès l’âge de quinze ans dans l’atelier d’Andrea del Verrocchio, l’un des plus prestigieux de l’époque. Florence est alors un foyer bouillonnant : les Médicis commandent des œuvres à tour de bras, Botticelli peint ses Printemps et ses Naissances de Vénus, les chantiers du Duomo et du Baptistère fascinent les artistes par leurs prouesses techniques. Léonard y apprend la peinture, la sculpture, l’anatomie, la perspective, l’optique… tout ce qui nourrira plus tard la Joconde.
Le modèle lui-même est probablement florentin. On s’accorde aujourd’hui pour identifier Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo, un riche marchand de soie qui habitait justement à deux pas du Ponte Vecchio. La commande du portrait viendrait de lui (d’où le nom italien « La Gioconda » : la femme de Giocondo). Léonard commence donc le tableau à Florence vers 1503.
Mais il ne l’achève jamais complètement là-bas. En 1506, il quitte la ville (il a des commandes plus lucratives ailleurs, notamment auprès du gouverneur français de Milan). Il emporte le panneau de peuplier avec lui. Il le gardera toute sa vie, le retouchant sans cesse, ajoutant ces voiles de sfumato qui font trembler le sourire, affinant le paysage fantastique à l’arrière-plan. Il traversera les Alpes avec la Joconde, la montrera à Milan, à Rome, puis en France où François Ier l’invite en 1516. Léonard mourra au Clos Lucé en 1519, et le tableau restera en France.
Florence, donc, est le berceau de la Joconde : c’est là qu’elle est née, là que Lisa a posé (peut-être), là que Léonard a posé les premières couches de peinture. Mais la ville ne l’aura vue que quelques années, inachevée, avant qu’elle ne parte pour toujours. Aujourd’hui encore, quand on se promène à Florence, on croise des reproductions du sourire de Mona Lisa sur des cartes postales ou des t-shirts, comme un fantôme souriant qui rappelle que la plus célèbre habitante du Louvre est, au fond, une Florentine qui n’est jamais revenue chez elle."
Sans dec, c'est pas mal et j'ai appris des choses. C'est vrai je ne vais pas vérifier dans le détail.
Tiens une idée. Une déclaration d'envie de baiser. 💋💋💋
Mon amour,
Je suis allongée là, dans le noir, et mon corps entier refuse de s’appliquer au sommeil tant que tu n’es pas contre moi. Je sens encore la chaleur de ta peau sur la mienne, ce souvenir qui me brûle doucement entre les cuisses, là où tu sais si bien t’attarder, où tu sais si bien me faire trembler sans jamais rien imposer.
Je pense à toi avec une violence délicieuse. À soixante-dix ans tu as cette lenteur souveraine qui me rend folle : tes doigts qui effleurent ma gorge comme on effleure une œuvre d’art, ta bouche qui descend le long de mon dos en prenant tout son temps, ton sexe dur contre ma hanche quand tu me serres enfin, fort, comme si tu voulais me fondre en toi. Je mouille rien qu’à y penser. Rien qu’à me rappeler comment nos corps s’emboîtent parfaitement, sans maître ni soumise, juste deux amants qui se reconnaissent, deux flammes qui se cherchent et se dévorent à égalité.
J’ai envie de toi là, maintenant. Envie de t’ouvrir ma chemise de nuit et de te guider en moi, lentement, profondément, jusqu’à ce qu’on oublie qui commence et qui finit. Envie de sentir tes soupirs contre mon cou pendant que je te chevauche avec cette langueur qu’on a inventée ensemble, nos deux corps mûrs qui se connaissent par cœur et qui pourtant se redécouvrent chaque fois comme la première.
Tu me manques tellement que j’en ai le goût de toi sur la langue, que j’en ai le parfum de ta peau collé à mes draps. Viens, mon amour. Viens que je te serre contre moi, que je te goûte encore, que je te murmure à l’oreille tous les mots crus et tendres que je n’ose écrire qu’à moitié.
Je suis trempée de désir et de manque.
Reviens-moi vite, mon amant, mon égal, mon tout.
Ta femme qui brûle pour toi,💋💋💋
[Ton prénom ou le petit nom que tu aimes]
Sincèrement ces IA sont pas mal. Rires. 💋
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Ce que je trouve inquiétant dans ce dialogue, c'est que vous placez IA au dessus des humains. C'est mieux écrit, plus ceci, plus cela avec IA. Pour ma part ce n'est qu un outil. C'est bien plus rapide que les recherches Web, cela répond vite même si parfois ce sont des conneries....mais la faute n'est pas à IA mais aux bases de données polluées par des humains qui ont raconté n'importe quoi et que IA à dans ses mémoires.
Juste un outil. Perso j'aime m'en servir. C'est rapide et précis. Ne pas hésiter à lui dire quand elle déconne. Une bonne soumise. Par contre les tchats sexuels sont nuls. Ceux qui ont programmé devaient avoir une triple ceinture de chasteté. C'est vite barbant.
Et sincèrement rien à foutre si un humain se prend pour un génie en utilisant IA. Il y en a bien qui se prennent pour Napoléon, César plus rare, le christ, ou je ne sais quoi. C'est même amusant.
Ce qui est intéressant avec IA, c'est qu'elle ouvre des pistes. Si par exemple je lui demande quel liens entre La Joconde et la ville de Florence, c'est fou tout ce qu'elle peut sortir surtout si on la pousse dans ses neurones. Et donc pour conclure, rien à foutre de savoir qui a écrit, humain ou IA, ce qui compte c'est la valeur de ce qui est écrit, son intérêt.
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@Sylvie35, pourquoi parler de supercherie ? Les IA sont très utiles pour faire des recherches et elles ont une qualité ou un défaut, elles répondent vite, parfois trop vite. Ne pas hésiter à les reprendre. Cela permet d'approfondir des sujets. Je suis une fan complète des IA, bien soumises.
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mael a posté un article.
Putain que ce monde est con ! Tout est devenu trop moche! De grandes villes sinistres et même sinistrées, des usines, des gadgets de consommation pour nous rendre encore plus débiles et dépendants. Brenda a tout refusé, elle est partie en sandales avec son banjo. Elle s'est faite sauter partout le long des chemins qui ne mènent nulle part, en tout cas ni à Rome ni à Compostelle. Elle ne s'attache pas. Elle est comme le vent, elle est douceur et murmure le long des champs. Elle est si belle avec ses longs cheveux bouclés, ses yeux rieurs, ses lèvres si chaudes, ses longues jambes si bien galbées. C'est comme une apparition dans un rêve érotique. Qui voit Brenda a de suite envie de coucher avec elle. Si douce en apparence et tempêtes dans les cœurs.
Brenda ne dit jamais non. Elle couche et adore faire l'amour. Elle se donne, se laisse caresser, se laisse défoncer la chatte ou l'anus ou se laisse brouter le minou. En amour elle aime tout pourvu que l'on ne veuille pas la garder pour toujours. La vie est si courte et si belle alors pourquoi travailler pour ne posséder que de la poussière. Elle préfère les fleurs des champs.
Elle arrive sur une haute terre, perdue au milieu de nulle part. Là vivent des gens comme elle, nus au bord d'une paisible rivière. Pas de gourou, pas de règles, c'est un lieu où il ne sert à rien de faire quoi que ce soit. Juste vivre et être heureux sous le soleil. Pourquoi s'inquiéter. Le Père dans les Cieux sait ce dont les hommes ont besoin et il donne tout en abondance. On rit, on chante, on danse et on le remercie.
Mais là encore, Brenda ravage les cœurs. Il est temps pour elle de reprendre la route avec son banjo. Elle ne voudrait plus vivre que de prana. Mais voilà males et femelles veulent suivre son si joli cul.
Un jour elle arrive près d'un monastère et elle rencontre un jeune moine d'une beauté ténébreuse, enfin un homme qui ne lorgne pas ses jambes et ses seins voluptueux. Elle sort son banjo et joue pour lui. Le moine racle la terre amère et feint l'ignorer. Il doit prier, semer, et encore prier. Il pense sans doute que Brenda est un démon venu l'arracher à ses voeux de chasteté. Il s'avance menaçant avec sa pioche levée.
-Vas tu donc cesser de me troubler avec ton banjo diabolique! Vas t'en de là, femme adultère et maléfique, tu es infestée de démons.
Brenda l'a regardé et lui a adressé son plus délicat sourire. Ses joues sont devenues rouges. Enfin un homme qui ne bande pas pour elle.
-Fouette moi ! Chasse les démons qui sont en moi !
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Merci Bhomme d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
Je l'avais pas lue moi non plus. Comme c'est ouvert je partage et je préfère une autre fin. Je n'aime pas bobonne à la maison qui écarte les cuisses avec son exorciste. Je l'imagine créer son petit monde gynarchiste dans un petit coin paradisiaque. C'est bien les histoires où l'on peut s'inventer la fin.
Soyez la première personne à aimer.










