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Voici un petit groupe dédié aux adeptes de bondage pratiquant sans partenaire, où vous pourrez partager votre experience ou bien même des photos si vous en êtes encore capable, de vos meilleurs Self Bondage

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Déesse Anastasia
Hello Christophe, comment vas-tu? Je suis juste sidéré du message. Je ne l'ai pas vue depuis plus de vingt ans, et j'avais compris qu'elle voulait couper tous les ponts de son passé tumultueux, en particulier les deux années de soumission avec moi. Son mari, qu'elle a rencontré après notre séparation, n'était même pas au courant de ses tendances! Alors qu'elle revienne vers moi! Le retour de la quarantaine qui fait revenir sur les traces de son passé et de son âme? - Très bien, et toi? J'ai vu que tu étais installée. Cela te botte toujours la chirurgie esthétique. - Cela me passionne, c'est mon kiff chaque jour! Et c'est une activité assez tranquille, je pilote mon activité comme je le veux. - Il faudrait que je vienne te voir, me faire une nouvelle jeunesse! - Certainement pas, l'âge sur un homme est un atout, au contraire, et encore plus chez toi, je suis certaine que tu n'as besoin de rien. Tu fais quoi de beau? - Dans la vie pro, je suis mis sur la touche pour inaptitude au travail. Un méchant gêne déconne, et je suis déficient visuel. Je me débrouille sur beaucoup de choses, mais pour bosser, c'est compliqué. - Et question perso (Je retrouve l'empathie de folie de Maya, cela me fait rire intérieurement, ce n'est pas pour cela que je l'ai dominée si longtemps!) - Tu as des poussées masochistes? - Non pas du tout, je m'intéresse. - Eh bien, je termine une nième séparation avec ma dernière femme, la différence d'âge fait que nos chemins de vie divergent. - C'est la combientième? - Cinquième et dernière, j'ai décidé d'arrêter! Les femmes de mon âge me font fuir, les plus jeunes sont... jeunes. - Mais du coup, qui s'occupe de toi? - Bonne question! Je vais sans doute prendre une aide à domicile. Même si j'arrive à me débrouiller, c'est juste que tout prend plus de temps! - Sérieux, c'est juste incroyable. Je te contactais pour ma fille, mon ainée, Swan. - Elle cherche un poste d'aide à domicile et tu t'es dit que j'étais assez vieux pour cela. - Loin de tout cela. Je suis très proche d'elle depuis toujours. Alors que Marc ne sait rien, elle sait ce que j'ai vécu avant lui, en particulier notre relation si particulière, elle m'a souvent interrogée à ce propos. Il se trouve, épigénétique ou transgénérationnel, qu'elle a cela dans le sang. Et bien plus intense que moi! - Elle a quoi exactement? - Le goût de la soumission, de l'obéissance, de la discipline. Cela fait tellement longtemps que nous échangeons, tu penses, pour une mère ce n'est pas l'espoir que tu mets pour tes enfants! Mais elle ne vit et ne vibre que pour cela. Au lieu de la faire changer d'avis, je n'ai fait que renforcer son désir et sa vision de la relation! - Aussi tu as pensé à moi? - Elle a rencontré quelques hommes, moi beaucoup, et franchement il n'y a même pas à hésiter, et pour une maman, c'est tellement rassurant. - Ce n'est pas un peu pervers? (Son côté si pragmatique m'a souvent heurté, et c'est sans doute une des raisons pour lesquelles je n'ai pas cédé à son chantage quand elle m'a mis devant le faire de choisir de vivre avec elle ou de rompre) - Complètement, mais je sais que tu adores tout ce qui est très tordu. Elle doit faire une formation en alternance, grosso modo une semaine de cours et trois semaines de pratique dans un cadre qu'elle choisit. Et dans un an elle est diplômée. - Tu veux que je l'embauche? (Je souris, c'est dingue!) - Oui, évidemment et même bien plus, mais elle te l'expliquera, enfin te dira ce qu'elle espère, elle ne veut que toi depuis longtemps. Elle lit tout sur le net, y compris test textes. - Impressionnant, mais elle a quelle âge? (Je n'arrive pas trop à réfléchir, je sais que j'aimerais que cette conversation n'ait jamais eu lieu, cela c'est certain!) - Elle a eu dix-huit ans en mai dernier. - Ecoute, ma femme venait de fêter ses trente-neuf ans et je la trouvais trop jeune, là on a quarante-cinq and d'écart, franchement, n'importe quel mec serai au garde-à-vous, moi je ne pense qu'à m'enfuir. Tu sais je sais pertinemment comment ces relations fonctionnent et surtout évoluent. Au début, elle donne tout, accepte tout, te comble, et puis la relation s'approfondit, c'est d'autres dimensions plus classiques qui se mettent en place, elle grandit, ne veut plus être une salope, veut être une mère... Je peux continuer longtemps. - C'est bien pour cela que ce ne peut être que toi! - Joli paradoxe. J'avais pris la décision de passer le reste de ma vie en contemplation et méditation, je suis certain de pouvoir toucher la sagesse! Et son père, il est au courant? - Pas exactement, mais ce n'est en rien un obstacle, Swan assume pleinement ses désirs. Et ce n'est pas ce que tu décris, elle a autre chose en elle. Tu sais je sens bien ces pulsions, je les connais, c'est autre chose chez elle, c'est beau et magnifique, rien de névrotique. Rencontre-là, pour moi. - Soupir, demain 9h. Je t'envoie les codes, je n'ai pas déménagé. - Elle ne va pas pouvoir dormir. - Moi non plus, qu'est-ce que je vais pouvoir en faire? C'était tellement facile de prendre la décision de ne plus rien faire, de ne plus succomber, et de plonger en introspection intérieure. Je n'ai aucune idée à quoi ressemble une fille d'aujourd'hui à dix-huit ans, je ne suis pas chasseur de jeunettes, pour tellement de raisons. Le truc, c'est qu'une fois qu'une graine est plantée dans mon cerveau, je dispose d'une puissance inouïe pour la faire pousser à une vitesse impensable. Je ne suis même pas endormi que j'ai déjà mille hypothèses en tête et quelques plans pour avancer. La plupart pour mettre fin élégamment à cette mise en relation! Et une certitude, je ne peux pas tomber amoureux d'une fille de dix-huit ans. Et c'est peut-être là que c'est intéressant. *** Elle est devant mois, très simple dans une robe blouse à la taille incroyablement marquée, les jambes arquées sur des sandales au laçage savant remontant jusqu'en haut des mollets. Je reconnais la filiation thaïe avec sa mère, incontestable, avec des formes légèrement plus marquées : des seins alors que j'avais tant pris de plaisir à humilier sa mère sur ses bonnets A, des fesses rebondies, mais un corps mince, un visage pale, des cheveux raides, noirs, sans que je ne puisse voir son regard baissé tandis que je la fais entrer. Je suis certain qu'elle doit avoir un certain succès et je dois avouer qu'elle dégage cette soumission naturelle que l'on prête aux femmes asiatique, cliché horrible et détestable, d'autant plus qu'il est le plus souvent faux. Avec Swan, je sens bien qu'il ne l'est pas : je suis aussi conditionné par le récit de sa mère! Ele s'assied sur le bout du canapé, les cuisses serrées sur le côté, les yeux toujours baissés. J'aime cette attitude, tant elle semble naturelle chez Swan. Je ne lui propose rien, je laisse le silence s'installer. Intéressant. Le silence ne la met aucunement mal à l'aise, elle est simplement en position d'attente. Comment pourrais-je l'éconduire? A cet instant précis, mon subconscient me joue un tour : - Mets-toi à genoux! Merde! Je mets le doigt dans l'engrenage, je le sais parfaitement. Je vais tirer le fil, et j'ai une bonne intuition où il va me mener. Je change ma stratégie, je vais l'emmener trop loin, elle va s'enfuir, Maya m'en voudra, mais tant pis! Elle glisse du canapé, comme si l'ordre était naturel, se met le dos bien relevé, les cuisses droites et serrées, les mains croisées dans le dos, la tête encore plus baissée, elle est dans une absolue attente. Je comprends qu'elle pourrait rester ainsi des heures, s'est-elle entraînée? C'est tout sauf anodin, elle est vide, attend que je la remplisse. - Que viens-tu faire ici? - Me présenter à vous. (Sa voix est claire, très distincte, je ne perçois ni gêne, ni hésitation que j'attendaient pourtant!) - Tu veux te présenter pour quoi? - Pour être votre esclave. Clair, cristallin, simple. Difficile de faire plus épuré. Je n'ai pas prévu ce scenario exactement, mais d'autres approchant, l'idée est d'alors de lui faire développer, et lui démontrer que cela n'a aucun sens, elle ne me connait pas, je suis de l'âge de son grand-père, et plein d'autres arguments rationnels. Qui n'auraient aucun impact sur elle, je le comprends tout de suite : elle est dans un autre univers, une autre approche. Ce qui est le plus étrange c'est qu'elle n'a aucune peur, qu'elle est parfaitement déterminée. Là, à genoux, elle sait qu'elle est là où elle doit être. Elle veut du sm, du torride, du dense? - Déshabille-toi Elle réagit immédiatement, détache la ceinture de sa blouse et la fait passer par-dessus tête. Elle est nue ou presque! Pas de soutien-gorge, ni de culotte, simplement un corset blanc immaculé qui serre sa taille déjà normalement très fine comme tout son corps, et lui donne un attrait immédiate que mon sexe ne peut plus ignorer. Maya l'a préparée, elle est dingue. La tension est forte, je ne pense pas qu'elle l'ait serrée seule. Sa peau est soyeuse, ses seins sont parfaits, mais si à dix-huit ans ils ne sont pas parfaits, c'est dommage. Sans doute un bon bonnet B. J'apprécie surtout les tétons discrets, petits, les auréoles sombres. Sombre, comme son sexe, trace de ses origines asiates, il reste discret. Je fais quoi d'elle? Magnifique certes, mais loin de m'émouvoir plus que cela : il y a un côté too much, trop évident. Ce qui me fait frémir ce sont les vulnérabilités, les failles les abysses. Là tout est en ordre, à sa place, Maya a raison. - Viens entre mes jambes. Evidemment elle ne commet pas l'erreur de se relever, vient à quatre pattes se positionner, reprendre sa position. Je n'ai toujours pas croisé son regard, et en fait je m'en moque. Je sens son souffle chaud. Je sais ce que je vais faire. Comme un flash me revient le premier contact que j'ai eu avec sa mère, au sortir d'un dîner, dans la rue, je l'avais arrêtée contre un mur, sans prévenir, je l'avais giflée longuement, avant de la sodomiser sauvagement sur la capot de sa voiture garée à côté. La première gifle est modérée, elle est surprise, détache ses mains un court instant comme si elle allait se protéger, avant de se reprendre, de relever le visage, toujours les yeux vers le bas, de me l'offrir. Elle semble si fragile, mes gifles sont de plus en plus fortes, les larmes coulent entre ses cils, enfin elle relève ses noirs, cherchent les miens, je comprends, elle se connecte. A cet instant, une énorme sourire éclaire son visage noyé de ses larmes. Mes coups sont plus forts, mais n'ont plus aucun impact, sinon de brûler sa peau délicate couverte de points rouges d'irritation. Je me dégage, courbe son dos rigide sur l'assiste du canapé, fait relever ses cuisses qu'elle garde serrées, elle m'offre la vue sur son cul, son sexe discret. Un doigt vérifie, il est mouillé, j'aurais été surpris sinon, cela aurait été si simple de la mettre dehors. Je me déshabille, elle ne bouge pas, respire doucement, calmement, apaisée! Je lubrifie mon gland de la mouille que je sors de son sexe, et je le pose à l'entrée de son cul : pas question de demi-mesure, j'ai compris qu'elle est vierge de là. Cela pourrait la traumatiser, je ne vais pas la déchirer, mais quand je vois comment elle a pris les gifles, je me dis qu'il lui en faut beaucoup. La sodomie est difficile, elle est tellement serrée, je l'ouvre avec mes doigts, elle ne dit rien, ne cherche pas à s'enfuir, au contraire, elle va au-devant de mes doigts, m'indiquant son offrande. Je vais prendre un peu d'huile, pas tant pour elle que pour moi, je crains que cela me fasse un peu mal. Mon gland rentre d'un coup, elle retient sa respiration, j'attends à peine, je la lime, chaque fois plus profond, ses sphincters lâchent anneaux après anneaux, ses gémissements m'excitent, me rendent encore plus sadique et violent : ils sont incroyablement aphrodisiaques. Alors que je la prends de toute la longueur de mon sexe, heureux qu'il soit au rendez-vous et si dur, ses gémissement se transforment, elle me remercie, me demande encore, m'annonce qu'elle est tout à moi, comme si j'avais besoin de stimulant! Je suis tellement serré, c'est fou, de voir mon sexe s'enfoncer en elle ainsi, au milieu de ses petites fesses. J'ai envie de la ravager, de la marquer au plus profond, de la posséder. Pas comme j'ai possédé jusqu'à maintenant, c'est très différent. Alors que mon plaisir explose, c'est aussi une évidence qui se déchire devant moi et qui m'assomme : je touche du doigt que le désir de contemplation, d'éveil, d'expansion de conscience, de toutes ces expérience métaphysiques ne sont rien d'autres que la volonté de se couper de ses émotions, de la canaliser ou de les supprimer. Si je ne ressens plus rien, je ne peux plus souffrir, c'est donc cela le chemin de la quatrième vérité de Bouddha? Quelle illusion incroyable! Je réalise à peine, perdu dans cette évidence que Swan vient de me faire exploser, qu'elle est entre mes cuisses, me nettoyant consciencieusement, me faisant redevenir dur dans sa bouche. Elle me garde longuement, les mains dans le dos, m'aspirant doucement, tandis que je touche du doigt la mort que j'ai frôlé en me détachant de tout cela. La vie est là, entre mes cuisses, venue in extremis me sortit d'un nirvana vide de sens. Mais je n'en ai pas fini avec Swan, mon désir se modifie, elle est toujours le regard baissé, en attente. Je la couche sur la table à manger, je prends une corde, plus pour la symbolique qu'autre chose, ses bras sont tirés en avant son corps tendu, sa croupe relevée sous l'action du corset. Son cul est rougi, il brille un peu. Le premier coup de canne la fait hurler, elle se reprend vite, son corps tremble de toute part. Ce n'est pas un coup pour débutante qu'elle reçoit, loin de là, et pas une flagellation d'innocente qu'elle est. Ses cris sont déchirants et excitants, c'est une magie particulière les cris et les gémissements, on ne peut pas tricher : là elle souffre terriblement mais s'offre, ne cherche pas à s'enfuir, ni même à maîtriser, elle est toute béante. Je jette la badine, mon sexe est déjà dur comme l'acier, je ne prends aucune précaution, je m'enfonce dans son cul, je la possède, je la défonce, elle pleure, me remercie. - Tu as envie d'être toute à moi, de subir pire chaque jour, de perdre tout le contrôler? - Oui... Oui... (Ses mots sont à peine audibles au milieu de ses sanglots) - Tu veux souffrir comme tu n'imagines même pas souffrir, te donner complètement, ne vivre que par et pour moi? - Oui... s'il vous plaît, s'il vous plait? - Oui? Que veux-tu? - Prenez tout de moi! S'il vous plaît, ma vie est à vous! Je saisis le nœud du corset que je défais, non pour l'alléger, mais au contraire la serrer comme un fou, faire jouer le lacet, la taille se serre encore, sa respiration est presque impossible, je continue tant que je peux, pris d'une folle envie de la contraindre comme jamais, de la prendre sans aucune limite. Ce n'est pas que je la désire, c'est bien au-delà, je veux la posséder comme je n'en ai possédé aucune autre, pour moi, pas pour elle, je ne lui demanderai plus jamais son avis, je m'en fais le serment, je ne penserai plus qu'à moi, rien qu'à moi. Je reprends la canne qui s'abat à toute volée sur les cuisses offertes, je ne la laisse pas reprendre son souffle, seule ma violence me guide, je la reprends encore par son cul, ignorant son sexe dégoulinant pour l'humilier. Enfin je jouis, je me vide, je calme pour un instant seulement cette brutalité qui ne me ressemble guère. Je n'ai que la force de la détacher avant de m'effondrer dans le canapé. Swan ne prend même pas le temps de reprendre ses esprits, je pensais qu'elle resterait sur la table, elle vient à quatre pattes vers moi. Je lui ordonne de ramper, lui disant que c'est sa place, elle obéit immédiatement, rampant maladroitement, jusqu'à mon sexe, qu'elle engloutit complètement à nouveau, le visage extatique, comme si une lumière venait de s'allumer. Je suis juste épuisé, vidé. Je la fais mettre dans un coin du salon, sa position à genoux, serrés : sa taille est juste folle, j'aime la contraindre. Je veux la contraindre. Et là, ce que je veux, c'est qu'elle ne bouge plus, n'existe plus : je le lui dis, pendant les deux prochaines heures, elle m'attend ainsi, je ne veux pas qu'elle pense, qu'elle bouge, qu'elle fasse du bruit. Elle ne dit rien, moi je me déconnecte, je m'assoupis, c'est tellement nouveau pour moi de ne tenir en compte rien de ce que je projette d'elle! Elle est immobile, statue en offrande alors que j'émerge, mon sexe me semble énorme, comme s'il se développait rien qu'en sa présence. Je ne me pose pas trop de questions, je fais ce que je ressens, sans même savoir si c'est opportun, je m'en moque. Je la monte dans la chambre, elle me suit à quatre pattes, ne dit rien, ne semble effectivement rien penser. Je l'attache en croix au bout du lit, dos aux oreillers, mais le corps offert à ma canne. Ses seins sont tendus, comme son corps, elle sait maintenant de quoi il retourne. J'ai la flemme de détacher le corset, parce que je ne l'imagine pas sans, il faudrait le remettre. Tant pis pour ce qui est visible, la peau prendra cher. Les marques sont fabuleuses, perlent surtout quand elles se croisent. Ses seins sont les plus marqués, arrosés de ses larmes qui courent tel un torrent incontrôlable. L'avant de ses cuisses est marqué comme l'a été l'arrière, j'ai plus de mal à atteindre son pubis, mais ce n'est pas très grave, il est partiellement couvert par le corset, je sais toutes les tortures que son sexe sombre attire en moi, comme si le barrage de mes pensées les plus offensantes avait lâché. Swan pend sur ses bras écartés en croix, je lui demande de me regarder, ses yeux sont véritablement noyés de larmes, mais l'éclat jaillit multiplié par l'effet de prisme. Son sourire juvénile est craquant, comment peut-elle m'offrir ainsi un tel bonheur après ce qu'elle vient de vivre? Je m'en suis fait le serment, je ne le renie pas, je le contourne légèrement, parce que je sais qu'à cet instant, je vais aller trop loin. C'est à cette hauteur que j'ai mis la barre. - Swan, je vais te faire subir une marque, d'une douleur que tu ne connais pas. Tu peux l'accepter et devenir mon esclave, la refuser et trouver un homme plus empathique. Elle ne dit rien. Je sens qu'elle ne pense rien. Elle a compris mais s'en moque. Je vais voir rapidement. Je ne la détache pas, ce n'est pas forcément le plus pratique, mais cela me va. D'un feutre noir je marque chacun de ses tétons, après les avoir fortement pincés, étirés et vrillé. Elle n'a rien dit, les regarde, elle attend. Quand elle voit la pince approcher le premier téton, je la sens gémir, son corps frétiller, un réflexe involontaire pousse sa poitrine en avant, marquant son désir le plus profond. La pince se referme, je la sécurise, elle retient son souffle, mais la morsure de cette pince est une plaisanterie. Je ne vois pas ces yeux alors que j'approche l'aiguille que j'ai sélectionnée. Je voulais me débarrasser de tout mon matériel, mais je ne l'ai jamais fait, j'ai de quoi rendre jaloux un perceur professionnel. L'équille est très impressionnante, je ne l'ai jamais utilisée directement, mais seulement pour élargir. C'est du 4 millimètre, une gauge de 6 G. Aucun perceur n'accepterait de faire cela entre la douleur extrême, le risque d'infection, il vaut mieux passer par une taille plus faible, 1.6 mm et la stretcher. Mais j'ai envie d'être sauvage, extrême, sentir la bête. Cela étant, percer avec un tel diamètre n'est pas facile, la force qu'il faut mettre est très importante. J'enfile un dé à Coudre, je relève son regard, ses yeux sont effrayés, enfin j'ai percé sa zone de confort. Le cri qu'elle éructe n'a rien d'humain, les son est guttural, franchement terrifiant. Je me concentre, je transpire d'émotion, je n'avais pas préempté ma propre sidération à voir sa chair si tendre se faire découper. La sensation est juste énorme. Je glisse l'anneau, par pur sadisme, je n'ai pas prévu une barrette plus confortable, l'anneau ne cessait de bouger retarde la cicatrisation et avive les souffrances.