
Axellia Dom
Plus détendue que la dernière fois, je prends la route pour le retrouver. Aujourd’hui, je me sens en confiance. Je décide de porter un haut à demi transparent qui laisse clairement deviner ma petite poitrine juste en dessous. Je porte une jupe noire sans rien d’autre, aucun sous-vêtement pour cette fois, c’est une première.
J’arrive, je sonne, je monte les escaliers avant de toquer à l’entrée. J’entends un bruit de talons s’approcher avant que la porte ne s’ouvre. Je comprends sans effort qu’il s’agit de sa soumise.
L’angoisse me monte un instant, je n’étais pas préparée, je ne m’attendais pas à ça. J’entre et je la salue, avec beaucoup de timidité et de gêne. Cette femme est magnifique, petite, fine et terriblement féminine. Elle porte un body transparent qui met son corps parfait en lumière. Il y a sérieusement de quoi me trouver horrible face à elle.
Je pose mon sac pendant que N. nous rejoint. Il me la présente à son tour, sa soumise, sa femme. Nous nous installons dans la pièce de l’entrée, Monsieur N. dans le fauteuil, sa soumise, plutôt discrète, sur le canapé. Quant à moi, je me mets à genoux par terre, entre les deux.
Voilà, ma soumise se prénomme « Petit chap », et comme tu le sais déjà, c’est ma première soumise. D’ailleurs, elle le porte sur elle, puisqu’elle est marquée. De ce fait, cela lui donne l’ascendant sur toi. C’est pour ça que je te demanderai de la vouvoyer et de l’appeler Madame.
C’est entendu, j’acquiesce de la tête.
Monsieur N. se relève et rapporte une petite boîte dans une main, le collier dans l’autre. Je suis un peu fébrile car la veille, je lui ai formulé un vœu très fort, celui d’accepter de me soumettre à lui.
Alors voilà, je deviens sienne, et sans le savoir encore, j’allais vivre un sacrement en grande pompe ce soir, digne d’un roman BDSM.
Il positionne le collier autour de mon cou avant de me tendre la petite boite. Je l’ouvre, un peu fébrile… Il s’agit d’un pendentif, une fleur de lys, symbole de la monarchie mais surtout, sous un autre régime, cette fleur était appliquée au fer rouge sur les épaules, le front ou les fesses des prostituées afin de les reconnaître (cela s’appelait la flétrissure). Désormais, tout comme le porte déjà sa soumise, j’ai ce symbole autour de mon cou. C’était très inattendu pour moi.
Ensuite, nous discutons autour d’un verre, je fais connaissance avec elle, très sobrement. C’est une femme douce, pleine de délicatesse. Son attitude est réservée, sa voix est féminine et ses gestes sont gracieux. Je comprends tout le bonheur que l’on peut avoir à soumettre une femme pareille.
Assez rapidement, j’ai pour ordre de m’installer dans la pièce rouge, juste à côté. Je tends les poignets au ciel pour m’y faire attacher, puis fouetter. Sa soumise s’installe dans un coin, et me regarde très certainement. Tandis que moi, je ferme les yeux et j’inspire profondément. Je ne sais pas encore jusqu’où ira-t-il devant elle, je suis gênée de me mettre autant à nu ce soir… Physiquement, émotionnellement.
J’accepte les coups, qui, tout comme la dernière fois sont progressifs et très réguliers, j’aime particulièrement ça. Je dois bien reconnaître que Monsieur N. manie parfaitement bien le fouet sur moi, et que tout cela ne me laisse pas indifférente. J’ai peur de faire peur à sa soumise, même si je sais qu’elle a certainement dû en voir beaucoup plus que ça dans toute son expérience. Je gémis, je bouge, et les coups sont de plus en plus forts, de plus en plus mordants. Psychologiquement, je pense avoir bloqué, ce n’est pas ce soir que je vais lâcher prise. Ce sont des choses assez intimes que je n’arriverai jamais à communiquer en « public » enfin, je n’en sais rien, peut-être qu’avec le temps, l’intimité, je pourrais me surprendre à « rompre » devant elle.
Je ne sais même pas comme l’avenir se présage. Vais-je la revoir à ma prochaine visite ? Et les suivantes ?
Monsieur me détache avant de me faire mettre au sol, à ses pieds. Je l’embrasse, le remercie comme il se doit. Je suis fébrile, mais pas déconnectée. Je suis encore bien là, et je ne pleure pas. Ce que je ne sais pas encore c’est que je suis déjà bien abîmée. Comme la fois précédente, Monsieur m’oblige à aller me regarder. C’est à contrecœur que je me lève devant la glace, je suis dans une autre pièce, seule.
Voilà. Je toise mon reflet avant de me mettre à pleurer. Mon ventre est passé du rose pâle au pourpre bleuté en l’instant d’une demi heure à peine. Certains coups m’ont laissé des boursouflures impressionnantes que je n’ose toucher du doigt. Pour un peu, la peau se décolle. Je ne reste qu’une poignée de secondes avant de repartir au salon, je ravale mes larmes aussitôt pour ne pas me laisser submerger.
Lorsque je les retrouve, c’est dans le petit salon, avant d’y être encordée. Une fois le buste enserré, les seins mis en valeur et les bras immobilisés, Monsieur N. passe un wand entre mes cuisses ! Le wand est redoutable, j’ai peur de squirter sur lui, je me contiens mais ça devient rapidement très compliqué. Il monte à la vitesse maximale tandis que je supplie. Quand vient son accord, je me libère dans un râle animal qui me permet de relâcher absolument toutes les tensions qui m’habitent.
Je me sens bien, repue d’avoir joui au terme de cette soirée aussi forte d’émotion. Simplement, je ne le sais pas encore mais nous sommes loin d’avoir terminé cette soirée.
Monsieur me fixe du regard, moi qui suis toute tremblante, me baladant du bout des doigts de pieds, le corps retenu au plafond par ces quelques cordes. Je fuis du regard, même s’il m’ordonne de le fixer dans les yeux. Sa puissance et son autorité me rendent moite, il me perturbe tellement que dans des moments pareils je m’en pisserai dessus de trouille… C’est terriblement excitant !
Je fais de mon mieux, je le regarde sans la moindre fierté. « Ouvre la bouche » me dit-il avant d’y cracher à l’intérieur. Ses yeux sont noirs, je me demande bien ce à quoi il pense lorsqu’il me regarde ainsi… Avant de me détacher, il pince mes tétons, les regarde un moment avant de les prendre à pleine bouche, l’un, puis l’autre.
Tu vas remettre ta jupe, et on va descendre tous les trois.
Oh, mais pour faire quoi ?! J’ai bien une petite idée mais tout de même, il ne va pas faire ça !! Sous son donjon, son lieu de travail, accessible par un petit escalier intérieur. Le stress commence à m’envahir gentiment… J’enfile ma jupe et j’ouvre la marche. Je descends les escaliers, pieds nus. Lorsque nous arrivons tous les trois, Mr N. ouvre l’une des portes, sur laquelle est inscrit « piercing »…
Me voilà toute tremblante, je n’ose pas croire qu’il va me percer ce soir, c’est dingue, je n’aurais jamais cru ! Tout à coup je sens le sérieux chez lui, le professionnel appliqué. Il me regarde, place ses petits repères au feutre et m’allonge. Je respire nerveusement, je suis à la fois surexcitée et soufflée par ce que je suis en train de vivre, là, maintenant ! Mon pendentif, mon ventre, et cette fois…. Mes seins !
Je l’écoute attentivement : il ne faut pas bouger. Je sens les pinces sur mes tétons puis l’aiguille me transpercer !!! Pour une personne comme moi aussi sensible des seins, j’ai failli arracher le cuir de sa table d’examen avec mes ongles. A cet instant, je suis contente de ne pas avoir été prévenue pour ça, sinon j’aurais trop eu la frousse.
Sur le coup, j’ai l’air d’une chochotte mais je jubile à l’intérieur. C’est merveilleux ce qu’il est en train de faire, c’est fort, ça me rend heureuse, encore plus que je ne le suis déjà ! Une fois le second sein percé, je me relève et contemple ma poitrine. Je n’arrête pas de le remercier, je suis toute excitée, surprise, émue. Je le laisse faire les pansements pendant qu’il me donne toutes les informations nécessaires. Une fois tous les trois remontés à l’étage, je m’empresse de le remercier: me met à genoux, l’embrasse encore et encore.
Ce soir, tu dors dans la cage. Je t’enchaîne par le collier aux barreaux, et tu seras enfermée à clef. Je te conseille de pisser avant, sinon…
Je comprends bien qu’il ne faut pas que je le réveille, de toute façon je n’oserais jamais… Cette énième surprise me réjouit de plus belle, même si c’est un peu stressant tout de même. Cette situation m’excite cérébralement, je suis ravie. Petit chap pleine de bonté me découpe une bouteille d’eau qu’elle dépose à portée de main, à côté de la cage, juste au cas où.
Méfie-toi, si tu pisses dans cette bouteille, je te fais tout boire au réveil. Et puis, je suis tellement pervers que je serais même capable de pisser dedans et dire que c’est toi !
… me dit-il en riant. Pour ma part, j’acquiesce les yeux rivés sur le parquet. Qu’est-ce que je me sens bien, là. Pour moi, cette soirée est parfaite, riche, si riche, une bousculade perpétuelle d’émotions, toutes aussi folles et différentes les unes des autres ! Une douce folie.
Moi qui me faisait une angoisse de rencontrer sa soumise, non pas par rivalité, du tout, mais surtout par timidité, par honte, en ayant peur d’être de trop, de parasiter. Maintenant, il est l’heure d’aller se coucher. Je prends une douche rapide et je vais faire pipi, même si ce n’est que pour quelques gouttes.
Je m’installe dans la cage et je le laisse passer une grosse chaîne en métal dans l’anneau de mon collier.
Il est doux, bienveillant. Une vague de plénitude me submerge alors. Il fait tout pour que les choses se déroulent à merveille et en tout cas, pour moi ça fonctionne très bien.
Après s’être inquiété de mon confort, il m’enferme. Il s’accroupit vers moi, me regarde. Je me suis mise en position fœtale, je suis bien. Même si habituellement, j’aime investir l’espace, là je vais me contenter du petit m2 dont je dispose. J’ai l’air d’une enfant fragile, mes tétons sont sous les pansements, mon corps marqué et mon cou enchaîné, je me visualise dans son regard. Est-il satisfait de moi ? Ai-je réussi à lui faire honneur devant elle. Je ne sais pas et je reste sur mes interrogations…
La nuit fut très courte, je n’ai pas réussi à fermer l’œil, mais j’étais si bien. J’écoutais mon corps pendant des heures. Le portable loin de moi j’étais totalement déconnectée, totalement centrée sur moi-même, et ça m’a fait un bien fou. J’ai pu me voir en soumise accomplie et épanouie.
Au petit matin, c’est d’une caresse sur la joue qu’il me réveillait. J’avais si peu dormi mais me sentait pourtant tellement en forme. Je sortais de la cage. Petit chap dormait encore visiblement. Je me rhabillais, me faisait une petite beauté avant de rejoindre Monsieur dans le salon. Il a profité de ce moment pour lire mon carnet, et m’attendait là, assis confortablement, nu.
Je m’installais à genoux devant lui une dernière fois. Le remerciait encore pour la nuit qu’il venait de m’offrir. Je l’abandonnais faute d’un timing trop serré, sa queue bien bandée après y avoir frotté mon visage.
Je repars de chez lui la tête dans les étoiles et me délecte d’avance pour les séances à venir. J’ai déjà hâte de découvrir mes tétons pour les contempler davantage. Pour l’heure, patience…
Enfin, pleinement et comme jamais, j’appartenais…
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Kadabra
Oui et ???
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26/12/25
OroprimeOr
Oroprime
Whoua merci beaucoup pour le partage 🤩
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27/12/25

Youky switch-05
Oh merci pour ce récit très beau et exitant à la fois...
J'espère que vos tetons se remette bien de leur aventure et que votre peau cicatrise bien en attendant votre prochaine séance à nous partager.
Merci encore, ça donne vraiment envie de les vivre avec vous
Très bien écrit
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1
27/12/25
Sac de sport léger et lavable avec cordons de fermeture latéraux, 100 % coton, marque : Westford Mill
Commander
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Ses origines remontent à la société japonaise médiévale, et était à usage militaire. Cette technique de ligotage permettait de capturer et d’arrêter les ennemis, mais était également utilisée comme un châtiment corporel.
Cet art des liens demande une grande technique, et un apprentissage car elle peut se révéler dangereuse. En effet, si vous n’êtes pas averti et que vous essayez de ligoter votre partenaire, vous risquez au mieux de le.la faire ressembler à un gigot, au pire de le.la brûler avec les cordes, voire dans les cas les plus tragiques, d’entraîner sa mort.
Avant de vous lancer dans cette technique, mieux vaut donc apprendre à faire des nœuds et prendre quelques cours.
Apprendre le Shibari partout en France
Il existe des écoles de shibari pour s’initier en toute sécurité à cet art japonais. Vous trouverez notamment la célèbre école des cordes, « première école française d’apprentissage du Shibari ». Vous pourrez donc assister à des séances découvertes durant lesquels il y aura un atelier d’initiation. Ces instants découvertes se déroulent les mardis soirs et deux samedis après midi par mois. Un dimanche matin par mois est consacré à l’apprentissage des techniques de base du shibari.
En plus de ces ateliers découvertes, vous avez bien entendu la possibilité de prendre des cours particuliers. Mais si vous hésitez à vous lancer dans l’aventure, les séances d’initiation vous permettront de vous donner un avant goût et de savoir si vous désirez poursuivre dans cet art.
Cette école se situe à Joinville-le-pont en région Parisienne, vous trouverez toutes les informations utiles sur son site internet, ainsi que des tuto et vidéos si vous voulez apprendre à distance.
Dans le sud de la France, l’école Art des cordes Sud basée à Montpellier propose également différentes formules pour apprendre le Kinbaku (autre nom pour shibari ou bondage japonais). Vous pouvez prendre des cours, mais également assister à des workshop où un intervenant extérieur à l’école vient partager sa vision et sa pratique du Shibari. Ces ateliers permettent aux élèves de s’ouvrir à de nouvelles perspectives et de sortir de leur zone de confort.
Direction Lyon, avec l’association Lyon Shibari. Son credo ? “Permettre à chaque membre de découvrir et d’explorer son nawado” (du japonais nawa = cordes, do = cheminement d’éveil). Comme les autres écoles, l’association propose des initiations, des cours et des workshops. Mais aussi des soirées, des entraînements, et des rendez-vous conviviaux types performances, repas et apéro. Une bonne façon de s’y mettre dans la joie et la bonne humeur.
Active sur la Bretagne et les Pays de la Loire, l’association EDO propose des cours et des initiations pour permettre à chacun de se former tout au long de l’année, à son rythme et en fonction de son niveau. Sur son site internet, l’association EDO met à disposition un dépliant de prévention sur les fondamentaux du shibari, les « 4C » : Confiance, Consentement, Conscience et Communication.
L’Antre Corde, située à Bordeaux, est une association qui a ouvert ses portes très récemment, en juin 2019. Elle propose comme les autres écoles des ateliers, cours d’initiation, et divers évènements pour discuter de l’univers du shibari et se rencontrer. Avant de vous engager, vous pouvez assister en tant que spectateur pour vous faire une opinion de l’association et du contenu des cours.
La Corderie est un espace dédié au shibari en plein centre de Marseille. Ce centre propose deux évènements par semaine : les mardis, cours pour les débutants ; et les jeudis, cours pour tous les niveaux. Mais cela ne s’arrête pas là, d’autres événements comme des workshops, des performances sont régulièrement organisés tout au long de l’année.
Et maintenant, quelques vidéos de shibari sélectionnées spécialement pour vous donner l’eau à la bouche.
3 personnes aiment ça.
Bonjour je ne sais pas si je suis sur le bon groupe j’ai acheté un crochet anal mais j’aurai besoin d’aides pour apprendre à m’en servir
Soyez la première personne à aimer.
Dans quel sens le mettre et comment s’en servir seul on m’a dit avec une corde
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23/12/25
Ben la boule va là où elle doit aller, effectivement on peut y accrocher une corde, à vous de voir ce que vous voulez en faire. Je vous conseillerais de vous renseigner avant d'acheter du matériel, d'autant que ce ne sont pas les "images d'illustration" qui manquent sur internet.
Juste en passant, évitez de vous enrouler une corde autour du cou.
Petit conseil, si vous avez des prétentions à la soumission.
Être une personne soumise, ça n'est pas attendre que ça se passe. Les personnes dominantes n'auront pas forcément la patience de faire TOUTle travail à votre place.
D'autre part, c'est vous qui avez vocation à être la personne qui va subir ces pratiques. Pour votre sécurité, et, là encore, pour éviter que tout ne repose sur d'éventuels partenaires, renseignez-vous un peu.
Reposte :
<span style="white-space-collapse: preserve-breaks;">Bonjour à tous et toutes
Je projette de prendre des cours de shibari.
Les cours se mettant en place en janvier (1er cours le 09/01/2026) les binômes ne se feront pas sur place.
Je recherche donc quelqu'un qui aime également cette pratique et désireuse de progresser pour m'accompagner.
Étant moi-même switch, dans l'idéal tu le serais également [c'est à dire attacheur(rigger) /attaché(bunny)].
Tu peux être uniquement bunny mais il faut montrer un minimum d'intérêt au maniement de la corde.
Les cours se font aux alentours de Vichy.
Si vous êtes intéressés merci de me contacter.
Note : si vous avez lu mon profil, bien que je sois gay, tu peux être un hétéro homme ou femme, lgbtqi+ avec tout ce que cela inclu).</span>
1 personne aime(nt) ça.
Bonjour
L'association de shibari n'a pas la possibilité de mettre les solos en contact ?
Avez vous mis votre annonce sur le groupe local aussi ?
Et êtes vous sur fetlife.com ? Peut-être les cours y sont inscrits en événements et vous pourriez mettre un commentaire avec votre demande aussi 😉
@Dame_Kyria Merci de votre intérêt c'est très gentil.
Sur leur site, il est bien mentionné que les binômes ne sont pas formés lors des cours. Sénèque et Vuela commencent juste leur activité, peut-être qu'à terme ce sera possible si des binômes inscrits viennent à être incomplets ou des si des personnes demeurent seules.
Je comprends parfaitement cet état de fait par rapport à la confiance de 2 personnes se connaissant contre 2 personnes inconnues.
J'ai un compte Fetlife, mais n'y vais pas souvent.
Je vais étudier la chose 🙂
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20/12/25
C'est pourtant bien souvent comme ça que les binômes se forment 😊
Et franchement, Fetlife est plus "sérieux" en terme d'événements et de membres actifs 😉
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20/12/25
Reposte :
<span style="white-space-collapse: preserve-breaks;">Bonjour à tous et toutes
Je projette de prendre des cours de shibari.
Les cours se mettant en place en janvier (1er cours le 09/01/2026) les binômes ne se feront pas sur place.
Je recherche donc quelqu'un qui aime également cette pratique et désireuse de progresser pour m'accompagner.
Étant moi-même switch, dans l'idéal tu le serais également [c'est à dire attacheur(rigger) /attaché(bunny)].
Tu peux être uniquement bunny mais il faut montrer un minimum d'intérêt au maniement de la corde.
Les cours se font aux alentours de Vichy.
Si vous êtes intéressés merci de me contacter.
Note : si vous avez lu mon profil, bien que je sois gay, tu peux être un hétéro homme ou femme, lgbtqi+ avec tout ce que cela inclu).</span>
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bonjour c'est interressant je suis au canada pour 3 mois retour en mars si je peux je prends contact A+
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19/12/25
Avis aux rope-bunny proches de Pézenas (34).
Il est bien possible que je ressorte prochainement les cordes du placard pour une reprise en douceur (qui peut aussi être en douleur pour vous)...
Lisez bien mon profil avant toute demande de contact...
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Bravo Madame, je trouve très bien que des femmes osent proposer leurs passion.
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07/12/25
Youky...🤔 Votre commentaire ne serait pas un peu issus du schéma paternaliste par hasard ? 🙄
Réveillez vous ! 😅
Ça fait un bout de temps que les femmes savent exprimer leurs envies, et prouver leurs compétences, et dans tous les domaines de la vie... 😊
Pas du tout Madame, je dis juste que les tabous commence à se franchir et que s'est bien que les femmes l'expriment même si évidemment ici nous sommes sur un site dédié. Moi je prône un monde gynarchique
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08/12/25
Je réitère .. Les femmes "osent" exprimer leurs désirs depuis les années 60...
Avis aux rope-bunny proches de Pézenas (34).
Il est bien possible que je ressorte prochainement les cordes du placard pour une reprise en douceur...
Lisez bien mon profil avant toute demande de contact...
4 personnes aiment ça.
Si je vous choisis comme esclave, vous découvrirez d'exquises cruautés et de délicieux supplices, si vous avez les motivations nécessaires... .:.
Bonjour à tous et toutes
Je projette de prendre des cours de shibari.
Les cours ne prenant pas de personnes seules, je recherche quelqu'un qui aime également cette pratique et désireuse de progresser pour m'accompagner.
Étant moi-même switch, dans l'idéal tu le serais également [c'est à dire attacheur(rigger) /attaché(bunny)].
Tu peux être uniquement bunny mais il faut montrer un minimum d'intérêt au maniement de la corde.
Les cours se font aux alentours de Vichy.
Si vous êtes intéressés merci de me contacter.
Note : si vous avez lu mon profil, bien que je sois gay, tu peux être un hétéro homme ou femme, lgbtqi+ avec tout ce que cela inclu).
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Le kinbaku, j’en avais envie, depuis longtemps. Quand j’ai commencé à m’intéresser plus profondément à mon corps, à cette planète si complexe et évolutive que j’avais tant de mal à comprendre. Je suis alors entrée dans le tourbillon de « l’expérience » : il fallait que par ses réactions, j’apprenne à me connaître autrement.
Accordons-nous
Au fil de mes recherches, il y a quelques années, j’ai découvert le Kinbaku – ou Shibari. Sans chercher à mettre de mots ni m’être véritablement renseignée sur cette pratique, elle m’a attirée. C’était instinctif – ou intuitif. Je tombais sur des photos de corps maintenus fermement par un système de cordes, si joliment travaillé, que le tenant artistique de ce savoir-faire m’est apparu comme une évidence. Au-delà des considérations esthétiques, je me suis mise à penser à la place des modèles : je voyais leur résistance face à ces cordes comme la preuve indéniable d’une certaine forme d’endurance que je convoitais. Ce n’était d’ailleurs pas qu’une question de résistance physique : tout ce qui pouvait amener à désirer – puis supporter – cet état, d’un point de vue psychologique, me fascinait.
Adepte des jeux BDSM, je frôlais toujours l’univers du revers de la main, sans pourtant jamais oser mettre un pied dans un workshop. Jusqu’à ce que l’Ecole des Cordes contacte Desculottées et nous propose une session découverte. Folle de curiosité, j’ai sauté sur l’occasion généreuse.
Shibari ou Kinbaku – quelle différence ?
Ma hâte et mon envie de découvrir gommaient presque entièrement mon appréhension. C’est Alex qui m’accueille, ce grand gaillard dont le corps, presque entièrement tatoué fait à peu près deux fois ma taille. Son sourire bienveillant me met tout de suite à l’aise. Il nous propose à boire et on s’installe autour d’une table pour discuter. Il nous raconte les origines de cet art, autrefois torture, démocratisé, puis érotisé dans les années 50 par les magazines orientés BDSM.
Les Occidentaux sont attachés au terme Shibari, mais les Nippons lui préfèrent le terme Kinbaku (qu’on peut traduire maladroitement par « lié avec une corde de manière serrée »). À la différence du Shibari, qui se traduit par le simple fait d’attacher (y compris une chaise, une table, ou même votre micro-ondes), le sens du terme Kinbaku porte en lui la sensualité, la contrainte, les émotions, et implique souvent les notions de gêne et d’exposition.
Quant à Alex , il faisait de la photo érotique en amateur, jusqu’à ce qu’il se retrouve frustré par le manque, dans ces sessions, d’interactions et de sincérité émotionnelle. Passionné par la culture traditionnelle nippone, il finit par tomber sur des photos de Kinbaku, qui le touchent là où il faut. Il se rendit compte que pour entrer dans ce monde et faire venir à lui des modèles, il fallait qu’il apprenne à attacher.
Alex pratique presque tous les jours depuis une dizaine d’années. Lui-même disciple d’un maître (Riccardo Wildties), il récupère la tête de l’Ecole des Cordes en 2016, la première école française de Kinbaku.
Photo du site de l’Ecole des Cordes avec Alex Dirty Von P
Photo d’Alex en train d’attacher. Photo du site de l’Ecole des Cordes
Technique, Esthétique et Intention
L’Ecole des Cordes enseigne une vision du Kinbaku bien précise. C’est une technique et une esthétique propres au style dit Naka Ryu – autrement dit, l’érotisation de la souffrance. Sur leur site, le message est clair :
« L’érotisation de la souffrance, ce n’est ni de la pornographie ni de la torture. Il s’agit d’exacerber la sensualité de la personne attachée, dévoiler sans montrer, proposer sans imposer… ».
Proposer sans imposer, Alex y tient. Le consentement est bien évidemment fondamental et doit être explicite. Entre celui qui attache et celui qui est attaché, se crée un échange sensible, essentiel à la construction progressive d’une intensité sensuelle ou dramatique. Son maître lui a appris à être dans l’Intention quand il attache ; à générer des émotions, bien davantage qu’à s’offrir en spectacle. Il estime, par exemple, que la suspension n’est qu’une partie d’une session de cordes et non pas un but à atteindre. Les moments passés au contact du sol engendrent, selon lui, parfois plus d’émotions.
Sa sainte trinité ? Technique, Esthétique et Intention. Alex accorde un intérêt tout particulier à l’évolution de la relation entre les partenaires de cordes au fil de la session : la contrainte est progressivement amplifiée, de corde en corde, jusqu’à mener l’autre à l’abandon complet. Il précise que « l’attacheur doit s’adapter à la personne qu’il attache » : il faut être un fin anatomiste. Il nous raconte aussi le pouvoir révélateur des cordes, qui dévoilent tout de l’énergie et du ressenti de celui qui est lié. Pas de feinte possible avec le Kinbaku.
Se faire attacher pour mieux se libérer
Comment retranscrire par les mots tous les flux émotionnels et sensitifs, qui m’ont traversée lors de ma première session ? J’étais théoriquement préparée, mais dans la pratique, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. J’appréhendais de ne pas réussir à me laisser aller, ni même à supporter l’étreinte des cordes. Nous n’étions pas seuls, ce qui contribuait à renforcer ma gêne un peu plus. Mas aussi ma difficulté à oublier le monde autour. Je ne portais qu’une culotte et un débardeur fluide légèrement transparent.
À genoux, dos à lui, il commence à m’attacher les bras et les mains dans le dos. Je suis face au reste de la pièce, le regard perdu. Je cherche un point d’accroche rassurant, loin de ceux qui regardent. Alex m’expliquera plus tard qu’il a tendance à bander les yeux de ses modèles la première fois. Il a très bien fait de ne pas bander les miens. Mon sourire mi-amusé, mi-embarrassé, se trouve être le seul bouclier que je puisse brandir contre toute la confusion qui s’empare de moi.
Photo de la session kinbaku de Desculottées
Photo de la session kinbaku de Desculottées
Je le sens tout proche de ma nuque, très à l’écoute de mes respirations. Il est très doux, beaucoup plus doux que ce à quoi je m’attendais, et consciencieux. Je me suis rapidement sentie en sécurité. Les mains d’Alex me manipulent, tel un corps précieux qu’il apprivoise et apprend à connaître. Le premier impact mémorable de la pression des cordes sur ma peau, c’est cette sensation pétillante dans les mains, comme des bulles de champagne. Alex me parle, m’écoute et m’incite même à lui répondre. Plus le temps passe, plus j’accepte – sans même en avoir conscience – de détendre tous mes muscles, de divaguer.
Après un certain temps avec les jambes attachées, je ne sens plus mes pieds. Encore à moitié lucide, je lui demande si c’est un problème. Mais je n’étais pas inquiète, je voulais simplement qu’il me donne, par sa réponse rassurante, le feu vert pour tout oublier. Comme le gong qui sonnerait l’heure de la libération, je choisis délibérément de faire disparaître mes pieds de ma conscience. Je pense que cela a été un moment décisif dans l’épanouissement de mes divagations.
Photo d'Alex Dirty Von P en train d'attacher dans une séance de shibari
Photo d’Alex Dirty Von P en train de m’attacher
Je n’étais pas absente. J’étais ailleurs, propulsée dans un monde secret et éphémère, qui ne semblait appartenir qu’à nous deux sur l’instant. La puissance du processus d’attachement amène aussi, dans la foulée, un sentiment d’affection intense pour son attacheur. Du moins, c’est ce qui m’est arrivé. Placée au centre de son attention, dans un état d’offrande indéniable, je me suis sentie submergée par la confiance que je lui accordais. Grossièrement, ça pourrait se traduire par : « Je te fais entièrement confiance et mon dieu, qu’est-ce que c’est bon ! ». Ajoutez à cela, l’érotisme qui découle du fait qu’il respecte cette confiance sans détours.
Endorphines… please, ne me quittez pas
Le Kinbaku est une pratique éminemment cérébrale. Mon esprit s’est fondu dans un espace méditatif qui m’était jusqu’alors étranger. Sans m’en rendre compte, j’étais sur le point d’oublier à peu près tout ce qui constituait la pièce qui m’entourait. Sauf Alex. C’est un délicieux mélange de maîtrise (résistance) et de lâcher-prise.
Suspension shibari
Suspendue à la fin de ma séance de kinbaku – shibari
Au-delà de l’impact psychologique, la pression des cordes sur certaines zones érogènes du corps sécrète des endorphines. En repensant à cette expérience, plus tard, je me suis trouvée à la comparer à l’expérience d’une drogue. Il y a d’abord la montée – l’inconfort, l’adaptation –, l’explosion – oubli total de la souffrance, excitation, divagation –, puis la redescente.
Parlons-en, de cette redescente. À mesure qu’il me détachait, l’esprit toujours lointain, je me souviens avoir refusé de croire que c’était terminé. Je ne sais pas l’expliquer, mais le retour à la réalité m’est apparu presque injuste. Le temps est passé à une vitesse fulgurante. Une heure, ressenti 20 minutes. J’étais frustrée, j’en voulais encore et encore, je n’en avais pas eu assez. On se trouve vulnérable, un peu apeurée par l’idée d’abandon. Heureusement, Alex m’a détachée tout doucement, j’ai eu le temps de recouvrer mes esprits et d’accepter la finalité. Le courant étant bien passé entre nous, nous avons fait une deuxième session (qui poussait davantage la contrainte et la sensualité), et je me rappelle avoir eu envie de pleurer à la fin. J’ai spontanément ri, aussi, pendant.
Une première expérience de shibari réussie
Je suis très heureuse d’avoir vécu ma première expérience avec Alex (DirtyVonP). Non seulement, il maîtrise son art et sait de quoi il parle, mais en plus il est généreux, bienveillant, subtil, ultra talentueux. Que demande le peuple ? Je mets l’attention sur ce point car, depuis les scandales et la fermeture de la Place des Cordes, il fait bon de savoir que l’on est entre de bonnes mains. Vous pouvez vous jeter dans ses bras les yeux fermés.
En tout cas, il a ouvert quelque chose chez moi, et si j’en suis déjà à ma deuxième session, je ne compte pas m’arrêter là. J’espère que ce témoignage donnera envie, à celles et ceux qui désirent les cordes, de ne plus les éviter.
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Bien que certaines techniques Shibari se basent sur des techniques martiales, il s’agit d’un type de bondage relativement doux et excitant en soi. L’apprentissage de cette forme d’art peut engendrer une plus grande confiance et créer un lien plus étroit entre les deux utilisateurs. Le Shibari demande toutefois un grand dévouement, de la patience et de l’imagination. Le Shibari se base sur quelques motifs spécifiques, plus particulièrement influencés par les nœuds Hojojutsu. La corde est enroulée autour de certaines parties du corps dans des motifs spécifiques pour finalement venir envelopper l’entièreté du corps. Il existe différents niveaux de pression et de limitation, dépendamment de la partie du corps stimulée.
« Le Shibari, c’est l’action d’envelopper des cordes de bondage en motifs spécifiques autour du corps ou de certaines parties du corps. »
Le Shibari est connu pour ses positions asymétriques qui renforcent l’impact psychologique et ajoutent une nouvelle dimension à l’expérience. Un des points de divergence les plus importants avec le bondage occidental est que le Shibari n’est pas uniquement une question de restriction du mouvement ; en liant les cordes de différentes manières en motifs variés, il y a justement moyen de stimuler les parties génitales, les seins et les zones érogènes du partenaire. Ci-dessous, nous vous expliquons brièvement deux nœuds célèbres : le Takate Kote et l’Ebi.
1. Takate Kote
L’un des motifs les plus célèbres est le Takate Kote, également connu sous le nom de « Arm Box Tie ». Il est à l’origine d’une grande partie des nœuds Shibari et offre une base pour envelopper tout le corps. Le Takate Kote consiste à ligoter les bras et les seins alors que les mains sont attachées derrière le dos. Dans cette vidéo, vous verrez exactement comment le nœud est ficelé.
2. Ebi — Shrimp tie
Un autre nœud populaire est l’Ebi, également connu sous le nom de « Shrimp Tie ». À l’origine, il était utilisé comme méthode de torture. C’est une des méthodes de restriction de mouvement les plus efficaces. Le soumis est ligoté dans une position assise, mains derrière le dos. Ensuite, sa nuque est attachée à ses chevilles, l’obligeant à se pencher en avant lorsque le nœud est serré.
Attention ! Le Takate Kote en particulier requiert de la pratique et beaucoup de concentration. Ne pratiquez pas le Shibari sans les instructions d’une personne expérimentée.
Nécessités pour la pratique du Shibari/bondage japonais
Au Japon, le Shibari est pratiqué à l’aide d’une corde de sept mètres, mais toute corde entre cinq et huit mètres peut faire l’affaire. Traditionnellement, elle est faite en chanvre ou en jute pour une sensation douce, mais forte. Les cordes en soie fonctionnent tout aussi bien et évitent le frottement.
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Merci Monsieurgigi d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
Chapô
Ne reproduisez surtout pas ça chez vous sous peine de sérieuses blessures. Eh oui, on n’attache pas sa ou son partenaire n’importe comment ! L’art des cordes s’apprend, qu’il s’agisse de bondage ou de shibari. Jules nous parle de sa formation et de son utilisation des cordes dans le sexe.
J’utilise des cordes dans le sexe depuis deux ans, pas de manière professionnelle, dans le sens où je ne suis pas un maître shibari, mais pour m’amuser avec mes partenaires. J’ai quand même fait pas mal d’ateliers pour me former à faire les noeuds en toute sécurité, notamment l’Atelier Simonet. J’aime bien le shibari mais c’est vrai que j’intègre plus des cordes dans le sexe plutôt que je n’en fais. D’ailleurs, le shibari n’est même pas forcément sexuel. Il peut être esthétique, voire artistique. Comme j’aime bien qu’il y ait du sexe à chaque fois que j’attache mes partenaires, j’ai réduit les noeuds à quelque chose de simple, de manière à conserver une certaine souplesse. On peut dire que jusqu’à présent, je suis encore un débutant dans cet univers. C’est d’ailleurs accessible à tous ! C’est aussi un bon moyen de rompre avec la monotonie, y compris dans un couple..
A l’origine, tout l’univers BDSM m’intéresse. Je me suis donc naturellement intéressé au shibari et au bondage, que je vois un peu comme des ingrédients que je peux ajouter dans mes pratiques sexuelles. J’ai toujours aimé les jeux qui incluent de la contrainte physique, de la domination et de la soumission.
Cela étant dit, je ne m’étais jamais donné accès à ça. Je n’osais pas forcément pratiquer et même dans les pornos que je pouvais regarder sur Internet, ce n’était pas ce qui me plaisait. J’ai toujours trouvé qu’ils donnaient une mauvaise vision du BDSM dans laquelle les femmes se font beaucoup maltraiter. Sans parler du fait qu’on ne voit jamais les discussions au préalable ou encore l’after care alors que ces moments sont primordiaux.
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Bonsoir
Le porno comme les films sur le bdsm donne pas forcement une bonne image des pratiques des relations D/s et pour parfaire sont savoir il faut du temps et de l’apprentissage
Je ne pratique pas le shibari car je n’est pas encore les connaissance pour pratiqué en sécurité
Au fil du temps j’ai rencontrer pas mal de personne du SM
Et bdsm et ont en apprend tout les jours
Pour répondre au com de soma06
Sur fetlife il y a tout les éventents par region
Et en p.a.c.a il doit y en avoir
Je vous suggère Mr gabriel de corvus qui est de votre region vous le trouverez trouverais sur les réseaux sociaux
Apprendre au près de personne ayant un certain savoir c'est bien. Mais ce n'est pas le tout. Il faut pratiquer, pratiquer et pratiquer. Profiter de la moindre occasion pour que les mains mémorisent les gestes. Pour que les gestes ne doivent pas faire l'objet d'une reflexion laborieuse quand c'est sur une personnne. Alors vous avez pour cela des dossiers de chaises, vos jambes, des bouteilles, un poteau, un tronc etc... Tout ce qui peut vous permettre de pratiquer cordes, tension / contre tension, noeud etc... pour qu'au moment d'attacher une personne les choses soient fluide et naturelle.
Bonjour à toutes et à tous, une envie de faire d'elle ma chose, mon objet, mon jouet. Belle journée. Me Bernard
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Quand ma secrétaire n a pas grand chose à faire, autant l embellir avec quelques cordes,et profiter du silence
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Envie de calme pour ce soir,les devants ont été pris,sur demande de ma soumise......oui,c est elle qui a une envie de calme et d évasion
11 personnes aiment ça.
Rigger expérimenté basé à Lyon, je recherche une modèle (F) pour construire une pratique régulière du Shibari.
Je suis aussi tout à fait ouvert à des rencontres ponctuelles si la curiosité et le feeling sont là.
L’envie de progresser ensemble à travers le temps, et pourquoi pas de participer à quelques workshops à deux, serait un vrai plus — mais ce n’est pas une condition.
Débutantes bienvenues, tant que la motivation, l’écoute et le respect sont au rendez-vous.
insta @eric_shore
Si tu es tentée, je serai ravi d’en discuter avec toi
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Les premier corde sur mon corps avant ma pose dans le milieu. #photoperso
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C'est très jolie et surement très savoureux également.
Pose ? dans le sens de poser pour des cordes ou dans le sens de marquer un temps d'arrêt ?
A la vue de ces photos j'espère que vous êtes bien dans le sens de poser pour des cordes.
Je cherche poseuse su cela peut vous inspirer.
Corde-ialement votre
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23/08/25
Recherche désespérément un(e) partenaire pour suivre des cours de shibari sur Lyon. Objectif suspensions.
Pas d'autres types de relations recherchées, je suis déjà dans une relation bdsm.
Possibilité de switcher pendant les cours. ( Entièrement pris en charge par moi-même)
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As-tu fait ta demande sur Fetlife ? Et sur l'événement ou le groupe de l'association où tu prend les cours ? Sinon tu peux aussi demander à l'organisation de relayer ta demande.
Bon courage 😊
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23/08/25
Rigger expérimenté basé à Lyon, je recherche une modèle (F) pour construire une pratique régulière du Shibari.
Je suis aussi tout à fait ouvert à des rencontres ponctuelles si la curiosité et le feeling sont là.
L’envie de progresser ensemble à travers le temps, et pourquoi pas de participer à quelques workshops à deux, serait un vrai plus — mais ce n’est pas une condition.
Débutantes bienvenues, tant que la motivation, l’écoute et le respect sont au rendez-vous.
Si tu es tentée, je serai ravi d’en discuter avec toi
Url book en ligne en DM
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Workshop "Les Fondamentaux du Bondage Traditionnel Japonais" les 13 et 14 septembre à Lyon
Ce workshop est conçu pour les débutants comme pour ceux souhaitant revoir/renforcer leurs bases en shibari. Nous couvrirons les fondamentaux tels que le single et double column tie, les frictions et le futomomo, tout en abordant le choix des cordes et les principes de sécurité. Apprenez non seulement à réaliser ces techniques, mais aussi à comprendre leur fonctionnement et à les adapter selon vos besoins. En fin d'atelier, vous vivrez une expérience complète en mettant en pratique tout ce que vous aurez appris dans une session de corde.
infos complémentaire et inscription en DM
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Je ne vois rien qui le mentionne mais elle n'est pas cirée n'est-ce pas ? Pur brut ?
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28/07/25





































