A propos du groupe
AngeouDemon
Créateur

Bonjour. Amateurs, amatrices de sissyfication, féminisation, travestissement, ce groupe vous permettra de vous retrouver, vous découvrir, échanger vos pratiques.... Par contre, s'il vous plaît, pas d'annonces de recherche ici. Merci

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C'est ma première journée de travail, je ne suis pas trop serein car je sais que j'ai largement exagéré certaines compétences. Malgré tout, je fais illusion, au-moins jusqu'à la pause déjeuner. Et c'est à mon retour, après un sandwich avalé seul car personne ne m'avait proposé de partager sa pause, que je l'ai vue. Elle avait une très belle quarantaine, grande et élancée, les cheveux châtains mi longs, un peu en bataille. Du haut de mes 25 ans, elle avait mis en alerte tous mes fantasmes de femme mure. Dès qu'elle m'aperçoit, elle se dirige vers moi en me tendant la main : Bonjour, vous êtes le nouveau? Je bredouille une réponse en serrant sa main maladroitement. Elle me retient une seconde de plus qu'il ne faudrait et je crois deviner un début de sourire quand elle me regarde. Bienvenue, j'espère que vous saurez trouver votre place avec nous. N'hésitez pas à passer me voir dans mon bureau si vous avez besoin de mes services. Je m'occupe des relations entre services. Mon bureau est au premier. Après un sourire plus franc, elle repart, me laissant avec son parfum. Je retourne dans mon bureau, minuscule, qui devait servir de rangement initialement. Une place m'a été faite à la hâte et j'ai bien l'impression que mon passage dans cette boîte risque d'être très temporaire. J'ai pas mal de documents à lire alors j'essaie péniblement de me concentrer car bien sûr, l'imprimante de l'étage est juste à côté, et le gâchis de papier ne semble gêner personne ici. L'heure de fin de journée approche, et, juste avant de partir, je reçois un mail me demandant de récupérer des documents imprimés plus tôt. Il est de Céline M. que j'avais croisée le midi et c'est avec la vision de ses lèvres souriantes que je termine ma journée. Le lendemain, j'ai toujours cette même impression d'anonymat, quasiment personne ne me parle, à part quelques bonjours de politesse. Motivé pour intégrer au plus vite, je retourne dans mon petit coin, un café à la main, prêt à ingurgiter la tonne de pdf en attente. Mais devant mon clavier je vois les documents de Céline. Je n'ai pas répondu à son message hier, mais j'ai bien récupéré les papiers. Voilà une excellente occasion d'aller dans son bureau. Ce que je ne savais pas encore, c'est que c'était exactement ce qu'elle attendait de moi. La porte de son bureau est entrouverte. Je toque doucement et elle m'invite à entrer. Derrière son bureau, je la trouve encore plus attirante. Les cheveux attachés en chignon, un rouge à lèvre très marqué, je suis plutôt intimidé par cette femme qui semble tellement sûre d'elle. Sur un signe de sa main, j'entre et je dépose les documents sur son bureau. Merci beaucoup, c'est très gentil. J'ai dû partir plus tôt hier soir et je ne voulais pas que certaines personnes tombent par hasard sur ces papiers. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai tout de suite senti que je pouvais compter sur vous. Son téléphone sonne à ce moment, et d'un doigt levé, elle me demande de patienter, ou de l'excuser, je ne sais pas trop comment l'interpréter. Je reste debout, ne sachant pas trop quoi faire, pendant qu'elle décroche et se contente de me regarder en écoutant son interlocuteur. Le temps est arrêté et je regarde mes chaussures comme un enfant, quand je lève les yeux, les siens sont toujours posés sur moi et j'ai l'impression de rougir. N'en pouvant plus, je décide de quitter le bureau. Elle pose alors une main sur son téléphone pour me parler. Je compte sur vous alors pour la prochaine fois? Je pars en hochant la tête avec un vague 'bonne journée' murmuré sans conviction. De retour dans mon bureau, je ne sais toujours pas ce qui vient de se passer, mais son regard obsède complètement mes pensées. La journée est très longue, je n'arrive pas à me concentrer, regardant bien trop souvent ma messagerie pour espérer un message de sa part. Mais rien du tout, et je rentre chez moi me persuadant que mon imagination travaillait décidément beaucoup trop. Troisième journée de travail, et ce matin j'ai une réunion très tôt avec mon supérieur. Plutôt bienveillant, il me met en confiance et finalement, peut-être que ma situation dans cette boîte a plus de perspectives que je ne le craignais. Retour devant mon bureau, et parmi les quelques mails reçus, j'ai ce message intriguant de : "Pas de documents à imprimer, mais je n'ai pas eu le temps de prendre un café ce matin. C." Je crois tout d'abord à un spam, mais mon adresse étant nouvelle, ça ne peut être que le C de Céline. C'est une évidence. Et je commence à paniquer mais je me reprends vite. Après tout, c'est une invitation comme une autre, elle utilise un autre mail pour plus de discrétion. Je vais bien sûr y répondre! Je passe par la machine à café, commande rapidement un café et me dirige tout excité vers le 1er étage. La porte est fermée cette fois et je frappe doucement mais pas de réponse. Pourtant j'entends du bruit à l'intérieur. Je patiente un peu et je toque un peu plus fort. Et j'entends un "Entrez!" un peu trop vif à mon goût. J'entre et elle est derrière son écran et sans même me jeter un œil, elle désigne un coin libre de son bureau où je pose le café. Je me retrouve encore debout devant elle, ne sachant pas quoi faire, je n'ai pas pris le dire de dire bonjour. Quelques longues secondes passent, et la gêne s'installe. Elle lève finalement les yeux vers moi, des yeux magnifiques avec un maquillage noir très marqué, et en haussant les sourcils d'un air agacé, elle me congédie avec un "Merci" lancé presque à regret. Je ne demande pas mon reste, et de retour dans mon mon cagibi, je me demande une nouvelle fois ce qui vient de se passer. Elle semblait vraiment énervée, et pourtant elle a accepté le café, c'est donc bien elle qui a écrit le mail. En le relisant, je m'aperçois qu'elle l'avait envoyé très tôt le matin, et ma réunion m'a empêché de le voir plus tôt. Elle s'est peut-être vexée de mon silence, bien involontaire. Est-ce que c'était pour moi ce maquillage? Je n'ai même pas fait attention à sa tenue. Quand je suis dans son bureau, je n'ose pas la regarder. Il vaut mieux que j'y pense plus, et je réussis à me mettre au travail. Toute l'après-midi, je cherche la moindre occasion de passer devant son bureau pour essayer de la croiser, mais sa porte reste toujours close, et je me sens ridicule en faisant semblant de me tromper d'étage pour passer devant son bureau. Aucun mail intéressant non plus, je sombre dans le doute. Les heures passent, je me résous à rentrer chez moi. Mais pourtant je ne vais pas passer la soirée totalement seul car j'ai l'impression que Céline ne quitte pas mes pensées. La fin de semaine approche et cette nouvelle journée commence sans avoir eu la chance de croiser Céline, même si j'ai traîné autant que possible à la machine à café. Mal m'en a pris car une surprise m'attendait à mon bureau. Un mail de C. que j'ouvre avec précipitation : "Je vais devoir réclamer chaque matin? C." Je vérifie l'heure et le mail vient de partir il y a moins d'une minute : elle m'espionne! Je ne sais pas comment je dois le prendre, mais je commence à bien aimer son petit jeu, et je me lève immédiatement pour aller chercher un café. Je redescends au rez-de-chaussée où se trouve la machine, et la réceptionniste ne manque pas de me lancer une pique : Décidément, ça en fait du café ce matin. La nuit a été courte? Lors de mon entretien, je l'avais tout de suite remarquée. Une très jolie blonde, les cheveux longs et lisses qui tombent dans son dos. Avec son sourire plein de malice, elle semble se moquer de tout le monde et pourtant répond poliment à chaque demande. J'aurais volontiers engagé la conversation avec elle il y a quelques jours, mais aujourd'hui, mes pensées vont vers une autre, et je lui renvoie simplement un sourire de politesse. Le bureau de Céline est ma seule priorité, et je m'empresse de lui apporter son café. Cette fois, la porte est entrouverte et elle m'accueille assise sur le bord de son bureau avec un sourire qui me fait fondre. Merci. C'est gentil de m'apporter un café spontanément! Tu voulais me dire quelque chose? Heu non, rien de particulier. Je me disais que cela vous ferait plaisir. Et tu as raison, c'est bien. Tu peux retourner travailler. Le café à la main, elle retourne s'asseoir et se penche sur son clavier. Je suis à nouveau transparent. Cette fois, je n'attends pas et je quitte le bureau immédiatement. Une fois assis, je réalise que mon cœur bat la chamade, comme si je venais de quitter une sorte de transe, et il me faut de longues minutes pour retrouver un peu de concentration. Heureusement, j'ai reçu mon premier vrai dossier à traiter, et j'y plonge complètement. Les heures passent et je rate presque la pause du déjeuner. Même si mes pensées s'égarent un peu quand je passe devant la machine à café, j'avale un sandwich rapidement et je poursuis mon travail, il faut absolument que je valide ma période d'essai. Le lendemain matin, toujours pas de nouvelles de C., ma boîte mail toujours silencieuse. Mais je ne prends pas le temps de me poser plus longtemps et je vais apporter son café à C. Elle m'attend comme la dernière fois, assise sur le rebord de son bureau. Mais cette fois, sa tenue ne m'échappe pas. La robe qu'elle porte est suffisamment longue pour révéler sa cuisse et les bas qu'elle porte avec beaucoup de classe. Je suis définitivement très excité! J'ai très peur qu'elle ne voit mon érection au travers de mon jean et quand je relève les yeux, elle me fixe avec un sourire de satisfaction. Aucun doute qu'elle sait l'effet qu'elle me fait. Après un rapide merci de sa part, je quitte les lieux légèrement honteux. Le travail m'absorbe le reste de la journée, je n'attends aucune nouvelle de sa part et j'espère que le lendemain matin, nous pourrons discuter un peu. Malheureusement sa porte reste close le vendredi matin. Et avant que mon attente ne devienne suspecte, je retourne à mon étage. J'apprends par un collègue que le vendredi est un jour de télétravail pour de nombreuses personnes et j'imagine facilement que c'est bien son cas. Je reçois un mail dans la matinée : "Merci pour l'attention de ce matin, j'aurais dû te prévenir que je ne serai pas au bureau. C.". Je n'ose pas lui répondre, mais l'envie est pourtant forte. La situation n'a aucun sens. Qu'est-ce que j'espère? Un plan cul avec cette femme qui a 20 ans de plus que moi et qui a probablement un mari et des enfants? Je me sens ridicule avec mon petit café, alors que nous avons à peine échangé 3 phrases. Je décide donc d'ignorer ses messages, et d'arrêter ce petit jeu qui ne mène à rien. Le week-end approche, je vais sortir avec des amis, de mon âge cette fois, et peut-être que je ferai une jolie rencontre, enfin!