Oui allo, bonjourâŠ
âŠ
â Oui avec plaisir
âŠ
â Quand ?
-âŠ
â Vendredi prochain ? Le 6 câest ça ?
-âŠ
â Ha non je suis vraiment dĂ©solĂ© je ne peux vraiment pas
-âŠ
â Non je suis en congĂ©s vraiment dĂ©solĂ©, sâil y a une autre date je peux mâarranger
-âŠ
â Non ? DĂ©solĂ©, si jamais une autre date se libĂšre nâhĂ©sitez pas Ă me rappeler, au revoir Madame.
⊠dingue je viens de refuser une invitation dâun grand DG tout ça parce que dans une semaine Ă la mĂȘme heure jâai prĂ©vu de me faire fouetter dans une cave dĂ©guisĂ© en femme devant des gens que je ne connais pasâŠ.
âŠ10 minutes plus tard on me propose un nouveau rdv pour le mercredi 11 ????
J-7 : jâavoue que je ne suis pas encore sĂ»r Ă 100% dâavoir le courage de me prĂ©senter devant la porte, mais lâexpĂ©rience est tellement tentante⊠et je nâose plus faire machine arriĂšre, Madame mâa gentiment relancĂ© par mail. Câest dĂ©cidĂ© je ne peux plus faire machine arriĂšre, alea jacta estâŠ
H-6 : jâai pris mon aprĂšs-midi, mon sac avec mes affaires est prĂȘt, jâai du mal Ă me concentrer sur mon boulot, mĂ©lange de craintes, dâangoisse, de curiositĂ©, et aussi dâenvie contradictoire de dĂ©passer tout ça
H-1 : je suis passĂ© en voiture pour repĂ©rer lâentrĂ©e prĂ©alablement visualisĂ©e sur google street view, une petite porte renfoncĂ©e sans signe distinctif, est-ce bien lĂ ? Je sens mon coeur qui sâaccĂ©lĂšre,⊠vraiment fort. Dans ma tĂȘte deux petites voix sâinterpellent
â âtu vas voir ça va ĂȘtre incroyable comme sensations ! Tu as de la chance, tu ne trouveras pas mieux pour une premiĂšre fois, elle est vraiment gentille douce et vraiment trĂšs belle ! Je tâassure je suis sĂ»re que tu peux lui faire confiance ça se passera bien, en plus elle a dit quâil nây avait personne lâaprĂšs-midi, tu tâinquiĂštes pour rien, en plus elle a dĂ©jĂ tout prĂ©parĂ©, lâhĂŽtesse qui doit mâaccueillir est trĂšs sympathique parait-ilâ
et lâautre petite voix :
âNon nây va pas il est encore temps de faire demi-tour, va faire un tour, il fait beau, tu ne te rends pas compte, tu tâes toujours fixĂ© une rĂšgle, jamais en club, jamais en public, lĂ tu cumules tout, la soumission, le public,..etcâŠâ
Je gare ma voiture sous la mairie toute proche, il me reste une heure Ă attendre, trop de stress, je prends mon PC et vais travailler dans le bar en face de la Mairie, je crois que je nâai jamais traitĂ© autant de mails en une heure !!
Câest lâheure, mon cĆur sâemballe Ă nouveau, je retourne Ă ma voiture Ă©changer mes sacs. Jâavance doucement vers lâadresse, normalement une charmante hĂŽtesse mâattend, je dois me prĂ©senter comme Camille, elle a des instructions⊠quelles instructions ???
âBonjour StĂ©phanie, je suis Camille, je crois que vous avez des instructions me concernant.â âBonjour Camille, je suis StĂ©phanie, je crois que vous avez des instructions me concernantâ, non câest pas ça, les mots se bousculent dans ma tĂȘte un peu trop irriguĂ©e dâadrĂ©naline. Je ne sais pas si câest moi qui marche trop vite ou si la porte se rapproche de moi toute seule mais je me retrouve dâun coup devant la dite porte tant attendue et crainte, je ne me rappelle mĂȘme plus si jâai sonnĂ© ou frappĂ©. Rappelles-toi, âBonjour StĂ©phanie, je suis Camille vous devez avoir des instructions me concernantââŠ
La porte sâouvre, je mâapprĂȘte Ă rĂ©citer les quelques mots comme mĂ©caniquement quand un gĂ©ant Ă la barbe de Merlin ouvre, tout dâun coup StĂ©phanie est plus proche du bĂ»cheron canadien que de la poupĂ©e Barbie imaginĂ©e.
Un petit court circuit cĂ©rĂ©bral mâarrĂȘte 2 secondesâŠ
â âEuhâŠ. bonjour,âŠ.. je suis Camille etâŠ.
â âOui bonjour on est au courant, StĂ©phanie va venir sâoccuper de vous, entrezâŠâ
Finalement le grand gaillard à barbe est plus proche du gentil PÚre Noël que du bûcheron bourru.
Jâaperçois StĂ©phanie en train dâencaisser un visiteur, diable je croyais quâil y avait personne⊠mâaurait on menti ? Madame aurait elle voulu me rassurer en minimisant lâaffluence ?
â âBonjour Camille, je suis au courant jâai quelques instructions, oĂč prĂ©fĂ©rez vous vous changer ? ici dans lâentrĂ©e ? Sinon il y a les toilettesâ
Je ne me vois vraiment pas me changer dans cette entrĂ©e oĂč commencent quelques va et viens bien trop denses Ă mon goĂ»t
-âJe prĂ©fĂšre les toilettesâ
â âParfait, allez-y ensuite je vous donnerais vos instructionsâ
Je rentre dans les toilettes et ferme le loquet, frĂȘle protection contre ce qui va arriver ensuite, comme dernier moment suspendu .
Je me change, difficile dans cette pénombre, le rouge blafard que diffuse asthmatiquement la lampe ne me facilite pas la tùche.
La clenche se baisse plusieurs fois comme pour mieux me presser, jâentends de nouveaux visiteurs, ça parle ça rigole dans le vestibule, jâai lâimpression que tout Paris sâengouffre dans cette petite entrĂ©e, chaque accessoire enfilĂ© correspond lâarrivĂ©e dâun nouveau groupe de personne et dire que Madame mâavait assurĂ© quâil nây avait personne le vendredi aprĂšs-midi, ai-je finalement Ă©coutĂ© les conseils de la mauvaise petite voix qui mâa guidĂ© jusquâici ?
Ca y est jâajuste ma perruque, mes affaires âcivilesâ sont au fond du sac, je regarde le loquet, dernier rempart protecteur contre mon futur proche, le bruit sec libĂšre lâouverture de la porte, Camille fait face au public qui est massĂ© dans lâentrĂ©e, je sens quelques regards des hommes et des femmes qui attendent manteau Ă la main, les discussions continuent. Je baisse les yeux, je ne vois personne, me persuader quâil nây a personne autour de moi, non, non il nây a personne.
Stéphanie me complimente sur ma tenue et me demande de la suivre, elle est charmante, de longues jambes fines mises en valeur par des talons aiguille. Elle me demande de descendre les escaliers, je descends doucement, trop doucement, vite, vite allons en bas il dois y avoir moins de monde, à chaque marche descendue la vision du sous-sol se découvre lentement à mon regard.
Mon Dieu, il y a des gens au bar, et assis Ă toutes les tables, mon cĆur sâemballe Ă nouveau jâai Ă peine le temps de prendre la mesure du piĂšge dans lequel je suis tombĂ©e que StĂ©phanie me demande de mâagenouiller par terre au pied des escaliers juste Ă cĂŽtĂ© dâun groupe de trois personnes, un homme et deux femmes. je mâexĂ©cute, je suis Ă genoux, assise sur mes talons aiguille je baisse la tĂȘte pour ne pas voir les invitĂ©s et me cacher moi-mĂȘme par la mĂȘme occasion.
Je vois les jambes de StĂ©phanie qui remontent lâescalier, jâai lâimpression dâĂȘtre abandonnĂ©e,combien de temps dois-je attendre, est-ce dĂ©jĂ une punition ? Madame mâavait demandĂ© dâĂȘtre Ă lâheure, jâespĂšre quâelle ne va pas tarder. De la peur de rencontrer Madame, jâai maintenant hĂąte quâelle vienne me sauver, quâelle me fasse nâimporte quoi pourvu quâelle mâextrait du regard des autres. Le pire câest les bribes de conversation du groupe derriĂšre moi je perçois un mot de temps en temps, les femmes posent beaucoup de questions, lâhomme semble habituĂ© Ă lâunivers.
blablaâŠbelles jambes pour un travestiâŠblablaâŠpourquoi Ă genouxâŠblablaâŠcâest comme un riteâŠblablaâŠmontrer sa soumissionâŠblablaâŠposition dâattenteâŠblablaâŠrespectâŠblablaâŠ
les mots se bousculent je sais quâils parlent de moi, jâai les yeux baissĂ©s, je ne vois que mes cuisses. Je mâaperçois que les jarretiĂšres de mes bas ne sont pas tout Ă fait alignĂ©es, jâespĂšre que Madame ne le verra pas⊠je ne sais pas depuis combien de temps jâattends jâai lâimpression dâune Ă©ternité⊠quand va elle arriver me sauver ??? Un visage, une voix dĂ©jĂ entendue me manque tout dâun coup.
Mes genoux commencent Ă ĂȘtre douloureux et Ă genoux sur mes talons aiguille nâarrange rien
derriĂšre la conversation continueâŠblablaâŠcage de chastetĂ©âŠblablaâŠ
Dâautres personnes continuent de descendre cet escalier, de plus en plus de monde, est-ce que ça va sâarrĂȘter ? Jâen entends encore dâautres, je ne vois que les chaussures, qui dĂ©filent sous mon regard, des chaussures dâhommes, des escarpins,âŠ
Tout dâun coup je sens deux mains me prendre le visage comme on prend affectueusement le visage dâun enfant, une voix douce, me demande de me relever, je ne me rappelle mĂȘme plus des paroles mais elles sont pour moi comme une libĂ©ration, heureuse, enfin sauvĂ©e alors que ça nâa mĂȘme pas encore commencĂ©. Madame est toujours aussi belle, elle me prĂ©sente Ă ses deux amis qui me paraissent charmants, je dois maintenant lâaider Ă se transformer, je deviens lâactrice de ma propre soumission.
Me voilĂ maintenant dans une alcĂŽve bien accueillante et moins peuplĂ©e malgrĂ© quelques regards curieux, Madame commence Ă se dĂ©vĂȘtir et je participe Ă cet effeuillage, elle sort ses bas, porte-jarretelles, chaussures, il fait sombre, jâadore cette ambiance tamisĂ©e qui laisse deviner les formes sans les dĂ©voiler complĂštement.
Je suis accroupie pour mieux libĂ©rer Madame de ses vĂȘtements, ses jambes se dĂ©voilent, elles sont fines, magnifiques, le dernier rempart de la pudeur tombe au sol.
Elle sâassoit et tend ses jambes vers moi pour que je lui enfile ses bas, je sens un gonflement entre mes jambes, alors que je suis dans mon univers Ă©rotique prĂ©fĂ©rĂ©, Ă©tonnamment le rĂ©veil de ma partie masculine nâest que bref, ma concentration pour enfiler correctement les collants est telle que mon esprit masculin nâest pas capable de gĂ©rer les deux.
Jâai dĂ» enlever mes gants afin dâĂȘtre plus prĂ©cis dans mes gestes, je remonte les bas doucement le long des longues jambes de Madame, je sens Ă la fois le nylon que jâadore et la peau si douce de Madame. Les deux bas sont enfilĂ©s, elle se lĂšve mon visage est maintenant Ă la hauteur de son entrejambe, jâai une envie irrĂ©sistible de dĂ©poser un baiser sur ce triangle Ă portĂ©e de lĂšvres. mais cela ne se fait pas, je ne veux pas faire honte Ă Madame, je remonte trĂšs haut ses bas et mes phalanges touchent doucement son entrejambe, elle ne dit rien et est attentive Ă mes mouvements.
Je dois maintenant attacher son porte-jarretelle, il fait noir je nây vois rien, mes doigts essaient de trouver les minuscules crochets, les fesses rebondies de Madame sont magnifiques, que jâaurais envie de les embrasser, mais ça ne se fait pas. Je suis tellement concentrĂ©e que je ne bande mĂȘme plus je nâai mĂȘme plus le temps dây penser je veux juste que Madame soit fiĂšre de mon travail.
Ouuuppss, une petite erreur, il faut recommencer, je suis Ă la fois dĂ©solĂ©e de cette erreur et ravie dâavoir Ă recommencer et prolonger ainsi le plaisir. Je lui enfile ses talons, jâai lâimpression dâĂȘtre dans un rĂȘve, je lâaide Ă enfiler sa robe qui met en valeur sa poitrine ferme et quâelle porte fiĂšre. Jâai envie de lui embrasser les tĂ©tons de jouer avec du bout de ma langue, mais ça ne se fait pasâŠ
Il est temps de passer aux choses sĂ©rieuses, que va-t-il se passer maintenant ? Je suis Madame dans sa longue robe, elle est aussi belle et dĂ©sirable quâinaccessible et quâimpressionnante.
Nous arrivons dans cette salle qui me parait immense comparĂ©e Ă lâalcĂŽve que nous venons de quitter. Madame enlĂšve sa robe, elle a une poitrine vraiment magnifique, jâai lâhonneur de devoir lâattacher au niveau des poignets, son MaĂźtre me demande de la caresser je ne me fait pas prier, jâen profite pour caresser ses seins qui me font si envie je regrette dâavoir mes gants, je ne peux profiter de ce trop court instant comme suspendu dans le temps. On mâinvite Ă mâasseoir en face. Des spectateurs commencent Ă faire un demi cercle pour profiter du spectacle, il y a une autre travestie qui assiste Ă la scĂšne.
Je suis maintenant assise pile en face de Madame qui est passĂ© en un instant de Maitresse Ă Soumise, elle a maintenant un bandeau sur les yeux, les bras en lâair, sa poitrine dĂ©gagĂ©e, la lumiĂšre rouge tamisĂ©e diffuse derriĂšre et dĂ©coupe la silhouette parfaite de Madame qui nâest plus que lâombre de celle qui me demander de la vĂȘtir.
Ses jambes sont lĂ©gĂšrement Ă©cartĂ©es droites, magnifiques. Jâai une envie irrĂ©sistible de venir me mettre Ă genoux devant elle et de venir lui embrasser les jambes et remonter doucement vers son entrejambe pour goĂ»ter Ă ce fruit dĂ©fendu. Alors mĂȘme que ma partie masculine commence Ă se sentir Ă lâĂ©troit entre mes jambes croisĂ©es, son MaĂźtre lui afflige un premier coup ce qui calme dans la seconde mes ardeurs masculines.
Mon cĆur manque de sortir de ma poitrine sur 3 battements, les seins de Madame sâagitent sous les coups, Dieu que câest beau de la voir sâabandonner, les coups vont crescendo, je nâarrive pas Ă dĂ©crocher mon regard de cette poitrine qui sâagite. Le bruit des coups mâimpressionne, je ne rĂ©alise pas encore que je vais ĂȘtre Ă sa place, maintenant son MaĂźtre viens la caresser entre ses jambes jâaimerais encore venir lâaider, Ă©tonnement je nâai mĂȘme pas envie de lui faire lâamour juste de sentir ma langue sâenfoncer doucement pour son plaisir. Les coups pleuvent de plus en plus fort et de plus en plus vite mĂȘme sur cette poitrine, on sent que la violence des coups sâapproche de la limite de Madame mais elle a confiance, ça se sent, elle se donne en spectacle et elle a des spectateurs, je sais quâelle aime ce théùtre. Les spectateurs passifs semblent hypnotisĂ©s par la scĂšne et ils peuvent maintenant entendre la jouissance de Madame se libĂ©rer. Madame tient Ă peine debout et semble Ă©puisĂ©e. On la dĂ©tache, jâai envie de la prendre dans mes bras pour la soulager et lui dire mon admiration. Mais il semble que câest Ă mon tour, je passe de lâanonyme spectateur Ă lâactrice passive, il y a beaucoup trop de monde autour Ă mon goĂ»t, beaucoup trop, Camille est trĂšs timide.
Mais je suis lĂ aussi pour connaitre cette nouvelle sensation alors je me laisse faire, jâai pleine confiance en Madame et je la laisse mâattacher les poignets, il commence Ă y avoir du bruit autour de moi, des conversations, du mouvement.
Madame utilise un bas pour me bander les yeux, jâadore, je suis maintenant dans le noir, mon sens favori est annihilĂ©. Madame me sussure des mots Ă lâoreille, sa voix est Ă la fois douce et ferme, Ă©trange sentiment Ă©motionnel.
Je sens maintenant de petits coups pas trĂšs agrĂ©ables sur les fesses, le haut des cuisses, je mâattendais Ă un martinet mais ça doit ĂȘtre une badine, plusieurs petits coups rapides, jâavoue que je nâaime pas du tout, puis un blanc, jâattends, quelle va ĂȘtre la suite ? La mĂȘme chose plus fort ? Je ne supporterais pas cette sensation.
Puis tout soudain je sens des laniĂšres qui me caressent doucement le dos comme pour bien me faire comprendre de profiter quelques secondes de ce moment de fausse douceur.
Le premier coup est pour mon postĂ©rieur, je sens quâelle relĂšve ma jupe, le second est plus fort je serre les mains accrochĂ©es aux poignĂ©es qui pendent du plafond, je ne peux me libĂ©rer et reste prisonniĂšre, le troisiĂšme coup est encore plus fort dans le dos, je sens une dĂ©charge dans toutes mes jambes, incroyable sensations jamais ressenties, mes jambes ne sont plus que du coton je serre les poignĂ©es de plus en plus fort et pourtant je cambre les reins pour prĂ©senter encore et encore mes fesses au supplice, les laniĂšres me caressent maintenant le dos.
Madame vient me chuchoter dans lâoreille, je sens son souffle sur mon lobe, ses paroles sont denses comme un liquide qui entrerait dans lâoreille et iraient directement irriguer le cerveau, il nây a plus de filtre, mes sensations sont directement connectĂ©es Ă la voix de Madame et aux coups quâelle mâinflige, il nây a tout dâun coup plus personne autour de moi mon cerveau a fait le vide, il y a Camille, Madame et son martinet.
Maintenant je sens sa main qui se glisse par derriĂšre entre mes cuisses et qui sâagrippe fermement Ă mes bourses juste pour me rappeler ma condition masculine soumise. Je nâarrive pas Ă bander mais je sens la jouissance. Le coups reprennent, je nâentend plus rien autour de moi, je sens des mains qui me caressent les jambes, quelquâun est Ă mes pieds et profite de mon corps sans que je ne puisse et ne veuille rien faire. Mon abandon est total, jâai joui, sans jouir, une grande premiĂšre pour moi.
On me dĂ©tache, ça nâa pas dĂ» durer trĂšs longtemps mais je suis Ă©puisĂ©e, mes jambes me tiennent Ă peine ma respiration forcĂ©e a dĂ» suroxygĂ©ner mon cerveau car mon esprit est complĂštement embrumĂ©, suis Ă©puisĂ©e mais heureuse dâavoir franchi le pas dans ce nouveau monde pour moi.
Madame a Ă©tĂ© parfaite, rassurante et ferme, elle mâa beaucoup apportĂ©, jâespĂšre quâelle a eu elle aussi plaisir Ă mâaccompagner dans ce parcours initiatique. Je mets plusieurs minutes Ă reprendre mes esprits. Ca y est je lâai fait.
Nous descendons au bar, scĂšne surrĂ©aliste, une femme nue sous sa robe largement ouverte sur son intimitĂ©, deux hommes qui discutent deux travestis autour de la mĂȘme table⊠rien ne semble Ă©tonner les convives. Comme si cela ne suffisait pas une charmante jeune femme vient se joindre Ă nous avant de se faire dĂ©nuder, attacher et suspendre au plafondâŠ
Je prends congĂ©s, le papillon se transforme Ă nouveau en chenille dans les mĂȘmes toilettes, je rentre chez moi il semble que je sois seul encore 1/2h je ne peux rĂ©sister de me caresser en rejouant la scĂšne dans ma tĂȘte comme si jâĂ©tait sorti de mon corps et assister Ă ma propre flagellation, je revois lâombre chinoise de Madame, ses longues jambes gainĂ©es de nylon, sa poitrine fiĂšre qui sâagite, tout sâaccĂ©lĂšre dans ma tĂȘte, je jouis, Ă©tonnamment ma jouissance est lĂ©gĂšrement douloureuse, est-ce dĂ» Ă cette jouissance non aboutie tout Ă lâheure⊠mon dos me brĂ»le tout dâun coup, tellement que je dois allais voir dans un miroir si il y a des marques dans le dos, je suis rassurĂ©, aucune marque, Madame me lâavait promis.
Ca y est il y a maintenant du monde dans la maison, je redescends sur Terre, Madame mâa sorti de mon quotidien pour mâaccompagner sur une autre planĂšte, bien bien loin⊠et jâai aimĂ© çaâŠ
merci Madame ????
Votre dévouée
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