par le Il y a 8 heure(s)
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A cette époque, il m’arrivait de faire des déplacements professionnels un peu partout en France pour chaque gros projet qui se mettait en place.

Je devais me rendre sur Lyon du lundi 8mars au jeudi 11 mars 2021 pour le démarrage d’un projet, je savais que je n’aurais plus besoin de m’y rendre physiquement par la suite.

Ayant cette date en tête, sur le site de rencontre, j’avais changé ma localisation dès le mois de janvier pour pouvoir discuter avec des personnes habitant sur Lyon.

Principalement pour y trouver une femme, mais comme vous le savez déjà, j’ai accepté de rencontrer un homme.

Le RDV était calé pour mardi 09 mars à 21h chez lui, on devait se parler sur le site à 20h45 pour se confirmer et me donner les derniers détails.

Cette journée de mardi, j’ai essayé de la passer le plus normalement possible, mais j’avais cette petite boule au ventre. Je n’avais pas envie d’y aller, j’avais très envie d’annuler.

Le soir je me fis un petit resto, puis je suis allé dans ma chambre d’hôtel, me relaxer, prendre une douche.

Je me connecte comme convenu à 20h45, j’espérais qu’il n’y soit pas.

Il était déjà connecté, à peine arrivé sur le site, j’ai reçu un message de lui. Il avait hâte me disait-il….

Il me donna son adresse, les codes d’accès, l’étage puis à droite, il laissera la porte entrouverte. RDV à 21h.

Je regarde sur Maps, effectivement, pas loin, 7minutes à pied.

J’essaie d’écarter toutes les pensées négatives qui m’envahissent (je ne le connais pas, il va vouloir me tripoter, je ne l’ai jamais vu, est-ce vraiment chez lui ? est-ce un traquenard ?)

Je focalise mon esprit sur : je vais dans un spa pour me faire masser.

Je suis au pied de l’immeuble, je tape le code, ça s’ouvre. 2eme code, ça s’ouvre.

J’appelle l’ascenseur, j’appuis sur le 3eme étage. Je constate que c’est un immeuble de qualité.

Je me dirige vers la droite, et j’aperçois une porte entrouverte.

Bon… jusqu’ici tout correspond, et si j’ai osé venir, c’est aussi parce que la personne s’exprimait bien, elle semblait posée, rationnelle.

Je pousse la porte, j’entre, et je referme.

Bonsoir me dit-il. Je le vois enfin. Il m’avait dit qu’il mesurait 170 pour 60kgs, ça devait être cela. (moi c’est 176 76)

Veux-tu boire quelque chose ? Non merci répondis je rapidement. J’étais mal à l’aise. Pourtant, l’appartement était cosy, lui était avenant, mais je savais pourquoi j’étais venu.

Il me dit suis moi, je lui emboite le pas.

Voici la chambre. C’était une pièce assez grande, bien décorée, avec un grand lit et des serviettes posées dessus. Il m’indique la salle de bain, si je voulais prendre une douche, puis enfiler une serviette et le rejoindre sur le lit.

Je me dirige vers la salle de bain, en lui disant que j’allais me changer, que j’avais déjà pris ma douche avant de venir.

C’était une belle salle de bain, avec douche à l’italienne, double vasque, je me sentais comme chez moi. C’était accueillant.

Je me déshabille. J’enlève tout, sauf mon boxer et je mets une serviette autour de ma taille.

Je n’ai pas envie de quitter cette salle de bain.

Allez vas-y, il t’a bien dit, qu’à tout moment je peux demander d’arrêter et de partir.

Je retourne dans la chambre. Il est allongé sur le lit, juste en boxer, il est assez poilu.

Je suis vraiment gêné par la situation : un homme peu vétu sur un lit, me retrouver seul avec lui, et étant pudique, être si peu habillé devant lui.

En me voyant, il se lève et dit : viens alonge toi sur les serviettes, ferme les yeux et laisse-toi aller. Je vais te masser aux huiles.

Je m’allonge sur le ventre, il me demande de retirer la serviette… je le fais…

Tiens : tu as gardé ton boxer ? tu devrais l’enlever, il va s’imbiber d’huiles sinon dit-il.

Je préfère le garder répondis je.

Je sentis de l’huile couler sur le haut du dos. Il se mit à califourchon sur mes fesses, et commença à me masser.

Je fermais les yeux et essayais de profiter du massage.

Il savait masser, il en avait l’habitude, ses gestes étaient techniques et précis.

Il s’occupa bien de mon dos dans son intégralité, de mes bras et même de mes mains.

Il avait commencé à califourchon pour pouvoir bien appuyer sur mon dos, mais par la suite il était mobile tout autour de moi.

Quand il s’attaqua au bas du dos, plusieurs fois il glissait ses mains son mon boxer vers mes fesses.

Il était gêné dans ses mouvements, il finit par tirer mon sous vêtement vers le bas, je relevai mes hanches afin de lui faciliter le retrait.

Il le fit glisser tout le long de mes jambes jusqu’aux chevilles, et le retira complètement.

Il saisit mes pieds, et les fit glisser chacun d’un côté.

Je me trouvais jambes écartées. Il remonta entre mes jambes, puis ses genoux touchèrent le haut de mes cuisses, sur lesquelles il exerça une pression afin d’accentuer l’écartement de mes jambes.

Il fit couler de l’huile sur mes fesses, puis me les massa.

Tout comme il avait été attentif aux autres parties de mon corps, il s’attarda sur mon fessier. Il malaxait, triturait, écartait mes fesses.

Il passait entre également, et descendit jusqu’à mes bourses, qu’il saisit, soupesa, tira un peu dessus, puis s’empara de mon sexe.

Il le malaxa un peu, le tira vers le bas, et le posa.

Il continua le massage en s’occupant d’une jambe, du haut jusqu’au bout des doigts pieds, quand il remontait, à chaque fois il caressait ma verge

J’essayais de faire le vide dans ma tête, de ne pas penser à la situation sinon je me serais levé et je serai parti.

Je tentais de me dire que c’était une femme qui me faisait cela, mais sans succès, j’étais trop connecté à la dure réalité.

Quand il eut bien fini de me masser l’intégralité de mon dos de la tête aux pieds, il me demanda de me mettre sur le dos.

J’ouvris les yeux, je constatai qu’il était nu, en érection. Quelle gêne de voir cela, je fis mine de rien.

Je vis la serviette pas loin sur le lit, je la saisis, la plaça sur ma taille et me mis sur le dos. Je refermais les yeux.

Il me mit de l’huile sur le torse, et commença son massage consciencieusement.

Je ne sais pas si je psychotais, mais il me semblait qu’il venait souvent sur mes tétons.

Il avait changé d’huile, je trouvais que cela sentait la fraise.

Quand il arriva au niveau de mes hanches, il tira la serviette, et la mise de côté, puis me massa les cuisses.

Puis il souleva ma jambe droite, la posa sur son épaule, et se plaça entre mes jambes.

Il massait ma jambe relevée, et dit : j’apprécie vraiment ce spectacle.

Je crois avoir bredouillé un merci.

Il s’en hardi pour me saisir le sexe, et me le malaxa, le caressa.

Je trouvais la situation indécente, très gênante : j’étais nu, une jambe en l’air, les jambes écartées, et mon sexe en train de se faire malaxer par un homme nu.

Il a dû ressentir ma honte, il arrêta, posa ma jambe mais toujours un peu écartée, et repris le massage de mes jambes.

Il alternait l’une puis l’autre, à chaque fois qu’il était vers le haut, il venait toucher mon sexe.

Puis enfin cela cessa, j’ai cru qu’il avait terminé.

J’avais presque raison, il avait fini son massage, mais il était parti se mettre au-dessus de ma tête.

Je gardais les yeux fermés, je ne voulais surtout pas les ouvrir.

J’ai deviné qu’il posait ses couilles sur mon front et qu’il jouait avec son sexe (se masturbait il ?)

Puis il vint me saisir mes tétons et se mit à jouer avec. Je n’en suis pas sensible.

Il finit par arrêter, se leva, et se mit sur mon côté droit, il me caressait mon téton droit avec sa main gauche et de sa main droite, me caressait le sexe.

Il se pencha et vint me faire un bisou sur le front, sur la joue, il se dirigeait vers ma bouche, je tournais la tête à l’opposé.

Il me lécha le téton, il joua avec sa bouche, me fit des bisous sur le torse, le ventre, et descendait vers mon sexe.

Je savais que le moment tant redouté arrivait.

Il jouait avec mes bourses avec sa main droite, et me faisait des bisous sur le sexe.

Il me décalotta, et joua avec sa langue sur mon gland.

Je gardais les yeux fermés, pour moi c’était horrible, je ne voulais surtout pas voir cela.

Je ne sais pas combien de temps cela dura, mais mon sexe restait tout mou.

J’étais dans le dégout, aucune envie ni idée sexuelle ne traversait mon esprit.

Je ne voulais pas ouvrir mes yeux, ne pas avoir cette vision en mémoire qui m’aurait peut-être fait vomir.

Au bout d’un moment, qui me semblait une éternité, il arrêta de jouer avec mon sexe.

J’ouvris les yeux, il était à genoux à coté de moi et se masturbait.

Ça durait… j’en avais assez, mais j’étais embêté pour lui, je n’osais pas lui dire c’est fini, je me rhabille.

Il me demanda de le regarder dans les yeux, il se branlait lentement.

Je compris qu’il profitait du moment, que je devais lui plaire et qu’il voulait faire durer son plaisir.

Mais c’était trop long pour moi, trop gênant, 23h30 !! il était tard !!

Je décidais de me lancer : toi tu es un petit cochon n’est-ce pas ?

Oui me dit-il tout surpris.

Oui qui ? dis-je fermement

Il resta interloqué. Ne me fais pas répéter lui dis-je furieusement.

Oui Monsieur bredouille t’il.

Je n’ai rien entendu !!

Oui Monsieur dit-il plus fort.

J’ai l’habitude de diriger, je savais qu’il était à mes ordres, mais je n’avais vraiment pas envie de jouer avec lui.

Mon terrain de jeu ce sont les femmes. Je voulais en finir et rentrer.

Branle-moi plus vite ta petite queue ridicule, allez allez, tu sais que tu as une petite bite ?

Oui monsieur.

Il commençait à soupirer fort. 

Vas-y jouis vite, dépêche-toi

Aussitôt il éjacula.

Je me rhabillais rapidement, je l’ai entendu dire merci monsieur, et je suis parti.

Thèmes: soirée, massage
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