Il la dresse.
Ce simple mot la fait trembler.
Et elle rectifie la position. A genoux. Le dos droit et les reins creusés. La tête baissée. Elle sait qu'elle doit mettre en valeur ses seins et ses fesses. Les bras légèrement écartés, paumes tournées vers le ciel. Dans cette position d'attente. Mais qui devient vite douloureuse.
C'est ce qui fait bander le Maître, elle le sait.
Quand elle est dans l’inconfort. La gêne.
Le Maître l'observe.
Il la surveille.
Elle sait que si elle s'agite, se dandine pour soulager ses muscles endoloris, elle sera punie. Elle le craint. Parce que les punitions du Maître sont particulièrement redoutables. Mais elle le désire aussi. Être l'objet de toutes les attentions du Maître. Quelles qu'elles soient. Qu'il la caresse ou la flagelle. Qu'il la fasse jouir ou la frustre.
Pour l'heure, elle tente de tenir, résister.
Ose jeter des coups d'œil par en-dessous pour voir si le Maître est bien là, s'il la regarde.
Elle est à la fois pleine de bonne volonté, fière de le satisfaire mais aussi tenter de tricher, bouger un peu, s’avachir, laisser reposer ses reins en prenant appui des fesses sur ses pieds.
Mais le Maître est intransigeant.
Au moindre relâchement, elle sait qu'il va sévir. Se saisir de la badine pour lui fustiger la plante des pieds. Ça la redresse aussitôt.
Mais la correction ne s'arrête pas là.
Et d'autres coups s'abattent sur ses fesses, ses reins, ses épaules, son dos.
Parfois même sur ses seins. Alors la douleur est terrible.
Et comme instinctivement, elle ne peut empêcher ses mains de tenter de la protéger, ce sont aussi ses mains et ses bras qui dégustent.
Jusqu'à ce que, domptée, elle s'abandonne, offre sa nudité aux coups.
Alors le Maître lâche la badine.
Pour reprendre sa place, assis dans son dos.
Parfois aussi, quand la correction l’a terriblement excité, il s'agenouille derrière elle, l’empoigne aux hanches, la soulève et la fout. Par la chatte ou par le cul. Il la fout pour en jouir. Pour se vider de toute cette tension accumulée dans ses couilles. Il la bourre rudement. Jusqu'à ce qu'il crache son foutre en criant.
Alors elle est vraiment véritablement heureuse d'avoir satisfait les désirs de son Maître.

