par Piwi05
le 15/05/26
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photo prise lors d'un cours de photo sous le thème de nu masculin
Quelques dames ont eu un petit sourir en voyant mon petit bout entre les jambes...;
Posté dans: Art/Dessin/Poésie/Musique
Suggestion
Par : KAPA🅒•••🔺rt
Roberto Baldazzini est un artiste italien né le 18 août 1958 à Fano. Il est surtout connu pour ses contributions dans le domaine de la bande dessinée érotique, mettant en avant des thèmes de fetish, de bondage et de BDSM. Son style singulier et provocateur lui a valu une place de choix dans le monde de la BD érotique et alternatif.
Roberto Baldazzini a travaillé comme illustrateur pour des magazines italiens de bande dessinée pour adultes, explorant des thèmes érotiques et transgressifs. Cependant, c'est avec la publication de sa série de bandes dessinées intitulée "Casa Howhard" que son nom est devenu synonyme d'œuvres fetish et BDSM. La BD "Casa Howhard" présente un monde où les personnages féminins dominent et exercent leur pouvoir à travers des scènes de fetish et de domination.
Roberto Baldazzini a également créé des œuvres mettant en scène des personnages féminins aux proportions exagérées, comme dans les comics, et des positions suggestives et des scénarios érotiques. Sa série "Chiara Rosenberg" en est un exemple, explorant des thèmes de fetish et de bondage d'une manière à la fois sensuelle et artistique.
On s'interessera également à l'album "Trans/Est" publiée la première fois en 1994 en Italie. Elle revêt une importance historique puisqu’il s’agit de sa première création franchement transgressive, qui ouvre le bal à ses héroïnes transgenres et préfigure l’univers sexuel décalé de Casa Howhard.
Son talent pour capturer l'érotisme dans ses illustrations a retenu l'attention de diverses publications internationales. En plus de ses travaux de bande dessinée, Roberto Baldazzini a également réalisé des illustrations pour des couvertures de magazines et des shootings photos.
Voir les oeuvres de Roberto Baldazzini
#RobertoBaldazzini
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Par : #
Vêtue de dentelle, de soie, elle se positionne.
Attendant patiemment son retour, agenouillée derrière la porte, elle se perd dans ces pensées.
Se questionne.
Se demande si chaques taches qui lui ont été imposées sont réalisées à la perfection.
Minutieuse elle espère le rendre fière,
Docile, obéissante, serviable et très chienne, elle mets tout à disposition pour le satisfaire.
Le coeur chamboulé, la chatte mouillée, elle imagine,
Sentir la puissance de sa main dans ces cheveux, sa fermeté dans ces gifles, son sadisme dans l'humiliation, son désir de la maltraité, de s'occuper d'elle à coups de ceintures en lui rappelant sa place de femme inférieur.
Bouche offerte, cuisses ouvertes, elle souhaite avoir l'honneur de le soulager, de sentir cette douce semance couler le long de sa gorge. Étouffée, impuissante, elle s'en remet à son supérieur. Hypnotisée elle lache prise, ces yeux larmoyant, suppliant de pouvoir vivre ce qui l'excite tant, servir son Maitre pour le rendre heureux.
N'ayant pas le privilège de contempler un si beau visage et un si beau corps, respctant la supériorité de l'homme qui l'a dresse et l'éduque, elle ferme les yeux ne faisant qu'entendre ces pas venir de l'ombre. Son coeur s'affole, son excitation augmente, trempée elle ne resiste plus à échappé des gémissements.
Elle attends, d'entendre le son de sa voix, de sentir son corps toucher le sein. Elle attends qu'il lui prête attention.
Surgissant avec force et autorité, un ordre raisonne dans la piece.
- Ouvre les yeux salope.
La peur, l'excitation, la surprise, l'inconnu, tout ce mélange et ce bouscule dans sa tête,
Sans hésitations, elle obeis, découvrant son Maitre, assis confortablement à l'autre bout de la pièce,
En un claquements de doigts, elle se positionne à quatres pattes, et marche en sa direction.
Un deuxième ordre surgit et l'à fait vibrer.
- Debout, danse.
Ce qu'elle fit, une danse sensuelle, balançant ses hanches, dévoilant son corps nu, un spectacle qui ne fait que grandir l'excitation du Maitre, une source d'inspiration pour ces idées perverses.
Il arrive d'un pas élancé, l'attrape violemment par les cheveux, la fait se coucher au sol à plat ventre, il défait sa ceinture, lentement, avant d'abattre le premier coups sur ces fesses, les coups s'enchaines, sur le dos, les cuisses, la chatte, la plante des pieds, elle pleure se debat, hurle, elle le supplie.
Excité par tant d'agitation, de larmes, de supplications, il l'à révèle, lui fait défaire sa braquette, observant une si belle et grosse queue, enfoncé d'un coups au fond de la gorge, elle pleure de nouveau, des gifles s'abats sur son visage, épuisée, le corps douloureux, elle se bat pour continuer à le satisfaire avec douceur et application comme il le mérite, passant langouresement sa langue sur son engin, descendants petit à petit, elle se retrouve la tête étouffée entre ces jambes
Il glisse sa mains le long de ses fesses, examinant l'état de ses trous, elle dégouline le long de sa jambe, il l'a positionne sur le dos, les jambes relevé, allongé sur le canapé, ses trous offert, prête à être utilisée.
Il entre, dans sa chatte si serrée, agrandissant son intérieur, il accélère, elle lui chochotte à l'oreille à qu'elle point elle aime être brutalisée, qu'elle n est bonne qu à ça entre deux larmes ruisselant sur sa joue.
Il se retire, se positionne au dessus d'elle pour qu'elle puisse accueillir toute sa semance sur son jolie visage bon a souillé.
Fouettée, humiliée, heureuse d'avoir remplie son devoir de vide couille, d'avoir satisfait le Maitre, aussi bien dans ses taches ménagères, que dans son role d'object sexuel, il lui accorde le droit de se toucher, brisant sa frustration de 3 semaines, elle glisse sa main, le Maitre joue, l'ordonnant de relâcher, de reprendre, épuisée, elle supplie.
Le maitre accepte.
Elle hurle de joie, d'excitation, de reconnaissance, elle pleure de délivrance.
Épuisés, ils se prennent dans les bras, s'enlace affrontant l'obscurité de la pièce, et finissent par rejoindre morphée.
Elle se réveille, le regard perdu, inquiète que ça ne soit qu'un rêve, elle se redresse, obervant autour d'elle, le regard porté en direction de la fenêtre, une lueure vient étinceller son regard, la lune apaise son coeur, la douceur de ces doigts carressant son dos nu, elle sourie, des frisons l'envahit, ces yeux remplis de desirs, plongeant le regard dans celui de son Maitre.
Le rêve devient réalité.
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Par : Abyme
Une danseuse
en tutu
joue l'allumeuse
et moi le bourru
elle me chauffe
et j'halète
je l'apostrophe
pour qu'elle m'allaite
elle mate
ma braguette
puis me flatte
la baguette
je lui susurre
du chaud pain
une ouverture
sans baratin
alors elle m'offre
sa gorge déployée
la belle a du coffre!
me voilà augmenté
la vorace
m'astique
pourvu, de grâce!
qu'elle ne mastique
lorsque irrépressible
se met en branle
la montée indicible
j'en tremble
mais la gloutonne
n'en a cure
elle me ramone
me transfigure
alors j'expectore
mon désaveu
et elle pérore
d'un sourire baveux
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Par : KAPA🅒•••🔺rt
Bill (William Hess) Ward (1919-1998), né à Brooklyn, New York, était un dessinateur américain remarquable, célèbre en tant qu'artiste de "good girl art" et créateur du personnage de bande dessinée audacieux, Torchy.
Dès l'âge de 17 ans, BillWard, déjà passionné d'art, entama sa carrière professionnelle en illustrant des "vestes de bière", une sorte de veste en jean blanc avec du texte ou un dessin imprimé ou dessiné au dos. Passionné par l'érotisme, il consacra sa carrière à dessiner des femmes, souvent dans des tenues très suggestives.
Les dessins de Bill Ward, en particulier ceux de son personnage Torchy, étaient révélateurs du fétichisme des époques qu'il a traversées : les talons hauts, les bas et les gants étaient des éléments récurrents dans son travail, créant une ambiance suggestive et provocante. Ces traits de personnalité fétichiste étaient non seulement esthétiques, mais ils soulignaient aussi la relation de domination et de soumission qui est sous-jacente dans certains de ses dessins. Les femmes qu'il dessinait étaient puissantes et dominantes, tandis que les hommes étaient souvent représentés comme étant subjugués et fascinés par ces femmes. Certains dessins, plus rares, peuvent laisser deviner une posture inverse.
Après avoir obtenu son diplôme de l'Institut Pratt de Brooklyn, New York, en 1941, Bill Ward commença à travailler dans une agence d'art de Manhattan, occupant d'abord des fonctions subalternes. Il continua ensuite à travailler dans le monde des comics, collaborant notamment avec Jack Binder et d'autres artistes.
Le personnage de Torchy a fait ses débuts dans les bandes dessinées en tant que vedette dans les Quality Comics' Doll Man #8 (Printemps 1946) et est apparue dans presque tous les numéros jusqu'au #28 (Mai 1950), ainsi que dans Modern Comics #53-89 (Sept. 1946 - Sept. 1949). La série solo, Torchy, a duré six numéros (Nov. 1949 - Sept. 1950).
Plus tard dans sa carrière, Ward s'est tourné vers le dessin humoristique pour magazines, tout en conservant l'érotisme caractéristique de ses œuvres, notamment dans des publications telles que le Humorama d'Abe Goodman. Il a écrit et illustré des histoires érotiques pour des magazines masculins tels que Juggs et Leg Show, insistant sur le fétichisme des jambes et des talons hauts dans ces œuvres, et alimentant ainsi l’imagerie où le sensuel et l’ingénu cotoie une forme de puissance féminine.
Dans ces magazines, il a été un fervent explorateur de la sensualité, du fétichisme et de la domination/soumission entre les genres, en illustrant des scènes où les femmes, souvent vêtues de tenues fétichistes (talons hauts, bas, gants), exercent une forme de contrôle et de domination sur les hommes.
Pendant cette période, il a également réalisé des couvertures et des illustrations intérieures pour divers éditeurs proposant des titres érotiques, notamment ceux appartenant à William Hamling, et des illustrations (principalement des couvertures) pour Screw.
#BillWard
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Par : KAPA🅒•••🔺rt
Eugene "Gene" Bilbrew (1923-1974) : l'un des pionniers du dessin fétichiste d'après guerre
Né le 29 juin 1923, Eugene "Gene" Bilbrew est l'un des rares dessinateurs fétichistes afro-américains à avoir marqué son époque. Son talent unique et sa capacité à capturer l'essence du fétichisme dans ses œuvres l'ont distingué dans un univers aux mains essentiellement d'artistes blancs.
Gene Bilbrew a commencé sa carrière artistique au Los Angeles Sentinel, un journal afro-américain de renom. C'est là qu'il a illustré la série de bandes dessinées "The Bronze Bomber", en collaboration avec Bill Alexander. Cette série, bien que bien loin de ses œuvres fétichistes ultérieures, a jeté les bases de son talent artistique et a démontré sa capacité à raconter des histoires à travers ses dessins.
En plus de "The Bronze Bomber", Gene Bilbrew a également écrit et illustré la série "Hercules" pour Health Magazine, montrant ainsi qu'au delà de l'illustration, il était également en capacité d'écrire.
Vers 1950, sa carrière prend un tournant significatif lorsqu'il est devenu l'assistant du légendaire Will Eisner sur la série "Le Spirit". Travailler aux côtés de Will Eisner, l'un des géants de la bande dessinée, a sans doute était formateur et a participé à affiner la technique de Gene Bilbrew.
Mais c'est dans le monde du fétichisme que Gene Bilbrew a vraiment trouvé sa niche et qu'il a gagné en notoriété :il est devenu célèbre en tant que dessinateur fétichiste pour le magazine "Exotique", publié entre 1956 et 1959. Ses illustrations provocantes voir subversive pour l'époque, ont capturé l'essence du fétichisme, des thèmes encore tabous dans les 50's. Sous divers pseudonymes, dont ENEG ("Gene" écrit à l'envers), Van Rod et Bondy, Eugène Bilbrew a continué à produire des œuvres qui ont défié les normes sociales et participé à une ode à la diversité des désirs humains.
Eugene "Gene" Bilbrew est décédé en mai 1974, mais son héritage perdure. Il est célébré non seulement pour son talent artistique, mais aussi pour lsa capacité à briser les barrières dans un domaine artistique qui a été la sienne, tout en mettant en lumière le fétichisme dans un style si particulier.
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Par : ChatMOnYou
(Réédition du 04/02/2016 -> 23/03/2024 - 683 Vues)
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Naître, respirer et en pleurer..
Découvrir, marcher et tituber..
Grandir, se connaitre, et se la jouer..
Aimer, disparaitre, se torturer..
Assumer, se noyer, en plaisanter..
Partager, posséder, ou s'isoler..
Vieillir, se débattre, et ignorer..
Evoluer, oublier, se résigner..
Fusionner, pourrir, fertiliser..
Imprégner, modifier, s'aventurer..
Brûler, geler, s'atomiser..
Stagner, sillonner, être aspiré..
Rejeter, s'agglutiner, et tourner..
Créer, détruire, coloniser..
Dévorer, souffrir, se réveiller..
Ressentir, servir, s'illuminer..
et enfin Vivre...
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
1.5000 vues
Par : Laidy Sienne
Dommage...
D'hommage .....
Dom âge
Tout passe
Impasse
Qui lasse
Se revoir
Au revoir
A voir ......
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Par : KAPA🅒•••🔺rt
Jofo, est une figure incontournable dans le monde de l'art contemporain. En tant que dessinateur et artiste peintre, il a marqué les esprits avec son personnage emblématique, Toto, dont la rondeur et l'expression perplexe ont captivé l'imaginaire de nombreux admirateurs. Né à Bayonne en 1961, Jofo grandit à Dax avant de trouver sa résidence artistique à Bordeaux, où il a établi son atelier en 1981.
Son parcours artistique débute à un tournant de sa vie, lorsqu'il décide de s'installer à Bordeaux à l'âge de 20 ans pour suivre des études en architecture. C'est à ce moment qu'il révèle son génie créatif en donnant naissance à Toto, un personnage rond et délicieusement naïf, dont l'apparence contraste avec la profondeur des messages qu'il porte.
L'année 1990 voit Jofo franchir une étape majeure avec sa première exposition à Bordeaux, signant ainsi sa présence remarquée sur la scène artistique.
Si le grand public est séduit par le charme de Toto et la créativité de Jofo, il est tout aussi important de mentionner que certaines œuvres de l'artiste se sont aventurées dans des territoires subversifs et érotiquement transgressifs. À travers le prisme du voyeurisme, de l'exhibitionnisme et de la sexualité, Jofo explore dans certaines de ses peintures des facettes moins conventionnelles de l'expression artistique.
Ainsi, Jean-François Duplantier, alias Jofo, s'est imposé comme un artiste polyvalent, audacieux et visionnaire, dont le travail est ancré dans la création visuelle tout en explorant des concepts subversifs et provocateurs, faisant de lui une figure marquante dans le paysage artistique contemporain.
#Jofo
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Par : Abyme
APOGÉE HURLOIR
L'intrusion d'un ciel retors
au poids d'incontinences
lacrymales et impudiques
interdit les soubresauts extrudés
de ma bouche
mangeant ma bouche
le cou cambré
la nuque calée
sur le passé agonisant
sur les soutes de lambeaux amoncelés
amarrées à ma schyzo-panoplie
désamarrées de ma torpeur d'insouciance
je chie mon désespoir
esquive les gouttes d'acide
et m'ampute de ma nuit noire
ô ma nuit d'orgueil
mon puits de peines éperdues
mon chaos rampant aux minutes creuses
son cri t'a dissolue, équarrie
je franchis enfin ton horizon
lame effilée, limite du chaos
mes jambes enjambent
mon entrejambe entrejambe
mes bras brassent
mon torse se tord
mes dents Dante
et mon âme, Madame,
te hurle l'amour libéré
Pour écouter la version sonore de ce poème, c'est ici : http://filosphere.free.fr/Musique%20MP3/ApogeeHurloir.mp3
(J'ai fait la musique avec un archet de violoncelle sur une basse électrique, d'où le son bizarre)
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