Mikado
par le Il y a 3 heure(s)
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AVERTISSEMENT ; le récit de la douce Lucie découvrant ce monde ou vice et sévices se mélangent,,devrait etre lu depuis le début pour bien comprendre la progression qui l'amène à ce septième épisode. 
 

  • Debout. Lève toi.

 

Je me redressais d’abord à genoux.  Avec les bras attachés et croisés dans le dos, j‘avais du mal à me lever. Je veillais à garder les yeux baissés et je réussis à me mettre debout. Il se plaça face à moi, m’examinant et j’écartais les cuisses sachant que pour quelques instants encore, la jupette et la culotte protégeaient mon intimité.

-  Bonjour, dit il, d’une voix ferme.

  • Bonjour Monsieur,
  • Si tu commençais par te présenter ?

 

Nous y voilà pensai je. Katia m’avait fait apprendre les réponses à donner.

J’allais prononcer tout les mots qui allaient précipiter ma chute. Transformant une douce little en une vicieuse dépravée. Daddy avait écrit ce scénario pervers à souhait et totalement humiliant.

 

Je répondis d’une toute petite voix tremblotante.

-  Daddy m’a demandé de me présenter à vous, comme étant une 3trous.

  • Vous pouvez m’appeler 3trous, Monsieur.
  • Car mes 3 trous vous sont offerts, usez en, abusez en. Si vous n’êtes pas satisfait de mes services, ou pour votre plaisir vous pouvez me punir sévèrement. Je vous servirai comme la bonne petite chienne que je suis.

 

Ma phrase de présentation sembla lui plaire et il répondit,

 

- 3trous c’est un nom plein de promesses. Oui, je vais me servir de tes 3 trous de chienne en chaleur. Parle moi du premier trou que tu vas m’offrir.

 

- Le premier trou dont vous pouvez vous servir, c’est ma bouche, Monsieur.

- Ta bouche.  Oui. Et à quoi sert elle?

 

- Ma bouche sert à sucer des bites et à recueillir leur foutre, Monsieur.

 

- Tu as la langue bien pendue et tu parles bien vulgairement. Que fais tu d’autre avec ta langue à part prononcer des insanités ?

 

- Ma langue sert à lécher, Monsieur. Je suis une lèche cul et une lèche couilles, Monsieur.

- Et qu’avales tu?

 

  • J’avale tout ce qui sort de la queue de mon Daddy, Monsieur.

 

Cela sembla l’intéresser au plus haut point, je devinais qu’il espérait pouvoir y avoir droit aussi. Mais non, pas question, je ne voulais pas qu’il ait la permission de me faire avaler son sperme. C’était pour moi une humiliation que je ne voulais pas subir.

Bien sûr il insista.

- Juste de ton Daddy?

- C’est Daddy qui décide, Monsieur.

- Bien, c’est bon à savoir.

Donner ces réponses était pour moi une véritable torture.

Chaque mot prononcé ajoutait des degrés supplémentaires à ma dégradation. L’inconnu allait être persuadé que j’étais vraiment la dernière des traînées, une obsédée du sexe et une femelle vulgaire.

Il allait pouvoir se défouler sur moi sans aucune gêne, certain que j’aimais être traitée ainsi.

Quelle déchéance!

Il reprit d’une voix ferme ne souffrant aucune hésitation possible de ma part.

- Mets la tête en arrière, ferme les yeux et ouvre grand ta bouche.

 

J’obéis et avec son doigt, il souleva mes lèvres pour observer mes dents.

Il agissait comme un maquignon inspectant les dents d’une jument.

Puis il glissa des doigts dans ma bouche, écarta mes babines, m’obligeant à l’ouvrir au maximum. J’avais la bouche distendue.

Il mit aussi 2 doigts dans les trous de mon nez et le fit remonter, trouvant amusant de voir ma lèvre supérieure retroussée, dévoilant dents et gencives.

 

C’était réalisé dans le but de bien me faire comprendre ma situation. Je n’étais plus une femme, mais une femelle qu’il examinait. Il tenait à s’assurer de la qualité de la chienne qu’il allait utiliser.

 

Après il passa aux choses sérieuses. Il enfonça deux de ses doigts au fond de ma bouche. Une fois 2 doigts, puis 3 doigts, puis 4 doigts bien profondément et il les fit entrer et sortir de nombreuses fois. Atteignant le fond de ma gorge et prolongeant mon supplice. Je gigotais et tentais de bouger la tête pour me dégager, mais en vain. Son autre main maintenait ma tête en arrière, en tirant fort sur mes cheveux.

Ce petit jeu dura un bon moment.

Je me retenais de déglutir et il ôta les doigts à chaque fois juste à temps, avant que j’ai un haut le cœur.

Quand enfin il arrêta son inspection, il tapota ma joue et conclut en ces mots.

 

- Ce trou va être bien rempli.

 

Cette mise en bouche me fit comprendre qu’il comptait se servir de moi sans retenue. C’était mon Daddy qui lui en avait donné l’autorisation, pour que ma punition soit exemplaire.

 

Sa main descendit le long de mon cou.

- Voyons un peu le trésor que tu caches sous ce chiffon.

 

Le bustier s’ouvrait par l’avant, il suffisait d’écarter les deux pans d‘un coup sec et les boutons pression sautaient.

Il le fit et mes deux seins jaillirent de leur cachette.

Mes seins, je les trouvais petits en taille, mais plutôt jolis et bien fermes.

Les tétons saillants ornés des pinces à vis attirèrent de suite son regard, ils furent touchés en premier. A peine les avait il effleurés, qu’un couinement sortit de ma bouche.

Quand à mes petits seins il prit le temps de les découvrir, de les tâter, de les malaxer, de les compresser, d’étirer mes bouts de seins, m’obligeant à me mettre sur la pointe des pieds, pour suivre le mouvement en hauteur.

J’émettais de petits cris. Puis des sortes de jappements quand il se mit à mordiller et à mordre mes mamelons.

Ensuite, il me fit me pencher en avant, mes seins ballotaient sous l’effet des gifles qu’il leur administra. Me laissant dans cette position, il entreprit de les enserrer avec des serre liens. Ils comprimaient la base de mes seins. Puis, il me releva.

Bien bondagés mes deux seins pointaient d’une manière provocante, ou oserais je le dire, arrogante.

Il continua à les gifler durement. Ayant les seins immobilisés, le ressentit était bien plus fort. Je poussais des petits râles aigus et geignais sous les coups.

 

Il soupesa un de mes seins et demanda

 

- Dis moi 3trous, qu’est ce que je tiens dans ma main?

 

- Vous tenez une de mes mamelles dans votre main, Monsieur.

 

- Elles sont sensibles tes mamelles ?

 

- Oh Oui Monsieur, mes mamelles sont très fragiles. Vous vous en êtes rendus compte.

 

- Et tes tétons pincés, ils te font mal ?

 

- Oui Monsieur, mes tétons sont très délicats et les pinces qui les serrent rendent mes bouts de mamelons douloureux.

 

- À combien estimes tu la douleur sur une échelle de 1 à 10 ? Et ne triche pas.

 

- La douleur est à 3, Monsieur c’est la vérité, je ne suis pas une menteuse.

 

Il tourna la vis d’un tour sur un téton et demanda

 

- Et maintenant ?

 

  • La douleur est à 4, Monsieur.

 

Il donna un tour de vis de plus. Je gémis plus fortement sans rien dire, je serrais les dents sous la douleur.

 

- Allons parle et arrête de geindre, petite catin. Il faut aguerrir tes tétons. Il les tordit provoquant une onde de souffrance.

 

Je répondis d’un ton plaintif et implorant.

 

- La douleur est à 5, Monsieur, cela serre beaucoup et j’ai mal.

 

Cela lui parut être le bon niveau de serrage. Il s'exclama d’un ton satisfait.

 

- Oh! je crois que l’autre téton est jaloux  !

 

Il tourna deux fois la vis sur l’autre téton de façon à équilibrer la douleur.

 

- Voilà 3trous c’est supportable non? Moi je pense que c’est parfait. Il prit un objet pointu, en agaça les bouts de mes seins. Je poussais des cris stridents à chaque fois qu’il les piquait.

 

-   Aie, cela fait mal, Monsieur.

 

  • Oui 3trous, figure toi que c’est le but.

 

  • J’aime l’idée, que tes tétons deviennent sensibles, à chaque mouvement que tu feras. Et ce bondage des mamelles, j’adore les voir ainsi exposées. On a envie de les saisir et bientôt elles commenceront à changer de couleur.

 

Pour finir il accrocha aux deux pinces une chaînette et me la mit en bouche.

Je devais vu la longueur garder la tête baissée. Tendue la chaînette tirait mes mamelles vers le haut. La tête relevée ou courbée en arrière, la tension devenait intense. C’était humiliant et très efficace.

 

Oui, je savais bien que tout cela était réalisé dans le but d’être en permanence sous contrainte. Je devais ressentir ma soumission dans ma tête et dans mon corps. L’humiliation et la douleur faisaient partie de mon asservissement.

D’ailleurs Daddy ne bronchait pas, admirant le travail, le laissant libre d’agir à sa guise.

Je dois admettre que l’inconnu savait comment s’occuper d’une femelle.

Il le faisait avec imagination et une pointe de sadisme.

La suite me montra que ce n’était pas juste une pointe, il était vraiment sadique et pervers. 

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Mary Dom
Personnellement, je trouve le texte bien écrit et prenant. On ressent vraiment la montée de la tension psychologique et la perte de contrôle de Lucie. Ce n'est pas tant les scènes elles-mêmes qui m'ont marqué que le mélange entre appréhension, humiliation et acceptation progressive. C'est intense, parfois dérangeant, mais vous réussissez à maintenir l'intérêt jusqu'à la fin.
J'aime Il y a 3 heure(s) Edité
Mikado
Merci vous avez magnifiquement expliqué le mélange entre le côté cérébral et physique que je voulais exprimer.
J'aime Il y a 3 heure(s)