Zuip
par le Il y a 1 heure
14 vues

Il a été décidé qu'elle serait fouettée.

Tous les matins. Au réveil.

 

Ce n'est pas dans leurs habitudes.

L'idée a surgi dans la conversation. Comme une plaisanterie. Alors qu'ils projetaient un séjour de quelques jours au bord de la mer.

 

“Tu seras fouettée tous les matins au réveil… Tu viendras toi-même me présenter le fouet”.

 

L'idée les excite. Terriblement.

Allongée, elle a déjà la main entre les cuisses. 

C'est une chaudasse toujours en manque. Il aime ainsi l'insulter. La traiter comme une moins que rien. La dernière des traînées.

 

Il a sorti sa bite et se branle.

“Tu as envie de te faire mettre, hein ?... Tu as envie d'être pleine, fourrée, baisée, bourrée… Dis-le !

Oui, j'ai envie d'être pleine ! Fourrée, baisée..”

Et sa main s'agite plus vite entre ses cuisses. Elle s’astique. Fourrage sa chatte.

 

Alors tu seras fouettée. Chaque matin.

 

Et chaque matin, elle lui apporte le fouet. Et s'allonge sur le ventre sur le lit. La tête dans les bras, elle lui présente son dos, ses reins, sa croupe, ses cuisses. Elle s'abandonne. Elle s'offre. Elle se donne.

Elle s'abstrait.

Attendant la morsure, la brûlure, la terrible morsure brûlure du fouet.

C'est un court fouet de cuir bleu tressé.

Ce qu'on appelle le stick de Perpignan.

Et qui s'utilise normalement fixé à un manche en micocoulier torsadé. C'est le fouet traditionnel des cochers dans tout le sud-est de la France.

 

Et alors qu'ils en parlent, qu'ils le projettent, qu'ils y pensent, elle se branle. Vigoureusement.

L'idée les excite.

Cette contrainte.

Comme si elle était extérieure à tout désir. 

Elle s'impose. D'elle-même.

Alors qu'il n'est vraiment pas du matin. Généralement sans désir. Mais justement. Et c'est ce qui l'excite. La fouetter à froid. Et non pas le soir comme il en a l'habitude. Excité par toute une journée de vie commune. Quand le désir s'impose.

Alors au contraire : s'imposer cette contrainte : à lui, à elle.

Qu'elle vienne s'offrir à la morsure du fouet. Être saisie. Par la terrible morsure du fouet. Sur son dos, ses reins. Dans cet état second de la douleur et du désir. Emportée. Dans cet abandon.

 

Elle s'en excite, elle monte, elle se branle en le regardant, lui, debout, la bite à la main.

 

Mais :

“Tu ne jouiras pas”.



 

1 personne aime(nt) ça.