Mikado
par le Il y a 33 minutes
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Épisode 9

L’inconnu accepta de bon cœur. Il dit qu’il avait toujours rêvé de se faire sucer pendant qu’il prenait l’apéro.

La pause n’était donc pas pour moi. Katia en tenue très sexy leur servit le champagne.

Soudain l’inconnu se dévêtit, il ôta chemise, pantalon et slip.

La vue de son sexe dressé m’obligea aussitôt à tirer la langue.

Il m’ordonna.

- 3trous à quatre pattes, mets toi au travail.

 

J’obéis et je m’avançais à 4 pattes vers sa bite, en tirant bien la langue,

mes mamelles bondagées et le poids de la chaînette les entraînant vers le bas.

J’avais l’air d’une vraie chienne. Arrivée à moins d’un mètre de sa queue il dit:

 

- Stop ne bouge pas, je veux d’abord te voir baver.

 

Je restais ainsi bouche ouverte la langue pendante, les yeux fixés sur sa bite.

Il bandait fort. Il avait une queue d’une bonne longueur, très large, avec de grosses couilles. Je me dis qu’il allait me défoncer la rondelle, quand le moment sera venu de lui offrir mon petit trou du cul.

 

Daddy demanda à Katia de se déshabiller à son tour. Elle se mit nue et l’inconnu la contempla d’un air intéressé. Daddy lui demanda de s’agenouiller pour le sucer. Ce qu’elle fit avec joie. Les deux hommes trinquèrent tranquillement. Champagne.

 

Daddy voulut savoir s’il me trouvait à son goût.

 

Il répondit que pour mon âge, j’étais encore une femelle baisable.

Mon côté ingénue perverse et mon langage vulgaire le faisait bander.

Mais la petite taille de mes mamelles, l’obligeait à bien les travailler pour être satisfait.

 

En général il préférait des femelles plus jeunes et avec de plus grosses mamelles. Mais ce soir il se contenterait de moi : 3trous.

 

Quand à ma résistance à la douleur il me trouva douillette. Du coup cela le changeait des masos. Il adorait m’entendre gémir, pouvoir me dresser durement, m’entendre hurler comme une petite chienne jappeuse.

 

 

 

Ouhlala… pensais je on peut pas dire que je sois son type de femme.

Il n’avait qu’à choisir Katia avec ses gros seins, son gros cul. Elle au moins

était maso. Moi je veux bien échanger ma place avec elle et sucer mon Daddy.

 

 

 

 

 

 

Ma langue sortie était pleine de salive. Je bavais sans m’arrêter devant Daddy et l’inconnu. A quatre pattes, la langue pendante, dégoulinante de bave, devant sa grosse bite dressée à moins d’un mètre de mon visage. Je ne voyais qu’elle et je ne devais pas la quitter des yeux. Je croyais que je ne pourrais pas connaître pire humiliation.

 

Enfin l’inconnu jugea que j’avais assez inondé le plancher, il m’appela.

 

  • Tu as bien bavé devant ma queue et maintenant je vais te la donner à sucer.
  • Tu dois en mourir d’envie. Ta copine est une vraie gourmande, elle suce bien ton Daddy. J’espère que tu vas être à la hauteur. Tu vas engloutir ma bite, me faire jouir et tout avaler. Ne fais pas honte à ton Daddy.
  • 3trous au pied, suce ma bite, applique toi. Je te veux très salope.

 

Je pris sa queue du bout des lèvres, voulant démarrer en douceur, comme je faisais avec Daddy. Mais il me tenait par les tresses et tira ma tête en avant.

Sa bite s’enfonça profondément dans ma bouche. De suite m’imposant un rythme rapide, sa grosse queue emplissait toute ma bouche. Avec ses mains il me bloquait la tête contre son ventre et m’empêchait de reculer. Je suffoquais.

Une gorge profonde, c’est ce qu’il voulait et j’essayais de le satisfaire du mieux que je pouvais.

Il avait de suite remarqué que j’étais loin d’être une pro de la gorge profonde.

Cela l’excitait de me forcer. Il me proposa plusieurs variantes pour me motiver.

Me pinçant le nez pour m’empêcher de respirer, m’obligeant à bien ouvrir la bouche.

Enroulant autour de sa queue, la chaînette reliée aux mamelles. Si je reculais trop mes mamelles étaient super bien étirées.

M’obligeant à garder la langue sortie, je devais atteindre ses couilles et les lécher, tout en lui suçant la queue.

Mes hauts le cœur, ne l’empêchait pas de recommencer, après quelques secondes de répit.

Ma salive se mélangeait à ses sécrétions. Des filets de bave coulaient abondamment de ma bouche. Il les fit glisser sur ses testicules, me fit lécher les fluides et ses grosses couilles pendantes.

 

Jamais on ne c’était servie de moi ainsi, me rabaissant au niveau d’un simple trou à bite.

Mais c’était exactement ce que j’avais moi même dit: ma bouche est un trou qui sert à sucer les bites.

 

Alors je suçais toujours et encore. J’avais mal aux mâchoires. J’essayais de l’engloutir, de l’aspirer rapidement, puis de le faire sortir, et je replongeais rapidement.

Espérant qu’il ne me bloquerait pas la tête contre son ventre pour me maintenir, avec sa grosse bite plantée tout au fond de ma gorge.

Les minutes me parurent des heures, à ce rythme il devait être très proche du moment de jouir. Moi je voulais qu’il en finisse.

 

Pitié, prends ton pied pensais je, en m’activant sans résultats..

 

Enfin, il s’adressa à Daddy

 

- Je peux la faire avaler? lui demanda t il.

 

Daddy ne réagit pas de suite. Mes yeux le suppliait de dire non. Il répondit en me regardant droit dans les yeux.

 

- Bien sûr avec plaisir, elle avalera tout jusqu’à la dernière goutte.

 

Je le haïs pour ses paroles. Je savais qu’il allait lui donner cette autorisation.

Il m’avait posé la question: as tu avalé le sperme de ton amant cet été ?

J’avais répondu oui. Je l’avais vu faire la grimace, là il se vengeait.

 

La réponse de Daddy excita encore plus l’inconnu. Il sortit son sexe de ma bouche me giflant pour me motiver, à le sucer bien à fond.

Alternant gifles et gorge profonde, il jouit enfin en grognant de plaisir.

 

Ma gorge fut inondée de puissants jets de sperme, bien épais. Ma bouche en était remplie. J’essayais de déglutir, quand un nouveau jet de sperme inonda mon palais.

Je suffoquais à moitié. C’était épais, gluant d’une consistance pâteuse. Franchement peu goûteux.

Je dus tout avaler. Il me tenait la bouche, me l’ inclinant vers l’arrière pour être certain, que je n’allais pas pouvoir recracher. Il me fit consciencieusement nettoyer sa queue la léchant pour recueillir jusqu’à la dernière goutte.

 

- Tu aimes ça, sale petite vicieuse avaler mon sperme, tu es une vraie petite salope.

 

Je ne répondis pas préférant faire semblant de n’avoir rien entendu, la tête toujours penchée sur son membre.

Car non, je n’aimais pas le goût de son sperme. Les femmes qui disent adorer sont rares, elles avalent surtout pour faire plaisir à leur homme.

 

Puis satisfait, il me laissa tranquille. Je me couchais à ses pieds, en chien de fusil.

Il buvait sa coupe de champagne en observant Katia, qui s’occupait de Daddy.

Elle y mettait du cœur et léchait le frein du gland avec des petits coups de langue habiles. Suçait la queue en l’engloutissant entièrement. Alternait en léchant les bourses de Daddy.

Elle dardait sa langue sur la hampe, descendant jusque sur les bourses. Je l’épiais discrètement du coin de l’œil et j’étais un peu jalouse. Car la scène respirait la sensualité. Moi j’avais vécu la même scène dans la bestialité.

 

Cette pause me faisait du bien, j’espérais qu’il n’allait pas rebander de suite et m’oublier un peu.

Daddy avait joui et Katia avait avalé sa semence de bon cœur, en se léchant les babines. Heureuse, elle se coucha à ses pieds en position de repos.

 

Après quelques minutes et une nouvelle coupe de champagne. L’inconnu dans un accès de bonté, demanda que l'on m’apporte une gamelle d’eau. Pour que je puisse la laper à 4 pattes. J’allais aussi avoir droit à mon apéro!

 

Zut et rezut. J’avais déjà envie de faire pipi et là je n’allais pas pouvoir me retenir. Daddy je le savais, m’obligera à pisser devant l’inconnu.

Katia me ramena une gamelle à demi remplie d’eau. Toujours à 4 pattes la bonne petite chienne que j’étais, sortit sa langue pour laper dans la gamelle.

 

Visiblement cela avait l’air de plaire à l’inconnu, il caressait sa queue et il me dit,

 

- 3trous, dépêche toi de vider ta gamelle, car tu vas me lécher le cul et les couilles.

 

- Tu as compris 3trous?

 

- Oui Monsieur, j’ai compris.

 

- Qu’as tu compris?

 

- J’ai compris que je vais vous lécher les couilles et le cul, Monsieur.

 

Devoir dire ses mots faisait de moi la dernière des trainées. Je savais qu’il le faisait exprès. L’inconnu se positionna, écartant largement ses cuisses sur les rebords du fauteuil, offrant ses grosses couilles et son trou du cul. Je me mis à l’ouvrage à 4 pattes.

Il exigea que ma langue pénètre bien profondément dans son trou, afin de bien m’humilier. Il me gifla lorsque je n’étais pas assez rapide, à alterner couilles et cul.

Je détestais recevoir des gifles, mais j’avoue que cela m’incita à m’appliquer, afin d’éviter d’en recevoir d’autres.

 

Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter.

Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées.

Il énonça la règle du jeu

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