Épisode 10
Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter.
Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées.
Il énonça la règle du jeu
- Je vais rougir ton cul, tu vas compter, je vais te fesser avec mes mains. 20 coups sur chaque fesse. Ne te trompe pas dans le décompte c’est fesse par fesse.
- Si tu fais une erreur on recommence à zéro.
Il commença en douceur, je comptais 1 pour la fesse gauche, 1 pour la droite, 2/3/4 pour la gauche, 2 pour la droite. Avec ses grosses mains, il fessait en couvrant toute la surface de chacun de mes globes offerts. Je poussais des cris perçants.
Il accentua les coups mais je tins bon. Mes fesses devinrent rouges et chaudes.
Une fois arrivé à 20 pour chacune des fesses, il glissa un doigt dans chacun de mes 2 trous offerts. Il massa la paroi qui séparait les deux cavités. J’avoue que si le mouvement avait été appuyé, j’aurais pu éprouver un peu de plaisir. Je mouillais. La fessée me faisait toujours cet effet.
- C’est ta récompense dit-il.
Pour la deuxième série, il choisit la tapette. C’est un instrument semi-rigide en cuir qui claque bien. Il frappa plus fort et plus vicieusement. Lors de l’impact, je poussais un cri avant d’énoncer chaque décompte.
Fesse par fesse, à gauche Aïe 5, Aïe 4 à droite. Il enchaînait les tapes rapidement et les claquements produisaient un joli son.
Lors du 12 ème coup sur la fesse gauche, je fis une erreur dans le décompte et il recommença à zéro.
Il repartit pour une série et les 20 coups furent une vraie dérouillée.
Je gigotais sous la douleur, il rectifiait ma position me voulant bien cambrée et bien écartée. Il s’en servit comme d’un vrai battoir, ne ménageant pas mes rondeurs et je tressautais à chaque coup.
J’avais les fesses en feu et elles étaient devenues toutes cramoisies et cuisantes.
Je réussis à ne pas me tromper au deuxième essai et je reçus ses 2 doigts dans chacun de mes 2 trous en récompense. J’avais eu trop mal, je n’y pris aucun plaisir.
Pour la troisième série, il utilisa la cravache. Mes fesses étaient déjà brûlantes et douloureusement éprouvées.
Ce fut cinglant, il tapait trop fort, il atteignait mes limites. Les marques étaient très visibles. Je glapissais, poussais des cris aigus, sous chaque coup mais je n’oubliais pas de compter.
Il m’avait prévenu qu’il y aurait un bonus.
Les coups de cravache s’abattant sur mon sexe, ne comptaient pas dans le décompte.
J’y ai eu droit 4 fois à ce sacré bonus sur la chatte et je hurlais de douleur.
Mais il épargna mon clitoris toujours pincé et enchaîné. Pourtant la chaînette vibrait à chaque tressaillement. La tension se transmettait jusqu’à mon petit bouton, se rappelant à mon bon souvenir.
Serrant les dents et hurlant les chiffres, je résistais et l’épreuve fut réussie.
Je ne pense pas que j’aurai supporté plus de coups de cravache.
Je pleurais en hoquetant, sans pouvoir me retenir.
Mon corps tremblait tellement qu’il eut pitié, me laissant me reposer quelques minutes. Afin que je retrouve un semblant de calme.
En récompense, il m’informa qu’il allait m’offrit sa bite dans les deux trous en alternant.
Il choisit exprès de commencer par mon trou du cul. Il savait que sa bite épaisse et large aurait du mal à entrer dans mon petit cul serré.
C’est pourquoi il tenait à m’enculer à sec.
Approchant sa grosse queue de mon petit trou, avant de l’enfoncer, il cracha plusieurs fois sur mon anus. Poussant sa queue d’un coup sec il força la passage. Je criais de douleur lorsque sa grosse bite s’enfonça dans mon cul.
Il me tirait par les tresses en arrière. S’y agrippant il me forçait à me cambrer, tout en m’enculant sans ménagement. J’étais profondément remplie.
Ses deux mains attrapèrent ma bouche, l’écartant avec ses doigts enfoncés. Labourant l’entrée de ma grotte, il mima une chevauchée sauvage.
Il avait je pense, attendu ce moment depuis trop longtemps, il me traita de chienne, de salope, de pute pendant qu’il me baisait.
Je subissais ses assauts, car j’avais accepté d’être punie sévèrement.
C’était plutôt bestialement qu’il me punissait ce sadique.
Cela dura longtemps, passant d’un trou à l’autre. Enfin il jouit dans mon cul
et mon calvaire cessa.
Il me laissa ainsi exposée le trou du cul dilaté, dégoulinant de sperme.
Bien entendu il m’était interdit de me toucher pour quelque raison que ce fut, ou de me nettoyer.
Être souillée, faisait partie de mon humiliation.
J’avais trop envie de faire pipi. Je devais le faire comprendre à Daddy.
Nous avions un code, je devais taper du plat de ma main pour indiquer mon envie.
Une main pipi, deux mains pipi urgent.
Je tapais des deux mains, espérant capter l’attention de Daddy.
Daddy vit mon geste. Il me demanda de me mettre en position pour pisser.
Je me mis d’abord debout, puis j’adoptais une pose à demi accroupie, jambes fléchies, les cuisses largement écartées. Deux doigts de chaque main tirant sur les grandes lèvres de ma chatte pour bien l’ouvrir.
L’image que je donnais était d’une vulgarité extrême. En position demi accroupie ma chatte était vraiment totalement ouverte. Mon bassin était projeté en avant.
Je devais prendre cette pose, car mon pipi devait atterrir dans l’écuelle, que Katia posa entre mes jambes, sur un petit meuble.
Il me fallait veiller à pisser dedans, sans faire couler une seule goutte par terre.
Daddy me donna le signal de départ et mon jet arriva rapide.
On n’entendait que ma pisse qui se déversait et provoquait un bruit métallique, faisant résonner les parois de l’écuelle. Ma vessie se vidait à grand jets.
Je sentais que tout les yeux étaient fixés sur moi, j’étais une sale petite pisseuse.
Honteuse et humiliée. Mais je ne pouvais plus me retenir de pisser.
STOP cria Daddy, il me fit stopper mon jet.
C’était atroce comme supplice, s’arrêter de pisser et pisser sur ordre.
J’obéis en grimaçant.
Il recommença à deux autres reprises. Des ordres prononcés d’une voix ferme et forte. PISSE, STOP, PISSE , STOP
Une fois le pipi finit, j’attendis immobile impatiente d’avoir la permission d’aller vider l’écuelle pleine de pisse.
Les doigts des 2 mains écartant toujours exagérément les lèvres de mon sexe. Faisant le grand écart, à moitié accroupie, jambes fléchies. C’était une pose très dure à tenir et fatigante. Les muscles des cuisses étaient douloureux.
Je détestais cette position humiliante et les yeux baissés, je guettais le signal de Daddy.
Mais rien ne vint, ils devaient apprécier le spectacle .
Soudain l’inconnu se leva, il s’approcha de moi. Que me voulait il? Je n’osais pas bouger.
Il glissa un doigt vers ma chatte, dont les lèvres toujours écartées par mes mains, était toute ouverte et mouillée. J’avais des gouttes de pipi entre les lèvres.
Il les recueillit sur son doigt et me le donna à lécher. Renouvelant l’opération plusieurs fois, procédant au nettoyage de la chatte de la pisseuse.
Lorsque ma vulve fut asséchée, il plongea deux doigts dans l’écuelle pleine de pipi.
Il m’ordonna d’ouvrir la bouche. M’y glissa les doigts, m’obligeant à les sucer longuement et à bien les nettoyer. J’avais une sensation de dégoût. Cela me répugnait. Je me sentais salie, j’étais morte de honte.
Lui jubilait, il me demanda si j’aimais le goût de ma pisse.
Je ne répondis pas mais grimaçait, il s’en aperçut et je reçus une gifle retentissante pour mon impertinence. Il exigea que je tire la langue et la garde bien sortie en guise de punition. Pour me voir baver.
- Vu que tu as la chatte asséchée, tu vas devoir compenser avec ta langue.
Content de lui il se rassit, m’observant longuement ainsi exposée. Mon humiliation était complète. Je bavais abondamment la langue sortie. J’avais de plus en plus de difficultés à tenir la pose, mes cuisses étaient tétanisées par une douleur musculaire.
Il félicita Daddy pour son dressage de la pisseuse et dit avoir adoré le spectacle.
Mais il n’eut pas un mot pour moi. On ne félicite pas une 3trous, on l’utilise.
Enfin Daddy me permit d’aller vider mon écuelle. J’en profitais pour me laver abondamment le cul, la bouche et le minou.
A mon retour, je pris spontanément la pose d’attente, debout les mains derrière la nuque, cuisses écartées, tête baissée. Comme je voyais son sexe, je sortis ma langue.
Il était en pleine conversation avec Daddy, j’entendis qu’il lui suggérait une variante de cette position de pisseuse.
Daddy la trouva intéressante. Il proposa de la tester sur Katia, l’envoyant chercher un seau à glaçon à deux anses et deux chaînettes.
Il la fit se mettre debout, cuisses bien écartées. La position dévoila sa chatte ouverte et épilée. Son sexe glabre avec deux gros anneaux apparurent. Katia était annelée. Elle avait ses grandes lèvres charnues bien visibles, étirées et percées.
L’inconnu se leva et s’approcha de Katia. Il éprouva la solidité des anneaux en glissant un doigt dans chacun. Il s’amusa à les écarter, à les tirer fortement.
Les lèvres de sa chatte suivaient le mouvement. Elles s’allongeaient démesurément. Katia se retenait de crier, pourtant je la voyais grimacer de douleur.
Satisfait du résultat, l’inconnu fixa une chaînette à chaque anneau y accrochant le seau. Il pendait entre ses cuisses et allongeait ses grandes lèvres.
Il ajusta la longueur puis en profita pour glisser 4 doigts dans sa chatte distendue. La fouillant, la dilatant, la limant avec vigueur. Sous l’assaut je vis Katia se crisper. Je lisais la souffrance sur son visage.
Elle poussa un cri rauque et puissant, se mit à gémir, à geindre longuement.
Il la besogna ainsi de longues minutes. Visiblement il la trouvait à son goût.
Après cette démonstration, il retourna tranquillement s’assoir.
Et Daddy ordonna à Katia de pisser. Elle essaya mais n’y arriva pas. Les doigts de l’inconnu avaient fortement sollicité son vagin irritant ses parois internes.
Tout son sexe était encore sous le choc de cette fouille brutale. Je le soupçonnais de l’avoir branlée exprès pour la déstabiliser.
Daddy la menaça de mettre un tuyau dans l’urètre pour déclencher le jet.
Katia comprit qu’elle devrait pisser de gré ou de force. Elle poussa de toutes ses forces sur sa vessie et un léger jet jaillit et coula dans le seau.
Daddy la laissa se vider sans l’interrompre. Le récipient se remplit doucement provoquant l’étirement des lèvres.
J’avais de la peine pour elle. Plus elle pissait, plus ses grandes lèvres s’allongeaient. Enfin elle s’arrêta, le seau était à moitié plein. Sous le poids les grands lèvres s’étaient rallongés de plusieurs centimètres. Katia serrait les dents pour ne pas crier de douleur.
Daddy permit à Katia d’aller le vider, mais elle dut traverser la pièce, le seau toujours accroché entre ses cuisses. Elle savait qu’il lui était interdit de se servir de ses mains et pas question de renverser une goutte sur le sol.
Ce n’était pas facile, en marchant le récipient se balançait et tirait sur les lèvres.
Les deux hommes savourèrent ce moment en connaisseur, la voyant trottiner précautionneusement. Elle quitta la pièce, elle avait réussit l’épreuve.
Ils aimèrent cette variante. Daddy remercia l’inconnu de lui avoir permis de la découvrir. J’espérais juste qu’il ne me l’appliquerait jamais.
Katia m’avait confié que l’inconnu ne partirait pas, avant d’avoir joui dans chacun de mes 3 trous. C’était le deal fait avec Daddy.
Le fait d’avoir choisit mon minou comme dernier trou, n’était pas anodin.
Rares étaient les hommes mûrs jouissant 3 fois de suite, sans efforts.
Je savais qu’il allait me travailler le sexe et les seins pour s’exciter. Il mettrait du temps à bander et plus encore à jouir.
Il voulait terminer la soirée en apothéose, un feu d’artifesse pardon d’artifice.
Son 3eme orgasme devait être le happy end de mon dressage.
J’allais devoir en baver pour le lui procurer.
Il m’emmena en me tirant par la chaînette reliée aux mamelles, jusqu’à la table.
Je fus attachée sur le dos complètement écartelée.
Jambes repliées, mon sexe ouvert au maximum. Ma tête en bout de table était proche du vide.
Il avait dans l'idée de se faire sucer, lécher dans cette position scabreuse.
M’attrapant par les épaules, il fit glisser ma tête dans le vide, la bouche bien ouverte. Lui debout, ma tête coincée entre ses cuisses.
C’était une position difficile, fatigante et terriblement humiliante. Ma tête servait de vide couille. Il adaptait avec ses deux mains sa position, sans possibilité pour moi de résister ou d’esquiver.
Soutenant ma tête avec ses deux mains, la soulevant pour se faire sucer, ou la descendant pour se faire lécher, les couilles ou le cul.
Cette alternance cul, couilles et bouche, était vraiment à son goût. J’avais à peine le temps de respirer dans cet étrange va et vient.
Il recommença à bander, me donnant de petites claques sur les joues pour m’encourager. J’étais utilisée pour son plaisir pervers et cela l’amusait de me faire souffrir.
Puis il s’intéressa à mes mamelles.
Mes tétons étaient encore pincés et accrochés à la chaînette. Un simple effleurement les faisait se dresser. Bien sûr il ne fit pas que les effleurer.
Ayant compris le principe du décompte de la douleur, ses doigts modulaient mes gémissements selon son envie. Il tirait sur la chaînette pour bien les tendre.
Il m’infligea des pointes à 8 de douleur. Etirant les tétons, les serrant très fort.
Mes mamelles bondagées furent giflées et travaillées, par ses grosses mains.
Plus je geignait et sanglotais, plus cela l’excitait. Cela le refit bander.
Ce fut enfin le tour de mon minou. Surtout de mon petit bouton toujours prisonnier de la pince. En tirant la chaînette mon petit bouton étiré et gonflé, fut méchamment sollicité. Il saisit le clitoris, le caressa, le mouilla, le pinça, le titilla. Il lui envoya des tirs d’élastique qui me faisaient hurler de douleur. Je râlais et gémissais tellement fort que Daddy envoya Katia, pour voir si tout se passait bien.
Mais elle ne fit qu’observer, sans oser intervenir.
Sa queue était redevenue très dure. Il me baisa, ou plutôt me pilonna pendant de longues minutes, tout en jouant avec la chaînette du clitoris.
Rien ne me fut épargné. J’avais toujours les pinces écartant ma chatte.
Il me labourait de grands coups de reins et sa bite m’empalait littéralement.
Je n’étais à se yeux qu’une salope, juste bonne à subir ses coups de butoir.
Épuisée, je craquais, je me mis à hoqueter en pleurant, sans pouvoir me retenir, pendant qu’il me défonçait brutalement.
Sous la rudesse de l’assaut, mon corps se tendait essayant de résister. Mon corps était pris de tremblements, j’essayais d’échapper à son étreinte.
En vain, j’étais solidement entravée. Je poussais des cris rauques et perçants.
Des plaintes et des larmoiements, tantôt pleins de rage, tantôt apitoyants.
Mes larmes coulant sur mon visage ravagé de douleur, ma voix éraillée le suppliant d’avoir pitié de moi et mes spasmes ont été le déclic qui le fit jouir.
Il hurla de joie en ayant son 3eme orgasme. Ce fut le plus puissant.
Vainqueur, il m’abandonna pantelante, en pleurs, sans un mot pour la 3trous catin.
Daddy le laissa partir rapidement, l’accompagnant vers la sortie.
Katia me détacha, m’enveloppa tremblante dans une couverture. Elle m’installa dans le canapé. J’étais épuisée, brisée, sanglotante, larmoyante.
Quand Daddy fut de retour, je m’effondrais dans ses bras. Il me cajola, me rassura, me réconforta. Katia alla me préparer un bain chaud. Elle me baigna s’occupa de moi, en mettant de la crème sur les parties sensibles. Me massa tout partout avec douceur puis me ramena chez Daddy.
Je n’avais pas joui de la soirée, ce n’était pas dans le contrat.
Mais j’avais réussi toutes les épreuves que Daddy avait prévues pour moi et que l’inconnu m’avait infligé.
J’espérais que Daddy allait me pardonner et pouvoir rester sa petite little.
Daddy demanda à Katia de me faire du bon avec sa langue. Il me pénétra en douceur. Me disant qu’il était fier de moi, que j’étais sa little d’amour, que j’étais pardonnée. Il me couvrit de baisers sur chaque endroit qui avait souffert.
J’ai joui dans une déferlante de tendresse. Je pleurais à nouveau, mais là de bonheur.
J’aimais mon Daddy. Il me dit les mots d’amour que j’avais vraiment besoin d’entendre, après toute cette souffrance endurée.
Puis je m’endormis dans les bras de mon Daddy d’amour, comme la gentille petite little que j’étais.
On ne ressort pas indemne, d’une soirée telle que je l’avais vécue.
Je ne parle pas des traces physiques, qui ont mis quand même, plusieurs jours à se résorber. Mes fesses sont passées du rouge vif à des nuances de bleu, prouvant l’intensité des coups reçus.
Mes seins, mon minou, mon petit bouton ont mis du temps, à oublier les sévices infligés.
Mais c’est principalement dans ma tête, le côté cérébral qui m’a profondément affectée.
C’est mon Daddy qui avait organisé cette séance punitive, en avait fixé les règles.
Le message était clair, je lui appartenais. La little que j’étais n’était pas libre d’agir à sa guise. Je l’avais trahi et ma punition était méritée. Il contrôlait mon corps, mon esprit et pouvait exercer toute sanction qu’il jugeait nécessaire, en cas de désobéissance.

