🌅 Il est 6h, elle dort à côté de moi. Je bande grave, j'adore ça. Ma trique est hyper dure, comme le poignard d'un salopard. Je lui écarte les cuisses, affalé en missionnaire sur elle. Mon poids la réveille. Je lui demande de la fermer, je la veux totalement silencieuse ce matin. Je mets ma main sur sa bouche et je rentre en elle d'un coup pour taper dedans, tourner en elle et racler ses parois. Je tape au plus fort et au bout de soixante secondes, je me vide sous un râle au creux de son oreille, l'insultant de pute, de sale petite vide-couilles dégueulasse. Et je finis par lui répéter à son autre oreille que je l'aime, plusieurs fois, en essayant de placer quelques coups de ma queue qui commence à ramollir. Je me retire, je l'embrasse sur la bouche, plusieurs fois, comme un prédateur qui remercie sa proie d'être si bonne. Puis je me lève d'un coup, la laissant là comme un Kleenex usagé. Je kiffe ce comportement, je me le permets parce que je suis le roi dans mon monde avec elle, et elle, ma reine finalement... Une reine sous collier.
Direction la cuisine. Pas question qu'elle lève le petit doigt pour me préparer un café ; je veux mon calme, mon téléphone, mes actus. C'est là que je reçois le message d'un pote : il passe vers 10h pour se vider les couilles sur ma chérie d'amour. Je réponds direct, refait à bloc.
À 7h, tout le monde émerge. Je gère le petit déj des gosses, puis je choppe ma femme au vol. Je l'attrape par les bras gentiment et je l'entraîne aux toilettes, je lui demande de pisser sous mes yeux pendant que je dépose ma queue dans sa bouche. Je me penche en avant pour caresser ses hanches, ses fesses, sa peau douce de femelle ; elle est délicieuse à toucher, et c'est encore meilleur quand elle fait pisser sa chatte en même temps. Ma queue redurcit dans sa bouche, mon gland essayant d'aller le plus au fond possible. Une fois qu'elle a fini de baver, je lui nettoie grossièrement la chatte à l'eau avant de l'envoyer prendre sa douche. J'habille les enfants et je trace les déposer à l'école, m'accordant un café en terrasse pour respirer un peu.
Je rentre à 10h pile. Mon pote est déjà là, garé en bas. On monte. J'avais bien prévenu cette salope de rester à poil dans la chambre, les cuisses grandes ouvertes à attendre. J'ouvre la porte à mon invité, je l'invite à aller se faire plaisir pendant que je retourne me couler un café. À travers la cloison, j'entends les bruits répétés, le spatch splatch de sa queue qui tape dans son corps, et j'entends aussi ma femme répéter sur son ordre qu'elle n'est qu'une sale pute de merde, et remercier mon pote pour ses insultes et son mépris. Cinq minutes chrono. Il redescend soulagé et se barre.
Elle sort de la pièce, le vagin grand ouvert, le sperme qui déguole le long de ses cuisses. Je la prends vite fait dans mes bras, un câlin rapide et sincère avant de la laisser en plan pour m'installer dans le canapé.
Sa Maîtresse ne tardera pas à débarquer pour le déjeuner. Je la regarde s'apprêter, me branlant en fixant ses yeux dans le miroir pendant qu'elle se maquille pour nous plaire. Une fois prête, je sors fumer et jardiner un peu sur le balcon.
À l'interphone, ça sonne. Je décroche et j'ouvre. Surprise : la Maîtresse arrive accompagnée de trois mecs. Dès le seuil, ma femme tombe instantanément à genoux pour ramper et saluer sa Maîtresse comme dressée pour ça. Les types l'entourent, la tripotent, lui fourrent des doigts partout, l'un d'eux s'attarde sur ses seins prenant plaisir à les malaxer très fort ; je vois ma femme fermer parfois ses yeux de douleur, elle les regarde avec tant de docilité et d'acceptation, c'est tellement bon, je me nourris de ses émissions et du mépris qu'ont ces hommes pour elle. Ordre de se relever, tout le monde s'installe au salon.
Elle doit rester plantée aux pieds de sa Maîtresse, exhibée comme la chienne et l'esclave sexuelle qu'elle est. Sur un signe, elle enchaîne les félations, systématiquement converties en gorges profondes forcées, sur les trois mecs, manquant de vomir sous leurs trois énormes queues.
La Maîtresse la fait ensuite basculer à quatre pattes en plein milieu du salon pour poser ses conditions devant tout le monde. Je valide chaque mot d'un signe de tête. L'un des types, chaud bouillant comme un taureau, ne tient plus en place : il la plaque brutalement au sol pour une trentaine de minutes de coups de rein d'une violence rare, l'éventrant au fond du vagin avant de finir en trombe dans son cul aux abois, y laissant une quantité impressionnante de sperme qui commence déjà à déborder et à couler entre ses cuisses. L'homme resté par terre reprend son souffle, la Maîtresse lui ordonne d'aller nettoyer la queue du reproducteur avec sa salive en tétant bien au cas où une goutte y resterait : la queue doit être nickel. Elle s'exécute à plat ventre puis pose ses genoux au sol pour cambrer ses fesses et être plus à l'aise pour bien la lui laver, elle est super obéissante, pendant que sa Maîtresse lui inflige des coups de cravache sur son cul. Je vois ma femme dressée pour savoir si bien laver des queues... Je suis aux anges.
Ensuite, nous passons à table. Tandis que nous finissons de manger, la Maîtresse ordonne à ma femme de s'affairer pour lui préparer sa gamelle avec ce qui reste de notre nourriture. Les hommes en profitent pour continuer de la dominer et de la secouer, mais les ordres précis et calculés viennent bien de sa Maîtresse, qui veille au grain. Une fois sa gamelle improvisée au sol, elle doit l'ingurgiter à quatre pattes, le cul en l'air, léchant chaque centimètre pour ne rien laisser. En guise de dessert, rebelote : les mecs se la partagent encore. La Maîtresse la chope par les cheveux pour la traîner de force dans la chambre, la jetant aux hommes pour qu'ils la saignent jusqu'à 15h.
À 15h, ils décollent. La Maîtresse reste à la maison avec ma femme pour s'occuper d'elle et poursuivre son éducation d'une main de fer ; elle se montre particulièrement sévère avec elle, et j'adore ça. Je pars chercher mes gosses. Quand je rentre avec eux un peu plus tard, la Maîtresse est partie, me laissant un message pour me la ramener plus tard après l'avoir présentée à plusieurs autres personnes dans la fin d'après-midi.
En début de soirée, je reçois un texto de la Maîtresse m'informant qu'elle ne tardera pas à me ramener ma chienne. Je descends l'attendre en bas. Je vois arriver la voiture au loin. Devant l'immeuble, ma femme sort : elle a l'air abattue et profondément fatiguée psychologiquement. Je la prends brièvement dans mes bras, je lui demande comment elle va, elle me répond qu'elle est très crevée et qu'on lui a fait mal, mais qu'elle me remercie pour ce moment passé. Je ne lui dis pas « de rien », mais je lui caresse le visage avec un regard d'amoureux, je l'embrasse de tout mon cœur même si je sais que sa bouche est sale et que je n'y mets pas ma langue, je pose juste mes lèvres sur les siennes, comme si c'est plus fort que moi parce que je l'aime à fond, et en même temps elle est plus que dégoûtante vu que j'imagine très bien qu'elle est totalement souillée de tous les orifices, comme elle le mérite d'ailleurs. Je la prends ensuite par la main, je fais un geste à la Maîtresse qui redémarre aussitôt, et nous remontons les escaliers. Je reste juste derrière elle à l'aider dans la montée, en la maintenant par ses fesses que je malaxe en même temps fermement de mes mains baladeuses. On ne se parle pas, j'ai hâte de découvrir son corps...
Arrivée à la maison, les enfants dorment déjà. Je déshabille ma femme et l'amène dans la salle de bain, où j'installe une chaise pour m'y asseoir et l'ausculter. Elle reste debout devant moi, je parcours son corps et les stigmates de ses rencontres de la journée. À la fin de cette journée, elle a subi, j'en jouis mentalement dans le calme que je m'impose pour ne pas exploser, j'aime prendre mon temps. Puis je l'amène à la douche et je m'occupe d'elle comme d'une poupée pendant qu'elle se brosse les dents à ma demande et à fond, en insistant bien pour avoir une bouche propre, bien saine pour moi, bien fraîche pour que je puisse l'embrasser ensuite avec ma langue et sans dégoût malgré l'envie. Une fois fini, je l'emmène avec moi pour que l'on s'affale sur le canapé sous un drap propre.
Sa Maîtresse m'a envoyé la vidéo de l'après-midi sur WhatsApp. Je suis allongé, ma femme allongée sur moi. Je regarde la vidéo, je comprends enfin pourquoi ma femme avait l'air si détruite à son retour. Je me réjouis de ce que je vois, je mets la vidéo en pause. Je prends le visage de ma femme entre mes mains, je l'embrasse avec ma langue, je lèche tout l'intérieur de sa bouche, ses lèvres, je lèche même son visage et je lui dis à quel point je suis heureux d'avoir une sale grosse pute comme elle, que je l'adore, que je l'aime et que je suis hyper fier de ce qu'elle est, que j'ai de la chance et que c'est trop beau. Je lui redis qu'elle a aussi énormément de chance d'avoir un mec comme moi, elle me répond que oui et qu'elle ne m'en remerciera jamais assez. Je quitte mes mains de son visage pour l'attraper par les cheveux et la descendre au niveau de ma queue raide, je lui demande de me sucer très lentement. Puis, arrivé à la fin de la vidéo, je rembobine à la scène que je préfère, et là je lui maintiens la tête pour la baiser par la bouche et jouir le plus vite possible. Après mon éjaculation dans sa gorge, je reste littéralement paralysé pendant une vingtaine de minutes, je savoure, je reste les yeux fermés tout en la forçant à ne pas bouger, sans me retirer. Et puis l'envie de pisser finit par venir, c'est tellement bon dans sa bouche alors je me soulage directement. Ça coule de sa bouche, ça coule par terre et sur le tissu du canapé.
J'enlève le tissu de la banquette souillé de pisse, je le mets dans la machine à laver, puis je le remplace et j'y installe un oreiller. Je viens de vider mes couilles, j'ai envie de dormir seul. Cette salope n'est pas loin de moi, installée sur l'autre banquette du canapé ; je la prends en photo nue dans son sommeil de chienne souillée pour l'envoyer à sa Maîtresse. Je sais que je pourrai me servir de son corps à la moindre envie cette nuit ou dès l'aube. Elle est lessivée, je ne lui ai même pas proposé à manger, mais vu le sperme qu'elle a pu ingurgiter aujourd'hui, je ne m'inquiète pas pour son apport en protéines. Demain, je lui cuisinerai quelque chose qu'elle aime, ou on se fera un petit resto le midi, on verra bien, je vis au jour le jour car chaque journée est une nouvelle vie. Dans notre vie, il y a nous deux, la Maîtresse et les amis, donc les lendemains sont toujours pleins de surprises. C'est ma salope soumise, c'est ma chérie d'amour, et la vie est parfaite ainsi.
☀️ La suite : Une journée classique dans notre couple (en bonus)
Le temps passe si vite. Mes enfants se réveillent, et aujourd'hui, c'est elle qui va préparer le petit-déjeuner, leur faire des câlins au réveil comme une escorte câlin pour junior, se laissant être prise dans les bras sans limite par mon aîné. Moi, je vais juste être sur le balcon à me refaire un café en fumant ma cigarette, en me détachant de mes responsabilités, en train de mater des photos hards de ma femme avec d'autres que sa Maîtresse m'envoie régulièrement. Et là, je réfléchis, je me demande jusqu'où ça va aller... aussi loin que mes objectifs, je l'espère, et ça semble bien parti.
Je ressens une immense admiration devant une telle œuvre d'art de soumission que représente ma femme. À mes yeux, j'ai mon rêve à portée de main, en ma possession, et je me dis : celle-là, garde-la pour toujours, aime-la, parce que son cœur est aussi profond que son vagin. Comment ne pas être un homme heureux à ce moment-là ? ! !
Corn flakes avalés, brossage de dents et habillages faits, je félicite ma femme pour son talent de maman – ce ne sont pas ses enfants, mais quand même, c'est remarquable. Je ne manque jamais de féliciter ma femme quand c'est mérité, je prends beaucoup de plaisir à le faire.
Nous partons en direction de l'école et tous ensemble aujourd'hui. Une fois les enfants déposés, nous irons en centre-ville nous balader, nous arrêter dans une boutique pour te trouver une petite robe sexy à ajouter à ta garde-robe, manger des viennoiseries dans des pâtisseries de qualité, déguster des spécialités bretonnes dans des salons de thé bourgeois – comme ces fameux kouign-amanns bien dorés, ou savourer tout simplement le moment.
Avant d'aller au restaurant, on fera un passage par la plage. Je veux m'allonger habillé sur un sable pas trop humide et t'avoir dans mes bras en regardant le ciel. S'il n'y a pas grand monde, tu pourras me sucer, et je te ferai peut-être l'amour ensuite sur l'herbe d'une prairie à côté, à chacun de tes va-et-vient je veillerai à ne pas venir, et à tout garder pour exploser dans ce champ où ton vagin fera ventouse à ma queue comme s'il était né pour me vider de tout mon foutre. Si je ne reçois pas de message avant midi, c'est moi-même qui enverrai un message à mes contacts avec une photo de toi, car j'ai trop envie qu'on te baise chaque jour devant moi.
Suite à notre déjeuner, je bouffe tes seins et ta chatte bien propre pour moi, je veux même que tu pisses quand je te bouffe, après je t'embrasse avec la langue, c'est sale entre nous. J'ai envie de m'allonger, de digérer et de t'entendre me dire au creux de mon oreille que je suis ton papa et que ton vagin brûle pour moi. Après, je veux faire comme si je te viole, et tu joues le jeu, toujours en me nommant papa et en jouant la victime, en me nommant sans cesse « papa ».
Rentrée à la maison, ta Maîtresse est en bas de l'immeuble, elle attend. Tu ne monteras pas avec nous, elle souhaite t'embarquer telle quelle pour trois jours complets, il s'agit d'un stage intensif ; elle m'en parlera et moi, pour l'instant, je suis occupé avec mes enfants et je lui fais entièrement confiance. Je prends ma femme dans les bras, je l'embrasse très amoureusement, je lui dis que j'ai déjà hâte de la retrouver. On se répète qu'on s'aime, et puis je monte avec mes enfants pendant que ma femme grimpe dans la voiture de sa Maîtresse. Elles s'en vont.
Elles s'en vont et je penserai à elle à chaque seconde, chaque seconde d'une vie sublimée, la vie d'un maître d'amour, d'un pervers d'amour... c'est mon rêve. Et alors que je repense à tout ça, une idée me traverse l'esprit pour son retour : quand elle rentrera, elle massera tout mon corps avec de l'huile, elle me bouffera le cul et me doigtera en me léchant et stimulant ma bite. Je veux ressentir tous les plaisirs que je désire, sans exception et sans complexe. Rien que d'y penser, je suis rattrapé par l'idée de ce stage, à savoir à quel point ça va être dur pour elle – je n'en doute pas une seconde – et putain, je bande... Je bande, je bande, et c'est tout ce qui compte.
📱 L'envoi du SMS
Je saisis mon téléphone, l'écran s'éclaire. J'ai le bout des doigts moites, l'excitation qui me pince le bas-ventre. Je tape ce message pour la Maîtresse, un de ces petits rituels écrits qui ancrent un peu plus notre réalité dans le marbre :
« J'espère que ma chérie d'amour va bien morfler pendant ton stage. Fais-la souffrir, j'ai hâte qu'elle me revienne encore plus soumise que jamais, vidée, brisée et totalement à moi. C'est ça notre vie parfaite, unie autour de sa dévotion sans limite et de sa décadence assumée. Amuse-toi bien avec ma pute. »
J'appuie sur envoyer. Le simple fait de poser ces mots par écrit me conforte dans cette bulle, cette emprise absolue où tout est à sa place. Elle est là-bas, perdue dans ses épreuves, et moi je reste là, le sourire aux lèvres, bandant à l'idée de ce qu'elle endure et de ce qu'elle sera à son retour. C'est notre équilibre, notre perversité partagée, et c'est tout simplement parfait.

