Il y a dans la rentrée, cette saveur suave et amère que je retrouve aussi en Janvier.
Cette douceur piquante d'un été suffoquant qui finit.
Cette rugosité légère de l'hiver infini qui s'annonce.
Épiderme rattaché à la saisonnalité.
Cérébralité reliée à mes temporalités.
Je perds parfois la musique, mes rythmes sont cacophoniques.
Le contrôle ça me parle, mais je ne suis pas réglée comme un calendrier.
Mes mots se déposent hors cadre de la partition.
Je suis corbeau fredonnant en pleine nuit sa chanson inaudible.
Je suis ombre filante des étoiles éternelles.
Ritournelles incessantes, inconscientes de printemps ravagés.
Bordel, je voudrais ravaler mes habitudes quotidiennes et enchanter de nouvelles années.
Je m'étais toujours demandé si mon masochisme était inné. Aujourd'hui, ce que je sais, c'est que mon manque de masochisme me bute et c'est loin d'être acquis.





