Pervers d'Amour
par le Hier, 19:32:07
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Il est certain que je désire une femme qui désire autant d'humiliation que je souhaite lui en faire subir. Tu es une maso mentale et physique par continuité, et si tu es novice, tu pourras progresser avec tout le temps que tu voudras, car ce qui compte, ce n'est pas l'expérience, c'est le potentiel, et je sais de quoi je parle. Tu es ma chose, et en étant ta seule motivation, je deviens tout ce que tu as : je représente un tout pour toi, un univers entier condensé en un seul homme, ton unique repère et ton maître absolu.

 

Les gens qui me rencontrent me font souvent des remarques du genre : « tu fais moins dur que dans tes écrits », et c'est normal. Je n'ai pas une tête monstrueuse ni une carrure monumentale, et je ne le prétends jamais. Mais ma force est telle qu'on s'attend forcément à un gros morceau. Alors disons que je suis un long morceau avec un plus petit entre les jambes, et qu'elle va vénérer ce que j'ai, y compris là où elle doit se plier. Tu vas bouffer mon complexe, sale petite pute, et me remercier infiniment pour ça.

 

Mon visage se transforme au gré de ce que je vis et de ce que je suis à l'instant présent, mais je sais que tu seras une sacrée boussole pour moi. Avec toi, je veux donner le meilleur de moi-même et abandonner certaines addictions. Je vais me servir de toi comme d'un point d'ancrage : à chaque fois que l'envie de fumer me prendra, je déchargerai sur toi ce qu'il me faut pour aller mieux. Tu peux devenir vitale pour moi, et je ne te sous-estime pas, bien au contraire. Tu es le trésor de ma vie, l'un de mes trésors, et c'est grandiose.

 

J'ai tellement voulu comprendre la femme tout en la remerciant de m'apprendre en réel autant dans ma vie. Je me suis parfois fait passer pour elle virtuellement, à parler à sa place, à endurer par écrit ce qu'elle peut subir et encaisser sur le plan mental, psychologique et comportemental. C'est cette traversée des miroirs qui pose la structure de tout le reste.

 

Et parfois, cette solitude, je la partage avec toi. Tu es là avec moi sur la plage les jours d'orage, assise à mes côtés à encaisser le vent et la tempête pendant que je bois ma bière et que mes chansons me traversent les tripes. Mais il y a aussi tous ces moments où tu n'es pas là, où je t'efface comme on range une poupée dans un placard pour retrouver mon quant-à-soi, tout en sachant que tu es humaine et que tu en profites pour faire ce qui est bon pour toi : te masturber, écrire, te laver, petite dégueulasse que tu es, parce que je te juge, et que ce jugement permanent me fait bander à rebours de tout ce qu'on vend ailleurs.

 

Puis il y a l'autre face de cette solitude, dans l'intimité brute de la salle de bain : je rentre seul, nu face au miroir, à me taper le sexe sur le lavabo en me regardant droit dans les yeux avec ce grand sourire de satisfaction, en me disant que tu es vraiment une sale grosse pute de merde. Et cette autre scène, quand je m'installe seul sur le canapé du balcon, à écouter depuis l'extérieur les mecs que je t'ai envoyés te sauter dans la chambre, pendant que tu subis en silence cette situation que j'ai entièrement orchestrée.

 

Et dans ces instants de solitude désirée à l'appartement, je peux t'ordonner d'aller te masturber dans la chambre ou d'aller m'écrire quelque chose. Un petit récit que je lirai ensuite en buvant le café que tu m'auras préparé juste avant.

 

Il y a ces moments où je veux t'observer longuement, ton corps, ta peau, pendant que tu es allongée les yeux bandés, parce que je ne veux même pas que tu me regardes, je veux juste admirer chaque centimètre de ta peau et l'embrasser tout autant. Pour moi, une femme est un repas qu'on ne peut pas dévorer : le cannibalisme n'est pas mon délire, même si j'aime te mordre et que je comprends pourquoi certains font ça par amour, en portant en eux des éclats de civilisations complexes et lointaines, de ces peuples et de ces mentalités dont on s'imprègne au fil d'une vie, avec ces similitudes que l'on traîne en soi de par son ADN et son vécu.

 

Bien souvent aussi, quand il pleut des cordes, je te garderai dans mon salon à me sucer la bite pendant toute la matinée, à me lécher et à m'embrasser le corps, peu importe le temps que ça prend. C'est là que je demanderai à ta maîtresse de te dresser sévèrement, pour te conditionner à encaisser les tâches répétitives et à te plier à mes exigences pendant des heures. C'est là aussi que j'exigerai ces séances d'auto-dégradation pure, où tu te salis les mains toute seule, où tu t'abaisses et te brises dans ta propre estime pour me prouver que tu es une grosse merde, en me regardant droit dans les yeux avec ce spectacle intense et hard que mon esprit tordu façonne et exige de toi. Et c'est encore là que, pour la Saint-Valentin, je t'offrirai une rose en ayant joui d'amour dessus avant, et que tu trouveras cela formidable, parce que je t'ai dans la peau et que j'ai décidé de profiter de ta chatte et de tout ce que tu peux m'apporter, non pas de façon industrielle, mais à notre guise, occasionnellement, juste pour le délice de se faire plaisir parce que c'est bien légitime et que ça rend notre univers incandescent.

 

Parce que je ne vais pas te mettre à poil dans la rue juste pour le spectacle, mais quand le moment est venu, on assume le décor jusqu'au bout. Les quatre saisons dans la même journée appellent le brut : tu vivras du sexe sous la pluie, entièrement nue sous ton manteau, avec ta peau visible et tes formes moulées, prête à tomber les vapes au premier signal pour ne garder que tes talons de pute et les regards de ceux à qui j'aurai décidé de t'exposer.

 

Je veux une femelle, une grosse pute sans limite qui soit amoureuse de moi, mais qui sache aussi me laisser tranquille quand j'en ai besoin, tout en continuant à vaquer à sa vie de liberté sous contrôle parce qu'elle m'appartient, celle qui sait me dire droit dans les yeux qu'elle est à moi et au monde entier si je l'exige, et dont je veux contempler chaque visage sous toutes ses formes : quand elle pleure, quand elle sourit, quand elle supplie.

 

C'est pour ça que je ne cherche pas une planque ou un compromis plan-plan. La plupart des mecs veulent bien du corps et de la soumission dans l'ombre, mais dès qu'il s'agit de poser les cartes sur table et d'assumer une femme dans toute sa complexité, ils se dégonflent par lâcheté. Moi, je pose l'honneur là où les autres posent la frousse. Je t'assume entière, avec ta perversité, tes zones d'ombre et notre vérité.

 

La frustration, j'en ai fait mon royaume : j'en suis le maître, et je la consumes sans poison. Et c'est aussi pour ça que je ne t'étouffe pas. Là où d'autres paniqueraient à l'idée de te voir t'éloigner, j'accueillerais ton départ à cœur joie, pour une nuit, un week-end ou plus. Va vivre ce que tu as à vivre, va chercher ton intensité ailleurs, parce que je sais que ça ne fera que rendre notre retour et notre temps partagé dix fois plus brûlants. Je ne t'enferme pas dans une cage dorée. Je t'offre une souveraineté totale, sans mensonge et sans masque.

 

Mais qu'on se comprenne bien sur les règles du jeu : tu as le droit de me dire qu'un mec te plaît, d'avoir envie de sa queue et de lorgner entre ses jambes si le cœur t'en dit. Par contre, tu n'as absolument pas le droit de le regarder dans les yeux ni de l'appeler du regard. Je déteste qu'un type vienne de lui-même en s'imaginant que c'est la pute qui décide. Tu me le dis, tu baisses les yeux, et tu me laisses faire. C'est moi, et moi seul, qui valide quand le mec te plaît et que je le trouve adéquat pour ça. C'est moi qui envoie le signal pour lui dire de venir. Le territoire et les règles, c'est moi qui les pose.

 

Mon terrain de jeu, c'est le vrai, le brut, le sauvage : la nature, les grands espaces. J'ai envie de te faire l'amour dans une rivière, de te prendre en 69 dans une prairie, de t'attacher à un arbre ou de t'enchaîner à un tronc, de te photographier nue au milieu des fleurs.

 

J'ai envie aussi de te confier à des experts, à des gens qui maîtrisent les pratiques sadomasochistes spécialisées et qui te feront vivre des séances sous mes yeux. Pourquoi ? Pour deux raisons. D'abord pour toi, pour que tu évolues et que tu encaisses ce cran au-dessus. Mais surtout pour moi : pour m'instruire. En te regardant passer entre leurs mains, j'apprends. Je récupère leurs techniques, leur savoir-faire, pour ne pas être maladroit ou incompétent quand c'est mon tour de m'y mettre de façon constructive.

 

Et à côté de ça, je garde mes parts de cruauté brute, mes pulsions désordonnées et cette incompétence instinctive quand je veux juste me lâcher sans protocole. Traiter une personne comme de la merde, ça pousse parfois à aller plus loin, et je sais que le sadisme sexuel commence à monter en moi avec le temps. Mais j'ai un contrôle de fer, je sais ce que je dis, je l'ai déjà vécu, et ça, c'est réservé exclusivement à celle qui a le cran de le mériter.

 

Et parfois, je t'inclurai dans cette solitude-là, parce que tu seras finalement la seule à la vivre et à la subir de l'intérieur. Contrairement à mes enfants, tu y tiendras une place bien précise : celle de ma pute. Pour moi, femme égale pute, et c'est dans cet équilibre-là que tu trouves ta vérité. C'est là que tu dois te dire, au fond de toi : je suis une pute soumise et gratuite, entièrement offerte par mon maître.

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Popée
Le chaos n’est plus l’arme des rebelles, mais le sceau des dominants.
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Karl Sarawa
Lorsque l'on lit les textes qui sont sur votre profil, en fait c'est la maîtresse de votre femme qui a réellement le pouvoir. J'ai l'impression que la dynamique d'inversion de pouvoir est quelque chose qui vous plaît beaucoup. En tout cas c'est ce que nous avons avec délectation crue lire entre les lignes de vos textes ma soumise et moi.
J'aime Il y a 15 heure(s)
Pervers d'Amour
Pour répondre à vos réflexions sur la place de la Maîtresse : si transfert de pouvoir il y a, vous avez d'une certaine manière raison, mais ce n'est pas une perte de contrôle, c'est un transfert de charge psychologique, technique et opérationnelle, que je choisis totalement. Je ne suis pas un technicien autoproclamé du BDSM ni un fan des protocoles rigides, et je ne cherche pas à faire semblant. Déléguer l'éducation, le dressage et les corrections brutales à une Lilith impitoyable m'affranchit de cette technicité que je ne maîtrise pas ou ne veux pas porter. Je lui transfère ce pouvoir exécutif et la charge de la discipline en toute lucidité, à tel point que je choisis moi-même de respecter ses directives et de m'y soumettre quand c'est nécessaire, car c'est le meilleur moyen d'obtenir ce que je veux. C'est un pacte mûrement réfléchi et un véritable partenariat de souverains. Le bras armé de mon monde : Elle agit sous mon impulsion et pour mon compte. Elle s'exerce sur le corps de ma femme, mais c'est bien ma vision, mon plan de route et mon mythe (Ève et Lilith) qu'elle exécute. Je reste le roi de mon échiquier en ayant choisi de lui déléguer les rênes. L'osmose des intérêts : Pour que cette alliance fonctionne dans une osmose parfaite, il est absolument nécessaire de respecter ses propres intérêts de Maîtresse. Ce n'est pas une simple exécutante, elle y trouve aussi son compte, sa jouissance et sa propre vision de l'emprise, et c'est en respectant ce qu'elle est et ce qu'elle cherche que l'équilibre global tient. L'immersion et la flexibilité totale : Que ce soit pour un week-end de stage intensif ou pour débarquer à la maison en pleine journée n'importe quand, je peux lui confier ma femme les yeux fermés, et je ne le ferai qu'avec une femme, car aucune ambiguïté masculine n'a sa place ici. Le filtre des partenaires : Si les rencontres spontanées ou recherchées font partie du tissu relationnel que nous créons ensemble avec ma femme, je déléguerai en revanche à la Maîtresse la recherche et la sélection pointue des partenaires sexuels ou des spécialistes BDSM. Je connais la lourdeur de cette gestion, je ne serais pas assez patient pour filtrer les candidatures, et je préfère largement m'en décharger auprès d'elle. L'écran protecteur et le carburant émotionnel : La Maîtresse brise, façonne et vide ma soumise hors de ma vue ou sous son impulsion directe, pour me la faire revenir dans cet état de vulnérabilité totale dont je raffole. Recevoir les vidéos, savoir qu'elle peut intervenir à tout moment et imaginer ce qu'elle subit me nourrit d'un flux d'émotions intenses et d'une excitation permanente. Au-delà de la stratégie, il y a la jouissance brute, je trouve le spectacle d'une femme avec une autre incroyablement beau et intense, et cela m'excite énormément. Surtout, je reste en admiration devant le pouvoir qu'une femme peut exercer sur une autre. Je vais donc forcément me servir de ce pouvoir merveilleux, je vais le respecter profondément et m'y soumettre stratégiquement, car c'est de toute manière dans mon intérêt. Je donne carte blanche à la Maîtresse, je respecte ses directives et j'accepte de m'y plier parce que je suis réaliste et que je veux que ça fonctionne. Dans notre hiérarchie, la Maîtresse est Lilith, ma femme est Ève, et moi, je suis l'égal pervers de Lilith, celui pour qui tout cela s'exécute. Ce n'est pas une perte de contrôle, c'est la maîtrise parfaite d'un loup qui sait exactement où il va. Au passage, je ne peux que saluer votre lecture, je suis ravi d'avoir pu vous offrir cette délectation crue à travers mes mots..
J'aime Il y a 14 heure(s) Edité
Pervers d'Amour
Exactement, Popée. Le chaos n'est plus l'arme des rebelles, c'est la signature de ceux qui maîtrisent leur monde de bout en bout, sans demander la permission à la morale. Pendant que d'autres lisent la partition, nous, on vit la musique en direct.
J'aime Il y a 14 heure(s)
Karl Sarawa
Pour rebondir sur ce que vous venez de dire à Popée, à première vue vous êtes juste en train d'écrire une partition vous ne la lisez pas et vous la vivez pas. Votre vision du BDSM est uniquement inspiré des films porno et ne correspond absolument pas à la réalité de ce qui se fait ni de ce qui peut être vécu par la soumise. Vous écrivez une partition sans avoir appris le solfège me semble-t-il.
J'aime Il y a 13 heure(s)
Pervers d'Amour
Écrire une partition sans avoir appris le solfège, c'est l'argument du théoricien qui confond la vie avec un manuel de savoir-vivre BDSM. Mais comment pourrais-je écrire et lire une partition sans la vivre ? C'est le principe même de l'expérience, on écrit ce qu'on traverse et ce qu'on incarne. D'ailleurs, Karl, tu devrais le savoir, de grands artistes créent des chefs-d'œuvre sans jamais avoir appris le solfège. Le génie ne demande pas l'autorisation aux manuels. Le solfège de l'exécution, je le laisse précisément à la Maîtresse pour qu'elle s'exprime en toute liberté et en toute confiance, tandis que j'écris la partition pour éviter les fausses notes. Tu sembles croire que déléguer la technique du dressage signifie qu'on ne peut pas concevoir l'œuvre, mais c'est confondre l'auteur et l'exécutant. Ce que tu appelles du solfège, c'est juste ta grille de lecture étriquée. Tu décrètes que ma vision vient du porno comme si c'était une insulte, alors que oui, le porno fait partie de tout ce qui nourrit un esprit, au même titre que tant d'autres choses, mais c'est bien de mon esprit, de ma construction et de mon vécu que tout cela émerge. Et dans ton élan de grand inquisiteur de la norme, tu vas jusqu'à nier l'existence même de ma future femme (et des femmes que j'ai connues), sous prétexte que ça ne rentre pas dans tes petites cases formatées. D'ailleurs, pour quelqu'un qui prétendait me lire avec une « délectation crue » au début, ta lecture est pour le moins superficielle, tout ce que je t'explique là est déjà noir sur blanc dans mon profil. Ce n'est pas faute de le soigner, de l'entretenir avec mes articles et de me mettre à nu comme jamais. La vérité, c'est que tu ne supportes pas qu'on s'affranchisse de tes dogmes. Si j'existe, elle existe. Et notre réalité n'a pas à demander l'autorisation à tes grimoires pour être vécue. D'ailleurs, cette création ne s'arrête pas aux mots, traduire tout cela en images, à travers ma passion pour la photographie et la vidéo, pour façonner un porno d'un genre nouveau entièrement issu de mon esprit, c'est la suite logique de ce monde qu'on incarne. Nos vies, nos images et notre partition n'ont pas besoin de ton accord pour être authentiques.
J'aime Il y a 12 heure(s)
Pervers d'Amour
Un mot pour finir, au passage, à l'attention de celle qui partagera tout cela à mes côtés : sache que les gens qui ne croiront pas en nous seront toujours majoritaires. C'est la règle. Mais j'y crois, et si toi aussi tu y crois, c'est tout ce qui compte. C'est aussi pour cette raison exacte que je déléguerai pas mal de choses à la Maîtresse, aujourd'hui, j'utilise de l'énergie à répondre à ce genre de stérilité, mais quand j'aurai ma femme auprès de moi, je ne me concentrerai que sur elle. Même si, soyons honnêtes, le jour où je publierai nos futures images, je mettrai tout le monde d'accord d'un seul coup, bizarrement... Retenez une chose : celui qui ne croit pas en ses rêves n'y accédera jamais. Et ça, je le sais d'expérience.
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Karl Sarawa
Bon chance
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yourboy7
Il est certain que je désire aujourd'hui devenir une femme qui désire autant d'humiliation que vous souhaitez m'en faire subir. Certes je suis une personne élémentaire et novice intégrale à ma vie de femme, à une vie de soumise, à votre univers BDSM et enfin, certes j'imagine pouvoir apprendre à devenir une maso mentale et physique par continuité, et si je suis réellement novice, je pense pouvoir progresser avec tout le temps que vous voudrez m'offrir, car ce qui compte, ce n'est pas l'expérience, c'est le potentiel, et vous seul savez de quoi Vous parlez... Je suis prête à devenir une chose, Vôtre chose et en étant ma seule motivation, vous serez et deviendrez tout ce que je possède : Vous représentez un tout pour moi, impressionnant il est vrai car malgré mon niveau, je ne suis pas vos raisonnements ni votre logique encore moins 80% de Vos mots mais découvrir cet univers entier condensé en un seul homme, mon unique repère et mon maître absolu est un honneur et un objectif de Vie nnelle pour les années qu'il me sera données de vivre à vos côtés, à vos pieds sous votre joug...
J'aime Il y a 5 heure(s)