Tendre Pervers
par le Il y a 2 heure(s)
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On se balade en plein centre-ville, au milieu de l'animation habituelle. Les gens autour vaquent à leurs occupations, les voitures passent, et nous marchons tranquillement, elle à mon bras, ignorant tout de ce qui est sur le point de se nouer.

Au détour d'une rue passante, on croise sa silhouette. Un habitué de notre cercle, quelqu'un qui connaît les règles sur le bout des doigts. Il croise mon regard, un sourire en coin. Pas besoin de parler. Il s'avance, pose sa main avec autorité sur son poignet, et la tire sans un mot vers l'entrée d'un immeuble un peu en retrait, juste derrière des grands bacs à ordures à l'abri des regards de la rue.

Je m'arrête à quelques pas, adossé contre un mur, les mains fourrées dans mes poches, en train de tripoter ma queue à travers le tissu pour calmer ma propre tension. Je regarde.

Dans cette pénombre relative de la cour, à quelques mètres du brouhaha du centre-ville, il ne perd pas une seconde. Sa main plonge dans sa braguette et il sort sa queue en érection. D'un geste bref, il lui plaque l'arrière de la tête et lui ordonne : à genoux.

Elle obéit au quart de tour. Son genou heurte le sol, elle ouvre la bouche. Il la saisit par les cheveux et enfonce son sexe entre ses lèvres. Le va-et-vient est rapide, sec, mécanique. J'entends parfaitement les bruits de la salive et ses petits soupirs étouffés, tout en sentant l'excitation pulser dans ma main au fond de ma poche.

Ça va très vite. Il se raidit, lui bloque la tête et au fond de la gorge l'inonde d'un coup sec, déversant toute sa semence qu'elle est obligée d'avaler goulûment, les yeux larmoyants, le souffle coupé.

Il se recule en rajustant son pantalon, essoufflé et soulagé. Il me jette un regard, fait un signe de tête, et s'en va.

Je sors enfin les mains de mes poches et m'avance vers l'ombre des poubelles. Je la retrouve là, à se relever et à s'essuyer les lèvres, les yeux encore embrumés par la violence de la scène. Je glisse une main sous ses vêtements, la caresse entre les jambes et sens que ça mouille à fond, gorgée de tout ce qui vient de se passer. Je retire ma main, je lui prends fermement la main, gonflé d'une immense fierté, et on replonge tous les deux dans l'agitation du centre-ville. Je marche à côté d'elle avec ce sentiment de pleine possession, fier d'elle, fier de moi, et fier d'être l'homme qui possède cette chienne. La mienne.

On décide d'aller boire un café. Une petite pluie fine commence à tomber, mais j'aime ça. Nous nous installons en terrasse ; ici à Brest, les gens sont habitués, et il ne fait pas froid. J'aime que ma chérie montre ses cuisses quand elle est assise. Je vérifie sa position et relève un peu sa robe avant de prendre l'initiative de rentrer dans le café pour commander directement.

Quand je reviens, je lui caresse les cheveux, j'embrasse le sommet de son crâne et je me rassois tranquillement. Je me roule une cigarette. Le serveur arrive, dépose mon café et le verre de lait pour madame — c'est moi qui lui ai commandé. Ça me fait tellement plaisir de la regarder boire ce lait, ça me rappelle évidemment ce qu'elle vient d'avaler quelques dizaines de minutes plus tôt...

J'allume ma cigarette, je savoure la première gorgée de ce café en léchant mes lèvres ensuite, et je prends la main de ma dulcinée pour l'embrasser avant de la reposer délicatement sur la table. Je regarde l'environnement, les gens qui passent, et aussi si des hommes regardent ma femme. Il y en a deux à la table d'à côté qui n'ont pas raté les cuisses nues de ma chérie. Je ne les regarde pas trop pour ne pas les gêner dans leur voyeurisme, mais quelques secondes, mon regard plongé dans les leurs, ont suffi pour leur expliquer qu'il s'agissait d'un homme avec sa femme soumise.

Cela fait toute ma fierté.

Je discute avec ma soumise, mais ma vision latérale, discrète mais redoutable, remarque bien les regards appuyés et presque obsédés par la chair et la peau des cuisses de ma femme. Alors, je finis par me lever et vais m'asseoir en face d'eux quelques secondes, le temps de leur dire que j'ai remarqué leur intérêt pour le corps de ma femme. Je suis un homme qui aime en voir d'autres la regarder, et aussi la toucher s'ils veulent. Donc s'ils ont un peu de temps devant eux et un endroit non loin pour se poser, je serai ravi de leur montrer ma femme nue et de les laisser la tripoter comme ils veulent. Ça me fait plaisir et c'est gratuit, je le précise au cas où ; ce sera un véritable plaisir pour moi comme pour elle. Je leur souhaite une bonne journée ou à tout de suite, à eux de voir, sinon nous on partira dans cinq minutes. Je n'attends pas la réponse et je vais m'asseoir à ma table.

Quelques secondes passent et l'un des deux hommes est déjà revenu à ma rencontre pour me dire que oui, très enthousiaste, en regardant néanmoins ma femme un peu timidement, comme s'il attendait son approbation. Je demande à ma femme de baisser les yeux pour le laisser la regarder. Elle s'exécute très naturellement, et je le sens choqué, stupéfait par sa soumission. Je vois ses yeux qui la dévorent à présent sans se détourner d'elle, et tout cela se passe en quelques secondes...

Allons-y. Je me relève, je prends ma femme par la main et je les suis. Ce sont des hommes qui travaillent non loin de là, dans une boutique de déco pour bobos. En arrière-boutique, il y a une sorte de salle de repos avec un canapé, un micro-ondes et une cafetière. Je prends ma femme dans les bras, je l'embrasse sur les lèvres, je lui demande de se déshabiller doucement pendant que j'invite ces deux hommes à venir s'asseoir avec moi sur le canapé.

Une fois toute nue, j'ai un grand sourire pour elle, d'affection, d'amour et d'excitation — c'est un divertissement exceptionnel mélangé à toutes ces émotions. Je l'invite à venir vers nous, mais à quatre pattes. Mon ton n'est pas autoritaire, il est amusé, excité et admirateur. Pendant qu'elle s'avance vers nous lentement, comme je l'ai demandé, je raconte à ces hommes à quel point je suis heureux de posséder une telle femme, je les invite à la toucher et à lui faire ce qu'ils veulent en fait. Je vais chercher quelques préservatifs dans le sac à main de ma chérie pour leur distribuer.

À présent allée devant eux, toujours à quatre pattes, ses seins qui pendent déjà sont tripotés par l'un d'eux pendant que l'autre lui caresse le dos. J'arrive par derrière et je lui retire son plug ; ils n'avaient pas remarqué cet ornement encore. Je vois l'agréable surprise dans leurs yeux. Je leur dis qu'ils peuvent donc l'enculer s'ils veulent, et moi, je vais m'asseoir plus loin, je leur laisse toute la place sur le canapé.

Il désire se faire sucer assez rapidement tout en continuant à la caresser. Bientôt, elle se retrouve à genoux, la tête penchée vers leur queue, à s'activer, à obéir, à savourer leurs queues avec gourmandise... Puis l'un l'invite à venir s'asseoir sur lui, face à lui. Il continue de caresser son corps, je vois bien qu'il kiffe ma femme. D'habitude je ne tolère pas trop de tendresse, mais là je laisse faire, ça me fait plaisir qu'il en profite, et il lui bouffe les seins, le salaud — je le comprends tout à fait. L'autre s'amuse à lui doigter le cul et à lui faire lécher...

Puis celui sur lequel elle est assise jouit. Il la serre dans ses bras comme s'il ne voulait plus la lâcher, je trouve ça drôle et tellement beau à la fois, je le comprends tellement... L'autre se lâche et chope carrément ma femme par les cheveux. Elle se relève tandis que son ami, bien vidé, lui laisse le canapé avec le sourire.

Il allonge ma femme sur le ventre, relève ses fesses et là, la met dans le cul comme un acharné. Pendant un quart d'heure, il la lime sans pause et éjacule presque en hurlant.

Ma femme se fait envahir le cul de foutre, et une fois que l'homme se retire, je reviens lui mettre son plug afin que le sperme reste à l'intérieur d'elle. Et je dis à cet homme : « Elle va garder ton sperme toute la journée dans son cul, tu peux être fier de toi ! »

Puis je demande si l'un d'eux peut me préparer un café. Ma femme est en train de se rhabiller. Je m'assois sur le canapé et je demande à ma femme de venir à genoux devant moi pour me sucer très lentement pendant que je discute, me faisant servir comme un pacha.

Les deux hommes me disent que j'ai beaucoup de chance. Je leur rétorque que je sais, que j'en suis extrêmement conscient, extrêmement heureux, et que j'aime ma femme passionnément. Je leur explique que c'est une chienne et que sa nature est de bouffer de la queue, d'en prendre, de se nourrir de sperme. Je leur parle du cercle que j'ai commencé déjà à créer, et s'ils veulent en faire partie, nous échangeons alors nos numéros de téléphone.

Bientôt, j'ai envie de jouir. J'ai le choix, et je décide de tout lâcher dans la bouche de ma femme... Je suis comme paralysé pendant et suite à l'éjaculation. J'agrippe très fort ma femme avant de la retirer moi-même de ma queue. Je vois qu'il reste un peu de sperme sur ma verge, je lui demande de lécher, de me la rendre bien propre pendant que je regarde ces hommes et que je trouve la force de leur dire de ne pas hésiter à me recontacter.

La queue bien propre, je me relève, je resserre ma ceinture, je prends ma femme par la main et on y va. J'ai envie d'aller manger.

 

 

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