par le Il y a 2 heure(s)
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Ce soir là, notre fille couchait chez une copine. Tu n’avais pas de cours à donner le lendemain. Je savais que tu pourrais être à moi si je savais te prendre, te décrocher de tes routines qui dévorent le temps et l’amour.

 

J’étais rentré très tôt à la maison ; tu ne serais pas de retour avant 19heures. J’étais libre d’œuvrer. Je suis d’abord allé faire quelques courses : Un riche choix de fruits de mer pour faire un plateau de Reine. Araignées, huîtres, quelques étrilles, une poignée de palourdes, et une autre de bigorneaux, trois praires que je suis seul à aimer, aussi. J’ai acheté une bouteille de sancerre, des citrons, du pain de seigle. J’avais ce qu’il fallait pour faire le dessert aussi : du lait, du sucre, et des œufs. Des fleurs, j’allais oublier. Il était indispensable de disposer un bouquet de roses sur la table pour t’accueillir.

 

Quand tu es arrivée, à 19h30, la maison était prête  pour te recevoir, moi aussi. Tout était plongé dans la pénombre du soir. Je me tenais à l’écart. J’avais revêtu un pantalon de cuir moulant que tu ne me connaissais pas, le cuir en était fin, et mes formes, qui n’étaient pas atténuées par un slip, s’y détachaient nettement. Je l’avais complété d’une chemise  de soie très fine et très blanche, aux manches larges et gonflées, et dotée d’un jabot. J’avais acheté cette chemise chez un spécialiste d’équipement de théâtre…une chemise de mousquetaire.

 

Tu as allumé. Tu as vu la table et les fleurs. Surprise. Tu m’as aperçu au fond d’un de nos grands fauteuils de cuir noir. Surprise encore.  Tu as posé là tes affaires. Tu t’es exclamée : « Quelles sont belles» ! »Qu’est ce qui ? Pourquoi ? Tu es venue vers moi. Tu m’as regardé attentivement et tu m’as dit : Tu es beau !

 

Je me suis saisi de tes mains et je t’ai attirée vers moi. Je t’ai assise sur mes genoux et je me suis saisi de tes lèvres et nous nous sommes embrassés.. Je t’ai dis ensuite : « un bain t’attend, bien chaud, Tu vas t’y plonger 20 minutes et puis tu t’habilleras. Tes affaires sont disposées sur le lit, tu dois les mettre, celles là et rien d’autre. Je viendrais dans un quart d’heures pour te laver. ».

 

Tu es montée et je t’ai entendue te glisser dans l’eau bien chaude.

 

Je me suis activé pour ouvrir les huîtres et l’araignée, et disposer les différents fruits de mer sur le plateau.

 

Je suis remonté vers toi un peu après. Tu étais allongée dans les restes de mousse. Tu souriais d’aise, les yeux presque fermés Je me suis saisi du savon. Tu t’es redressée à ma demande, et très doucement je me suis mis à te couvrir ton corps de la douce caresse de mes mains savonneuses. Je me suis un peu attardé sur tes seins qui se contractaient joyeusement sous ma caresse et dont la pointe bandait outrageusement.

 

Longuement j’ai lavé la forme de tes reins, la courbe de tes fesses, le creux de tes sillons. J’ai fait le tour de toi, n’oubliant rien, m’assurant que pas un centimètre de ta peau ne pourrait être jaloux

 

Je t’ai rincée, puis je t’ai tendu le drap de bain et je t’ai séchée un peu. Tu as enfilé un peignoir.

 

« Va maintenant te parer, je t’attendrai en bas ».

 

Sur le lit, tu as découvert une jupe de cuir rouge, très courte, qui se fixait par une fermeture éclair qui permettrait de la détacher complètement. Des bas sans jarretelles noirs, des chaussures rouges à talons très hauts.

 

Il y avait encore une paire de boucles d’oreilles, un rouge à lèvres et du vernis à ongles…pour que tu n’oublies pas.

 

Au milieu de tout cela, une petite boite entourée de papier cadeau et d’un cordon doré ;

 

Tu l’as ouverte et tu y a trouvé cinq bracelets de cuir épais de tailles variées et un mot qui disait : « Je te les offre pour mon amour, tu les porteras par ton amour, pour moi. Ne crains pas l’absence de chemise : le feu crépite dans la cheminée, tu n’auras pas froid. Je t’attends et suis moi même un feu qui t’embrasera ».

 

 

Les flemmes brûlaient très hautes dans le foyer. Elles projetaient leur lumière vivante sur les murs du salon. J’ai entendu le Tip top de tes talons, un peu hésitant, dans l’escalier. Tu es là, devant moi, magnifique.

 

La mini jupe serrait et moulait tes fesses divinement, et soulignait les formes de ton corps déjà  mises en valeur par tes jambes finement gainées et affinées par le port que leur imposait les chaussures hautes.

 

Tu avais passé un peu de far rouge sombre autour de la pointe de tes seins. Ils se dressaient fièrement. Tu portais autour de ton cou, des poignets et des chevilles, les bracelets que je t’avais offerts.

 

Je t’ai demandé de te retourner, de marcher devant moi quelques pas, de poser comme un mannequin. Tu étais très belle ! la plus belle pute que j’avais vu depuis longtemps. J’ai eu envie de t’embrasser. Je t’ai attrapée et serrée contre moi, et longuement nos lèvres et nos langues se sont aimées.

 

J’ai pris tes mains, et doucement je les ai ramenées sur tes reins. J’avais un petit cadenas. J’ai joint les deux anneaux fixés sur chacun de tes bracelets. Je t’ai fait signe de te taire et je t’ai embrassée encore. Une seconde, j’ai forcée tes lèvres, et tu t’es rendue. Tu as accepté, tu m’as accueilli. Je me suis saisi alors d’une chaînette qui attendait au chaud près de la cheminée, et je l’ai fixée à ton collier. De l’autre extrémité, je t’ai tirée vers la table qu’éclairaient quelques bougies.

 

Je t’ai fait asseoir. J’ai fixé la chaîne de ta laisse au dossier de ta chaise. Puis je me suis occupé de tes jambes.

 

A l’aide de petits lacets, j’ai fixé chaque cheville aux pieds de ta chaise, de part et d’autre, et je me suis ensuite occupé à fixer tes genoux afin qu’ils demeurent écartés et qu’ainsi tes cuisses soient offertes à mon regard et à ma main. Ta minijupe était si petite que naturellement elle avait  remonté sur tes reins quand tu t’étais assise et elle ne cachait plus rien.

 

J’ai aimé le spectacle que tu m’offrais, esclave soumise, offerte à mes caresses comme à mes perversités. Mes lèvres se sont emparées de la pointe de tes seins, mes mains ont caressé la naissance de tes bras, tes épaules, ton cou, et puis tes cuisses, tes genoux , tes mollets et chevilles. L’une d’entre elles, un moment s’est même glissée jusqu’à ta chatte dont elle a frisé quelques poils.

 

Je t’ai interdit de parler, sauf les sons nécessaires pour exprimer le plaisir bien sûr, et menacé de te bâillonner si besoin était, ce qui te réduirait au silence…mais m’obligerait à finir seul le repas.

 

J’ai apporté le plateau de fruits de mer. Tu as voulu t’extasier. Je t’ai fais signe de te taire. Tu as remué les bras et fait mimique de ne pas pouvoir manger : tu dois me libérer les mains

Disaient tes yeux et tes épaules.

 

Je t’ai répondu non. Tu es mon esclave ce soir, mais tu es aussi ma reine de ce fait, je vais te servir et t’offrir chaque bouchée de ton repas. Ce sera une cérémonie, une communion.

 

 

J’ai versé le vin et j’ai approché la coupe de tes lèvres. Tu as bu. Une goutte a glissée sur ton menton. Je t’ai essuyée.

 

Je t’ai préparé une huître, et te l’ai offerte. Tu apprenais des gestes nouveaux pour toi. Tu redressais ton torse, portait tes lèvres vers ma main, les ouvrait pour accueillir mon offrande. Tu étais petit oiseau encore au nid, nourri pas ses parents. L’un après l’autre tu as goûté à chaque met.. Je me nourrissais du plaisir de te voir ainsi soumise, mais aussi de rapines :; une bouchée volée de mes lèvres après t’avoir été offerte, une huître reprise dans ta bouche, d’un coup de langue…J’aurais aimé que ce repas soit éternel et qu’à jamais tu me sois ainsi soumise, esclave heureuse.

 

Tes yeux brillaient du plaisir que te donnaient mes mains et mes lèvres bien sûr, mais insidieusement aussi les liens qui t’offraient totalement à moi, participaient très activement à ton plaisir.

 

Quand nous nous fûmes pleinement rassasiés de fruits de mer, je t’ai annoncé que le dessert serait servi dans le salon. J’ai détaché tes jambes, et, après t’avoir aidée à te redresser,  je t’ai entraînée par ta laisse. Nous avions pas mal bu, et tu m’as demandé à passer aux toilettes. Je t’y ai emmenée. J’ai défait la fermeture de ta minijupe. Elle s’est détachée. Je t’ai fait asseoir. Je te tenais toujours par ta laisse.

 

Tu as vu que je ne bougerais pas. Ce n’était pas facile, mais tu as pu relâcher ton sphincter et j’ai entendu la cascade de tes eaux. Je t’ai essuyée et, sans remettre ta jupe, je t’ai entraînée vers le salon.

 

J’avais placé un fauteuil face au feu. Je t’y ai assise et installée à ma guise : tes pieds ont rejoint ceux du fauteuil, tes genoux ont été attachés l’un à l’autre, mais en faisant le tour du dossier, et quand j’ai tendu les liens, ils se sont écartés jusqu’à rejoindre les accoudoirs de chaque côté. Derrière tes reins, j’ai mis un ou deux coussins, et j’ai fixé ta laisse dans le dos du fauteuil à la corde qui écartait tes genoux. Tu étais ainsi à moitié allongée, bien tenue par les jambes, empêchée de te redresser, écartelée, le sexe offert et baillant, léché  par ailleurs par la chaleur des flemmes.

 

Nous étions presque prêts pour le dessert. Je t’ai annoncé que ce serait une île flottante et que je serais servi d’abord, par tes soins. Je t’ai expliqué  que tu devaris attendre car pendant que je mangerais, je voulais être sûr que tu ne parlerais pas, et que j’allais te mettre un baîllon.

 

Tu aurais pu le refuser, au risque de rompre le charme de cette soirée, mais j’eus à peine à te l’imposer : tu as ouvert ta bouche quand je t’en ai donné l’ordre et je l’ai introduit et fixé promptement.

 

J’ai alors glissé sous tes reins une serviette et j’ai approché la coupe où, sur un lit de crème anglaise, baignait une île flottante couverte de caramel.

 

Avec une cuillère j’en ai découpé un morceau et je l’ai déposé sur ton ventre, puis j’ai versé de la crème, partout sur ton ventre et tes seins. La crème et le caramel coulaient vers ton sexe, s’accrochaient aux poils de ton pubis.

 

J’avais un appareil photo à portée de la main. La mise en scène était très belle : je t’ai prise en photo, puis je me suis mis à te lécher en commençant par les seins, en m’assurant que chaque  trace de crème était mangé. Je descendais vers ton ventre doucement, attentif à bien faire. Je suçais bientôt chaque touffe de poils et trouvais les lèvres de ton sexe, poisseux des mélanges de crème anglaise et de tes sauces intimes. Je léchais doucement chaque lèvre, chaque détail de ton anatomie comme si de la propreté dépendait ta survie. Plusieurs fois je rajoutais de la crème pour qu’elle coule en toi un peu plus.

 

J’avais mis l’appareil photo sur trépied, et programmé il a pris plusieurs vues de ces ébats.

 

Malgré le bâillon je t’entendais gémir de plaisir sous mes caresses de plus en plus osées et profondes. J’ai rajouté encore de la crème et puis accéléré mes mouvements. Malgré tes liens, tu accompagnais maintenant mes efforts de coups de reins, tu te projetais sur ma bouche et as poussé un cri étouffé, des râles de plaisir, et je léchais encore…

 

J’ai alors sorti le godemiché vibrant que tu aimes bien, je l’ai plongé dans la crème et je te l’ai enfilé lentement, au plus profond de toi. J’ai fait ainsi quelques mouvements de retrait et de poussée, puis je me suis assuré que la petite langue vibrante reposait bien contre ton clitoris. J’ai tourné le bouton. Tu t’es raidie brutalement, comme électrocutée. Je voulais t’entendre geindre maintenant, et j’ai retiré le bâillon.

 

C’était divin : tu hurlais ton plaisir et te cabrais entre mes mains qui le guidaient. Je t’ai léché encore, accompagnant de ma langue les attouchements de celle du godemiché.

 

Sans plus résister tu as jouis très fort, très longtemps, et puis tu t’es écroulée en me disant « arrête, j’en peux plus ».

 

J’ai retiré l’appareil puis je t’ai détachée les pieds, les genoux et puis les mains. Je me suis assis à ta place après m’être déshabillé totalement. Je t’ai  demandé de te mettre à genoux à la place que j’avais occupée avant, et de prendre ton dessert maintenant.

 

Tu m’as dis  que tu ne pouvais pas bien travailler si mes mains étaient libres et tu y as fixé les bracelets qui t’avaient servis et puis tu m’as cadenassé dans le dos.

 

Mon sexe se dressait devant toi. Tu l’as couvert de crème et tu t’es mise à consommer ton dessert de la plus exquise manière. Tu m’as consommé longtemps avec ta bouche et chaque succion tirait de moi un râle de plaisir.

 

Tu t’es levée, puis agenouillée de part et d’autre de mes cuisses et tu t’es empalée  sur moi. Tu as commencé une cavalcade effrénée que nous avons achevée dans un éclaboussement de nos crèmes intimes.

 

Tu es restée couchée sur moi, épuisée, un long moment, jouissant encore de quelques spasmes attardés, de la langueur qui nous baignait, des dernières radiations du feu.

 

Un peu plus tard, tu t’es levée et m’a aidé à me redresser. Tu m’as poussé à l’étage jusque dans notre lit. Tu portais toujours ton collier et ta laisse. Tu as attrapé un autre collier que tu m’as fixé et auquel tu as attaché l’autre bout de la chaînette qui maintenant nous liait l’u n à l’autre.

 

Bien au chaud sous les draps et les couvertures, nous nous sommes serrés l’un contre l’autre, et tu as glissé ta main dans mon dos et sur mes reins. Tu as rencontré mes mains encore fixées l’une à l’autre et tu m’as dit : «  Tu vas rester attaché comme ça pour te punir de m’avoir organisé une soirée pareille, et comme ça, quand je serais reposée et que tu auras retrouvé la forme, j’userais encore de toi à ma guise… ».

 

Tu t’es retournée et tu t’es endormie. Je me suis lové contre toi, j’ai rappelé à mon souvenir quelques moments forts de la  soirée, mais j’ai bientôt sombré dans le sommeil, moi aussi.

 

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