isabel38
par le Il y a 17 heure(s)
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En tant que travestie soumise, le plaisir que je prends est le résultat d’une savante alchimie entre domination et humiliation. Je vais vous conter ma dernière séance avec ce juste dosage d’humiliation.

Serge s’est présenté un jour avec ces mots: « j'aime prendre une Sissy, la soumettre, lui ordonner de me sucer, de me lécher, de lui faire goûter à ma douche dorée, et la prendre comme une chienne. Ce sera une relation suivie. »

Après de nombreux échanges, il prit enfin rendez-vous avec moi. C’était un mercredi après-midi. Il devait venir à 14h. Après un déjeuner frugal vers 11h30, je pris le temps de me préparer soigneusement: rasage, soins de la peau, maquillage, et bien sûr tenue sexy. J’allais oublier le nettoyage de la chatte anale, indispensable avant toute rencontre en tant que soumise passive.

Je trouvais l’idée de la douche dorée profondément humiliante, et cela m’excitait. Je pensais qu’il voudrait m’arroser en Sissy, donc un peu habillée, et j’ai donc choisi une tenue appropriée: un « body » en matière synthétique (séchage rapide) de couleur indéfinissable (entre beige et rose), de conception assez datée, avec des dentelles et de petites fioritures sur le devant.

Sa forme surtout était à la fois originale et pratique. Une culotte couvrant les fesses, mais le dos nu. Le vêtement couvrait le ventre devant mais étant bien échancré sur le coté, faisant une jonction étroite entre la culotte et le soutien-gorge. La rigidité et le rembourrage de ce dernier permettait de donner l’illusion d’une vraie poitrine, que je n’avais pas. Le dos nu et la forme me permettait de faire mes besoins et de donner accès à ma chatte et mon clito sans enlever le body, juste en baissant la partie « culotte » sur les cuisses.

Pour recevoir mon nouveau Maître, j’avais mis par dessus ma nuisette rose, avec un deuxième rembourrage de poitrine, ce qui me rendait à la fois excitante et très « petite fille », la parfaite Sissy en quelque sorte. J’avais aussi enfilé des bas résille blancs très aérés, qui allaient bien avec le body et mettaient en valeur mes jambes épilées. Talons, perruque… et collier-laisse : j’étais prête pile à l’heure quand il sonna à l’interphone.

Il était convenu que je l’accueille à quatre pattes sur le carrelage, les yeux bandés, la poignée de la laisse entre les dents, une badine disposée à côté de moi, et les fesses tournées vers la porte entrouverte. Je me mis en position après avoir ouvert la porte d’entrée de l’immeuble.

Porte de l’ascenseur, grincement de la porte d’entrée et claquement de sa fermeture: le stress et l’excitation étaient à leur maximum. Je n’avais évidemment pas le droit d’enlever le bandeau. J’entendis son souffle se rapprocher. Je le sentis prendre la badine d’une main. Il remonta largement la nuisette rose sur mon dos, découvrant la culotte du body. Je sentis la badine explorer d’abord mes fesses puis mon entre-jambes… sans rien dire il me fit comprendre qu’il fallait que je les écarte un peu. Je le sentis s’agenouiller, il baissa ma culotte et commença à me triturer les fesses à pleine main, en les claquant par moment … Tout ce que j’aime !

« Hum, très belle tenue de salope » murmura t-il, « conduit moi à la douche ou à la baignoire, en restant à genoux ».
Maître, c’est à l’étage, il faut monter les escaliers
Très bien, tu vas les monter à genoux ces escaliers ! »

Je m’exécutais, toujours les yeux bandés et la poignée de la laisse dans la bouche. L’excitation était à son comble, mon clito pointait à l’extérieur de la culotte qu’il n’avait pas remise en place.

Monter les escaliers à genoux n’était ni facile ni élégant, juste ridicule j’imagine. Il me stimulait derrière moi par de petites tapes sur mes fesses et aussi sur mon clito, quand il parvenait à l’atteindre. Je me tenait sur les marches avec les mains, et l’ascension était laborieuse.

« Maintiens toujours les jambes un peu écartées, petite pute ».

En arrivant directement dans la salle de bain qui était face à l’escalier, j’entendis : « va dans la baignoire, ma salope ».

Il voulait donc commencer par me pisser dessus. J’avais bien fait de choisir le vêtement, et je lui demandai alors s’il était d’accord pour que j’enlève ma nuisette rose et mes talons.

« Oui mais garde ton sous-vêtement ! 
d’accord Monsieur, je peux enlever ma perruque tout de même ?
Accordé, salope »

Il m’aida à enlever la nuisette, j’enlevai mes talons, ma perruque et montait dans la baignoire, habillée de mon seul body.
«  Accroupie, tournée vers moi, le buste droit, la bouche bien ouverte »
Je me mis en position.

« Maintenant je vais bien viser, et tu as deux solutions: soit tu avales tout au fur et à mesure, soit tes sous vêtements seront trempés de ma pisse et tu devras les garder ensuite pendant toute la séance, qui sera longue, comme tu l’imagines… c’est toi qui voit »

C’était tout vu. Même s’il pissait lentement de toute façons je ne pourrai pas suivre le rythme, et de plus je savais que mon estomac ne supportait pas plus d’un demi verre. L’urine n’est pas seulement très forte en goût, elle est aussi très acide, j’en avais déjà une certaine expérience…

« Bien Monsieur, je suis prête, allez y.. mais je crois que je ne pourrai pas avaler beaucoup » répondis je.

Il bandait déjà un peu sans doute (je ne voyais toujours pas), et dans ces cas là le jet est très puissant mais fin et saccadé. Son gland frôlait mes lèvres, et le premier jet arriva directement dans ma gorge, très puissant… je m’étouffai et toussai bruyamment. J’avalais quand même une grosse gorgée, et commençait à paniquer.

« Tu vas te noyer ma belle, excuse moi, je vais me mettre un peu plus lojn »
Oui Monsieur, j’a déjà beaucoup avalé, l’urine me fait mal à l’estomac, je préfère recracher au fur et à mesure.
Très bien ma belle, pas de soucis, mais ne te plains pas si ça pue la pisse après, ma vessie est pleine
Bien Monsieur

Il commença à m’arroser de plus loin. Il avait du débander car le jet était plus régulier. C’était très agréable de recevoir ces grandes eaux chaudes, parfois dans la bouche, parfois sur le visage et sur les cheveux. Je me détendais, et parfois même je me gargarisais un peu. Tout retombait comme prévu sur mon body et mes bas, qui furent rapidement complètement trempés. Mes cheveux, bien qu’assez courts, furent vite trempés aussi.

Sa vessie vidée, il me fit nettoyer son gland, ce que je fis bien volontiers en le suçant goulument. Je commençait à le faire bander de nouveau.

Il m’enleva le bandeau, et je découvris un homme assez bien fait, pas très grand mais bien proportionné, se tenant très droit. Il avait juste baissé pantalon et caleçon, en gardant son T-shirt … pas du tout sexy mais très humiliant aussi, du genre « pas le temps de me déshabiller complètement, et je ne suis pas là pour te faire bander, ma Sissy ».

« Allez ma salope, conduis moi à ta chambre, je vais m’occuper de toi différemment … »

La chambre était à côté, et j’avais disposé une serviette éponge sur le lit.
« Je vois que tu as tout prévu ma salope … 
- Oui Monsieur
- Enfin presque, parce que je ne suis pas sûr que tu aies pensé à ce que tu vas recevoir maintenant … A 4 pattes sur le lit, le cul vers moi ! »

Je me demandais d’un coup ce qu’il avait prévu à part me baiser … J’avais remonté ma culotte, mais tout était trempé

- Cambre toi et écarte un peu tes guibolles
- Oui Monsieur
- Pourquoi tu n’as pas voulu avaler ma pisse ?
- Je vous l’ai dit Monsieur, cela me fait mal à l’estomac … le peu que j’ai avalé cela me reproche déjà, j’ai le gout très fort en bouche … »
Il baissa brusquement la culotte sur mes cuisses et abattis sa main dessus avec un énorme force … Je hurlais !

« C’est quoi cette Sissy qui peut même pas boire la pisse ? Encore plus chochotte qu’une vraie femme ! »

J’avais d’un coup les larmes aux yeux, j’eus un instant très peur d’être tombé sur un mec vraiment brutal, c’est à dire pas un bon dominateur. Il se mit alors à me fesser, plus doucement, mais régulièrement, longtemps …
J’avais mal, mes fesses étaient rouge vermillon, je le voyais en me retournant en direction de l’armoire vitrée.

« Ton dressage commence ma belle salope, je crois que tu en vaut la peine! »

A cet instant précis, le téléphone sonna …

« Répond, salope" dit-il

Terrorisé, je répondis .. c’était ma nouvelle femme de ménage qui me demandait si c’était possible de venir un peu plus tôt, vers 15h (il était déjà 14h40)… comme elle parlait fort, Serge avait tout entendu.

« Dis lui oui, bien sûr ! »

Je m’entendis répondre, la mort dans l’âme : « Oui madame, je suis un peu occupé mais … passez à 15h … »

Suite à venir très bientôt …


 

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