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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Alberto est un Dom sans la moindre morale, très canaille et mauvaise herbe qui prend plaisir à maltraiter ses soumises. Un pur macho, voyou de rue, bagarreur et à la main leste. Blouson noir , grosse moto et pantalon de cuir. Il en a une bien grosse et lorsqu'il se tronche une fille, il l'a fait vite monter dans les tours. De toute façon pour Alberto, toutes les femmes sont des salopes faites pour écarter et bramer les orgasmes. Et très souvent elles finissent par lui pisser dessus à force d'ouvrir la fontaine à plaisirs.
Alberto n'a aucune morale. L'été il se prend des vacances et file à Saint Trop pour sodomiser et fesser de la cageole. De préference des belles Bourges pleines aux as qui ont envie de bite bien dure de voyou. Pendant ce temps, il abandonne son harem de soumises amoureuses. Allez comprendre. Plus un homme est canaille et plus ses femmes sont amoureuses. Cette année, dans un geste d'humanité, venu de je ne sais où, certainement pas du ciel, il décide de confier ses soumises en recyclage chez d'autres doms.
-"faites en ce que vous en voulez, pourvu que vous les maltraitiez bien"
Et c'est ainsi que Jasmine s'est retrouvée en recyclage chez Maître Barn. Plus timbre que Maître Barn, c'est dur à trouver à l'ouest de Paris. Jasmins a du faire ouaf ouaf porter le collier et vivre dans une niche pour garder la maison de Maître Barn en compagnie de maso luigi, un costaud mis à l'amende par Alberto pour avoir reluque le joli cul de jasmine sans permission. Castré par une cage de chasteté hyper serrée luigi passe son temps à couiner. Trois semaines à faire la chienne à côté de cette lopette et sans recevoir un.coup de bite de maître Barn, un vrai sevrage.
Un recyclage par abstinence. Lorsque Alberto est rentré de ses vacances dans le sud , il a retrouvé sa Jasmine en manque comme jamais. La chatte trempee et sur son front écrit : baise moi , j'en peux plus.
Mais Alberto s'était tellement vide les couilles dans les culs des cageoles à biftons qu'il avait besoin de récupérer un peu. Il a préféré se taper des bières avec ses potes du quartier. Pendant ce temps Jasmine en chaleurs hurlait ses ouafs ouafs sous la lune.
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Il y a des femmes qu’on rencontre pour jouer.
Et puis il y a celles
qui finissent par déplacer quelque chose de beaucoup plus dangereux.
Vous voyez de quoi je parle ?
Ce moment précis où le BDSM cesse d’être un simple terrain de désir,
pour devenir une manière maladroite,
intense,
presque involontaire,
de demander :
“Est-ce que quelqu’un va enfin rester ?”
Elle…
au début,
s’était présentée comme soumise.
Classique.
Presque sage dans sa façon d’en parler.
Une blonde du Nord,
avec un sourire capable de faire tomber une tension en quelques secondes,
une femme cultivée,
passionnante,
et de magnifiques courbes qui rendaient chacune de ses provocations encore plus difficiles à ignorer.
Elle avait cette façon particulière de parler :
douce un instant,
brûlante l’instant d’après.
Puis quelques semaines plus tard,
elle voulait devenir domina.
Et honnêtement,
ça m’avait amusé.
Parce qu’elle parlait de pouvoir avec beaucoup trop d’émotions pour être réellement froide.
Comme quelqu’un qui cherchait surtout à ne jamais se retrouver totalement vulnérable face à quelqu’un.
Alors elle oscillait.
Soumise.
Domina.
Puis finalement switch.
Mais avec le temps,
j’ai compris une chose essentielle :
Ce n’était pas les rôles qui l’excitaient vraiment.
C’était le jeu.
Le jeu du regard.
Le jeu de la tension.
Le jeu de séduire,
de provoquer,
de résister,
de tester.
Et surtout…
le jeu d’aimer sans jamais avoir l’air d’en avoir trop besoin.
Même attachée,
elle trouvait encore le moyen de vouloir reprendre le dessus.
Une remarque soufflée avec insolence.
Un sourire provocateur.
Cette façon de soutenir mon regard alors que son souffle commençait déjà à changer.
Comme si elle voulait vérifier jusqu’au bout
si j’étais capable de tenir face à elle.
Et honnêtement…
c’était probablement ce qu’il y avait de plus excitant chez elle.
Parce qu’elle ne cherchait pas une domination vide.
Pas une autorité mécanique.
Pas un homme qui récite un rôle.
Elle voulait sentir qu’un homme pouvait la désirer intensément,
la dominer fermement…
et rester malgré tout.
Vous qui lisez,
dites-moi quelque chose.
Combien de personnes aujourd’hui veulent réellement du lien ?
Pas du fantasme.
Pas juste une montée d’adrénaline.
Pas uniquement une nuit forte en sensations.
Non.
Je parle de ce besoin beaucoup plus intime :
être regardé avec envie,
être tenu avec autorité,
puis être gardé avec sincérité.
Je crois qu’au fond,
c’est ça qu’elle cherchait depuis le début.
Parce que derrière les provocations,
les jeux de pouvoir,
les tensions sexuelles,
il y avait surtout une femme qui voulait aimer sans se sentir abandonnée ensuite.
Alors elle testait.
Parfois avec insolence.
Parfois avec colère.
Parfois en cherchant presque la dispute,
comme si une partie d’elle avait besoin de vérifier si le lien allait encore survivre une fois de plus.
Et nous nous sommes perdus plusieurs fois.
Puis retrouvés.
Encore.
Et encore.
Parce que certains liens deviennent impossibles à ranger correctement.
Trop affectifs pour être uniquement BDSM.
Trop intenses pour être simplement amoureux.
Trop chaotiques pour être paisibles.
Et malgré ça…
on revient.
Toujours.
Moi,
avec elle,
j’ai compris quelque chose que beaucoup de dominants oublient :
Certaines femmes ne cherchent pas seulement quelqu’un qui sache les faire frissonner.
Elles cherchent quelqu’un capable de rester assez longtemps pour traverser leurs tempêtes sans cesser de les désirer.
Et peut-être que le vrai vertige est là.
Pas dans les cordes.
Pas dans les ordres.
Pas dans le contrôle.
Mais dans ce moment fragile où deux personnes comprennent que derrière tous leurs jeux…
elles étaient surtout en train d’apprendre à s’aimer.
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20h30.
J’attends sagement à la porte.
À genoux, les mains sur les cuisses, les yeux baissés. Toujours.
Le bruit des clefs dans la serrure me fait sursauter, je sais ce qui m’attend.
A peine est-il entré que je sens son regard noir brûler chaque parcelle de ma peau, bien que je fixe toujours le sol.
Il retire son manteau, puis vient se positionner devant moi. Je défais soigneusement ses lacets, puis le déchausse.
J’essaie d’être le plus douce possible, comme pour m’excuser silencieusement, espérant je ne sais quoi.
Avant même que je ne finisse d’espérer, il pose son index sous mon menton, lève ma tête en sa direction et me gifle violemment.
Une douleur pulsatile se manifeste, des larmes viennent troubler ma vision.
J’ai été idiote d’oser penser qu’il puisse changer d’avis.
Maître déteste lorsque je désobéis, et ce peu importe le motif.
- « Regarde-moi. »
J’obéis et lève les yeux vers lui.
J’ai pu apercevoir brièvement son érection à travers son pantalon de costume.
Une larme coule. Il vient l’essuyer de son pouce, avant de le porter à ses lèvres et d’y goûter. Il me fait signe de le suivre.
Un mélange de peur et d’excitation se forme au creux de mon ventre, j’obéis et le suis jusqu’au salon.
J’ai dressé la table comme il aime : de façon à ce que la longueur de la table creuse la distance entre nous, chacun à une extrémité. Un plat chaud, bien présenté, un verre de vin bien frais pour lui, de l’eau pour moi.
Maître ne m’autorise que rarement à boire, ne serait-ce même qu’un verre à table.
Il observe l’assiette que j’ai dressée avec soin pour lui, mais au vu de la bosse massive qui déforme à présent son pantalon, je devine que c’est une tout autre faim qui l’anime à cet instant.
Il me penche sur la table. Doucement, mais fermement.
Il vient se positionner derrière moi et attrape fermement mes fesses à moitié découvertes, ma position faisant inévitablement remonter ma robe très courte.
Je ne porte pas de sous-vêtements. Maître exige que je sois très accessible lorsque je suis habillée ainsi.
Il ne prend pas la peine d’ôter son pantalon, je le devine au bruit simple de sa fermeture éclair et de la chaleur du contact de son sexe palpitant contre mon intimité déjà humide dans la seconde qui suit.
Je frémis.
*Ellipse*
Il range son sexe, un air satisfait inscrit sur son visage.
Je sais qu’il est fier de moi, je le vois.
J’ai appris à cohabiter avec la violence et la perversion qui l’habite, j’ai même fini par aimer ça.
Je tremble, j’ai mal. Des traces de mascara se sont accumulées sur mes joues.
Mais Maître est fier de moi.
Cela me provoque un sentiment de béatitude, étrangement mêlé à la douleur lancinante au niveau de mon entrejambe.
Sa semence chaude coule le long de ma cuisse et je me sens à ma place. Pleine. Possédée, soumise et satisfaite.
- « Réchauffe les plats, on mange. »
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Le BDSM, ce n’est pas seulement la morsure d’une claque, la brûlure d’un mot, ni même le frisson d’un corps qui cède. Ce serait trop simple. Trop visible. Trop pauvre. Bien sûr, il y a la peau, le souffle, la tension, la gêne délicieuse, la honte qui monte, le désir qui salit un peu les pensées et trouble les jambes. Mais tout cela n’est encore que la surface. Le vrai vertige commence ailleurs, dans cet instant presque sacré où deux êtres cessent de se jouer l’un à l’autre pour se rejoindre dans quelque chose de plus nu, de plus risqué, de plus vrai.
Car ce qui trouble vraiment n’est pas l’impact. Ce n’est pas l’humiliation. Ce n’est pas le sexe. C’est ce moment où l’on remet son axe entre les mains de l’autre. Sa fierté. Son calme. Sa résistance. Sa part tendre aussi, celle qu’on cache d’ordinaire derrière des sourires propres et des phrases bien tenues. Servir, alors, n’a rien d’un effacement. C’est une offrande brute. Une manière de se déposer, presque de se rendre, avec la certitude folle que l’autre saura quoi faire de cette chute. Et posséder, dans ce cadre-là, n’a rien d’un caprice. C’est recevoir ce don avec gravité. Le tenir. L’éprouver. Le faire plier parfois, oui, mais sans jamais le profaner.
C’est pour cela que le BDSM va si loin. Parce qu’il touche à un endroit que peu de liens atteignent. Il faut une confiance immense pour laisser quelqu’un entrer là, dans cette zone où l’ego tremble, où la pudeur craque, où le besoin d’être tenu devient plus fort que celui de rester intact. Il faut accepter d’être vu autrement : pas dans une version polie de soi, mais dans ce qu’on a de plus fébrile, de plus sombre, de plus affamé. Et c’est peut-être là que réside sa puissance la plus troublante : dans cette façon de mêler le rude et le doux, le brut et le précieux, la chute et l’élévation, jusqu’à ne plus savoir si l’on est en train de se perdre ou, enfin, de se trouver.
Alors le corps suit, naturellement. Il parle plus vite que les mots. Il frissonne, il se tend, il rougit, il réclame, il avoue. Mais même là, le cœur du lien ne se situe pas seulement dans ce qui se fait. Il se niche dans ce qui circule. Dans le regard qui tient. Dans la présence qui encadre. Dans cette autorité qui ne prend pas seulement, mais qui lit, qui comprend, qui accompagne jusque dans les coins les plus troubles. Ce n’est plus simplement une affaire de gestes. C’est une manière de se connaître par l’abandon, de se reconnaître dans la faille, de bâtir quelque chose de terriblement intime avec des matières que beaucoup fuient : le manque, la honte, le besoin, la reddition.
Voilà pourquoi le BDSM ne se limite jamais à l’impact, à l’humiliation ou au coït. Tout cela peut exister, bien sûr. Tout cela peut faire battre le sang, nouer le ventre, retourner les sens. Mais le cœur est plus profond. Le cœur, c’est ce pacte silencieux entre deux êtres qui se choisissent assez fort pour oser cette vérité-là. L’un s’en remet. L’autre prend en charge. L’un s’ouvre. L’autre accueille et façonne. Et dans cet espace tendu, brûlant, parfois presque indécent tant il est intime, il se passe quelque chose de rare : non pas seulement du désir, non pas seulement du pouvoir, mais une connexion si intense qu’elle laisse des traces bien après que les corps ont retrouvé leur calme.
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Depuis quelques temps, Jules a envie de tuer sa femme, la superbe Sonia au cul somptueux. Cela lui prend le matin avant de boire son café sucré. Il voit les couteaux de cuisine bien rangés et il imagine comment découper sa femme qui le devine et le sait. Cette dernière n'a qu une idée en tête, préparer le café sucré de son époux. Il va mieux après.
Cela reprend Jules , le soir lorsqu'il rentre du boulot crevé. Il pense encore à tuer son épouse superbe. Avec le marteau du tiroir bricolage ? Avec un câble électrique ? Sonia sent à nouveau le danger et se hâte de préparer une boisson sucrée ou un apero pour son époux. Le sucre semble le calmer. Ils ont bien consulté des toubibs, des experts, des psys, rien à faire, Jules veut tuer sa femme plusieurs fois par jour.
Sonia a eu une idée, prendre le dessus et devenir une maîtresse domina pour sauver sa vie. Un soir qu'il rentrait du boulot , crevé comme d'habitude, avec des envies de meurtre, il trouve sa femme en tenue de cuir noire hyper sexy et un fouet à la main. C'est con, mais ils s'est mis à bander de suite.
- déshabille toi, connard de mari qui veut me buter matin et soir. Allez à poil et vite.
Jules se deshabille et exhibe tout fier son sexe bien tendu.
- tu crois que tu m'impressionnes avec ta nouille ? Je vais te dresser pour t'oter toute envie de feminicide.
-Oui Maitresse, aidez moi à chasser toutes mes mauvaises pensées.
Et Jules a reçu le fouet. Il a hurlé de douleur, et c'est lui qui a dû préparer l'apero avec les boissons sucrées. C'est étrange, ce soir là il n'a plus eu envie de sucre, juste de lecher les pieds de sa femme.
Le traitement a fonctionné et Jules est redevenu complètement amoureux fou. Toute idée de feminicide l'avait définitivement quitté.
Mais Sonia avait prit goût dans la domination. Un soir en rentrant chez lui, Jules trouve sa femme équipée d'un énorme strapon.
-tu as vu, la mienne est bien plus grosse. Allez c'est toi qui va faire la femme maintenant. Et si tu ne fais pas bien, je crois que je vais me laisser aller au maricide.
Et Jules a du faire la femme dans le couple. C'est lui qui a dû écarter les cuisses et se faire prendre. Et Sonia est devenue une experte en domina sodomisatrice. C'est Jules qui a peur à présent et qui apporte en tremblant des boissons sucrées à sa maîtresse vénérée.
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Bea adore donner des coups de cul pour dominer. D'autres aiment donner des baffes, des fessées, se servir d'un fouet . Béa, elle, aime frapper avec son cul . Cela lui procure de violents orgasmes. Cela crée des ondes de plaisir dans son bas ventre.
Botter la gueule d'un soumis avec son cul. Pas l'écraser, non, porter des coups de cul sur sa tronche. Lui écraser le pif. Bien sûr cul nu, c'est plus jouissif. Et ses soumis en redemandent toujours.
Frapper les parties d'un soumis ligotte avec son cul. Quelle jouissance. Lui briser les couilles de la sorte. Béa adore.
Dominer avec de bon coups de cul, le summum de la domination pour Béa.
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Miko a découvert qu'il était plus plaisant de perdre et de se soumettre dans ces combats de sumo entre femmes. La règle est simple. Celle qui gagne peut disposer sexuellement de l'autre à la fin du combat comme bon lui semble. Des combats que Miko aime gagner. C'est compliqué une femme. Aimer gagner et toutefois aimer perdre pour jouir plus fort dans la soumission.
Fry est une viking superbe, une blonde athlétique qui sent bon la guerrière. La lutte est implacable et Fry aime le vice, les coups tordus. Elle n'hésite pas à mettre un doigt dans la chatte ou l'anus de ses adversaires pour les déstabiliser par exemple.
Les chocs sont violents, poitrines contre poitrines et finissent souvent au sol. Immobiliser son adversaire et lui plaquer les épaules au sol pour gagner. Miko est plus lourde que Fry. Elle l'écrase de sa masse. Elle sent qu'elle peut vaincre mais Miko est une chatte, elle joue avec sa proie. Elle veut bien l'énerver d'abord. Et Fry de blonde a viré au rouge vif sous l'effort. Elle se débat dans les bras puissants de Miko. Chaque fois que sa bouche est contre le mawashi de Miko, Fry mord à pleine dents et arrache des spasmes de douleur et de plaisir à son adversaire.
C'est le paradoxe de ce combat. Miko a le dessus mais c'est une soumise, alors elle fait durer. Et Fry la maîtresse enrage. Elle mord de plus belle.
Miko sent les orgasmes monter dans son ventre en feu. Elle se laisse enfin dominer. Fry lui mord la langue.
- Tu vas déguster salope. Je vais te faire passer l'envie de résister à ta Maîtresse.
Et les mawashi ont volé hors du tatami. Fry a donne sa chatte à bouffer et elle a joui fort dans la bouche délicate de Miko. Elle a un clito dur, presque un micro penis qui ejacule pendant les orgasmes. Une abondante cyprine qui sent si bon. Les deux femmes prennent leur pied.
Se donner du plaisir après un beau combat, elles ne connaissent rien de mieux comme forme de jouissance totale.
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Miko a trouvé une adversaire à sa mesure en la belle Tania, une puissante caucasienne qui lui résiste depuis plusieurs rounds. Elle sent bon la femme qui transpire, la femme moite. Mais impossible de la faire chuter ou de l'éjecter. Tania est une vache de combat, une reine qui tient bien sur ses jambes lourdes.
Miko a beau essayer toutes les ruses, impossible de bouger cette salope de Tania. Elle sent qu elle s'épuise, qu elle lutte en vain, ...sa première défaite ? Miko devient rouge. Se faire bouffer le cul par Tania. Cette pensée lui fait perdre un instant de concentration. Trop tard . Miko s'effondre et tania lui tombe dessus de toute sa masse. Plus de 100kg. Et Tania qui sent si bon, qui cherche sa bouche et qui glisse sa langue pour un baiser de victoire complète. C'est con mais Miko jouit aussitôt. Un râle de plaisir.
Tania la prend sur ses genoux, lui enleve son mawashi trempé de cyprine et lui administre une fessée monumentale. Putain qu'elle fait mal. Miko gémit et se tortille du cul. Mais rien à faire, elle se fait botter le cul comme jamais. Elle est rouge pivoine.
Puis Tania va chercher un god ceinture monstrueux dans son sac. Elle s'équipe devant miko effrayée.
-pas dans le cul, je t'en supplie . Il est trop gros !
- ta gueule petasse, oh oui dans ton cul et tu vas hurler.
Et Miko à hurlé de douleur au début et de plaisir ensuite. Perdre un combat avait du bon, pensait elle entre ses vagues d'orgasmes en cascades ruisselantes.
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Marie a décidé de ne plus subir le mariage. Son ordre a claqué comme un fouet.
-A partir de maintenant, moi j'ecarte et toi tu lèches.
Et son mari a préféré obéir. Pour faire plaisir à sa femme. Pour une fois. Et puis la chatte de sa femme sent si bon. Le pauvre, il n'avait pas compris. Il venait d'accepter un ordre permanent.
- mieux que cela et récolte bien ma jouissance dans ta bouche. Lèche et lèche encore mon petit toutou de mari. Tu aimes ?
- oui votre chatte sent si bon
Le mari avait vouvoye son épouse. Sans savoir pourquoi. Il pensait peut être lui faire plaisir en entrant dans son jeu. Le pauvre, il n'avait pas compris.
Depuis Marie écarte et lui il lèche goulument. Il n'a plus droit qu'à cela. S'il manifeste la moindre érection c'est le fouet pour manque de respect. Alors il lèche et ne bande plus au pied de sa femme devenue sa Maîtresse impitoyable.
une histoire pour la journée haut perché
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Clara, les yeux fermés, est couchée sur mon épaule droite, la jambe au dessus de la mienne. De l'autre côté, Agathe, encore toute tremblante se blottit contre moi. La musique s'est arrêtée, il n'y a dans le pièce que le bruit de nos respirations. Une goutte réveille les nerfs de mon torse. Agathe pleure et me serre le torse encore plus fort. Elle sourit. Je pense que c'est le contre-coup.
Tout va bien Agathe ?
Oui Maître, c'est juste que... c'était très intense.
Tu as aimé ?
Oh oui, beaucoup. Merci Maître, et pardon pour le téléphone.
Ne l'oublie plus.
Elle hoche la tête et s'enfonce dans mon épaule. Je regarde le reveil, voilà plus d'une heure que nous jouons. Je décale tranquillement mes soumises et me relève.
Clara, ça va ?
Oui Maître, répond-t-elle.
Bien, rangez la chambre, plus rien ne dois trainer. Ensuite allonger vous sur le lit et attendez moi.
Toutes deux hochent la tête et s'activent. De mon côté, je descend les escaliers pour aller aux toilettes. Alors que j’attends mon urine de couler, je réalise soudain ma prouesse. Je viens, avec succès, de plier deux soumises à mes ordres. Et tout s'est très bien passé. Un élan de fierté m'envahit. Mais où ira tout ça ? Les idées se bousculent dans ma tête aussi vite que ma vessie se vide. Je termine mon affaire, et vais prendre deux verres dans la cuisine. J'entends le lit grincer, les filles ont fini. Je remonte les escaliers, passe la porte de la chambre, et propose aux fille de l'eau. Toutes deux acceptent. Je m'assoie au pied du lit et les sers.
Après cette expérience, nouvelle pour nous trois, je voudrais qu'on en parle. Je veux savoir ce que vous avez aimez, n'avez pas aimé, auriez aimé, et ce que vous attendez de la suite. Est ce que l'une de vous veut commencer, ou j'y vais ?
Elles se regardent mais il semblerait que je sois le seul volontaire.
D'accord, je commence donc. J'ai beaucoup aimé cette session. J'ai aimé que fassiez attention aux règles et aussi que vous ne les respectiez pas toutes. Agathe, même si ton portable a sonné, je suis fier que tu ais tenu jusqu'au bout sans donner le mot d'alerte. J'espère ne pas avoir dépasser tes limites dans la douleur. De ton coté, Clara, je suis très fier de toi, car tu as tenu le harnais tout le long, et j'ai très bien vu ton effort pour faire jouir Agathe. Si vous me demandez mon avis, je serais prêt à recommencer. Qui veut continuer ? demanda-je, alors que Clara lève la main.
J'ai beaucoup aimé la session aussi. Je suis fière de moi d'avoir gardé le harnais aussi longtemps. Je dois toutefois admettre que lécher Agathe a été très fatiguant, et que j'avais assez mal à la langue à la fin. J'aurais aimé avoir un peu plus de douleur... dit-elle en baissant la voix et en souriant.
D'accord je vois. Merci Clara, à toi Agathe.
Je dois avouer que je ne m'attendais pas à tout ça, et encore moins à autant aimé. J'ai eu un peu d'appréhension au début, surtout quand tu... euh vous avez posé le bâillon sur mes mains. J'ai beaucoup aimé voir Clara se faire attacher. J'ai adoré les coups et me sentir impuissante. Et même si c'est ma faute, je n'ai pas trop aimé devoir assumer devant Romain. J'aurais aimé... plus de baisers, et de sexe avec pénétration. Et j'aurais aussi aimé être encore plus attachée ou les yeux bandés.
Je vous remercie. Aucune de vous n'a dit si elle souhaitait recommencer l'expérience. Vous le voulez ?
Toutes deux hochent la tête en se regardant et en souriant. Il semblerait que nous ayons maintenant une nouvelle partenaire de jeu.
Bien reprenez vos places à genoux devant le miroir.
Les deux soumises s'exécutent. Elles sourient alors que je leur retire leur collier et les range dans la commode.
Mesdemoiselles, vous n'êtes maintenant plus mes soumises. Vous êtes libre de ne plus respecter les règles, et de faire ce que vous voulez. Enfin... jusqu'à ce que je vous les remette.
Oh ça pourrait être trop cool que ça dure une journée ! s'écrie Agathe l'enthousiaste qui vient de faire son grand retour.
Non mais ça va pas ? T'as rien subit pour l'instant, calme toi un peu, lui répond Clara tandis que nous descendons les escaliers.
Mais imagine ! On pourrait être ses chiennes et manger dans des gamelles.
Ouais, peut-être un jour mais pas tout de suite c'est clair. Commence par rappelez Romain.
Oh oui merde, il y a lui...
Les habitudes reprirent vite. De l'extérieur, personne ne savait la vie secrète que nous menions. Sauf Romain. Notre trio a poursuivi son exploration au cours du temps, peut-être que je vous raconterai la suite un jour.
FIN.
Images générées par intelligence artificielle.
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Le temps s'est arrêté. Plus personne ne bouge. Je pense même que Clara, et surtout Agathe, ont arrêté de respirer. On entend que la sonnerie du téléphone, couverte par la vibration sur le chevet en bois et la musique en fond sonore. La scène est figée, l'ambiance est soudainement glaciale. Je fais le tour du lit et me penche au dessus du téléphone.
C'est qui Romain ? dis-je d'une voix dure.
Oui... pardon c'est euh... comment expliquer...
C'est qui ? dis-je plus fort en l'interrompant.
Un crush.
Je me dépêche d'arriver au bout du lit et inflige un coup plus fort que le précédent sur la fesse droite d'Agathe. La brûlure de la cravache lui a arraché une grimace et coupé la respiration. Le téléphone ne sonne plus.
Je t'avais prévenu. Il y a des règles ici, et tu les as accepté. Rappelle-les moi. Et fais attention à ne pas te tromper.
Je ne dois pas bouger, sauf si vous l'ordonnez.
Ensuite ?
Utiliser "Extase" quand on arrive à la limite, et "Liberté" si on veut arrêter.
Sa voix est tremblante. Je fais les cent pas en tournant autour d'elle et en tapant la cravache dans ma main. On dirait un gardien de prison avec sa matraque.
Continue.
Les règles s'appliquent tant que j'ai le collier.
Et si tu les enfreins ?
Alors je serais punis.
Poursuis.
Euh... je dois...
Ca fait trois sur cinq. Trouve vite les deux dernières ou je te les grave sur le corps.
Euh... je dois... enfin non je ne dois pas... Ah si ! Je ne dois rien demander.
C'est bien. Tu vois, quand tu veux tu trouves.
Je me mets face à elle, à son niveau.
Maintenant dis-moi Agathe, quelle est la première règle que j'ai marqué dans mon message ?
Je... Je ne sais plus...
Je me relève, et vais détacher le bâillon de Clara et lui retire le bandeau des yeux.
Réponds Clara, quelle est la règle manquante ?
On doit toujours vous appelez Maître et vous présenter du respect, dit-elle d'un ton bas puisqu'elle sait parfaitement qu'Agathe subira une punition pour son manquement.
Merci Clara, lui dis-je en lui caressant la tête alors qu'elle est encore à genoux. Bien Agathe, n'oublies jamais les règles. Mais ce n'est pas ce qui m'énerve le plus là tout de suite. Dis moi, quelles étaient les instructions concernant les téléphones ?
Ils devaient être en silencieux et rangés, répond-elle.
C'était le cas ?
Non Maître.
Enfin elle commence à prendre le rythme. Et je pense qu'elle commence aussi à comprendre les dynamiques.
Que va-t-il se passer d'après toi ?
Vous allez me punir Maître.
Oui, je vais te punir pour que tu apprennes à suivre les consignes. En plus, celles-ci tu avais le temps de les relire avant la séance pour ne rien oublier. Tu as eu le temps d'anticiper ta préparation, donc tu devais être prête.
Elle baisse la tête alors que ces bras sont encore attachés au plafond. Elle se résigne et se soumet. Je vais dans la commode et attrape une laisse et les boules de geisha vibrante que je fourre dans ma poche. Elle va prendre cette petite, même si elle est nouvelle. J'attache la laisse au collier de Clara et l'approche d'Agathe, toujours à genoux. J'ordonne à Agathe de se lever et tends à nouveau la corde de ses mains pour les bloquer en l'air. Elle s'exécute lorsque je lui ordonne d'écarter les jambes.
Clara, tu vas embrasser tous les contours du tanga d'Agathe. Fais bien les trois bordures en face de toi, ensuite... et bien... recommence.
Je suis derrière Agathe, j'attrape la base de son t-shirt tandis que Clara commence sa tache. Je relève lentement son haut et lui passe au-dessus de la tête pour le poser derrière son cou. Je me place face à elle. Je peux admirer ma première soumise, les seins et les mains contraints, en train d'exciter ma seconde soumise, en culotte, toutes deux offertes à moi. Je vois ses seins, fermes, et ses tétons, durs, comme je le pensais. Ma cravache à la main, je laisse celle-ci caresser son corps. Agathe ressent beaucoup de sensations. Je pense que Clara fait très bien son travail car Agathe, par moment, ouvre la bouche et ferme les yeux. Je tourne autour d'elles et la cravache déniche des zones chatouilleuses. Je me retrouve derrière Agathe, la cravache au dessus des fesses.
Clara, stop.
A peine ma phrase terminée, un coup vient sortir Agathe de son excitation. Elle marque déjà, pourtant je n'ai pas claqué si fort.
Estimes la douleur sur dix.
Quatre, Maître.
Tu marques vite, on pourra en jouer plus tard. Reprends Clara. Fais des pauses si tu fatigues. Agathe, pour chaque coup, tu évalueras la douleur sur dix.
Clara et moi reprenons notre travail. Je viens au dessus de son autre fesse et la claque de la même force. Bingo, Agathe annonce un cinq. La danse de la cravache continue un moment et j'arrive à ne pas dépasser le six du coup sur le téton. De son coté Clara travaille bien, on voit parfaitement la bave sur les contours de la culotte. Au centre de celle-ci, en revanche, ce n'est pas de sa faute à elle. Le corps de la coupable est assez rouge pour l'instant. Je fais tomber la cravache au sol, arrête Clara et attrape les seins d'Agathe en restant dans son dos. Je pince ses tétons et les fait rouler entre mes doigts.
Estimes la douleur.
Six Maître.
Aucun "Maître" n'a été oublié jusque là. Je descend mes mains et les passe sous sa culotte. Lentement, je descend le tanga et offre la vue de sa vulve à Clara qui la regarde avec attention. Une fois retirée, je sors les boules de Geisha de ma poche. Celles ci sont télécommandées pour vibrer. J'insère un doigt dans l'intimité d'Agathe, puis deux, toujours sous le regard concentré de Clara qui crève de désir et baverait presque. Agathe quant à elle gémit sous mes doigts. Je les retire et passe lentement les deux boules l'une après l'autre pour qu'elles se retrouve au fond de son intimité. Je me redresse.
Tu aimes ça ?
Oui Maît...
Elle n'a pas eu le temps de finir sa phrase que les boules vibrent déjà. Elle a encore plus de sensations qu'auparavant. J'ordonne à Clara de reprendre son ouvrage, mais de viser le clitoris. Encore une fois, ma soumise sait ce qu'elle fait car il ne lui faut pas longtemps pour faire respirer Agathe plus fort et pour lui arracher quelques cris. Je reprend ma cravache et exécute la sentence à nouveau. Je vise le sept. Je ne veux pas qu'elle ait trop de plaisir, ça reste une punition. Trois de mes coups tombent à cinq, je renforce mon poignée sur son cul et atteint un huit et un sept. Je la vois se tordre sous autant de sensations. Elle tire fort les cordes aux plafond. Je pense qu'elle va jouir. J'arrête tout : Clara, les boules, et ma cravache. Elle tremble de partout.
Tu allais jouir ?
Oui Maître, dit-elle essoufflée et les muscles contractés.
Et bien non, ce plaisir est réservé aux soumises qui écoutent les règles. Clara, passons à toi.
Je baisse mon pantalon et présente mon pénis à ma soumise encore à genoux. Elle me suce sous le regard implorant d'Agathe qui souhaiterait aussi avoir les services de Clara. Je bande assez pour que ce soit un peu douloureux. Je penche Clara en avant et pose sa tête au sol, relève ses fesses, écartes sa culottes et ainsi ne peux ignorer son excitation. Elle est sacrément mouillée, je n'ai jamais vu ça. Après avoir gouté à sa jouissance en regardant droit dans les yeux Agathe, je pénètre ma soumise. Clara, le front collé au sol, exprime largement sa joie d'être baisé. Je regarde Agathe durement. Elle voit la scène impuissante alors que je jouis. Toujours le regard dur dans les yeux d'Agathe, je sens que Clara monte aussi. Je passe une main pour stimuler son clitoris alors que mon pénis faiblit. Ses muscles se resserrent alors et elle s'écrie de joie. J'ai vu l'attitude d'Agathe, elle a perdu l'espoir d'avoir le droit de finir de jouir. Je voulais continuer encore mes va-et-vient, mais le téléphone d'Agathe sonne à nouveau.
Putain, m'écrie-je.
Je me relève, laissant Clara gésir au sol et attrape le téléphone. C'est à nouveau Romain. J'ordonne à Clara de reprendre ses esprit et de déguster Agathe pendant que je me colle à elle dans son dos.
Agathe, je vais décrocher. Tu vas parler avec ce Romain, si tu lui expliques en détails ta situation, ta soumission donc, alors on te fera jouir. Si tu la dissimules, ou que tu n'abordes pas le sujet, alors on continuera de t'amener au bord de l'orgasme, sans jamais l'atteindre. C'est compris ?
Mais non, pas lui, ça se passait bi....
Elle panique un peu alors que je décroche juste à temps et mets le haut parleur. Elle halète déjà.
Salut Agathe, ça va ? dit une voix un peu trop viril pour être naturelle.
Salut... Romain, ça va et toi ?
Elle a du mal à cacher son excitation et respire entre chaque mot.
Ouais super. Je voulais te proposer qu'on aille boire un verre, tu fais quelque chose là ?
Bingo ! Encore plus facile et plus vite que prévu. Le grand moment est arrivé.
Euh... oui mais je suis un peu occ...
Je coupe le micro au milieu de sa phrase et active les boules.
Assumes, ou subit, mais c'est maintenant que tu choisis, lui dis-je.
Je réactives le micro, et je pense que Clara vient de trouver son clitoris parce qu'Agathe ouvre grand la bouche en regardant le ciel. Elle n'a pas l'air en mesure de prononcer quoique ce soit.
Je t'entend pas, ça coupe. Ca te chauffe, demande la voix.
Un instant de réflexion s'installe. Puis on peut voir sur son visage qu'elle rassemble ses dernières forces pour parler. J'arrête les boules, et recule un peu la tête de Clara. Elle doit maintenant choisir entre le chemin à fleur et le chemin de cuir.
Écoute Romain, je suis désolée, là ce soir ça va pas être possible. Actuellement je suis attachée au plafond, je me fais baiser par la soumise de mon Maître pendant qu'il me fouette, et c'est vraiment trop bon. Donc je te rappelle.
Quoi ?!
Je raccroche et mets le portable en silencieux avant de le jeter sur le lit. J'ordonne à Clara de reprendre, j'active les boules, commence à malaxer ses tétons d'une main, et attrape son cou de l'autre. En quelques instants, elle nous a un orgasme énorme qui l'a fait trembler de partout. Ses nerfs sont à vifs, chaque caresse laisse une trace de chair de poule sur sa peau. Elle tremble de partout, surtout des jambes. Je détache ses mains du plafond, et la retient pour ne pas qu'elle tombe. Une fois au sol, je finis de lui retirer son t-shirt et lui mets la couette du lit sur le dos. Je lui détache les mains et lui donne une des barres de chocolat de ma poche. Je vais défais le harnais de Clara. Je m'allonge au sol, et prend une soumise sur chaque épaule. Nous commençons un câlin, sous la couette, au sol. Les filles se serrent contre moi pour trouver du réconfort, et je me sens bien.
A suivre...
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Il est 17h55 lorsque je passe la porte de la maison. J'ai vu les voitures de Clara et Agathe. J’entends des pas de course à l'étage. Je distingue même un "dépêche-toi !", mais je ne saurais pas dire de qui il provient. Je vide mes poches de mes clés après avoir fermé la porte. Je reprends mes habitudes d'avant séance en remplissant ma gourde et en mettant trois barres au chocolat dans ma poche. Mon portable est en silencieux, il restera sur la table basse. Mon coeur bat vite, je suis excité. Je vérifie que je n'ai rien oublié, je suis prêt. Je vérifie l'heure alors que j'entends des chuchotements à l'étage. L'horloge affiche 17h59, je monte.
La porte de la salle de bain est encore ouverte ce qui me laisse voir le champ de bataille qu'elles m'ont laissées. On pourrait croire qu'elles ont 15 ans en voyant les serviettes encore mouillées par terre, les rasoirs dans la poubelle mal refermée, et la panoplie de maquillage encore ouverte sur le lavabo. Il vaudrait mieux pour elles que la chambre ne soit pas dans le même état. Je pousse la porte de la chambre lentement et les trouve à leur place. Un rapide coup d’œil dans la chambre me permet de voir que ce n'est pas le chantier ici. Il n'y a qu'une valise inconnue, sûrement à Agathe, qui déborde de vêtement, poussée sous le lit.
En prononçant "Bonjour Mesdemoiselles.", je me rend compte que je suis dans mon rôle. J'ai la tête haute, le dos droit, la voix grave. Dans cette pièce je suis l'Alpha et l'Oméga. Je me dirige vers la commode et ouvre le dernier tiroir, celui de leur collier. Celui de Clara est épais, je dirais quatre centimètres de largeur, de couleur bordeaux et paré d'une autre lanière de la même couleur mais plus petite qui supporte les quatre anneaux autour de son coup. Pour Agathe, j'ai choisi un collier simple, noir et fin, mais qui à tout de même une boucle à l'avant qui soutient un anneau. Je fais demi-tour rapidement et les surprends le regard en l'air. Je prend une grande inspiration qu'il n'est pas possible d'ignorer. Clara reste immobile, mais Agathe, coupable, fait mine de renter sa tête dans son coup.
Je m'approche de Clara et me baisse à son niveau. Je lui relève le menton pour trouver son regard. Je souris, elle aussi. Après lui avoir ordonné de remonter ses cheveux bruns et bouclés je lui passe le collier, le noue, et l'ajuste pour que l'anneau principal soit bien devant elle. Je me redresse et lui ordonne de se lever. Ma soumise garde le regard baissé et place naturellement ses bras dans le dos. Un regard sur le côté me fait voir que Agathe la cherche. Je fais un pas en arrière et contemple sa culotte en dentelle blanche parée de noeuds turquoises, ma préférée. Je constate que sa préparation a été faite conforme à mes instructions.
C'est bien, tu t'es préparée comme je le voulais. Je vois aussi que les leçons sur les postures ont été retenues puisque tu mets naturellement les bras dans le dos quand tu te lèves et que tu conserves ton regard baissé.
Je fais exprès de détailler, c'est une info que je glisse à Agathe, nous verrons si elle l'a écouté. Je me mets torse nu et je vois bien que Clara relève légèrement le menton, cachée derrière ses cheveux.
Est ce que j'ai ton consentement pour te baiser dans les limites que nous avons établi ?
Oui Maître.
Merci, reprend ta place, lui dis-je après un baisé. Et maintenant, voyons si la nouvelle a aussi bien écouté.
Je procède comme pour Clara en venant me placer devant elle. Lorsque nos regards se croisent, le mien est sérieux. Je le fais durer, je veux savoir si elle le tiendra, rigolera ou si elle baissera les yeux. Elle qui voulait de la discipline, elle va être servi. Elle le tient, mais commence à sourire.
Agathe, en te passant ce collier, non seulement tu acceptes de respecter mes règles, de suivre mes volontés et d'obéir à mes ordres, mais tu acceptes aussi d'être sous ma protection. Acceptes tu ma domination ?
Oui, je l'accepte.
Je lui passe son collier, et passe un doigt dans l'anneau pour tirer dessus et la faire se lever. Elle est à moi, elle aussi.
Si tu l'acceptes, alors appelles moi "Maître", lui murmure-je proche de son oreille.
Oui Maître, dit-elle la voix tremblante.
Est ce que j'ai ton consentement pour te baiser dans la limite des règles que nous avons établi ?
Oui... Maître.
Ce n'est pas de l'appréhension mais du désir que j'ai entendu dans sa voix. Je tourne les talons et vais allumer le tourne disque pour avoir un léger fond sonore. J'ordonne à mes soumises de se mettre face à face et de se regarder.
Désormais, l'une comme l'autre vous avez le même statut. Vous êtes à moi, et donc vous êtes sœurs en soumission. Clara demande son consentement à ta sœur.
soumise, est ce que j'ai ton consentement pour avoir un rapport sexuel avec toi ?
Oui Cla... soumise, dit elle plus sûr d'elle qu'au début de sa phrase.
Maintenant, Agathe, demande son consentement à Clara.
Cla... soumise, est ce que j'ai ton consentement pour coucher avec toi ?
Oui soumise.
Bien. Sous mon autorité, le consentement se donne et se retire quand vous le souhaitez. Si vous souhaitez le retirer à n'importe quel moment, il vous suffit de dire le mot d'alerte. Quel est-il ?
Liberté, répondirent-elles en même temps.
Toujours face à face, et le regard de l'une dans l'autre, je les vois sourire. Elles sont heureuses de ce qu'elles font. Je me saisis de ma cravache dans le tiroir et m'allonge sur le lit en la faisant tourner dans ma main. De ma place, je peux les voir de profil directement et dans le miroir juste derrière elle. Je peux également voir leurs formes. Clara a des formes qui rappellent très bien les sports collectifs qu'elle adore. Ses cuisses et ses mollets musclés n'ont rien à envier à sa poitrine généreuse que j'aime tant malmener. Elle a surement lavé ses cheveux car dans ses boucles brunes je vois des reflets bruns qui n’apparaissent pas toujours. Ses yeux marrons pétillent à la vue de Agathe, et son rouge à lèvre laisse deviner le sourire qu'elle a au coin de la lèvre. De son coté Agathe a les jambes fines et des fesses qui ne présentent, de mon point de vue, aucune imperfection et respectent un cercle qui semble parfait. Je remarque alors qu'elle a choisi un tanga dont la couleur est semblable à la robe super sexy qu'elle portait l'autre jour. Sous son t-shirt froissé, je vois ses tétons qui pointent et ses seins, fermes, qui ne doivent pas dépasser un bonnet C. Ses cheveux long, raide, et blond lui descendent jusqu'au milieu du dos. Oui, maintenant que mes deux soumises ont leur collier, et qu'elles se regardent et s'acceptent, je trouve que l'environnement de confiance s'est installé.
Tout va bien ?
Oui, répondirent-elles.
Prête à commencer ?
Oui
Alors embrassez vous.
Agathe tourne la tête et me regarde comme choquée par cette demande. Clara lui attrape la tête pour la redresser et l'embrasse. Tout va trop vite pour Agathe un court instant, mais quand elle réalise la demande et ce qu'il se passe, elle rend tendrement son baiser à Clara et détend ses muscles. Les deux sœurs s’embrassent alors que je sens déjà mon désir grandir dans mon pantalon.
Stop, dis-je.
Elles s'arrêtent, se lèchent les lèvres, reprennent leur souffle et sourient. Il est temps de commencer à jouer un peu.
Clara, vas à genoux à ta place. Agathe quant à toi, tu vas prendre dans la commode deux cordes et te mettre à coté de Clara. Les cordes sont dans le second tiroir.
Elles s'exécutent tandis que je me lève et me place face à Clara. Agathe se place parallèle à elle. Je la replace, je la veux tournée pour qu'elle puisse voir la scène. Toutes deux à genoux, je place les mains de Agathe comme si elle avait de l'eau dans les mains et replace les cordes encore lovées sur elle.
Agathe tu vas regarder tout ce que je vais faire à Clara. Ensuite ce sera ton tour. Ne bouges pas, ne parles pas, apprends.
Je libère la poitrine de Clara de son étroit t-shirt et me saisit d'une des cordes. Après l'avoir mise face à Agathe, je lui ramène les mains dans le dos et entreprend de les nouer. Je réalise un harnais avec ses mains dans le dos. J'adore les harnais sur Clara car ils font ressortir ses seins. Une fois terminé, m'assure que tout va bien, je lisse mes cordes et vérifie que rien n'est ni trop serré ni trop peu. Je regarde avec attention mon modèle. Je vois ses énormes sein d'un bonnet E. Je les veux ! D'un geste, j'attrape celui de droite avec une main, de l'autre je suce le téton de gauche. Je fais rouler son téton entre mes doigts pendant que je mordille l'autre. Je sens que Clara lève la tête de plaisir et j'arrête, j'en ai assez pour l'instant. Je me relève et me dirige vers la commode. Agathe a l'air émerveillé par tout ceci. J'attrape mon bâillon ball gag et un bandeau dans les tiroirs et me replace entre les filles. Je place mon bâillon sur la table qu'est devenu Agathe le temps de passer à Clara le bandeau. Agathe observe attentivement le bâillon violet en simili-cuir dont la boule a des trous. L'émerveillement l'a quitté pour la crainte. Elle a peur de cet objet au creux de ses mains. Je me replace face à elle et me mets à son niveau.
Ceci est un bâillon. Pour être exacte, c'est un ball gag. J'adore bâillonner. Tu as évalué ton confort et ton désir envers cet objet à 4 et 4. Un haut niveau donc. Est ce que maintenant que le vois, tu souhaites te raviser ?
Elle me regarde, perdue.
Oui, je ne sais pas si tout de suite je pourrai...
Je le reprend dans mes mains et le présente face à elle mais encore a bonne distance.
Ce n'est qu'une chose. Elle ne fait pas mal si tu t'en sers bien. Son but n'est pas que de t'empêcher de parler, mais plutôt de te faire saliver comme un toutou. Que dirais-tu de prendre la boule en bouche quelques secondes, sans l'attacher. Ensuite je le mettrai sur Clara. Quand j'aurai fini, tu décideras des niveaux corrigés pour le bâillon. D'accord ?
Elle hoche la tête pour acquiescer, j'aime ça. Je place la boule juste derrière ses dents, mais elle l'aspire encore. Je le ramène et lui expliques qu'il n'y a pas besoin d'aller si loin. Après un court instant, je le reprend. Il est déjà mouillé. Je me relève et me place derrière Clara qui ouvre déjà la bouche pour accepter le bâillon.
Alors ce bâillon Agathe, tu aimes ?
Oui.
Et quel niveau de désir et confort tu lui donnes maintenant que tu sais ce que ça fait ? Lui dis-je en finissant de boucler le bâillon.
Finalement, un désir à 5, et un confort à 4.
Je me replace devant elle et attrape ma cravache.
Donc un désir suéprieur à ton imagination ?
Oui.
Avec ma cravache, je lui assigne un petit coup sur le bras qui la surprend. Il y a eu beaucoup plus de surprise que de douleur.
On dit "Oui Maître". Il va falloir prendre le rythme sur ce point. La prochaine fois tu auras plus de coups, ou plus fort. C'est compris ?
Oui Maitre.
Estimes la douleur associé au coup entre 0 et 10.
Trois, Maitre. Dit-elle après une courte réflexion.
La Agathe que je connaissais a disparu. Cette grande gueule, toujours avec une idée derrière la tête et sans gêne est désormais muette comme une tombe. Je prend la corde qui restait entre ses mains et la dénoue.
Bien, voici ce qu'il va se passer. Je vais te nouer les mains entre elles puis les attacher au plafond.
Le temps de finir ma phrase, j'ai déjà terminé de faire mes deux tours de poignée et le serrage central. Je deviens de plus en plus efficace et surtout de plus en sûr dans mes gestes. Une fois noué, je me relève la corde à la main. Je replace Agathe qui allait se lever avec moi et attache la corde au point de suspension pile au dessus d'elle. Elle le regarde étonnée, se demandant même si il a toujours été là, dans cette chambre où elle s'est si souvent changé. Une fois les mains attachées au dessus de la tête, je me place derrière elle. Je laisse un court instant ma novice prendre ses marques. Ma main gauche caresse son bras de haut en bas. Ma main droite elle, passe autour de sa taille et se pose sur son ventre. Je colle mon buste à son dos et la serre. Elle me le rend en appuyant sa tête sur mon épaule. Ma main attrape son cou et le sert légèrement autour de son collier pendant que ma l'autre va chatouiller le piercing que je découvre à son nombril. Sa respiration s'amplifie, elle me désire. Ma main droite descend et va caresser sa cuisse et gratter l'intérieur. Elle lâche un rale. J'arrête et me place face à elle, derrière Clara. La cravache à la main, elle me regarde droit dans les yeux, encore haletante, avec un petit sourire en coin. Je crois qu'elle aussi veut que je m'occupe de Clara. La cravache va parcourir les seins contraints de ma soumise quand soudain un téléphone sonne. Clara aspire un grand coup et se redresse. Je tourne la tête et vois que c'est celui de Agathe posé sur la table de nuit. Je plonge dans ses yeux avec un regard noir et la machoire serrée. Une règle n'a pas été respectée.
A suivre...
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