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le 13/06/16
J'aime
1
1. je suis empathique, parfois trop
2. je suis bon vivant, gourmand et épicurien
3. je suis cérébral, me pose beaucoup de question
4. je n’ai pas suffisant confiance en moi
5. je ne sais pas épargner
6. je suis fidèle en amitié mais pas toujours en amour
7. j'aime faire plaisir, je suis généreux
8. je suis sportif en général
9. je m’investis trop dans mon travail
10. je suis parfois immature dans certaines de mes réflexions
11. j’aime les femmes dominantes et de caractères
12. je suis timide avec les femmes
13. je suis un peu bordélique
14. j’ai du mal à me défaire de mon premier amour
15. je suis serviable
16. j’ai l’esprit de compétition
17. j’ai du mal à me défaire du regard des autres
18. j’aime le vin rouge
19. je me suis dépucelé avec une prosituée à 18 ans
20. je suis sensible
21. j’ai repris la cigarette après avoir arrêté 5 ans
22. je ne suis pas un héros, mes faux pas me collent à la peau
23. j’ai été accroc à la masturbation pendant longtemps
24. je suis gentil
25. on dit de moi que j’ai un physique agréable
26. je suis tendre
27. je considère ma mère comme manipulatrice et possessive
28. je n’aime pas mon frére, mes amis sont ma vrai famille
29. je suis content du chemin que j’ai parcouru professionellement
30. j’ai cru pendant longtemps qu’une femme perdait ses os et pas ses eaux
31. je suis rancunier et têtu
32. je ne suis pas jaloux
33. je suis très curieux
2. je suis bon vivant, gourmand et épicurien
3. je suis cérébral, me pose beaucoup de question
4. je n’ai pas suffisant confiance en moi
5. je ne sais pas épargner
6. je suis fidèle en amitié mais pas toujours en amour
7. j'aime faire plaisir, je suis généreux
8. je suis sportif en général
9. je m’investis trop dans mon travail
10. je suis parfois immature dans certaines de mes réflexions
11. j’aime les femmes dominantes et de caractères
12. je suis timide avec les femmes
13. je suis un peu bordélique
14. j’ai du mal à me défaire de mon premier amour
15. je suis serviable
16. j’ai l’esprit de compétition
17. j’ai du mal à me défaire du regard des autres
18. j’aime le vin rouge
19. je me suis dépucelé avec une prosituée à 18 ans
20. je suis sensible
21. j’ai repris la cigarette après avoir arrêté 5 ans
22. je ne suis pas un héros, mes faux pas me collent à la peau
23. j’ai été accroc à la masturbation pendant longtemps
24. je suis gentil
25. on dit de moi que j’ai un physique agréable
26. je suis tendre
27. je considère ma mère comme manipulatrice et possessive
28. je n’aime pas mon frére, mes amis sont ma vrai famille
29. je suis content du chemin que j’ai parcouru professionellement
30. j’ai cru pendant longtemps qu’une femme perdait ses os et pas ses eaux
31. je suis rancunier et têtu
32. je ne suis pas jaloux
33. je suis très curieux
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Suggestion
Par : Abyme
Pour écouter la version voix + musique :
https://soundcloud.com/filo-deva/co-naissance-co-errance
Quelque part
ailleurs
un homme naît maintenant
émerge d'un sourire
dont il fera sa quête
comme les autres
une vie de plus
Que va-t-on lui faire croire?
des statistiques lointaines
nous informent qu'il ne faut surtout pas
bouleverser nos vies
mais un jour
s'il fait certains choix
il pourra tout faire basculer
La roue des possibles s'arrête-t-elle
sur le point de non-retour?
Quelles sont les chances?
Nous faufilerons-nous
entre les gouttes?
Saurons-nous trouver notre trajectoire?
Le corps sait
se rit des apparences
et des faux espoirs
il palpite en silence
La lune naît, liquide,
s'amarre à l'horizon
ponctue la mélancolie
de ce soir opaque
Elle offre un regard cyclopéen
à l'engeance magique
que les troupeaux
d'une voix unique
appellent à genoux
de peur de se connaître
de se reconnaître
Mais
jamais de réponse
jamais de réponse !
Les pas perdus
ou pas
les chemins improbables
creusés ou pas
pavés ou pas
d'intentions
et de rêves
parfois jamais ne se croisent
Nous errons cernés
d'enchevêtrements
de croisements
toutes ces trajectoires
qui parfois relient des solitudes
à d'autres solitudes
des vies entières
au basculement
d'un instant
Le poète errant
n'a pas de trajectoire
son sentier n'est pas battu
il n'existe que sous son pied
au moment où il se pose
Son passé est mort
son lendemain hypothétique
Croiser son chemin
ne relève pas de l'intention
mais du hasard
ou du destin
parfois de la perception
Alors ouvrons des portes
Les sentiers battus
se trouvent derrière
des portes déjà ouvertes
Ouvons des portes nouvelles
Franchissons-les
Assurons-nous une errance éclairée
Peut-être nous y rencontrerons-nous
Quelque part
ailleurs
un homme naît maintenant
émerge d'un sourire
dont il fera sa quête
comme les autres
une vie de plus
Mais la lune sait
la vanité de l'errance
les ambitions ensevelies
le poids du vide
Le poids du vide.
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Par : #
Loi n° 2016-444 du 13 avril 2016 sur la pénalisation des clients apporte son lot de nécessaires précisions et de nombreuses interrogations.
L’article 611-1 de la nouvelle loi dispose que «le fait de solliciter, d’accepter ou d’obtenir des relations de nature sexuelle d’une personne qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, en échange d’une rémunération, d’une promesse de rémunération, de la fourniture d’un avantage en nature ou de la promesse d’un tel avantage est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe.»Des amendes de1500euros pour l’achat d’actes sexuels et de 3750euros pour récidive sont prévues.
On punit le fait de «solliciter, d'accepter ou d'obtenir». Cela signifie-t-il que dans les deux premiers cas, c'est la tentative (par exemple une promesse de rémunération suffit ) qui est visée, alors que dans le dernier, c'est l'infraction consommée. Dans le cas d'une sollicitation ou d'une acceptation, en pratique, l'intervention des forces de police agissant en flagrant délit est donc possible dès lors qu'il apparaît qu'un accord a été conclu entre le client et la Maitresse (vénale), sans qu'il soit nécessaire d'attendre le commencement d'un attouchement ou d'un rapprochement sexuel pour intervenir. (source justice.gouv.fr)
Puis se pose la question de «relations de nature sexuelle» Que cela signifie-t-il? Tout d'abord, il est étonnant que cela soit au pluriel. Une seule relation de nature sexuelle sollicitée, acceptée ou obtenue ne saurait donc être sanctionnée. Que signifie en droit «relation de nature sexuelle» ?
On peut, d'ors et déjà, affirmer qu'une exhibition n'est pas une relation sexuelle car l’article 227-22 du Code Pénal fait une distinction «...comportant des exhibitions ou relations sexuelle ...».
Cette loi ne sanctionne pas toute relation de nature sexuelle, seuls étant réprimés les comportements qui interviennent dans le cadre d'une relation de prostitution.
Mais qu'est-ce que la prostitution ou qu'est-ce qu'une personne prostituée? En droit, le régime de cette dernière avait été défini par le décret du 5 novembre 1947. Désormais, la seule définition juridique de la prostitution est jurisprudentielle : l’arrêt de la Cour de Cassation a considéré en 1996 que la prostitution consiste « à se prêter, moyennant rémunération, à des contacts physiques de quelques natures qu’ils soient, afin de satisfaire les besoins sexuels d’autrui ». C’est ainsi que l’arrêt de principe de la Chambre criminelle du 27 mars 1996 pourvoi n° 95-82016 donne de la prostitution une définition qui comporte deux éléments: d’une part, la vénalité du comportement, et d’autre part, des contacts physiques de «quelque nature qu’ils soient». Le terme de "rémunération" peut être pris au sens large: argent mais également objets à valeur marchande ou même services.
Les investigations
Les ordinateurs sont surveillés et les mobiles écoutés. Pas tous, bien entendu, les traces numériques seront des indicateurs. Cette cyberinvestigation se traduit par le fait que les mouvements sur Internet des clients présumés seront traqués sans qu’ils en sachent rien et ceci est d'autant plus aisé, à présent, avec l'utilisation IMSI-catcher(International Mobile Subscriber Identity) autorisé par la loi relative aux renseignements de 2015. Matériel pas plus gros qu'un attaché case qui intercepte tout trafic numérique et téléphonique
En DSM (Domination ou sado-masochisme)
Dès lors qu'il y a «contacts physiques de quelques natures qu’ils soient», c'est assimilé à de la prostitution s'il y a offrande ou autre échange ou même «promesse» d'un tel avantage, alors le client tombe sous les fourches caudines du code pénal .
Cependant, la CEDH, dans un arrêt très important, souvent cité, du 11septembre 2007, «Tremblay contre France», dans son considérant25, souligne, en des termes très forts et assez rares , que «la prostitution, en général, n'est incompatible avec la dignité de la personne humaine» - «que lorsqu'elle est contrainte» ou, comme elle l'indique dans l'arrêt du 17/02/2005 «K.A. et A.D. contre Belgique» allant jusqu'à des mutilations effrayantes
Nonobstant les cas de mutilations effrayantes, l'interdiction apparaît lorsqu'il y a contrainte, quand il n'y a plus acceptation, que le consentement s'est volatilisé sous la pression.
En définitif la jurisprudence de la CEDH, à laquelle nous sommes soumis: chacun est maître de disposer de son corps, pourvu qu'il soit adulte, dans le respect de l'intimité de la vie privée, et à condition qu'il n'y soit pas contraint. » (Badinter commission Sénat du 14 mai 2014)
Donc se pose, aussi avec acuité la question du consentement
Le consentement est au coeur de toutes relations: vanille, sm ou D/s .
La présomption de consentement des époux à l'acte sexuel ne vaut que jusqu'à preuve du contraire. La loi du 4 avril 2006 reconnaît le viol entre époux.
Le consentement peut être considéré comme vicié, tant au civil (par ex art 1109) qu’au pénal, par exemple lorsqu’une personne tait sa séropositivité, falsifie ses résultats de tests VIH ou allègue une allergie au latex, pour entretenir des relations sexuelles non protégées. L'auteur trompe la victime sur la réalité de la situation. Trompée, elle acceptera les relations sexuelles mais son consentement sera inopérant parce que non éclairé.
Le consentement est vicié dès lors qu’il est établi que la victime a accepté de participer à des relations par peur ou par quelque moyen ou subterfuge que ce soit, à obtenir le consentement de la victime qui l'aurait refusé si elle avait été mieux éclairée. C’est une atteinte à la liberté sexuelle.
L'indifférence du droit pénal au consentement de la victime est un principe établi. «La violence […] à caractère sadomasochiste ne pourrait être légitimée par le consentement de la victime» (Cass. crim., 2 déc. 2009, n° 09-82.447) Il en résulte que le consentement de la victime est écarté par le juge répressif et permet de condamner l’auteur, y compris dans le cadre de relation sadomasochiste.
La Cour européenne des droits de l’homme a une position contraire, d'autant qu'il y eut un revirement jurisprudentielle par son arrêt précité K.A et A.D c/ Belgique du 17 février 2005. Après avoir rappelé que la vie sexuelle est une composante de la vie privée, elle indique qu'un Etat ne peut porter atteinte au droit à la vie privée, que si « les juridictions nationales ont soulevé la question du « consentement de la victime ». Pour la CEDH, le sadomasochisme ne peut-être condamné que pour « des raisons particulièrement graves » et que si la victime n'est pas en mesure de faire cesser les actes (par un safeword par exemple) ou que sa volonté n'est pas respectée.
Il est résulte qu'il est de bon conseil, après avoir épuisé tous les recours de droit interne, de saisir la CEDH.
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Par : Thutale
Fictionnelle genèse - Titre dissuasif mensonger homophonique - Récit non érotique
______________________________________________
Enfances
(Récit pathétique)
Nous nous faisons face, yeux dans les yeux, sans ciller, d'acier de chaque côté. Une fois de plus. – Tu bois trop, me dit-elle, titubante, en me giflant à toute volée, et je serre mes poings au bout de mes bras menus, pour éviter de lui rendre la pareille, sans percevoir que j’inhibe pour longtemps toute capacité à me défendre. – Tu t'habilles comme une traînée. Mouais. Je porte une tunique mauve sur de vieux jeans élimés ; des fringues baba qu'on me donne ou que je récupère aux fripes. Que je chipe parfois dans les magasins mal surveillés ; il faut bien se vêtir. – Regarde tes seins. Je suis sûre que tu as mis du coton dans ton soutif. Tu es laide, tu es vulgaire. Mes seins en fleur, ma féminité naissante, ça l'a immédiatement dérangée. Une esquisse de sourire redessine mes lèvres à la pensée de la chair qui gonfle et s'éveille. Voilà un flot de vie que rien ne pourra endiguer. – Tu es méchante, m'assène-t-elle hors d'elle, une fois de plus. Elle me gifle à nouveau. Je fugue ou je ne fugue pas. Cette nuit ou demain. Ou je me flingue. J'hésite.
J'avais cessé de l'écouter. Elle hurlait devant moi, gesticulant avec de grands mouvements de bras qui m'affolaient, son visage dans le mien. Elle va me dévorer avec ses yeux si elle le peut. – Ne me regarde pas avec cette haine, me dit-elle en me poussant en arrière. Derrière moi, la cage de l'escalier s’ouvre : un long colimaçon en bois de chêne imprégné d’huile de lin par mes soins – je tente éternellement de lui plaire, oh avec quelle maladresse, en me chargeant de toutes les tâches. Je ne cherche pas à me rattraper. Je ne sais pas si je veux la culpabiliser, qu'elle me blesse et soit obligée de regarder en face sa propre haine. Ou bien si, déjà masochiste, je me satisfais étrangement de cet échange et de son apogée. Je dévale les marches sur le dos, tête la première sans me protéger. J'arrive presque en bas, déçue de n'avoir que des ecchymoses. Je me redresse quand j'entends la porte de sa chambre claquer.
Je me roule un pét' en écoutant Thiéfaine à fond au casque dans la salle commune de la Communauté. Avec son shit mais je sais que j'aurai l'occasion de remplir sa boîte avant qu'elle ne s'en rende compte. Il n'y a que nous deux à la Com' aujourd'hui. Je leste mes poches de munitions et je pars dans la neige. Je remonte un sentier pour aller passer la nuit dans la chaleur de l'appart' de mon voisin : faire l'amour sur sa banquette, fumer, regarder le feu et les étoiles. Il a quinze ans de plus et du haut de sa trentaine me paraît très expérimenté. On baise dans les bois, sous le clair de lune, adossés aux contreforts des cathédrales, ou le long des sentiers cathares, dans des châteaux en ruine où l'on s'introduit les nuits trop étouffantes d'été. Je rêve secrètement qu'au cours d’une de nos escapades, soudain colère, il casse un rameau et m’en fustige le corps, mais je n'ai jamais osé le lui avouer.
Avec lui ou avec d’autres, l’amour est plein de douceur et de légèreté ; le sexe joyeusement subversif ; la baise sans tabou et sans entrave. Nous voyons dans nos chairs magnétiques qui s’apprivoisent et s'agrippent, nos corps hagards aux bouches naïves et avides, aux sexes inépuisablement en quête, et qui trop hâtivement s’enchâssent, une expression de la vie, de l’amitié, ou d’autres choses, innocentes et généreuses. Nous en parlons des heures. Nous l’affichons agressivement en riant des mines consternées et de la réprobation que nous faisons tout pour susciter. En jubilant sous l’opprobre comme sous les caresses. C’est l’Amour libertaire, insoumis, entre égaux. L’Amour anarchiste. Idéaliste et politisé.
Pourtant, quand je somnole, lorsque mon esprit, devenu libre, tapine à la frontière du sommeil et des créations de l’inconscient, lutinant mes fantasmes secrets, je me métamorphose du tout au tout, devenant l'anti-héroïne recevant en rétribution de ses mineurs méfaits maltraitance, humiliation, abus, et copieusement. L’amant trahi que je moquais, décompte sa vengeance fouet à la main, coup après coup. Le professeur redouté me corrige jusqu’à ce que je pleure d’humiliation devant lui, le regard enfin respectueux. Un homme inconnu qui me séquestre invente de créatifs sévices sexuels, pour bien punir mes désirs et mon comportement follet. Un époux machiste m’inflige la fessée lorsque je lui tiens tête et la sodomie lorsque je lui désobéis. Une mère m’oblige à baisser moi-même ma culotte et à me courber soumise sur ses genoux.
Invariablement, l’autre est hostile.
Invariablement, l’autre est puissant. Invariablement...
...dans ce jeu confus d’illusions, je me projette en enfant pure à l’âme diaphane, dénuée de malice… Pourtant, au plus profond de moi, je suis dévorée par un besoin absolu d’expier, comme s’il me fallait monnayer d’un lourd écot de douleur le droit de vivre. Je veux être violentée, rejetée, encore et encore, sans fin, sans frein. En m’offrant l’ultime fierté : être une victime qui jubile, une victime qui jouit.
Les flocons tourbillonnants piquent mes yeux, qui clignent et s’embuent. Je cueille en marchant quelques branches de bouleau argenté, fines, griffantes. Puis une longue badine souple et sans nœud de coudrier. Mon offrande du soir. Saurai-je lui expliquer quelle indigne jeune fille je me sens être ? Et l’étendue de mon besoin de sanction et d’autorité ? Acceptera-t-il, saura-t-il, aimera-t-il, sévir et me diriger ?
Ô amant, corrige-moi, que je devienne moins mauvaise…
Plus tard dans la nuit, je m’endors bien à l’abri dans son étreinte fauve de mâle, son sexe encore en moi. Sa paume rugueuse pèse sur mon sein dur de nymphette. Mon fagot de bois vert a brûlé dans la cheminée. Ça sent bon la fumée et le sperme frais. Les bouquets d’herbe qui sèchent un peu partout. Je me sens désirée. Voulue. Voulue en vie. Ou presque. Je glisse dans un songe heureux, les yeux clos, la peau à vif.
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CHAPITRE 01
RETOUR À LA RÉALITÉ
Michel Lévesque était directeur financier d'un groupe hôtelier. À vingt deux ans il était le plus jeune directeur et l'un des plus ambitieux du groupe entier. Il s'était rapidement fait un nom et les autres directeurs l’appréciaient. Il avait travaillé dur, de manière très volontariste et il avait un talent particulier pour se faire obéir. Ils appréciaient également son attitude obstinée, qui signifiait que quiconque se mettant en travers de son chemin était habituellement écarté. Cependant son personnel avait une vue quelque peu différente du jeune homme ambitieux. Dès son arrivée à la direction du département, il avait licencié quatre filles et rappelé à l'ordre deux autres filles. Elles voyaient en lui un lèche cul dont le premier souci était de s'occuper de ses propres intérêts. Lorsqu'il se montrait soucieux de leur bien-être, et c'était tout à fait rare, cela dépendait entièrement du bénéfice qu'il pourrait en tirer.
Il était 10 heures lorsque Michel s'est réveillé avec un affreux mal de tête et cette sensation terrible que la pièce était en train de tourner. Il s'était saoulé la nuit précédente et aussi il n'en était pas très étonné. Il a jeté un coup d'œil autour de lui. La pièce lui était peu familière. Pendant un moment c'était confus et ensuite tout commencé à lui revenir.... "Oh Mon Dieu" soupira-t-il profondément.
Il y avait dix-huit personnes dans le département, toutes des jeunes femelles à part un nouveau jeune homme. En conséquence, il y avait toujours un anniversaire, un mariage ou un nouveau bébé à célébrer, et les pots après le travail étaient habituels. C'était d'un de ces pots que Michel souffrait en ce moment. Sa fiancée Jade, qui travaillait dans le même bureau, avait donné une excuse pour ne pas y participer, mais étant leur directeur il s'était senti obligé de participer aux occasions plus importantes comme des prochains mariages. Esprit d'équipe et tout cela ! Il détestait ces événements, c'était toujours pareil et ce sans exception. Ils avaient terminé dans un bar enfumé, avec les filles qui devenaient de plus en plus saoules, plus bruyantes et tapageuses alors que la soirée progressait.
Malheureusement, il avait également trop bu et quand ils se sont tous rendus ensuite à la maison de Samantha, elle a suggéré qu'il reste pour lui éviter de conduire. Ayant trop bu pour discuter, il accepta. Grande, grande erreur !
Avec sa tête toujours en train de tourner, il a regardé plus attentivement la pièce où il était. Il y avait plusieurs mannequins exposant des vêtements, des robes à moitié finies et un long portique avec des vêtements terminés. Samantha était une excellente ouvrière couturière et passait tout son temps disponible à concevoir et composer des vêtements pour compléter son modeste salaire. C'était à cause de Michel si elle était mal payée. Elle avait demandé à plusieurs reprises une augmentation, et avait deux fois sollicité une promotion. À chaque occasion, il avait refusé. Elle avait gardé sa rancune en elle, mais elle avait peu de moyens de le contrer. En conséquence, elle n'avait pas d'autre option que de continuer son travail de couturière. Elle avait besoin de ce deuxième travail afin d'avoir un niveau de vie décent.
La salle où était Michel, se doublait d'une salle de travail et il y avait un miroir énorme sur le mur pour les essayages de robe. Samantha avait des talents divers et pouvait faire presque n'importe quoi mais elle avait tendance à se spécialiser sur les robes et les accessoires nuptiaux car il y avait beaucoup plus d'argent à gagner. Elle avait eu également un ou deux clients riches avec des enfants en bas âge qui avaient de temps en temps besoin de quelque chose de spécial pour leurs jeunes filles, et elle est devenue tout à fait habile pour coudre la petite robe de dentelle avec tous ses ornements pour surboum ou communion. La plupart du temps cependant, on lui demandait de faire des robes de mariage pour les filles du bureau, et il y avait toujours un flot régulier de commandes pour la maintenir occupée.
Il y eu des coups à la porte. "Bonjour Michel, c'est moi Samantha. Je vous ai apporté du café, êtes-vous dans une tenue décente ?" Elle ne s'était pas occupée de son patron pendant la nuit, mais il se faisait tard et elle voulait qu'il parte pour pouvoir profiter de sa maison pour elle-même.
"Ouais, juste une minute" gémi-t-il. Il s'est levé du lit et a chancelé jusqu'à la porte mais s'est arrêté complètement quand il a senti quelque chose de très doux et féminin flotter autour de ses cuisses. Il a regardé vers le bas. "Merde !" a-t-il murmuré. C'était une chemise de nuit. Une chemise de nuit bleue transparente de dentelle, de satin avec des rubans minces au-dessus de ses épaules, un lacet brodé autour du buste et un ruban bleu passé autour de son cou. "Oh Mon Dieu" a-t-il hurlé, en se figeant.
Samantha s'est montrée impatiente et a poussée la porte. "Bon vous feriez mieux d'être décent parce que... Oh !" et elle a éclaté de rire. Elle a posa la tasse avant qu'elle ait renversé le café. "Bien, bien. Je sais que je vous ai dit de faire comme chez vous, mais regardez vous. Vous auriez du me dire que vous aimez porter une chemise de nuit pour dormir. Il y a quelques dessous vraiment mignons pour petites poupées là-bas" a-t-elle taquinée, en pointant certaines de ses fabrications mousseuses de dentelles suspendues au-dessous de la tringle.
"Oui, oui... très drôle. Ainsi c'est une de vous est qui responsable de ce... cette situation... et de toute façon, où sont mes vêtements ?" s'est il irrité.
"Oh non. N'essayez pas de rapporter ceci sur nous, nous n'avons rien à faire avec ceci. Ne vous rappelez-vous pas ? Vous étiez si saoul la nuit passée ; vous titubiez ici et avez commencé à jeter vos vêtements dehors aux passants par la fenêtre. Vous pourriez même encore trouver quelques choses si vous regardez là dehors. Malheureusement pour vous il a plu aussi vos affaires risquent d'être inutilisable à cette heure. Vous étiez dans un tel état, hurlant et criant, nous avons du vous laisser seul."
"Oh Mon Dieu" a-t-il gémi, en tenant sa tête. Il s'est vaguement rappelé d'avoir gesticulé envers quelques personnes qui faisaient du bruit à l'extérieur et d'avoir jeté des choses dehors, mais la réalité de la situation commençait seulement à lui apparaître. Il était un cadre supérieur, responsable de la discipline d'un personnel jeune et il aurait beaucoup de difficulté a essayer d'expliquer tout ceci – ivre mort, en restant la nuit chez une fille de son personnel, et le pire de tout, en se réveillant dans la chemise de nuit d'une fille. Si son patron entendait parler de ceci, il serait vraiment dans la merde. En plus, comment pourrait-il jamais l'expliquer à sa fiancée, Jade ? Cependant il ne se rappelait toujours pas comment il en était venu à se mettre dans la chemise de nuit.
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Il y a un jeu, un peu bêbête en ce moment sur le site, qui consiste à s’ouvrir à son sujet. Comme ça. Oui...
Bon. Allez.
26 choses sur moi… pour BDSM.
1. J’ai eu une enfance et une adolescence type drama-drama, comme dans les livres. Mais depuis que je n’ai plus eu à subir les choses, j’ai réussi à reprendre les rennes de ma vie. Elle est assez stable, je trouve, et j'en suis fière. Pour le reste, je ne peux cependant pas y faire grand chose, cela a définitivement marqué ma personnalité.
2. Oversensitive. J’ai du apprendre à contrôler mes émotions. Mais à présent, je suis devenue une control freak de mes émotions. Heu… Qui veut toujours être mon ami ?
3. Ma première expérience D/s remonte à mes 20 ans. J’ai eu une relation soumise avec un couple pendant une petite année.
4. Mon ex était une femme, on est restée plus d’un an ensemble.
5. Il y a eu un moment de ma vie où j’ai pensé être lesbienne et ne plus jamais revenir aux hommes.
6. Ma plus courte relation : 6 mois. Je suis une serial loveuse je crois.
7. Serial voyageuse également : J’ai parcouru bien des terres pour mon âge. Je veux une vie d’expat’ pour mon avenir.
8. J’ai été un jour kidnappée en Afrique. Je ne m’en rappelle pas beaucoup, sauf les cris et les mitraillettes sur ma tempe.
9. J’adore les chiens, tous les chiens.
Je suis une dingue de chien.
C’est assez grave je pense car je ne pourrai pas vivre sans cet animal.
Chien. Chien. Chien. Chien.
10. Ma grande question en ce moment, c’est de savoir comment une soumise doit réagir quand elle ne veut pas exécuter telle pratique alors qu’on est en pleine séance.
Cela fait des mois à présent je pense que je reviens sans cesse avec cette question vers mon Maître.
Il est d’une telle patience.
Cela me fascine.
11. Je suis chrétienne. Pire. Je suis une vraie chrétienne. Celle qui croit au mariage, qui lit la bible, qui fait travailler sans cesse sa conscience, qui voit le monde coupé en deux : le bien et le mal.
Assez traditionaliste, j'aurai bien aimé avoir une tonne d’enfants et être femme au foyer.
Mais c’est trop tard. En plus ‘parait que c’est ringard.
12. Moi l’avortement, le mariage gay, les bébés dans des éprouvettes et tout ca, ce n’est pas trop mon truc, non. Mais je respecte les choix des autres et que cela puisse être un droit. Même si je trouve cela très triste.
13. Je sais quelle tête tu as à l’instant même de cette lecture ;
14. Souvent je n’ose pas écrire sur le forum parce que je trouve que les autres saisissent bien l’essence du BDSM.
Pas moi.
15. Je me demande inlassablement ce que mon Maître fait avec moi. Non pas que je me dénigre. Je connais ma valeur (c'est à dire: +++) et je sais que des comme moi y en a vraiment pas beaucoup (c’est le moins qu’on puisse dire haha. Ha ?).
Cependant, je pense très sincèrement que de 1 à 10, en tant que soumise : je vaux un 2.
16. Je trouve qu'il y a beaucoup de soumises sur ce site qui sont des sadomasochistes sentimentales.
Elles ont besoin qu’on les maltraite émotionnellement. Des sadomasochistes dans le sens où elles se complaisent dans un état de malheur car elles en ressentent le besoin en établissant une relation amoureuse avec un homme qui ne respecte pas sa personne, ni ses émotions.
Sur ce site cela grouille de ces femmes mal dans leurs peaux, qui sont malheureuses, mais ont tendance à croire qu'elles ne méritent pas mieux.
Oui. Je suis psychothérapeute à mes heures perdues.
17. Je ne sais pas si je ne reviendrai pas vers une vie vanille.
Je sais en tout cas que c’est un besoin crucial en ce moment, d’être soumise. Mais ce n’est pas une priorité.
18. Tous les 7 jours en moyenne, je remets tout en question. Mes études, mon couple, ma soumission, mon couple, ma soumission, et puis mon couple et ma soumission.
Il est vrai que j'ai quelques difficultés personnelles en ce moment avec ma soumission.
Je ne trouve pas de réel confident avec qui en parler. A part mon Maître bien sûr, qui sait tout.
19. Je t’avais dit qu’en tant que soumise, je vaux un 2. Tu vois pourquoi à présent?
20. Quand je vais à Nice, mon Maître m’amène toujours chez Carrefour car j’adore cela.
21. Si je rentre en Belgique sans y avoir mangé des palourdes, je tombe dans le mélodrame, mes yeux tristes n’ont plus d'étoiles d'eclat. Et c’est la fin.
22. Je suis anosmique.
22b. Non, relis. Je n’ai pas écrit anorexique.
23. Par contre, j’ai un chien boulimique. Parfois on le confond avec un missile à la maison.
C'est passionnant.
24. Je sais que maintenant grâce à ce superbe jeu, tu me vois comme ceci :
Avoue.
25. Mais pour ton information, moi je me vois plutôt de la sorte :
26. Je n’ai PAS 26 ans.
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Par : tissia
1 Mon prénom, c'est Laetitia mais tout le monde que je connais m'appelle tiss d'aussi loin que je me souvienne.
2 Je suis une grande fan de Tim Burton, J’adore tous ses films sans exception.
3 Je collectionne aussi les livres de Stephen king, je ne désespère pas d'un jour de tous les avoir.
4 Je pense que j'ai passé la moitié de ma scolarité au coin ou dans le couloir a cause de de mon insolence et de mes bavardage et maintenant j'en pati.
5 J'adore la pluie, j'aime la regarder quand je suis au chaud chez moi, j'aime l'écouter tomber, j'aime sentir les odeurs qu'elle fait ressortir à la campagne.
6 Je ne supporte pas la violence , qu'elle soit physique ou verbale, j'interviens toujours sans me poser de questions, en général, j'arrive à me faire entendre et apaiser les tensions, mais ça m'a valu des bobos plus ou moins gros
7 J'ai une grande sœur handicapée, elle a subi beaucoup de brimades et de violences de la part des autres quand on étaient petites, je me suis battue tellement de fois à ses côtés avec des personnes bien plus grandes et bien plus fortes que nous qu'aujourd'hui j'ai peur de personne.
8 Je déteste parler au téléphone, ça me gêne énormément et je dois me faire violence pour ça.
9 J'ai beaucoup de mal à déléguer j'essaie de faire tout toute seule car je n'aime pas qu'on pense que je suis pas capable, même quand c'est le cas.
10 j’entends quand mon fils pleure et je sent quand il a mal même si je ne suis pas avec lui.
11 J’essaye de grandir et de ne plus croire aux le croque mitaine mais je dors toujours avec la lumière et avec avec mon doudou dans les bras .
12 j'ai souffert de terreur nocturne et de somnambulisme jusqu'à ce que j'accouche de mon fils, mais je continue à parler pendant mon sommeil.
13 je dis beaucoup, beaucoup trop de gros mot quand je suis en colère et ça m'arrive souvent.
14 j'ai honte de mes parents et je ne les présente aux gens que si je suis certaine que je peux avoir confiance en eux
15 J'adore partir a l'aventure,j'ai plusieurs fait de Road Trip "pouce et sac à dos" quand j étais plus jeune,toute seule ou a plusieurs, ça m'a permis de vivre des aventures folles et de faire des rencontres improbable
16 J'obtiens toujours ce que je veux, du moins quand je le veux vraiment
17 J'ai fait du théâtre pendant plus de dix ans, C'était une grande passion mais je n'ai plus de temps pour ça, parfois ça me manque l’adrénaline de ces moment ou tu rentre sur scène.
18 Je ne crois pas à la fatalité je pense que quand on s'en donne les moyens tout le monde est capable de faire tout ce qu'il veut.
19 Je suis incapable de parler trop longtemps de notre enfance à mes sœurs et moi sans me mettre dans une colère noire.
20 Je rie quand je suis gênée ou que je ressens une émotion trop forte; quand j étais plus jeune on allé aller à l'église le dimanche, et chaque dimanche je riais sans pouvoir me contrôler jusqu'au moment ou le prête me gronder avec son micro devant tous les paroissiens et la seulement je me calmais.
21 Les compliments me mettent mal à l'aise, je minimise toujours ce pourquoi on me complimente.
22 J'ai un besoin maladif de toujours tout comprendre, je suis une personne hyper curieuse.
23 Je suis très empathique, je suis l’avocat des pauvres, celle qui défend toujours l’indéfendable, je ne supporte pas de savoir quelqu'un triste et seul
24 Je suis fascinée par les endroits abandonnés, les lieux remplis d’histoire, de détails, d’objets qui donne l'impression que le temps c'est arrêté.
25 j'ai la phobie de clown et des oiseaux quand il volent
26 J'aime le risque, j'aime avoir peur, c'est des sensations qui m'excitent énormément .
27 Je n'aie pas peur de la douleur
28 j'ai sucé mes doigts pour m'endormir jusqu’à l'âge de 16 ans, je me suis rendu compte il y a quelque temps avec tristesse que mon palais avait perdus la forme qui me le permettait
29 Quand il fait très froid, j'adore m'ensevelir nue sous une montagne de couverture
30 J'aime voir dans les yeux de l'autre, ce moment où il vrille,ou même si je le veux j'ai plus la capacité de contrôler quoi que ce soit...le fauve qui se prépare à sauter sur sa proie.
31 Quand on fait une soirée ou un séjour avec moi il faut s'attendre à ce que tout devienne du grand n'importe quoi
32 J'ai un grand besoin d'être recardée, grondée et corrigée régulièrement pour me sentir bien et ça va au-delà du contexte BDSM.
33 J'ai aussi un besoin constant de défier l'autoriser et là encore ça dépasse le contexte du bdsm.
34 Je suis fanatique de la couleur rose, j'en aie partout dans ma déco, mes vêtements mes accessoires, il faut qu'au minimum au moins un élément le soit.
35 Au collège quand mes copines regardées les plus sportifs et les garçons les plus populaires moi j étais subjugué par leurs pères.
36 J'ai couché avec le père d'une amie d'enfance, qui avais 30 ans de plus que moi, lorsque je vivais en corse chez eux, j'ai honte de la trahison que j'ai faite à mon amie et à sa femme mais en même temps c'est moment volés je ne les regrette pas.
37 Je suis révoltée quand je pense que les mauvais parents ne se rendent pas compte qui sont les auteurs du déclin de la nature humaine.
38 j'aime les gens qui en ont rien à foutre des conventions, les atypiques, les hors des normes...
39 Je ne laisse jamais tomber quand je sais que j'ai raison je suis très entêtée.
40 quand j étais petite et que je faisais des bêtises j'accusai toujours les autres a ma place et comme j'ai un visage qui inspire confiance ça marcher quasiment a coup sur!
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Par : #
57 choses de moi pour Donna25
1/ Je suis né en 1966
2/ Je suis soumis depuis plus de 12 ans
3/ Je vis en couple
4/ J’ai, avec ma compagne, 5 enfants en tout
5/ Je suis un soumis très cérébral
6/ j’ai un cap de cuisine
7/ J’ai exercé plein de métiers et actuellement je suis dans les fleurs
8/ J’aime le charisme des dominant(e)s
9/ J’adore porter de la lingerie féminine
10/ Je n’aime pas trop me travestir
11/ J’aime beaucoup la viande
12/ Je déteste les légumes mal préparés
13/ Je suis un épicurien
14/ J’aime beaucoup le sport (sauf les pompes)
15/ Je suis très curieux
16/ Je ne suis pas très bon en nouvelles technologies
17/ Je suis plus majordome que soumis maso
18/ J’aime être nu
19/ Je me trouve trop gros
20/ Je suis un autodidacte
21/ J’aime les discussions intelligentes
22/ Je suis jamais satisfait de moi
23/ Je suis très famille
24/ J’aime énormément ma compagne
25/ J’ai peur de la mort
26/ je déteste la solitude
27/ J’aime le soleil
28/ Je n’aime pas trop les vacances
29/ Je m’ennuis vite
30/ J’aimerais pouvoir plus vivre ma condition de soumis
31/ Je n’aime plus rouler longtemps
32/ Savoir et transmettre sont mes moteurs
33/ J’aime l’océan, pas la mer
34/ J’aurais aimé être une femme avec mon caractère masculin
35/ Si j’avais été femme, je n’aurais pas eu d’enfants
36/ Je suis pour le mariage
37/ Je ne crois pas a la fidélité
38/ Je suis bi
39/ J’ai toujours aimé ma part de féminité
40/ Je ne pleurs presque plus
41/ J’ai des soucis de santé du aux excès
42/ J’aimerais vivre longtemps
43/ Je n’ai plus beaucoup de rêves
44/ J’adore l’eau sous toutes ses formes
45/ J’aime les orages
46/ j’aime l’odeur du goudron après la pluie
47/ Je raffole du chocolat
48/ J’aime les couleurs vives
49/ J’ai une préférence pour l’amitié avec des femmes
50/ Le bdsm fait parti de moi, je n’aime pas les séances et la vénalité
51/ Je n’aime pas la politique
52/ L’avenir de mon Pays m’angoisse
53/ J’aime la fessée
54/ J’aime la politesse et le respect
55/ J’aime les mots et les maux
56/ J’aime l’humour et la dérision
57/ Je suis sur qu’on peut et doit rire de tout
58/ Je dépasse ma liste….comme ça vous garderez les 57 que vous préférez
59/ J’aime repousser mes limites en SM
60/ Je suis sincère dans mes phrases.
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1 - Je m'y colle que pour toi.
2- Je trouve Bruce Willis des années 80-90, super sex avec son Marcel blanc dans Piège de Cristal, une journée en enfer....
3 - J'adore Charlie Sheen et notamment dans Platoon, bref, j'adore les bad boy.
4 - J'aime mater des films d'horreur ou bien gore, seule et tard la nuit. Même pas peur !!!
5 - Je suis au lit avec mon doudou (cf. Ma première peluche refaite).
6 - J'ai fêter mes 30 ans à NYC, et mon fantasme est de coucher avec un américain. Je sais pas pourquoi, sûrement le côté bad boy....
7 - J'ai presque tous les péchés sauf l'avarice, l'orgueil, l'envie, la paresse.... Bon ben en fait non, juste le pêché d'être génial et formidable.
8 - Ma plus grande douleur avoir perdu un bébé, 48 h seulement après avoir appris que j'étais enceinte.
9 - J'ai déjà fait une opération de chirurgie esthétique.....remboursée par la sécu.
10 - J'ai adoré donner des lignes à des dominants pour qu'ils les fassent juste pour moi.
11 - J'adore les animaux, ils me déçoivent jamais et me rendent au centuple mon amour
12 - J'ai mal au doigt
13 - J'aime pas l'humour "cour de recrée"
14 - Je suis fan d'un chanteur qui fait pas l'unanimité.
15 - Je donne souvent un petit truc à un SDF que je croise avant d'aller au boulot. Il a 2 chiens, dont une âgée et il fait toujours attention à elle. Il me touche, il est très gentil.
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour JolieRose»,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : #
1/mi chieur mi adorable je suis a eviter les jours de mauvaises nuits
2/j exerce dans le domaine de l aide a la personne ce qui peut paraitre paradoxal^^
3/ rien ne me soule plus que les conflits pour rien pour peu que j en sois la source je le regrette apres
4/ce site m a permit de tres belle rencontres dont tu fais partie
5/je m applique a developper ma zenitude pas simple tous les jours ^^
6/specialiste des blagues tordues j en arrive souvent a me faire rire tout seul
7/je suis gameur incurable et je l assume
8/ rien ne me detend plus que d observer la nature
9 / je ressens moi meme ce que ressentent les autres je n aime pas voir ceux que j aime dans le desarroi
10/on me surnomme le dominours surnom qui me plait et m amuse ^^
11/ jai une forte tendance a faire complique quand je pourrais faire simple ^^
12/reveur et cœur d artichaux ce n est pas simple tous les jours lol
13/je ne peux pas rester sans nouvelles des personnes que japprecie
14/j ai envisage pendant un temps cesser le bdsm mais chassez le naturel il revient au galop
15/ce petit exercice etant termine jespere qu il t eclairera un peu plus ^^
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Par : BDSM
On vous parlait il y a quelques mois de ce livre-phénomène qui a explosé les ventes aux Etats-Unis et en Angleterre sous le titre Fifty shades of Grey. Bien qu'étant matiné de BDSM, le bouquin a conquis bien des lecteurs (et surtout des lectrices) bien au delà de ce qu'on pouvait considerer être son coeur de cible : les adeptes de la Domination/soumission et du Sado-Masochisme. Nombreuses sont celles (et ceux) qui sont sortis tout emoustillées de ce sulfureux ouvrages (pour ce qui n'ont jamais entendu parlé des pratiques BDSM du moins).
Nous avions évoqué l'adaptation française de Fifty shades of Grey dans cet article.
Le livre bien d'être adapté en français, comme prévus, chez Lattès, sous le titre :
Cinquante nuances de Grey
Cliquez ici pour commander 50 nuances de Grey
(à noter que BDSM.FR touchera un petit quelquechose si vous achetez 50 nuances de Grey par le lien ci dessus, petit quelquechose qui sera apprécié pour payer les infrastructures du site ! Merci d'avance ).
Reste à savoir si les adeptes du BDSM, bien au fait des pratiques de cet univers si particulier se reconnaitrons un peu, beaucoup, passionnement, ou pas du tout, dans cet ouvrage.
On peut penser qu'un tel succès de librairie va en tout cas décider certains lecteurs et certaines lectrices à pousser la porte du Grand Donjon des pratiques BDSM. Quel accueil va-t-il leur être réservé ? Sauront-ils passer du fantasme littéraire aux parfois âpres pratiques de l'exercice ?50 nuances de Grey risque-t-il de dénaturer l'esprit du BDSM tel que l'envisagent les adeptes coûtumiers ?
Les questions sont posées. Vos commentaires sur Cinquante nuances de Grey sont les bienvenus (et sont même attendus !).
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