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Je porte à votre attention ce point de vue d’une femme dominante concernant la présence d’espèces sonnantes et trébuchantes au sein d’une relation, que cette dernière soit très courte ou durable.
Le sujet ne laisse jamais indifférent. Je demande donc d’éviter les rappels à la loi, les propos de radins ou commentaires désobligeants, bref, les opinions décalées de ceux qui n’ont jamais rencontré ces Dames qui utilisent l’offrande.
Par ailleurs, la demande d’offrande n’empêche pas de venir avec un bouquet de fleurs. Une dominatrice est avant tout une femme.
‘’ L’offrande enrichit davantage le donneur que le receveur.
Le nombre volontairement et extrêmement réduit de mes soumis (le pluriel s’imposant malgré tout puisque cet effectif dépasse la simple unité) ne saurait me constituer une rente. J’engage dans mon action tout ce qui fait de moi une femme, une vraie femme, ma sensibilité, mon goût et ma curiosité pour l’autre, pour l’homme en particulier dont la fragilité, le cheminement fantasmatique si peu compris et pourtant tellement critiqué par beaucoup de femmes est d’une richesse que je découvre jour après jour. La culture aidant, notre vie et notre état de femme se définit de façon conséquente au travers du prisme du regard masculin.
Je représente « La Femme » telle que l’ « Homme » la rêve et la désire. Aussi, à défaut d’être une vraie divinité, j’en acquiers, à quelques yeux, la stature. Consciente de l’honneur qui m’est ainsi fait, j’en accepte la fonction.
Faire une offrande à la femme que l’on aime, à celle que l’on vénère pour ce qu’elle est ou représente, n’est pas un cadeau et n’est pas non plus un investissement. La spéculation n’est pas de mise, on ne donne pas pour recevoir mais par amour, par reconnaissance !
Votre Maîtresse n’est pas mendiante et n’attend pas de vous des subsides. Votre offrande marque votre attachement, votre considération pour elle. L'éventuelle appréciation que vous pourriez porter sur cette “prise de bénéfice” ne serait que l'expression des limites de votre soumission et ferait rédhibitoirement barrière à toute relation. L’abandon complet, sans jugement est, seul garant de la qualité de votre investissement total dans votre démarche d’adoration.
Si les offrandes sont quelquefois et de façon touchante, très spontanées, il m’a paru indispensable d’en ritualiser aussi le moment. La sacralisation de ce geste encourageant la transcendance, le soumis devra s’acquitter de cette nécessité lors de nos rencontres en respectant un protocole très précis.
Préparez votre offrande, non pour satisfaire une exigence marchande qui vous amènerait à offrir un peu de votre superflu et aurait ainsi la résonance un peu sordide de l’affectation mais pour matérialiser la profondeur de votre reconnaissance. La mesure de ce gage de votre investissement ne sera ni jugée ni calculée par votre Maîtresse, elle mérite et n’accepte que le sacrifice, garant de votre soumission. Peu importe le montant, un sacrifice coûte, doit coûter, c’est la seule notion qui le définit et lui donne sa valeur. L’offrande conséquente du riche n’a pas le mérite de celle, plus modeste, du pauvre si elle ne coûte pas ou peu !
N’attendez rien en retour, ce que votre Maîtresse vous offre représente moins que ce que vous saurez y trouver vous-même.
La mesquinerie est si facile à camoufler qu’elle a des chances de ne jamais vous être reprochée. Il appartient à vous seul de donner un prix à votre conscience et lui offrir le statut de l’élégance ! ‘’
Une dominatrice dite vénale.
Posté dans: Techniques & Pratiques BDSM
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Non, du tout, vous ne m'embêtez pas...
C'est une dominatrice de la scène parisienne, en 2002, qui m'a fait découvrir ma soumission par hasard. Aspirant à être dominant avec mon épouse, je voulais voir ce qu'était la soumission avant d'apprendre ce qu'était la domination. Cela a changé ma vie érotique.
J'ai toujours considéré l'offrande comme un accès à la découverte. En fait DES découvertes. Il s'agit d'un échange, d'un commerce. Hors cela, je ne me suis jamais présenté les mains vides chez une dominatrice. C'est une question de tact, de savoir-vivre envers une femme. C'est avec Ms Cindy que j'ai appris le plus de choses et ce dans tous les domaines. Je lui en suis toujours reconnaissant. Elle m'a fait découvrir, entre autres, tout ce qu'il y avait comme finesse, dans le SM et l'incontournable importance du psychologique.
L'offrande, telle qu'elle est exposée dans le texte ci-dessus, concerne une catégorie de Dames, celles qui ont aussi "ça" dans le ventre. Mais qui n'ont pas pignon sur rue, ces Dames qui n'en font pas leur métier. Il y a celles qui s'investissent et s'en servent pour éloigner les morts de soif comme l’ail éloigne les vampires. Et il y a celles qui intellectualisent la relation et qui donne un sens particulier à cette offrande.
Il ne faut pas confondre coco et abricot parce qu'on prononce le mot "offrande". Quand vient le temps de cette dernière, quelle qu'en soit la ou les nature(s), c'est un moment court qui n'est pas appelé à s'éterniser. C'est une sorte d'introduction, ou de signal de départ ou de sas. Peu importe. Dans le cadre d'un commerce avéré, le soumis ne s'offre pas sauf, et c'est ce que j'ai connu, lorsqu'on on devient un partenaire régulier. On débriefe, on correspond, on devient peu à peu un partenaire de jeu. Un lien se crée et on le sent en tant que client.
Avec une dominatrice hors commerce officiel, ça filtre. On fait d'abord connaissance. On donne envie. Ces Dames s'investissent psychologiquement, il n'y a pas des dizaines de soumis qui frappent à leur porte ou des soumis qui viennent de l'étranger pour passer entre leurs mains.
Par leur personnalité et/ou leur charisme, elles donnent envie de s'offrir.
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20/08/19
Le texte proprement dit ? Non. Je l'ai pioché il y a plusieurs années sur le Net et il a retenu mon attention par son raisonnement.
Par contre, Ms Cindy a dit que le SM était la Rolls de l'érotisme et je le crois volontiers. Par la diversité et la force de l'intensité des sensations. Je crois que lorsqu'on se défait des clichés, des idées reçues et du commercialisme anglo-saxon, on peut découvrir des moments et des ressentis qui marquent, qu'on n'oublie pas. Comme ce que vous avez vécu, vous même, et cela prouve qu'il s'agit D'ABORD d'une relation entre une femme et un homme qui "dégénère" (MMHHH ! Que c'est bon !...) en relation épicée.
Je ne pense pas qu'il y ait de mauvais soumis. Il y a simplement des hommes qui sont mus par une excitation érotique et qui désirent découvrir des sensations nouvelles.
Et qui prennent la femme pour ce qu'elle n'est pas.
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20/08/19
Pour moi , s'il était question d'argent, il s'agissait de Dominas professionnelles (je n'aime pas le terme vénal!!). Simplement elles rendent un service tarifé en échange d'une juste rétribution. Il m'est arrivé souvent de suggérer à des hommes qui se considéraient
comme soumis mais qui en fait avaient seulement
des besoins clairement émis (liste de courses ) et nullement l'envie d'être soumis, de se soucier de
leur Domina avant de se soucier de leurs envies, d'aller voir ces Dames .
Personnellement je n'apprécierai pas mais je reconnais volontiers que je trouve normal qu'un soumis que je reçois chez moi ne vienne pas les mains vides, mais je ne conçois pas cela comme une offrande mais comme du simple savoir vivre d'une personne invitée, voire d'un acte de galanterie..... Mais cela peut être également une façon élégante pour un soumis de suggérer .... Le meilleur exemple que j'ai vécu à ce sujet est un soumis (plus maso que soumis) qui, lors de sa première visite, m'a offert un superbe Martinet!! Je ne vois plus cette personne mais chaque fois que j'utilise ce martinet que j'apprécie tellement, je pense à lui et à ce "cadeau" très adapté
Mais si, mais si... Dans le cas d'une rencontre ou d'une relation, jamais un cadeau, jamais une invitation au restaurant, (et j'en passe)... ?
Absolument vrai. C'est l'état d'esprit qui fait la différence sur la manière dont est dépensé cet argent. Et j'ai rarement lu qu'un soumis se présentait à une dominatrice vénale (au moins celles qui ont pignon sur rue) avec un cadeau ou une attention. Ce qui n'est pas normal.
Mais beaucoup de dominatrices n'ont pas une âme de vénale et se servent de l'offrande pour éloigner les zonards.
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30/01/21
Je dois tout aux dominatrices vénales, principalement l'une d'entre elles à qui j'ai confié mon apprentissage. Au moins, je ne suis pas tombé sur n'importe qui faisant n'importe quoi.
La relation D/S voire SM débute comme une relation normale dite "vanille". Il faut et il suffit que la femme qui est derrière la dominatrice soit séduite par l'homme qui est derrière le soumis. Un homme qui a ça au fond du bide.
Sinon, ce n'est pas la peine d'insister. Frustration, désillusions et déboires seront au bout de l'attente.
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30/01/21
pour répondre à Sisyphe ... pour une fois, je ne suis pas entièrement d'accord avec ses dires
Une relation DS ne débute pas nécessairement comme une relation vanille
Il peut s'agir d'un contact où chacun et chacune cherche son complément pour créer une relation DS
Par contre, il me semble évident qu'il faut quand même commencer par se découvrir en tant que personnes, avoir un minimum en commun aussi bien sur le plan DSM que sur les sujets dont on pourra parler ensemble, voire sur les loisirs que l'on aimera partager
Je parle ici, évidemment d'une recherche de relation durable (le seul genre de relation qui m'intéresse
Et pour répondre à une précédente remarque de Jean René, il est évident que si, lorsqu'il recherche une Domina non vénale, qui pratique du BDSM par pur plaisir (c'est mon cas) un minimum de galanterie voire simplement de savoir vivre implique que lorsqu'une Domina le reçoit chez elle, la moindre des choses est de ne pas venir les mains vides (je ne parle pas ici d'offrande ni encore moins d'espèces sonnantes et trébuchantes mais simplement de quelque chose qui marque le plaisir d'être invité)
https://www.bdsm.fr/blog/7744/Soumis-par-une-domina/
Aujourd'hui ; Alberto me fait l'éloge de l'offrande . Présentée ainsi je la trouve légitime et courtoise et faisant preuve pour le soumis de son réel désir de soumission .Cette offrande est souvent demandée comme participation a l'entretient du donjon de la Domina ;soit et pourquoi pas . Là ou je le récuse et la refuse c'est quand elle doit être versée avant la rencontre par des transcash ou pcs ;c'est assurément une arnaque ;
C'est le terme convenu. C'est l'état d'esprit dans lequel il est utilisé qui fait la différence.
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19/11/22
je comprends pas ces demandes incessantes d'offrande AVANT la rencontre en chair et en os, ça me fatigue, alors qu'une offrande au moment de la rencontre serait tellement plus simple (accompagnée pourquoi pas d'une bonne bouteille ou autre chose) je crois que je vais laisser tomber, ça me fatigue, toujours le même scénario, je préfère encore envoyer ma photo nu à genoux avec ma demande de soumission sur écriteau c'est plus simple.
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25/01/24
Demande avant rencontre = arnaque.
Voir panneau jaune, en bas de l'écran.
Il faut fréquenter d'autres sites. Ici, vu la masse, La Team ne fait que limiter les dégâts.
Si on vous contacte avec demande d'argent, ici, prévenir la Team. Ils activeront le laser.
Les dominatrices prolétariennes et laborieuses qui vous agressent à coup d'injures ont entendu parler de domina financière. Non seulement c'est un type de domination bien à part avec ses règles et sa clientèle spécifiques, donc elles n'ont rien compris, mais de plus s'y ajoute une masse de pigeons qui ne connaissent pas le milieu et qui raquent avant rencontre (qui bien sûr n'aura pas lieu).
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25/01/24




