par #
le 05/09/20
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2
Collier nouveau,
Joli bandeau.
Livres, cahiers
Et beau fessier...
Cloche a sonne?,
Une grosse fesse?e,
Il faut y aller :
C'est la rentre?e !
------------------------------
Bon Dieu ! que de choses a? faire !
Enle?ve tes souliers crotte?s,
Ne laisse pas ta cagoule au vestiaire,
Rele?ve ta jupe pour les invite?s,
Revois tes re?gles de Ge?ome?trie.
Tout est question d’angle, vois-tu ?
Et pour lui faire pousser des cris,
Dis, comment la prendras-tu ?
Bon Dieu ! que de choses a? faire !
-------------------------------------------------
A l'école des Petites Souillons,
On révise nos leçons !
Dans la classe de Madame Agnès,
On cultive sa souplesse.
Dans la classe de Madame Sibylle,
On apprend à être docile
...
Tout ça pour un Zéro de Conduite
A retrouver sur [https://ellow-zero-de-conduite.blogspot.com]
Posté dans: Autres
Suggestion
Par : Adélea
1.Fille unique, je n'ai manqué de rien sur le plan matériel mais j'ai subi l'étouffement et la dépression de mes parents
2.A l'école, on me traitait de serpent à lunettes et de conne, je le croyais et ne savais pas me défendre
3.J'ai embrassais pour la 1 iere fois à 15 ans, mais il n'a pas mis que sa langue dans ma bouche
4.Je suis partie de chez moi à 20 ans pour gagner ma liberté
5.J'aime le chocolat mais mon corps ne l'aime pas
6.Je déteste la souffrance mais j'aime la soulager, j'en ai fais mon métier
7.J'ai pleuré en regardant Candy et Rémi sans famille
8.J'aime aimer
9.J'ai 2 beaux enfants avec l'homme de ma vie
10.A la naissance de l'un d'eux, le handicap est entré dans notre vie, l'avenir de mon enfant est mon combat
11.J'ai adopté une coupe de cheveux de plus en plus courte au fur et à mesure des étapes de mon combat
12.Je haie l'injustice et ai poussé mon 1ier cri au scandale à 12 ans à ma prof de math
13.J'ai coupé toutes les roses du jardin de ma grand-mère pour en faire du parfum
14.Je suis fière de ce que mon mari et moi avons construit
15.L'humour,l'autodérision sont salvateurs pour moi
16.Je suis fidèle en amour et en amitié
17.Je suis douée de conneries sans alcool
18.Je suis libertine mais pas une catin
19.Envie de voyager loin et en même temps pas trop loin non plus
20.J'aime les autres pour ce qu'ils sont et pas pour ce qu'ils ont
21.J'espère être une bonne mère et bonne épouse
22.J'ai toujours mes boucles d'oreilles assorties à mes vêtements et les ongles manucurés
23.J'adore faire la fête, danser, rire et voir les autres danser et rire
24.Je peux avoir l'apparence d'une femme froide mais c'est juste pour pas me faire embêter
25.Je ne suis blasée de rien
26.Adolescente acnéique, ma chambre était remplie de posters des New kids on the block, j'écoutais "step by step", et je rêvais de Tom Cruise
27.J'ai des seins d'une gamine de 12 ans et je l'ai assume depuis peu
28.Je ne parle jamais de ma vie, je préfére écouter celle des autres
29.Je suis une femme tigresse, une femme enfant, une femme sexuelle, une femme amoureuse, une femme mère
30.Une dernière pour vous dire que j'ai aimé réaliser cet exercice pour vous, je l'ai fais sérieusement mais il m'a été difficile d'écrire certains passages.
RAPPEL DES REGLES DU JEU :
ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur "j'aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1)écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné
2)me dédicacer le titre de la manière suivante " x choses sur moi pour Adéléa"
3)le publier dans la section " articles"
4)me le faire savoir
Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte
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Par : Donna
1/ Pourquoi accepter de m'y remettre?
-Pour les beaux yeux d'Eowyn
-Parce que la premiére fois où j'ai participé, j'ai trouvé ça ludique, mais au delà, j'ai aussi beaucoup appris sur moi. Ce jeu m'a tendu un miroir et m'a fait réfléchir à ce que je suis, à mes faiblesses, à mes rapports avec les autres.
J'ai vu que si je jacasse beaucoup, je suis parfois incapable d'aborder certains sujets, meme avec des proches.
Que j'ai bonne mine à taquiner Dieu sur son lacher-prise, je me blinde de partout!
2/ Je n'ai aucuns piercing ni tatoos.
Les piercings ne m'attirent pas, sauf peut etre les anneaux intimes, façon O
Les tatoos: J'adorerais, mais je n'ai jamais réussi à m'arreter sur un motif, un endroit.
3/ Les dragons me fascinent: indestructibles, redoutables, terrifiants, indomptables.
A l'inverse, j'abbhore les ptits poneys pastels gnangnan, les contes de fées et les disneys.
4/ Je n'ai jamais eu peur des Doms sado. N'étant que légérement maso, je ne risque rien d'eux.
5/ Je glisse doucement vers la Domination, où je trouve de la sérénité. Peut etre avec le temps deviendrai-je une Domina trés convenable!
6/ Je suis une solitaire, qui a besoin de moments de solitude, qui peut passer des journées seule sans souci.
Empathique, mais guére sociable, sauvage, farouche, pour qui toute nouvelle rencontre est une joie, mais aussi un saut dans le vide.
7/ Dans le miroir que m'a tendu le premier quebecquois, quelque part, j'y ai vu Galadriel.
Ce qui m'a beaucoup troublée, puisque je n'avais jamais accroché avec elle, meme si je la trouve émouvante, dans sa bienveillance, dans ce pouvoir que je devine en elle, équivalent à celui de Gandalf. Douce, sage et terrible Galadriel... Sans doute deviens- je enfin une grande fille et finirai-s je par accepter de prendre de l'age. (beurk beurk! Je ne veux pas vieillir, moi!). Je veux rester une grande ado fofolle, rieuse, qui retrouve son adolescence apres avoir étouffé trop longtemps
8/ Je roule en R5 (si si, ca existe encore!:D
9/ J'ai découvert le net et les PC trés tard, en 2007. J'ai tout appris sur le tas, et ça a été pour moi une formidable ouverture sur le monde!
10 / J'ai longtemps fréquenté des forums sous un autre pseudo, puis découvert les réseaux sociaux, puis une amie soumise m'a prise par la main et m'a fait découvrir ce site
11/ Je déteste mon prénom. On a pas idée aussi de mettre un prénom qui veut dire haricot à la mode! Divorcée, je l'ai raccourci, tchac tchac! Là c'est mieux! :D
12/ J'aime la vie, passionnément. Je déteste qu'au fil des années le temps passe plus vite, les journées passent plus vite.
13/ Je n'arrive à dormir que sur le ventre, et sans oreiller.
14/ Je dors comme un loir, parfois beaucoup. Souffrir d'insomnie à une époque m'a été extrémement pénible.
15/ J'ai découvert le naturisme il y a quelques années et j'aime bien. La nudité, la mienne, celle des autres, ne m'a jamais géné. Je n'ai pas un corps de réve, je suis ronde, je m'en fous, je suis bien dedans!
16/ J'ai découvert péle-méle libertinage et saphisme, parce que l'homme que j'aimais m'a offert une femme pour mes 40ans.
17/ J'ai longtemps été attirée, émue par des corps de femmes, sans jamais rien oser.
18/ Meme en été je ne bronze pas vraiment, c'est un truc qui m'énerve!
19/ Je suis entrée dans la vie active trés tard, vers 40ans. Je ne suis pas d'accord quand on dit que la vie de femme, mére au foyer c'est cool. J'ai plutôt trouvé que c'était un enterrement de premiére classe!
20/ Je suis quelqu'un de fataliste: ce qui doit etre sera!
21/ Je déteste les films d'horreur, je trouve ca vraiment terrifiant!
Les films policiers m'emmerdent.
J'adore les films qui vous font réver, sourire.
22/ J'aime l'histoire, les vieilles pierres, les arbres.
On dit que j'ai la main verte
23/ J'aime bien les cactus, les cactées et mon living est plein d'aloes, tant pis pour le feng shui!
24/ Je deteste les gens toxiques ou négatifs.
25/ Je bois trop de thé et de café, mais je ne fume pas, je n'ai jamais fumé
26/ Je suis une procrastineuse convaincue! Je remets à demain, et encore, et encore...
27/ Je crois sincérement que vouloir c'est pouvoir, dans une certaine mesure. Utopique? Peut etre! Et pourquoi pas!
28/ Je suis myope comme trois taupes.
29/ J'aime les forets. Bazin les appellait "l'église verte". Bernard Clavel avait baptisé les grands épicéas du haut-doubs "les colonnes du ciel", et Tolkien les Ents.
J'aime les arbres, ils sont là avant nous, ils seront là apres nous, et à l'inverse du minéral, ils sont vivants.
30/ Voilà, ce petit portrait de moi arrive à son terme, je suis heureuse d'avoir réussi, à l'inverse du premier, à livrer plus de moi.
Merci à ceux qui me liront.
Add-non: ca a été un choix de ne pas risquer de piéger ceux qui liront, j'aime aller à contre courant. Rebeeeeeeellleeeeeeeee!!!!
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Par : Lady Dae
Le soir était tombé. La nuit, promesse de plaisirs épicés, offrait déjà son tapis d’obscurité. Une première bougie sur une table basse en bois illumina soudainement la pièce. La lumière hypnotisait déjà par sa beauté et sa grâce naturelle. Une jumelle l’a rejoignit très vite bientôt suivie de trois autres. Une chaleur nouvelle se dégageait de ce pôle de lumière qui rompait les ténèbres envahissantes.
Se faisaient face deux personnes à la lueur des chandelles. Lui, debout, parfaitement immobile, ne portait rien mis à part une de ces prisons qui le privait d’exprimer son désir. Devant ce tapis lumineux, il attendait son bon vouloir. Elle, debout en face de lui, le regardait avec gourmandise, le détaillant, imaginant mille tourments. Se saisissant d’une longue corde qu’elle gardait doublée en la pliant en deux, elle entreprit de faire, au dessus de son poignet, un tour, puis deux et enfin trois avant enfin de nouer les deux morceaux d’un nœud savant. Le poignet se retrouvait ainsi soumis à la volonté de la corde et par là-même de l’attacheuse. Elle le plaça ainsi dans le dos et le remonta en s’aidant d’un enroulement autour de l’épaule. Lui ne pouvait rien voir de ce qu’elle faisait, mais sentait que la pression ferme de la corde l’immobilisait irrémédiablement sans nul doute. Retenant son souffle, il savait par avance que cela ne faisait que commencer.
Quelques minutes plus tard, l’autre poignet subit le même sort, d’une deuxième corde aussi longue. Les deux gardiennes de coton se rejoignirent alors dans un entrelacement sensuel autour de son buste à lui. Un ballet se dessinait, enserrant davantage encore son buste et ses bras. Fière de ce premier résultat accompli, elle ajouta pourtant une troisième corde à son œuvre qu’elle prit grand plaisir à passer entre ses cuisses, serrant fermement afin qu’il en ressente la morsure à chaque mouvement. Elle ne se départissait pas de son sourire espiègle, tout en restant concentrée sur sa tâche, tournant et retournant autour de lui. Ses mains n’étaient pas pressées et s’amusaient à frôler sa peau. Lui, ne pouvait s’empêcher de la dévorer des yeux en suivant sa progression, en ressentant les tours et détours si électrisants. Elle acheva enfin son œuvre en lui menottant les chevilles d’une nouvelle corde. S’écartant de lui un instant, elle l’admira ainsi paré, prenant le temps d’apprécier le spectacle qui s’offrait à sa vue.
Prise d’une idée soudaine, elle l’abandonna un instant, le privant de sa vue. Elle devinait ses interrogations, ses appréhensions, son excitation. Elle avait choisi cet instant justement pour dévoiler une tenue qu’il ne connaissait pas encore. Il la vit paraître, ainsi vêtue d’une longue robe de dentelle noire fendue sur le côté, dont seule, l’obscurité, pouvait dissimuler quelque chose. Elle avait aussi choisi de porter de très hauts talons gainés de cuir afin de lui emballer les sens ce que ses premiers gémissements confirmèrent. Elle s’approcha de lui, le frôla, encore et encore, suscitant son désir par sa proximité et ses mains s’égarant sur lui. Insaisissable, elle tournait et tournait encore autour de lui telle une prédatrice autour de sa proie, lui faisant humer son parfum si envoûtant. Ce soir-là, elle n’était que sensualité, provoquant de nombreux tourments contre les saillants de sa, si étroite, cage. Impuissant, il subissait sans mot dire, ne laissant échapper que quelques plaintes étouffées.
Satisfaite de ce qu’elle avait provoqué, elle lui détacha finalement les chevilles, afin de l’aider à s’agenouiller devant elle. Evidemment, l’ensorceleuse se plaça tout contre lui, le laissant poser sa joue contre elle. Grisé de l’instant, il ne put se retenir et glissa sur le dos, à terre. Sa proie, ainsi offerte promettait de délicieux jeux. Elle continua à le tourmenter de sa sensualité. Elle savait pertinemment qu’elle l’enchainait à elle, ainsi, bien plus efficacement que le moindre morceau de métal. Elle s’agenouilla finalement à sa tête, l’entourant de ses cuisses. Consciente de l’effet qu’elle provoquait, elle s’en amusait, le laissant si proche d’elle sans l’atteindre. Le temps s’était figé.
Le plaisir illuminait le regard de la belle. Elle ondulait par vagues juste au-dessus de sa bouche. Découvrant délicatement un sein, elle caressa ce dernier, puis, le surprenant, lui fit goûter. La langue timide de l’homme découvrit tendrement le sucré de sa peau, lui faisant clore les yeux gourmands. La scène, hors de la réalité, baignait de cette grâce qui n’est possible que lorsque deux êtres se rencontrent dans le vrai sens du terme. Joueuse, elle dénuda son autre sein et lui imposa le même supplice qu’au premier. Balayant les heures de douleur sous les multiples coups de cravaches, elle lui apparaissait comme le trésor qu’il avait tellement recherché. Inspirée par son chaleureux désir, elle lui fit alors toucher au paradis en le laissant la respirer. Il sentait son plaisir. Son humidité grandissante appelait avec force ce contact désiré.
Le ciel s’emplit d’étoiles lorsque, enfin, il l’atteignit…
Divine découverte…
Cadeau inimaginable…
Communion de deux êtres…
Elle le ressentait, elle vibrait…
Il lui appartenait déjà sans aucun mot émis…
Quelle délicieuse obscurité….
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Par : Lady Dae
Petite morsure
A mon regard, tu t’es offert, pieds et points liés comme le dit si bien l’expression.
Tu es donc là devant moi, attentant mon désir, ma volonté, confiant, au mépris de la raison ou de la prudence. Tu ne crains pas l’inconnue qui est devant toi. De ma main, j’ouvre le sac de satin rouge que je tiens pour saisir l’outil de mon plaisir. S’il est bien une chose dont je raffole, c’est d’apposer de petites morsures sur le corps d’un homme avec ce que je tiens entre mes mains. Ce délicat pinceau de ma volonté sur ta peau qui laisse de si excitantes marques. Je le caresse du manche qui permet ma prise jusqu’à son extrémité si mordante, ce petit rectangle de cuir qui s’imprègne si facilement dans ta peau.
Dans tes yeux, je lis le désir, le plaisir, l’attente mais aussi l’appréhension sans doute de ce futur contact. T’attachant les poignets, les chevilles, tu te retrouves à ma merci, les fesses nues, offertes. Je me grise de cet instant qui précède l’impact, percevant dans mon ventre les papillons d’excitation. Armant mon bras, je laisse filer le fusain qui fend l’air d’un sifflement jusqu’à ressentir l’impact dans mon poignet. Le frémissement de tes fesses se joignant au claquement sec de cette cravache qui te mord enfin provoque en moi une onde de plaisir. Rééditant le geste, un deuxième « schlack » sonore engendre un petit mouvement de recul de ta part. Je m’en délecte.
Puis, j’enchaîne encore et encore, sous les regards attentifs des curieux autour de nous. Mes paupières mi closes, je ronronne intérieurement de tes soubresauts. Je sens mon plaisir s’accroitre à mesure que ta douleur grandit. Mon instrument qui te caresse l’esprit, dessine ces petites morsures que j’aime tant voir sur ta peau, qui rougit de timidité d’avoir rencontrée une telle dame. Une deuxième lady rejoint la première pour un nouveau ballet ambidextre. Les coups s’accélèrent afin d’infliger mes plus plaisants tourments, lorsqu’un coup porté plus fort que les autres provoque un gémissement. Je récidive encore et encore. Tantôt fouettant, tantôt marquant, tantôt caressant, et reprenant cette ronde de sensations qui t’ensorcèle.
Mes sens enflammés, je choisis cet instant pour me parer de cet autre pinceau. Manié latéralement, il fouette en laissant des zébrures très peu espacées sur tes flancs. Je continue en descendant sur tes cuisses puis remonte sur tes épaules. Le sifflement du stick qui te mord et tes gémissements sous les impacts génèrent cette humidité entre mes cuisses. Une vague puissante de plaisir monte en moi alors que j’abats ma baguette imprimant le tempo de notre concerto sous les yeux envieux des spectateurs.
La symphonie se fait plus rapide. Je te mords de plus en plus fort. Tu halètes.
Prêt à rendre les armes... Je poursuis…
Ma voix…
Telle un couperet,
tranchante,
te murmure
tout la puissance de ma volonté.
Sous mon emprise,
tu es en cet instant mien,
la partition de mon concerto,
la toile de ce portrait.
Si douces petites morsures, si délicats plaisirs …
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Par : Abyme
À tous ceux, croyants ou suiveurs, qui croient encore que noël est l'anniversaire de Jésus, et le fêtent dans ce sens, il serait peut-être temps de connaître enfin la vérité.
1) Entre le 21 et le 25 décembre, le solstice d'hiver est la période où les jours recommencent à s'allonger, il était déjà célébré par tous les peuples envahis et convertis par les catholiques romains, car c'est le recommencement, le plus beau prétexte de fête de l'année.
2) Pour la plupart, c'était l'anniversaire du dieu Mithra. C'était aussi en Egypte l'anniversaire du fils d'Isis (fixé là encore en raison du solstice d'hiver). Et Yule est le mot caldéen pour l'enfant, le 25 décembre c'était une grande fête païenne, le jour de l'enfant, pour les anciens Saxons et Germains.
3) En Rome antique pré-chrétienne, il y avait une fête des Saturnales du 17 au 24 décembre, où les gens se livraient à tous les plaisirs (hem) et s'échangeaient des cadeaux. Donc avant de se convertir, les romains eux-mêmes célébraient le solstice d'hiver, le retour du cycle bénéfique du Soleil, dans un sens totalement païen.
4) Plus tard, sous prétexte de briser la foi en Mithra, l'église catholique romaine rusée avaient adopté le festival hivernal païen comme la prétendue date de naissance de Jésus, et y avaient joint quelques autres friandises païennes afin de les rendre acceptables. En plus, cette fête coïncidait avec leur ancien festival idolâtre des Saturnales. Peu à peu c'est la version "anniversaire de Jésus" qui a pris la place des anciennes traditions.
Le mot moderne pour ce genre de mélange de pratiques païennes et l’adoration du "vrai Dieu" est "syncrétisme". Quiconque faisait une telle chose dans l’ancien Israël était mis à mort (Lévitique 18:21, 29).
5) Les bons chrétiens l'ignorent en majorité, mais toutes les églises savent très bien que le 25 décembre ne peut pas être l'anniversaire de Jésus, néanmoins elles restent silencieuses. Luc (2:8 & 11) précise que les bergers étaient dehors avec leurs troupeaux de moutons au moment de la naissance de Jésus, ce qui est impossible à cette époque, et de surcroît la nuit.
6) C'est seulement depuis 354 ap. J-C que noël est célébré le 25 décembre (évidemment, les disciples et apôtres de Jésus n'ont jamais célébré noël ! ) et officialisée en 529 par Justinien. Et noël n'est ni établi par Dieu ni basé sur la Bible. Le Christ a dit : “C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes“ (Matthieu 15:9). Noël n’a pas été ordonné par Dieu. C’est une tradition d’hommes. Et le Christ poursuit : “Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition“ (Marc 7:9).
Chaque année, dans le monde entier, des centaines de millions de personnes font exactement cela
7) Même le sapin de noël tire son origine du rituel païen du culte des arbres, et n'a donc rien à voir au départ avec la fête catholique.
8) L'image du père noël, du costume rouge et d'une barbe blanche a été créée en 1931 pour la pub de Coca Cola, illustrée par l'artiste Haddon Sundblom.
9) Selon "l’Encyclopedia of World History" de Langer (article Santa), le nom de ce personnage était un surnom commun de Nimrod (Baal) en Asie mineure. C’était aussi le même dieu du feu qui descendait dans les cheminées chez les anciens païens et le même dieu du feu pour qui des enfants étaient brûlés et mangés lors des sacrifices humains pratiqués par ceux qui jadis avaient été le peuple de Dieu.
Aujourd’hui le nom de Santa Claus vient de Saint Nicolas. En 1809, Washington Irving fut responsable d’avoir transformé ce sévère et vieil évêque original en un nouveau et "joyeux St-Nick" dans son Knickerbocker History of New York (la plupart des traditions de Noël de l’Amérique sont encore plus récentes que cela). L’expression anglaise "Old Nick", que l’on retrouve d’ailleurs dans le dictionnaire, est depuis longtemps reconnue comme un surnom du diable.
10) Les rites germaniques et celtiques de la bûche (de Noël) provenaient du temps de l’entrée en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bûche de Noël et autres gâteaux de la période, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous différents aspects de cette période de réjouissances. Les feux et les lumières, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours été associés aux festivals d’hiver
Noël n'a donc rien à voir avec Jésus Christ, hormis la manipulation des envahisseurs romains catholiques. Tout serait donc païen ou/et mensonger dans cette fête ; on ment même aux enfants pour qu'ils croient au Père noël, et rappelons que tout mensonge est censée être l'œuvre du diable (Jean 8:44).
Cette coutume de noël est donc une supercherie sur toute la ligne, qui avec le temps devient une tradition que tout le monde suit aveuglément, encouragée par le commerce et le consumérisme.
En conclusion je citerai Herbert W. Armstrong :
« Noël est devenue une saison commerciale. Cette fête est financée, exploitée, maintenue en vogue par un déploiement inouï de campagnes publicitaires les plus intenses de l’année… où vous voyez un Père Noël de mascarade dans plusieurs magasins. Des flots de réclames nous tiennent en haleine et nous trompent sur le "merveilleux esprit de Noël". La presse, qui vend les annonces, imprime des éditoriaux flatteurs, en langage fleuri, exaltant la saison païenne, et son "esprit". Un public crédule en est tellement inoculé, que beaucoup s’offensent quand on leur dit la vérité ! Ainsi se crée, année après année, "l’esprit de Noël", non point pour honorer le Christ mais pour vendre des marchandises. Chaque année cette débauche commerciale effrénée engloutit des sommes qui se chiffrent par milliards. Cela fait partie du système économique de Babylone ! »
Bref faites comme moi : boycottez noël et célébrez le solstice d'hiver, qui est à mon sens la chose la plus importante et naturelle à célébrer dans l'année. Rassemblez votre famille autour d'un bon repas quand ça vous chante et non pas quand le calendrier des traditions détournées vous l'ordonnent, relayé par la télé et le système.
Faites des cadeaux souvent et quand ça vous chante à vos proches, et efforcez-vous de les faire vous-mêmes, au lieu de consommer ce qui est prévu pour cela au dépens de votre créativité et de vos initiatives. Ne voyez pas tout cela comme une corvée dont il faut s'acquitter à tout prix pour faire absolument comme tout le monde comme si c'était un devoir. Résistez aux influences du système, pour être vous-mêmes !
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Par : Thutale
Fictionnelle genèse - Titre dissuasif mensonger homophonique - Récit non érotique
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Enfances
(Récit pathétique)
Nous nous faisons face, yeux dans les yeux, sans ciller, d'acier de chaque côté. Une fois de plus. – Tu bois trop, me dit-elle, titubante, en me giflant à toute volée, et je serre mes poings au bout de mes bras menus, pour éviter de lui rendre la pareille, sans percevoir que j’inhibe pour longtemps toute capacité à me défendre. – Tu t'habilles comme une traînée. Mouais. Je porte une tunique mauve sur de vieux jeans élimés ; des fringues baba qu'on me donne ou que je récupère aux fripes. Que je chipe parfois dans les magasins mal surveillés ; il faut bien se vêtir. – Regarde tes seins. Je suis sûre que tu as mis du coton dans ton soutif. Tu es laide, tu es vulgaire. Mes seins en fleur, ma féminité naissante, ça l'a immédiatement dérangée. Une esquisse de sourire redessine mes lèvres à la pensée de la chair qui gonfle et s'éveille. Voilà un flot de vie que rien ne pourra endiguer. – Tu es méchante, m'assène-t-elle hors d'elle, une fois de plus. Elle me gifle à nouveau. Je fugue ou je ne fugue pas. Cette nuit ou demain. Ou je me flingue. J'hésite.
J'avais cessé de l'écouter. Elle hurlait devant moi, gesticulant avec de grands mouvements de bras qui m'affolaient, son visage dans le mien. Elle va me dévorer avec ses yeux si elle le peut. – Ne me regarde pas avec cette haine, me dit-elle en me poussant en arrière. Derrière moi, la cage de l'escalier s’ouvre : un long colimaçon en bois de chêne imprégné d’huile de lin par mes soins – je tente éternellement de lui plaire, oh avec quelle maladresse, en me chargeant de toutes les tâches. Je ne cherche pas à me rattraper. Je ne sais pas si je veux la culpabiliser, qu'elle me blesse et soit obligée de regarder en face sa propre haine. Ou bien si, déjà masochiste, je me satisfais étrangement de cet échange et de son apogée. Je dévale les marches sur le dos, tête la première sans me protéger. J'arrive presque en bas, déçue de n'avoir que des ecchymoses. Je me redresse quand j'entends la porte de sa chambre claquer.
Je me roule un pét' en écoutant Thiéfaine à fond au casque dans la salle commune de la Communauté. Avec son shit mais je sais que j'aurai l'occasion de remplir sa boîte avant qu'elle ne s'en rende compte. Il n'y a que nous deux à la Com' aujourd'hui. Je leste mes poches de munitions et je pars dans la neige. Je remonte un sentier pour aller passer la nuit dans la chaleur de l'appart' de mon voisin : faire l'amour sur sa banquette, fumer, regarder le feu et les étoiles. Il a quinze ans de plus et du haut de sa trentaine me paraît très expérimenté. On baise dans les bois, sous le clair de lune, adossés aux contreforts des cathédrales, ou le long des sentiers cathares, dans des châteaux en ruine où l'on s'introduit les nuits trop étouffantes d'été. Je rêve secrètement qu'au cours d’une de nos escapades, soudain colère, il casse un rameau et m’en fustige le corps, mais je n'ai jamais osé le lui avouer.
Avec lui ou avec d’autres, l’amour est plein de douceur et de légèreté ; le sexe joyeusement subversif ; la baise sans tabou et sans entrave. Nous voyons dans nos chairs magnétiques qui s’apprivoisent et s'agrippent, nos corps hagards aux bouches naïves et avides, aux sexes inépuisablement en quête, et qui trop hâtivement s’enchâssent, une expression de la vie, de l’amitié, ou d’autres choses, innocentes et généreuses. Nous en parlons des heures. Nous l’affichons agressivement en riant des mines consternées et de la réprobation que nous faisons tout pour susciter. En jubilant sous l’opprobre comme sous les caresses. C’est l’Amour libertaire, insoumis, entre égaux. L’Amour anarchiste. Idéaliste et politisé.
Pourtant, quand je somnole, lorsque mon esprit, devenu libre, tapine à la frontière du sommeil et des créations de l’inconscient, lutinant mes fantasmes secrets, je me métamorphose du tout au tout, devenant l'anti-héroïne recevant en rétribution de ses mineurs méfaits maltraitance, humiliation, abus, et copieusement. L’amant trahi que je moquais, décompte sa vengeance fouet à la main, coup après coup. Le professeur redouté me corrige jusqu’à ce que je pleure d’humiliation devant lui, le regard enfin respectueux. Un homme inconnu qui me séquestre invente de créatifs sévices sexuels, pour bien punir mes désirs et mon comportement follet. Un époux machiste m’inflige la fessée lorsque je lui tiens tête et la sodomie lorsque je lui désobéis. Une mère m’oblige à baisser moi-même ma culotte et à me courber soumise sur ses genoux.
Invariablement, l’autre est hostile.
Invariablement, l’autre est puissant. Invariablement...
...dans ce jeu confus d’illusions, je me projette en enfant pure à l’âme diaphane, dénuée de malice… Pourtant, au plus profond de moi, je suis dévorée par un besoin absolu d’expier, comme s’il me fallait monnayer d’un lourd écot de douleur le droit de vivre. Je veux être violentée, rejetée, encore et encore, sans fin, sans frein. En m’offrant l’ultime fierté : être une victime qui jubile, une victime qui jouit.
Les flocons tourbillonnants piquent mes yeux, qui clignent et s’embuent. Je cueille en marchant quelques branches de bouleau argenté, fines, griffantes. Puis une longue badine souple et sans nœud de coudrier. Mon offrande du soir. Saurai-je lui expliquer quelle indigne jeune fille je me sens être ? Et l’étendue de mon besoin de sanction et d’autorité ? Acceptera-t-il, saura-t-il, aimera-t-il, sévir et me diriger ?
Ô amant, corrige-moi, que je devienne moins mauvaise…
Plus tard dans la nuit, je m’endors bien à l’abri dans son étreinte fauve de mâle, son sexe encore en moi. Sa paume rugueuse pèse sur mon sein dur de nymphette. Mon fagot de bois vert a brûlé dans la cheminée. Ça sent bon la fumée et le sperme frais. Les bouquets d’herbe qui sèchent un peu partout. Je me sens désirée. Voulue. Voulue en vie. Ou presque. Je glisse dans un songe heureux, les yeux clos, la peau à vif.
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1/ C'est en toute sincérité que je chuchote ces 49 petites indiscrétions, humblement positionnée aux pieds de Maître Sensei... Ces petites indiscrétions n'ont rien à voir avec le BDSM, mais font partie intégrante de l'humble petite chienne que je suis devenue...
2/ Je suis née aux pieds des Alpes il y a un peu plus d'un demi-siècle...
3/ A six mois... j'étais propre, jour et nuit... Oui, oui, en toute humilité...
4/ J'avais 7 ans lorsque la télévision, en noir et blanc est arrivée dans notre foyer... C'était en 1969, et l'achat avait été fait par mes parents afin que nous puissions voir les premiers pas sur la lune... Je me souviens encore de l'émotion ressentie...
5/Trois ans plus tard, nous avions la télévision en couleur... Avec juste 3 chaînes... Penser avoir vécu cela, avec le progrès et la technologie actuels me semble irréel... J'ai l'impression que c'était hier, sourires...
6/ Pendant mon adolescence, j'ai été somnambule... Mon père a passé des nuits à dormir devant la porte d'entrée pour éviter que je sorte pendant une crise... Cela heureusement n'était pas trop fréquent...
7/ J'ai toujours été depuis mon enfance entourée d'amour, avec 3 petits frères très protecteurs, des parents strictes, mais justes qui nous ont inculqués, je pense humblement, les valeurs de la vie... Nous n'avions peut-être pas beaucoup de moyens, mon père additionnant deux emplois afin de subvenir à nos besoins, mais nous n'avons jamais manqué de rien...
8/ Nous avions crée un groupe avec mes frères et un copain, je chantais, et nous animions des fêtes de villages... J'ai arrêté le chant suite à un problème de cordes vocales... Je suis restée aphone pendant 9 mois...
9/ Je n'ai jamais été une élève assidue, et je n'en faisais pas plus qu'il n'en fallait... J'ai la chance d'avoir une bonne mémoire, et le fait d'écouter en cours suffisait à ce que je sache mes leçons, sourires...
10/ J'ai vu la mer pour la première fois à 18 ans... Je n'aime pas les plages, où nous sommes les uns sur les autres... Par contre j'adore nager en haute mer...
11/ Fan de New wave, j'ai adopté le style « Indochine » pendant quelques années...
12/ J'ai été traumatisée par le film « Les griffes de la nuit », que j'étais allé voir au cinéma... J'avais peur de m'endormir, et que Freddy sorte de mes rêves... sourires... Cela s'est vite arrêté...
D'autres films m'ont marquée, pour des tas de raisons différentes...
13/ J'ai été une adepte de parapente... J'ai participé une année, à la coupe Icare, avec un vol en duo... J'aime les sensations éprouvées en l'air, plus aucun bruit... le calme, la plénitude...
Ma plus longue balade aérienne fut en duo, 48 minutes à jouer avec les courants ascendants ou descendants...
14/ Paradoxalement, j'ai peur de sauter en parachute...
15/ J'adore prendre l'avion, bien que mon coeur reste sur la piste au décollage, et dans le ciel à l'atterrissage, sourires...
16/ J'ai été, pendant près de 10 ans pilote et co-pilote automobile...
17/ J'ai fait, lors d'un rallye en tant que co-pilote, dans les Alpes 21 tonneaux, en tombant dans un ravin, à l'arrêt, en attendant notre tour pour le départ de la spéciale...
18/ J'ai eu la chance de participer à une finale de coupe de France de Rallye, à Arras, en remplaçant une co-pilote blessée, et de terminer troisième, dans une Golf 16S, boite 6, sortie d'usine... Des sensations, une montée d'adrénaline difficilement explicable...
19/ J'ai eu quelques accidents spectaculaires, pendant cette période, sans aucune gravité... La seule fois où je fus évacuée par les pompiers, c'était aux 24 heures de Chamonix, où j'étais en tant que spectatrice, j'ai glissé et me suis fait une entorse, sourires...
20/ J'ai également fait du circuit en super tourisme, et de la formule 3000... Je ressens encore l'impression d'avoir le souffle coupé lorsque l'on est installée dans la monoplace, et que l'on nous fixe le harnais de sécurité... Sans parler de la vitesse atteinte très rapidement...
21/ J'ai été aimée, adulée dans ma vie amoureuse... J'ai eu 3 compagnons, qui font partie aujourd'hui de mes amis, et sur lesquels je sais pouvoir compter... je les ai tous trois aimés très sincèrement, et très différemment... Je croyais qu'on ne pouvait aimer qu'une fois, cependant, j'ai appris qu'on pouvait aimer plusieurs fois, tout autant profondément, et différemment...
Ma Condition aux Pieds de Maître Sensei m'a fait connaître l'Amour Inconditionnel...
22/ J'ai un fils qui est la prunelle de mes yeux...
23/ Il y a 19 mois, la prunelle des yeux de la prunelle de mes yeux a vu le jour... Un tout petit bout prématuré qui a changé beaucoup de choses dans mon humble vie... J'ai découvert le bonheur de devenir grand-mère... Ce petit Mâle me remplit de joie jour après jour...
24/ J'ai appris il y a quelque jours, qu'une nouvelle petite paire de pieds avait commencé à pousser... je serais donc une deuxième fois grand-mère dans quelques mois...
25/ Je suis adepte de la médecine douce, et évite le plus que possible les médicaments, préférant les huiles essentielles et la médecine naturelle...
26/ Je suis également adepte de la lithothérapie que j'utilise sans compter... Les pierres ont, à mon humble avis, beaucoup de pouvoirs que peu connaissent... Je crois humblement aux énergies qui nous entourent et qui peuvent nous être bienfaitrices.
27/ Je n'ai pas peur de la mort, et crois en la réincarnation...
28/ J'ai commencé ma ménopause... Cela m'effrayait il y a encore quelques années, alors que je la vis très bien...
Moins de contraintes, et aucun effet secondaire... Vraiment que du bonheur...
29/ Je n'ai jamais été au chomage, j'ai toujours fait en sorte de trouver du travail... J'étais secrétaire, et j'ai cotoyé des corps de métiers très différents les uns des autres, en passant par le médical, la peinture, le juridique, le commerce, les pompes funèbres, l'imprimerie, et d'autres...
30/ Le travail ne courant pas les rues dans notre belle région, je me suis reconvertie, et m'occupe maintenant d'enfants depuis près de 15 ans... Je m'épanouie dans ce nouveau métier...
31/Je me suis fait tatouer à 49 ans... J'en avais toujours eu envie, mais n'avais jamais franchi le cap...
32/ Je n'aime pas la bêtise humaine, ni la méchanceté gratuite que j'ai beaucoup de mal à comprendre...
33/ Je ne supporte pas de ne pas comprendre, et cherche toujours les réponses à mes questionnements...
34/ J'accorde assez facilement ma confiance, n'ayant aucune raison de ne pas le faire... Je ne pardonne cependant pas la trahison, et celui ou celle qui la trahie n'existe plus pour moi...
35/ Je ne pourrais vivre sans musique... J'aime la musique pour la musique, et suis touchée par des artistes très différents les uns des autres, en partant de Mylène Farmer, jusqu'à Métallica, en passant par Nougaro, Prince, Maître Gims, Indochine, Bob Marley, Mickaël Jacskon, Enya, Within Temptation et tant d'autres...
36/ Je suis téléphile... La télé est la première chose que j'allume le matin... lorsque je ne m'endors pas devant, sourires...
37/ Je suis gourmet, et gourmande... J'aime cuisiner, et pense humblement être une assez bonne cuisinière... Je cuisine facilement les spécialités lyonnaises que j'aime particulièrement...
38/ Je suis une lectrice assidue depuis ma plus tendre enfance... Mes auteurs préférés actuels sont Maxime Chattam, Stephen King, Jean-Christophe Grange, et tant d'autres... J'ai adoré la saga « Les enfants de la Terre » de Jean M. Auel, dont j'ai attendue la sortie du dernier volume pendant près de 5 ans, sourires...
39/ Je suis fascinée par la préhistoire en particulier, mais aussi par les civilisations Aztèques, Mayas, Incas, Egyptiennes...
40/ Je suis également fascinée par l'espace... J'aurais aimé pouvoir l'explorer... Je peux rester des heures, l'été, à regarder le ciel... J'ai passé de nombreuses nuits des étoiles, avec des amis tout autant passionnés, couchés en haut d'une montagne, admirant les étoiles filantes...
J'aime tout autant l'astronomie que l'astrologie...
41/ J'aime écrite, poser mes émotions sur le papier... J'ai commencé cet exercice à la mort de l'un de mes petits frères...
42/ Comme tout un chacun, je pense, j'ai également eu de mauvais, voir très mauvais passages dans ma vie, dont certains m'ont parus insurmontables... Cependant, j'ai toujours essayé de regarder en face ce qui se passait, afin de l'accepter, et de l'intégrer à ce qui faisait ma vie, afin de me rendre plus forte et sereine... Comme on dit à juste titre, ce qui nous tue pas nous rend plus fort...
43/ J'ai une véritable passion pour les escarpins qui donne un si beau galbe à la jambe... Depuis que j'ai 20 ans, je les enfile le matin, et les quitte lorsque je rejoins ma couche... Je déteste par contre les escarpins plates formes... Je ne porte que des escarpins, ouverts ou non, ou des sandales avec un minimum de 10 cm de talons, ou je marche pieds nus...
44/ Je ne porte jamais de pantalons, ni de sous-vêtements... J'ai toujours été sexy, tout en restant élégante... J'ai toujours aimé la féminité, même pendant ma période New wave, ou même lorsque je faisais du rallye...
45/ Il y a beaucoup de films que j'ai aimé, que j'aime voir et revoir, découvrant de nouveaux détails à chaque nouveau visionnage... Pour en citer quelque uns, je dirais la saga des Star Wars, les Aliens, Pulp Fiction, Cheval de guerre, Apocalyse Now, Harry Potters et tant d'autres... Je ne suis pas très cinéma français, sauf pour les films de Besson... Je préfère, et de loin, le cinéma américain...
46/ Actuellement, j'adore certaines séries comme « Les Experts » et « Esprits Criminels »...
47/Lorsque j'étais enfant, passé la cinquantaine, je pensais qu'on était très vieux, sourires...
Maintenant que j'ai passé le demi siècle, je pense humblement que plus j'avance dans la vie, plus j'aime la maturité que j'acquière, et celle que je suis...
48/ J'accepte pleinement ma Condition de soumise que je vis humblement 24/7 depuis 2011 aux pieds de Maître Sensei, et je m'épanouie ainsi...
49/ Tu as dis 49, wonder... Alors, ce sera 49, sourires...
Je ne regrette rien de tout ce qui a pu m'arriver, bon ou pas, j'en ai humblement retiré la leçon qui m'était donnée...
Je finis ces indiscrétions en déposant une douce bise sur ta joue, WS...
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
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2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Lulla »,
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4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
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57 choses de moi pour Donna25
1/ Je suis né en 1966
2/ Je suis soumis depuis plus de 12 ans
3/ Je vis en couple
4/ J’ai, avec ma compagne, 5 enfants en tout
5/ Je suis un soumis très cérébral
6/ j’ai un cap de cuisine
7/ J’ai exercé plein de métiers et actuellement je suis dans les fleurs
8/ J’aime le charisme des dominant(e)s
9/ J’adore porter de la lingerie féminine
10/ Je n’aime pas trop me travestir
11/ J’aime beaucoup la viande
12/ Je déteste les légumes mal préparés
13/ Je suis un épicurien
14/ J’aime beaucoup le sport (sauf les pompes)
15/ Je suis très curieux
16/ Je ne suis pas très bon en nouvelles technologies
17/ Je suis plus majordome que soumis maso
18/ J’aime être nu
19/ Je me trouve trop gros
20/ Je suis un autodidacte
21/ J’aime les discussions intelligentes
22/ Je suis jamais satisfait de moi
23/ Je suis très famille
24/ J’aime énormément ma compagne
25/ J’ai peur de la mort
26/ je déteste la solitude
27/ J’aime le soleil
28/ Je n’aime pas trop les vacances
29/ Je m’ennuis vite
30/ J’aimerais pouvoir plus vivre ma condition de soumis
31/ Je n’aime plus rouler longtemps
32/ Savoir et transmettre sont mes moteurs
33/ J’aime l’océan, pas la mer
34/ J’aurais aimé être une femme avec mon caractère masculin
35/ Si j’avais été femme, je n’aurais pas eu d’enfants
36/ Je suis pour le mariage
37/ Je ne crois pas a la fidélité
38/ Je suis bi
39/ J’ai toujours aimé ma part de féminité
40/ Je ne pleurs presque plus
41/ J’ai des soucis de santé du aux excès
42/ J’aimerais vivre longtemps
43/ Je n’ai plus beaucoup de rêves
44/ J’adore l’eau sous toutes ses formes
45/ J’aime les orages
46/ j’aime l’odeur du goudron après la pluie
47/ Je raffole du chocolat
48/ J’aime les couleurs vives
49/ J’ai une préférence pour l’amitié avec des femmes
50/ Le bdsm fait parti de moi, je n’aime pas les séances et la vénalité
51/ Je n’aime pas la politique
52/ L’avenir de mon Pays m’angoisse
53/ J’aime la fessée
54/ J’aime la politesse et le respect
55/ J’aime les mots et les maux
56/ J’aime l’humour et la dérision
57/ Je suis sur qu’on peut et doit rire de tout
58/ Je dépasse ma liste….comme ça vous garderez les 57 que vous préférez
59/ J’aime repousser mes limites en SM
60/ Je suis sincère dans mes phrases.
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Par : Misouq
Voici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Hley », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (le texte original est de WonderSalope)
1- J’ai 26 ans et je pense que les gens me donnent moins c'est en partis pour ça que je laisse la barbe de deux jours.
2- Je suis curieux un peu trop même.
3- J'ai fait staps pour être prof de sport et j'en suis sorti conseillé en télécommunication.
4- J'adore le ping pong depuis tout petit, plus qu'une passion une drogue (mais bon je progresse pu trop snif)
5- J'aime les animaux c'est peut étre pour ça que j'aime le petplay. J'ai eu un chat qui s'appelait Titi, une chienne qui s'appelait Mouflette et le dernier est un doudou en forme de golden retriever se nommant Pongo.
6- Je suis douillé mais bon à ce qu'il parait faut souffrir pour être beau (j'ai pas beaucoup souffert ^^)
7- J'ai fait un concours avec mon meilleur ami sur qui tiendrai le plus longtemps sans ce masturber. J'ai tenu trois jours et j'ai craqué.
8- Etant petit j'allais toujours à l'hosto avant de partir en vacances. C'est mes parents qui étaient ravis. (ouverture au front cheville transpercé etc).
9- Aujourd'hui je gaffe toujours autant mais avec les paroles car je ne sais pas tenir ma langue.
10- J’ai découvert le BDSM en regardant des clips vidéos avec des filles en latex que je trouvais archi sexy.
11- Mon ex a tenté de me dominer mais ça c'est fini en fou rire...
12- J'ai eu 5 appartements car j'adore changer de lieux de vie.
13- Avant j'étais timide mais bon ca c'était... (je vous laisse finir) Maintenant je suis une pipelette. (en y réfléchissant bien j'ai toujours était une pipelette.)
14- Je hais la solitude et je déteste encore plus l'ignorance!!!
15- J'ai tendance à trop dire ce que je pense ce qui peut être blessant.
16- Si j'étais une fille je me maquillerai avec parcimonie pour cacher les imperfections.
17- Je me fou du tour de poitrine d'une fille pour moi presque tout ce passe sur le visage mais bon j’admets que je ne suis pas attiré par les extrêmes en terme de poids.
18- J’attends avec impatience ma première séance qui devrait ne plus tarder ^^.
19- J’adore la caipirihna et le mojito sur une terrasse au bord de l'eau l'été.
20- J'ai un petit frère (plus grand) qui est mon strict opposé et on s'entend comme chien et chat (enfin on se soigne).
21- J'aime dessiner quand je me fais vraiment chier.
22- Je suis gourmand mais difficile ce qui est relativement casse bonbon.
23- J'adorais regarder les Razmokets chez ma mamie et j'aime les bonbons.
24- J’adore allez au ciné.
25- Je déteste repasser et les habits détestent que je les repasse.
26- Je pars au quart de tour mais ça dure généralement 10 petites minutes grand max.
27- Je kifferais avoir une garde-robe de vêtements en latex. (oui oui je te copie sur le même chiffre Hley)
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Par : Lady Dae
C’est l’histoire d’une rencontre.
Quelques mots griffonnés sans destinataires.
Une justesse d’esprit, une finesse et une maturité dans les propos.
Le rêve de celle qui saurait saisir son essence, de désillusions en désillusions à rester dans son antre, loin de tous.
La perte de celui qu’elle croyait sien à en perdre un temps son âme, à voir son sourire disparaitre, repliée loin du monde et de tous ceux qui auraient pu la réconforter.
Qui aurait pu parier sur une telle rencontre ? Aucun des deux… sans nul doute.
Isolée, les pulsions grandissant de nouveau sans pouvoir les satisfaire, elle s’est simplement jetée dans la lecture de ces histoires différentes en guise de pis-aller. Elle découvrit bien davantage, un quelque chose de différent, une réelle envie de vivre, partager, de se rencontrer. Elle décida de poser ses valises et de se dévoiler un peu. Ses premiers mots tirés du passé comme pour l’en exorciser séduisirent. Elle en perdit son anonymat. Lui qui la vit arriver, resta en retrait, poli et prudent.
Le temps passa, quelques mots griffonnés échangés la rendirent curieuse.
Elle lut et lut encore ses mots. Il buvait déjà ses écrits sans oser trop lui avouer.
La sincérité de ses mots lui plut ainsi que sa sensibilité. Elle aimait tellement les textes qui offraient les émotions de celui qui prenait la plume.
Finalement, ils se rencontrèrent. L’observant, elle vit un être empli d’espoir de pouvoir s’offrir, conscient de ce qui aurait pu le faire renvoyer. Son émotion palpable, il n’osait émettre le moindre son de crainte de provoquer son déplaisir et le retour chez lui. Elle fut touchée de son émotion, elle le garda. Elle le testa évidemment et prit plaisir à le faire. Elle le malmena doucement. Pourtant, il ne se départit pas de son sourire et de cette lumière dans les yeux. Il la regardait comme elle aimait qu’il le fasse, lançant quelques petites phrases dans l’espoir de la faire rire de quelques taquineries. Elle gardait encore ses pensées pour elle, encore confuses. Pouvait-il être celui qu’elle cherchait ? Elle ne le savait pas encore. Il saisit pourtant son regard rieur et son expression joueuse. Ils s’apprivoisaient simplement, se découvraient.
Et puis, il y eut une étincelle, visible aux yeux de ceux qui les entouraient ce week-end là, l’impatience de se voir, de se toucher, de s’entendre. Elle ne pouvait nier avoir désiré son arrivée. Il ne put s’empêcher de se poser tout prêt d’elle. Une complicité s’était déjà installée. Profitant de chaque conversation, chaque petit jeu de ses compagnons, elle sentit une sérénité s’installer. Elle était bien, se sentait revivre au milieu de tous. L’envie de se joindre aux réjouissances la gagna. Sa proie toute trouvée n’attendait que cela. Elle en profita et sentit le plaisir la gagner. Elle s’amusa des compliments que l’on fit sur lui. Elle constatait que tous espéraient le début d’une belle histoire. Elle sentait le désir de le prendre sien grandir. Elle le voulait. C’était enfin là dans son esprit. Pouvoir le posséder entièrement, lui infliger ses délicieux tourments et le laisser lui rendre ce sourire perdu. Le moment n’était pas encore venu. Elle attendit, ressentant son emprise se renforcer.
Ils se retrouvèrent. Là, il était de nouveau à ses pieds, heureux de l’être. Il attendait son bon vouloir. Elle lui caressa la joue. Lui faisant ouvrir un tiroir, il sortit le paquet qu’elle lui avait indiqué et lui présenta. Elle l’ouvrit et il découvrit le contenu. Surpris, il lui dit incrédule : « si tôt ?». Elle lui répondit : « Je n’ai pas envie d’attendre ». Elle le para du collier et finit simplement par : « Maintenant, tu peux m’appeler Maitresse »
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