par NoMasterNoGod
le 14/10/20
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Fièvres
Les fièvres ont portés ton écho
dans le sang fleurira ta photo
La passion nous étouffe
les brûlures nous guettent
sur la berge les sourires
des squelettes bouffent
des bouquins écornés par la rivière
feuille nénuphar solitaire
sur la rive
aux branches mortes
agrippée tu supplies
que je te porte
les osseux déjà te prennent
décousent au fil de l’eau
le courant boueux t’entraîne
les remous plongent tes lambeaux
un sursaut je quitte le somme
glissé sur le flanc
je t’appelle, je te traite
sur l’herbe tes vêtements
je t’aperçois mon amante
derrière toi l’eau se divise
tu nages vers moi souriante
ton corps nu me tranquillise.
Posté dans: Techniques & Pratiques BDSM
Thèmes:
poetry
Suggestion
Par : BDSM
On vous parlait il y a quelques mois de ce livre-phénomène qui a explosé les ventes aux Etats-Unis et en Angleterre sous le titre Fifty shades of Grey. Bien qu'étant matiné de BDSM, le bouquin a conquis bien des lecteurs (et surtout des lectrices) bien au delà de ce qu'on pouvait considerer être son coeur de cible : les adeptes de la Domination/soumission et du Sado-Masochisme. Nombreuses sont celles (et ceux) qui sont sortis tout emoustillées de ce sulfureux ouvrages (pour ce qui n'ont jamais entendu parlé des pratiques BDSM du moins).
Nous avions évoqué l'adaptation française de Fifty shades of Grey dans cet article.
Le livre bien d'être adapté en français, comme prévus, chez Lattès, sous le titre :
Cinquante nuances de Grey
Cliquez ici pour commander 50 nuances de Grey
(à noter que BDSM.FR touchera un petit quelquechose si vous achetez 50 nuances de Grey par le lien ci dessus, petit quelquechose qui sera apprécié pour payer les infrastructures du site ! Merci d'avance ).
Reste à savoir si les adeptes du BDSM, bien au fait des pratiques de cet univers si particulier se reconnaitrons un peu, beaucoup, passionnement, ou pas du tout, dans cet ouvrage.
On peut penser qu'un tel succès de librairie va en tout cas décider certains lecteurs et certaines lectrices à pousser la porte du Grand Donjon des pratiques BDSM. Quel accueil va-t-il leur être réservé ? Sauront-ils passer du fantasme littéraire aux parfois âpres pratiques de l'exercice ?50 nuances de Grey risque-t-il de dénaturer l'esprit du BDSM tel que l'envisagent les adeptes coûtumiers ?
Les questions sont posées. Vos commentaires sur Cinquante nuances de Grey sont les bienvenus (et sont même attendus !).
...
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Par : Mr Mano
Au début ; aux premières des tes apparitions ; tu étais jeune mais sans age . Tu n'avais pas de style non plus ou devrais je dire ; tu en avais plusieurs à la fois . Tu étais douce , sensible , un peu fragile peut être ............................. Bien sur tu n'avais pas de couleur de peau ou de cheveux ; tu étais floue et pourtant tellement belle et séduisante .
Tu étais soumise ; ah ça oui ; mais sans particularité précise ; sans rôle bien déterminé . Tu sortais tout droit des images caricaturales que l'on trouve lorsque pour la première fois on ouvre un livre ou un sujet sur le net parlant de " soumission " .
Enfin , tu me plaisais déjà beaucoup et j'étais enthousiasmé de faire ta connaissance .
Tu n'avais pas de nom .
Puis tu as grandit , avancé avec moi . Nous avons prit la route ensemble vers " Fantasme-city " . Tu as évolué quelque peu . Je t'ai vu apparaître en soubrette et même apprécier les premières flagellations . Oh ; rien de bien violent en ce temps là mais quand même . Tu n'avais toujours pas de couleur ni de style précis . Tu as vieilli un peu , oui , mais tu es resté toujours aussi belle et attirante . Ta soumission m'a charmée . Un peu moins fragile et plus aguerrie surement . Plus femme et plus soumise encore !
Tu n'avais pas de nom .
Et puis , je te l'avoue ; je t'ai trompé , oui trompé ! Oh non , pas avec d'autres images mais avec des soumises du monde réel ; oui , réel !! Oui , j'ai craqué que veux tu ! Je n'arrivais pas à sentir ton odeur , à toucher ta peau , à entendre tes soupirs alors lorsque l'occasion s'est présentée ; ben oui , j'ai craqué
Et tu sais quoi ; je ne m'en veux même pas ! Non , parce que je sais que tu me pardonne . Pourquoi ? Mais parce que tu sera toujours un peu là , quelque soit les circonstances et que personnes ne pourra te faire disparaître ! Tu le sais et je sais que tu le sais ! Oui , nous allons continuer à voyager ensemble dans " Fantasme-city "
Enfin , nous avons vieilli tous les deux ; jours après jours . Tu n'as toujours pas de style défini ni d'age précis . Pas de couleurs non plus et puis je m'en fous ! Tu es belle , attirante , désirable et surtout , tu m'es soumise comme jamais ! La soubrette est dévoué comme personne ! Tu sais m'offrir ton corps comme jamais ! Tu es devenue chienne et, masochiste !
Tu oses hurler tes douleurs et tes plaisirs ! Tu m'en demande plus , sans retenue ................... Il y peu , j'ai cru entendre le mot " esclave " sortir de ta bouche ................. Esclave , ce mot qui me faisait frissonner d'effroi il y a quelques années en arrière . Esclave ; je ne sais pas ; je ne suis pas sur .................
Bordel ; je tiens de plus en plus à toi !
Tu n'as pas de nom .
:wave::revolving_hearts::kiss:
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Par : Lady Hydre
Humour et Dérision .. La copine d'Huguette .. Encouragé par mes deux premiers succès , ne voulant pas gâcher des dons évidents , je me remis à l'ouvrage . J'appelai Huguette pour la revoir , toujours sous le charme . Elle n'était plus libre me confia-t-elle , avait déménagé , n'étais plus intéressée par le BDSM , et n'avait rien ressenti – de quelconque façon à ses dires – lors de notre rencontre . Si je n'avais su lire entre les lignes j'aurais naïvement pensé qu'elle m'évitait ou avait été déçue . Ma grande expérience de la psychologie féminine me fit heureusement deviner , que , probablement par peur de tomber follement amoureuse , elle préférait une vaine fuite . Je dis vaine , car évidemment , je ne voyais pas comment son esprit eût pu se détacher de moi . Pas plus que son corps qui devait m'appeler chaque nuit . Gentleman , je n'insistai pas , la laissant toute à la pudeur de ses sentiments . Juste avant de me raccrocher au nez ( assurément pour cause de forfait dépassé – tiens au fait c'est moi qui l'appelais … ) elle me donna le numéro d'une amie qui disait-elle pourrait être intéressée , elle ( je cite ) . Ah ces femmes , quels bijoux … Elle avait été si enthousiasmée qu'elle n'avait pu s'empêcher d'en parler à sa copine . Bon Prince je décidai de l'appeler . Evidemment cette dernière fut emballée et me donna rencart le jour même . Lorsque j'entrai dans le café , je la reconnu immédiatement . Sa paire de Rangers , son pantalon treilli très en vogue chez les femmes à cette époque me plurent immédiatement ; je devinai vite qu'il s'agissait de masquer maladroitement sa fragilité , sa féminité … Et ce ne sont pas ses cheveux hirsutes et son maquillage outrancier qui allaient me faire changer d'avis . Pas plus que ses 15 bons centimètres de plus que moi , ni ses épaules de déménageur . Je mis sur le compte du tabac ( elle écrasa son cigare dans le cendrier à mon arrivée en me dévisageant … ) sa voix grave . _ Bonjour Madame , je … _ 'sied toi ! Quelle économie de mot , et quelle concision ; j'en était admiratif ! Je saisis au vol cette invitation et pris place face à elle . _ alors c'est toi qui voulait dominer Huguette ? Force était de constater que ma réputation m'avait précédé ; je conçu une certaine gène ( humilité quand tu nous tiens ) devant ce compliment déguisé . Toujours cette subtilité du langage féminin … _ moi aussi j'aime la fessée ... lâcha-t-elle en même temps qu'un rot qui fit se retourner même les plus habitués des lieux . Elle reposa sa bière en s'essuyant sensuellement les lèvres d'un revers de la main . _ ...mais je préfère la cravache , mon pêché mignon ! J'étais sous le charme , nos goûts correspondaient à merveille . Savait-elle qu'elle était déjà perdue corps et âme ? Son regard et un signe du menton m'indiquèrent la porte des toilettes où elle avait visiblement l'intention de me suivre ; évidemment l'endroit n'était pas aussi romantique que j'aurais pu le souhaiter , mais son envie , son impatience eurent raison de ma pseudo réticence . En outre elle venait de me confier qu'elle avait tout ce qu'il fallait avec elle , dans son sac . Vraiment bien organisée cette charmante jeune femme , avoisinant les 60 , 65 ans . Elle avait certainement tout prévu la coquine . J'en étais à bénir ma bonne fortune lorsque j'entendis la voix de ma belle à travers la porte : _ j'espère que t'a remis du PQ Pierrot , sinon je m'essuie sur les murs ! Les rires gras de l'assemblée me transportaient ; elle savait y faire pour donner le change , et mine de crayon , me rejoindre . La porte s'ouvrit ; elle était encore plus grande que je ne croyais . A peine entrée elle ouvrit sans un mot la porte des WC femme et me poussa dedans . Impatience quand tu nous tiens … De son sac elle sortit une magnifique cravache noire , un modèle assez court , avec un large embout en cuir . _ Baisse ton pantalon ! J'en étais gêné ! Voulait-elle passer à une gâterie tout de suite ? C'eut été gâcher , je ne l'avais même pas encore fessée . Je fus rassuré quand elle me fit appuyer au mur , pantalon sur les talons ; dans cette pause noble j'entendis ( et surtout sentis ! ) le sifflement de la cravache s'abattre sur mon arrière train ! Elle voulait vraisemblablement vérifier son bon fonctionnement avant de me la tendre . Visiblement dans le doute , elle vérifia une bonne trentaine de fois l'outil sur la partie la plus charnue de mon individu . Etrangement , dansant d'un pied sur l'autre , j'avais de moins en moins envie de la dominer . J'espérais qu'elle ne m'en voudrait pas trop . Je sentais à son souffle court qu'elle fatiguait ; cela m'arrangeait un peu à vrai dire … Quand elle eu fini , elle claqua la porte et sorti , me laissant le soin , me précisa-t-elle de régler ses «4 bières descendues en t'attendant plus la tournée générale» qu'elle allait mettre sur mon compte . Je remontai sans hâte et avec une infinie délicatesse mon pantalon dont il me sembla soudainement que la matière était proche du gant de crin . Décidément ma carrière de dominateur se poursuivait aussi fort qu'elle avait démarré ; j'en concevais une légitime fièreté , bien décidé à ne pas m'arrêter en si bon chemin . Quand tout vous sourit dans la vie , quelle extase ... Sir S
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Par : BDSM
Il est des personnes qui aiment faire semblant de se défendre pour enfin céder au désir de leurs partenaires sexuels. Ces personnes jouent donc leur sexualité consentie comme un pseudo-viol. D'autres, leurs partenaires de jeu, prennent plaisir à jouer le rôle du violeur. Ces pratiques s'appellent l'agonophilie. Il est à noté que certains homosexuels masculins ont une fascination pour la lutte (lutte gréco-romaine, etc.). Il est fort probable que ce soit leur corde "agonophile" qui s'exprime en partie. Vous aurez noté que certains termes ont été mis en gras et/ou en souligné, pour des raisons évidentes : on parle ici sous l'appelation "agonophilie" de pratiques consensuelles entre les partenaires. Contraindre "pour de vrai" est sévèrement puni par la loi : http://fr.wikipedia.org/wiki/Viol et c'est heureux !
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Par : Lady Spencer
Je publie ce texte datant de 2003, car je le trouve extrêmement bien expliqué et précis : sans doute, certaines évolutions seront à relever, alors n'hésitez surtout pas à apporter vos commentaires : merci à vous
nb : pour les puristes de l'écriture, il est écrit "Maitre" et "soumise" et jamais "Maitresse" et "soumis" : juste une facilité de langage mais tout se comprendra pour tous les genres
"Pour le grand public les fouets sont, avec la cravache, le symbole sulfureux d'une relation BDSM. Certains Maîtres les réduiront a l'état de triste substitut phallique d'une libido vacillante alors que d'autres sauront leur donner vie pour en faire les catalyseurs de cette alchimie entre douleur et plaisir.
Signal whip
Les single-tail , ou simple lanière
http://mehere.free.fr/alamut/photos/fouets/le_squale/single_tail.gif
Les single-tail sont les fouets mythiques du BDSM. Qui n' a pas rêvé devant l'image de la soumise attachée sur la croix de St André le dos zébré par les assauts répétitifs du single tail de son Maître. Mais ceux ci, comme une formule 1, sont les plus beaux les plus racés, les plus puisant entre des mains expertes, entre des mains inexpérimentées ils devient approximatifs et dangereux.
Qu'entend-on par single tail ?
Comme leur nom de simple lanière l'indique, ceux ci, a la différence des martinets, se terminent par une seule lanière. Ils sont constitués de 4 parties :
La poignée : soit en bois, soit une tresse de cuir et qui fait la différence entre les différents types de fouets.
Le corps : est une tresse d'étroites lanières de cuir, 8 ou 16 en général, entourant une âme centrale constituée, pour les fouets de qualité d'un fouet de 4 ou 8 lanière et de simple papier journal dans les fouets de basse qualité. Plus le nombre de lanières est élevé plus le fouet est nerveux et précis.
La queue : ou tombant, simple lanière de cuir fichée dans le corps (australian fall) ou en continuité avec la tresse externe du corps (american fall).
Le cracker : plumeau en nylon ou sur certains fouets en kevlar, c'est lors de son passage du mur du son que se produit le bruit caractéristique du fouet.
Ces fouets sont en général en peau de vache, les meilleurs étant en peau de kangourou. Mais d'autres cuir peuvent être utilisés en fonction des pays. La fabrications des single-tail est complexe; elle demande temps et savoir faire et ne supporte pas la médiocrité - ce qui en fait des objets de prix.
La grande famille des single-tail
Fouets de travail a l'origine leur forme et leur structure a été déterminée par l'usage auquel ils étaient destinés comme par la région où ils étaient fabriqués.
Bullwhips : A l'origine utilisé pour le bétail, ou par les planteurs Texan sur leurs esclaves, c'est le fouet d'Indiana Jones. Ceux-ci ont un manche rigide en général entouré par la tresse externe du corps. La queue est soit de type américain soit de type australien . Le cracker est le plus souvent attaché a la queue par un noud, ce qui permet un remplacement facile.
On différencie donc plusieurs types de bullwhip : australian bullwhip et american bullwhip (des différences existant entre les american bullwhip faits aux USA et en Australie ). Ces fouets très puissants sont souvent trop long pour pouvoir être utilisés en intérieur.
Shock whip : Le fouet australien par excellence, pour le bétail a l'origine. Constitué par un manche rigide assez long sur lequel est noué le corps de fouet. La queue est évidemment une lanière de cuir sur laquelle est noué le cracker. Ceux ci ne sont pas sans similitudes avec les fouets de chasse a cours ou le perpignan. Là aussi leur longueur les réserve plutôt a l'extérieur. Ces fouets sont beaucoup trop longs (environ 2,5m) pour être utilisés autrement qu'en extérieur.
Signal whip : Ce fouet, utilisé a l'origine pour les courses de chiens, est le fouet le plus utilisé en bdsm. . Le Blacksnake en est une variation d'un diamètre supérieur et légèrement plus long utilisé sur des animaux plus importants . Son manche, tressé, est souple et sans discontinuité avec le corps. De même il n'y a pas de réelle transition entre le corps et la queue - le cracker est épissé dans la tresse de queue. Les modèles les plus fréquents font 1,2m de long, les plus réputés sont fabriqués par Joe Wheeler.
Sjumbock
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Sjumbock : ce sont des fouets redoutables, utilisés, entre autre par la police Sud Africaine a l'époque de l'apartheid. Ceux ci sont constitués d'un manche rigide auquel est fixée une tresse qui se termine par une lanière sans cracker. Si les Sjumbock en cuir de girafe sont déjà très puissants et ne doivent être utilisés qu'avec circonspection, ceux en cuir de rhinocéros sont des pièces de musée et ont la réputation de pouvoir casser un avant bras. La police sud-africaine est équipée des modèles en plastique extrudé d'un prix dérisoire!
Quirt : autrement appelés dog quirt. Le manche et le corps sont comparable a ceux d'un signal whip, la queue et le cracker étant remplacés par une lanière de cuir d'environ 2 cm de large, ils sont donc assez courts 80 cm. Ces fouets sont difficiles a faire claquer et peuvent faire très mal.
Flogger
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Les fouets à plusieurs lanières
Ce sont les martinets achetés chez le droguiste du coin qui servaient a corriger les enfants pas sages, ce sont les chat a neuf queux en usage sur le Bounty comme dans toute la marine de cette époque.
Ceux-ci sont constitués d'un manche ( en général rigide) sur lequel s'implantent les lanières, le nombre et la forme des lanières permet de les classer. Même s'ils sont infiniment plus facile a manier que les single-tail il est impératif, pour pouvoir les utiliser correctement, que le poids du manche soit équilibré par rapport aux lanières. Même si leur fabrication est moins complexe que celle des single-tail, un gadget tel qu'on en trouve dans les supermarchés du BDSM ne pourra pas donner plus qu'il ne vaut, c'est a dire rien.
Le martinet, cauchemar des enfants pas sages, plaisir des soumises obéissantes
Les martinets et apparentés, floggers en américain, ont plusieurs lanières simples en cuir ou en d'autres matériaux. Les martinets a lanières de cuir sont ceux qui permettent la plus grande variété de sensations tant par le choix du cuir des lanières (du très doux daim a des cuir plus lourds comme le bison) que par la façon de les utiliser. Les martinets a lanière en latex, a l'opposé, permettent peu de subtilités, provoquant une douleur incisive difficilement dosable. D'autres matériaux peuvent être utilisés comme le crin de cheval ou la fourrure de lapin. Les « mops » sont une variété de martinets comportant 150 lanières en cuir léger comme du daim. Plus le nombre de lanières sera élevé et plus celles-ci seront larges, plus on obtiendra une sensation de masse en profondeur comme une vague enveloppant la soumise. A l'inverse, moins il y aura de lanières et plus celles-ci seront fines (l'extrême étant le martinet a 15 lanières latex) plus l'effet sera cinglant, mais la sensation ne pourra jamais atteindre celle provoquée par un single-tail ou un chat à neuf queux.
Cat'o nine tails
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Le chat à neuf queux, un air vieille marine
Dans la marine à voile le châtiment du fouet était administré à l'aide d'un chat a neuf queux que confectionnait le condamné a partit d'un cordage détoroné (3 torons, eux-mêmes composés de 3 brins). A la fin de la punition les chat à neuf queux étaient, entre autre pour des raisons d'hygiène, (en ces temps-là les matelots étaient fouettés au sang), jetés a la mer. Pas la peine donc de chercher chez un antiquaire l'authentique fouet du Bounty : ce serait une escroquerie. Les chat à neuf queux (cat O nine en anglais) actuels ont leurs 9 lanières tressées de section ronde de façon à garder l'effet cinglant des chat originels. Les lanières sont soit terminées par un nœud soit par deux petites langues en cuir. Ces sont des fouets très puissants, plus encore s'ils sont terminés par un nœud, même s'ils sont plus légers à qualité égale que des martinets. Leur effet est essentiellement cinglant. Un hybride entre chats et martinets est le « flat braid » dont les lanières - souvent 9 - sont tressées plates
Quel fouet choisir ?
Chaque type de fouet a un effet différent, du cinglant superficiel pour les single tail au pesant profond pour les martinets les plus lourd. Dans une même famille de fouets la nature du cuir aura une incidence, du daim extrêmement sensuel, au lourd cuir de bison pour les martinets. Il est donc impératif de choisir son fouet en fonction des sensations que l'on désire provoquer mais aussi de l'expérience de sa partenaire. Un fouet de qualité coûtant cher, il faudra procéder par étapes pour s'équiper.
Choisir son premier martinet :
Le martinet est le premier fouet qu'il est judicieux d'acheter, celui-ci étant le plus facile à manier. Apprendre leur maniement est assez simple et rapide et un entraînement minimal permet de les avoir bien en main, hormis pour les modèles les plus lourd ou un entraînement quasi quotidien est souhaitable. Même si le ridicule ne tue pas il est fortement déconseillé d'acheter un des pitoyables ersatz si souvent vendus dans les supermarchés du bdsm, ceux-ci étant au mieux médiocres voire dangereux, sans parler du grotesque combiné gode-martinet. Le premier point à vérifier lors de l'achat d'un martinet est que les lanières soient biseautées à leur extrémité et que leurs bords ne soient pas coupants afin de ne pas risquer de blesser sa partenaire. Il faudra ensuite s'assurer du bon équilibrage entre le manche et les lanières, gage d'une bonne prise en main et de mouvements fluides et seul moyen d'éviter une tendinite du coude. Il faudra enfin veiller à la bonne fixation des lanières au manche dans lequel elle devront s'emboîter, celles-ci devant former un bouquet harmonieux en cercles concentriques ou éventuellement en spirale afin de rester bien groupées lors de l'impact. Pour le choix du cuir, on consultera a profit l'excellent site de Janette Heartwood.
Passer au single-tail , le grand saut
Acquérir un single-tail, fouet roi du bdsm tant par les connotations qu'il véhicule que par l'intensité des sensation qu'il procure, c'est quasiment changer de dimension. L'improvisation et l'approximation ne pardonnent pas s'il n'y a que quelques millimètres entre une caresse et une coupure profonde, il y a des heures de pratique entre un bouffon et un artiste. « Adopter » un single-tail , c'est s'entraîner au moins trois mois sur un oreiller avant de pouvoir songer à l'utiliser sur sa partenaire, c'est encore s'entraîner un minimum d'une demi-heure par jour (les plus grands Maîtres de la scène américaine s'entraînent en moyenne 2 heures par jour), c'est à ce prix qu'il prendra vie et fera corps avec son maître. Les seuls fabricants étant aux Etats-Unis et en Australie, il faudra passer par Internet pour en faire la commande.
Le signal whip est le plus couramment choisi, moins puissant qu'un bullwhip, c'est quasiment le seul a pouvoir être utilisé dans un intérieur classique, une longueur de 4 pieds est un bon choix. Un 8 brins sera moins précis mais aussi moitié moins coûteux qu'un 16 brins, le choix est donc très personnel. Les plus réputés sont les 16 brins fabriqués pas Joe Wheeler.
Quelques principes de sécurité
Ne pas blesser sa partenaire
Les fouets principalement, les martinets et les chats a 9 queux, n'ont pas qu'un effet sur la peau, plus ceux ci sont lourd plus l'onde de choc se propage sur les tissus et les structures sous jacentes. Il faudra donc se limiter aux parties charnues recouvertes par des tissus musculaires ou des structures osseuses comme le haut du dos, les fesses, la poitrine et les cuisses. Il faudra absolument éviter l'abdomen ( foie et rate ) ainsi que les lombes (reins). Si chez la femme un fouetter léger de l'entrecuisse peut être très érotique, chez l'homme on s'expose a des lésions graves testiculaires. Ceux dont la main n'a pas encore une précision parfaite pourront avantageusement faire porter un serre-taille a leur partenaire, celui-ci recouvrant justement les zones à éviter. Même si certains experts du single-tail s'autorisent a caresser le visage de leur partenaire, ce sont, à moins d'une parfaite maîtrise, des pratiques particulièrement à risque à ne pas imiter. Lorsque vous vous servez du fouet sur plusieurs partenaires n'oubliez pas de désinfecter les lanières (le sang peut s'incruster en profondeur dans le cuir) ou les crackers.
Ne pas se blesser
Lors des débuts avec un single-tail il est important de se protéger les yeux et les oreilles des retour malencontreux. Avant de pratiquer dans une pièce il faut s'assurer que le single-tail dans son mouvement ne pourra s'accrocher à aucun objet, aucun lustre. Non seulement cela abîmerait le cracker mais le risque de recevoir l'objet n'est pas négligeable. Lorsqu'un single queue touche lors de sa course un objet ou un mur celui-ci a la fâcheuse manie de revenir sur son utilisateur, souvent au visage."
Extraits du site de KHAYYAM ALAMUT, texte signé Le SQUALE (2003)
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Par : LaurentSensuel
A quatre pattes, nu, ma langue lèche la trace de tes pas.
Lentement derrière toi, je remonte le long de tes talons vertigineux et commence l’ascension de tes jambes par le haut de tes chevilles et l’arrière de tes mollets.
Toujours plus haut vers le creux de tes genoux, puis l’intérieur de tes cuisses fabuleuses, j’atteins sous la jupe corolle, la divine frontière de tes bas.
A quatre pattes ensuite, sortant du crissant plaisir de la soie, ma langue touche enfin ta peau nue, un carré merveilleux à la fois chaud, vivant, sec, goûtu.
Je m’y attarde, passe de l’une à l’autre de tes cuisses, enfoui ma tête entre tes jambes, prend plaisir au goût de ta peau.
A genoux enfin, ma tête se relève et je plonge entre le divin pli de tes fesses. Ma langue darde vers ton oeillet, ma bouche en ventouse sur ton orifice. Je titille, je lèche, j’aspire. Froid et serré, peu à peu il s’ouvre à moi, se réchauffe, se mouille, et tu commences à bouger. Je passe autour, dessus, dedans enfin ; je goûte et je sens tes fesses et ton trou magnifique. Mes mains en corolle, joue avec ton entre-jambe.
Longtemps tu résistes, enfin tu te donnes, vibres, bouges, serres, m’écrases, m’étouffes.
Longtemps je suis à toi, généreux et tendu, docile et écrasé.
Le plaisir croît et nous laisse enfin, toi tendue puis lourde, moi écrasé et etouffé sous tes fesses divines.
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Cafés…
Elle s’était posée sur le divan en cuir blanc de cette salle d’attente de l’hôtel, vraie libellule, sa robe rouge se détachait si intensément qu’elle semblait flotter dans l’air. D’où j’étais ses parfums m’avaient déjà rejoint. Senteurs de violette, de lavande... Chemisier noir et colliers qui dévalaient de son cou jusqu’à ses seins.
C’est à ce moment que j’ai senti la chaleur de sa monumentale poitrine… Je me suis avancé en face d’elle, me laissant glisser sur le canapé en vis-à-vis.
Quand ses yeux se posèrent sur moi elle semblait absente, absorbée dans ses pensées, son regard noyé dans son abondante chevelure blonde…
On a apporté nos cafés, et je me suis avancé vers la table en verre pour prendre un sucre; machinalement, sans pouvoir arracher mes yeux des siens je lui demandé si elle en désirait un; voix rauque pour me répondre "volontiers, un seul, s’il vous plait". Long frémissement dans mes reins, jusque dans mes cuisses. Le désir me prenait.
Je pris conscience des boutons dégrafés de son chemisier, son parfum m’a envahi plus profondément, réveillant mon sexe.
Impossible de la quitter des yeux, je la parcourais en la détaillant, mains fines aux longs ongles, griffes ornées de motifs pourpre et blanc, épaules larges, bras ouverts, jambes claires et lumineuses, cette robe fendue qui dévoilait maintenant une jambe charnue et tendre, un mouvement de son corps qui m’offrait soudain ses bas, et ses escarpins en cuir noir qui m’ont enflammé.
Ma main s’est posée sur ma cuisse, relevant la jambe de pantalon dont un pli brusquement me gênait. Son regard a suivi ma main, que j’ai follement déplacée et posée sur mon ventre tendu.
Sa bouche ourlée de rouge carmin se tordit, elle mordit sa lèvre inférieure, son désir a bondi jusqu’à moi. Je sentis, plus que je ne vis, ses mains se joindre sur sa ceinture en cuir et métal, puis se séparer, et ses doigts glissèrent vers la fente de sa robe.
Sans détacher nos regards figés l’un dans l’autre, dans un même mouvement sa main se faufila contre son ventre, glissant sur sa cuisse chaude, et j’ouvris mon pantalon, lui offrant la vision du désir qu’elle avait fait naître.
Ses doigts devaient certainement se frayer un passage vers sa fente, je reconnaissais maintenant des ondulations que mon regard la supplia de me faire découvrir. Elle écarta ses ses jambes et les pans de sa robe, se rejetant sur le dossier du canapé, m’abandonna ses caresses, ses yeux brûlant ma queue gonflée, que ma main massait lentement sans pudeur, sans vergogne. Je sentais les effluves de son plaisir, rejoignant le mien, je calquais mes ondulations sur celles de sa main, qui variait son rythme. Son souffle me guidait, mon regard se promenait de son visage à son sexe qu’elle avait libéré de son string rose pâle, écarté sur le côté, et je pouvais entendre les gémissements de sa fente mouillée et luisante; je sentais bouillir mon sang et je priais pour ne pas jouir avant elle.
Sa cadence s’accéléra, elle fermait parfois les yeux, elle se lâchait, surveillant parfois ma progression. Je grognais quelquefois, je lui exprimais mon désir, elle caressait ses seins gonflés sous son chemisier, elle décida de presser et de masser ses globes à travers le tissu, cela m’affola et elle s’en aperçut, alors elle planta de nouveau son regard dans le mien; hypnotisé, je la sentis à peine jouir, son corps agité par un tremblement terrible, une plainte arrachée à sa gorge, une secousse et un jet chaud dans sa main, sur ses doigts ruisselants, son poignet s’agita encore, faisant tinter ses bracelets dans cet immense silence, et elle comprit avant moi que j’arrivais au bout de mon plaisir…
Je me sentis brusquement paralysé, une crampe me terrassa, une chaleur intense irradia mon ventre, s’ouvrit un passage dans mon sexe, et allait s’échapper de mon corps.
Elle, je la vis à peine glisser vers moi, elle s’était levée, robe ouverte, respiration haletante, tasse de café à la main, sa main remplaça la mienne, quelques mouvements de va et viens.. Un râle dans mon orgasme, et elle me rejoignit avec un petit cri, mon jus s’échappa, elle guida mon gland et son café reçut ma crème chaude…
Dans mon regard bouillant je la voyais agenouillée devant moi, son bras appuyé sur ma cuisse, elle porta sa tasse à ses lèvres, et je la vis boire le contenu, ses yeux me parlaient, je ne sus que lui dire « Avale tout"… Sa voix rocailleuse et chaude me répondit "J’ai tout avalé, jusqu’à la dernière goutte"…
Sa langue passa sur ses lèvres avec une lenteur mordante, je sentais ses parfums et ses senteurs de femelle m’envahir, je ressentis un dernier soubresaut, sans savoir s’il venait d’elle ou de moi, peut-être même de nous deux.
Elle se releva, se retourna pour poser sa tasse, fit un pas en avant, remis en place ses vêtements que la tornade avait malmenés, le temps que je me redresse, que je me lève, elle s’était rajustée, elle prit son sac en bandoulière, rajusta ses lunettes sur ses yeux, se retourna.
« Au revoir, monsieur »….
Je n’avais pas encore rhabillé qu’elle avait disparu, me laissant seul avec l’odeur de notre plaisir.
Déjà elle me manquait.
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Ca y est, je te l’ai fait. Et je te remercie de m’avoir fait ce cadeau.
Je t’avais donné rendez-vous chez toi. Je suis arrivé pile à l’heure. Tu m’attendais dans la salle de bains, agenouillée dans la baignoire. cette tenue en latex te moulait les fesses et les seins.
Tes yeux me testaient déjà. Sans un mot je me suis déshabillé. Selon nos conventions tu ne devais pas détacher ton regard du mien. Je me suis approché de toi, je bandais à peine…. Tant mieux…
« Ouvre la bouche ». Tu as ouvert la bouche.
Sans attendre j’ai agrippé ta chevelure blonde et je t’ai balancé une belle gifle, tu as été presque surprise.
J’ai saisi la laisse fixée au collier en cuir qui enserrait ton cou, je l’ai resserrée d’un cran, et tu as gémi, pouvant à peine respirer. J’ai tiré fortement, tu as failli basculer en avant mais déjà mon ventre devant toi t’a retenu.
«Pose tes mains sur mes hanches». Tu as posé tes mains sur mes hanches.
J’ai saisi ma queue et je l’ai présentée devant ta bouche. Toujours tes yeux plantés dans les miens.
Mes doigts pinçaient la verge. J’ai un peu relâché leur pression, et le premier jet a surgi, arrosant ta langue. un gémissement dans ton souffle court.
Un jet vite arrêté par une autre pression de mes doigts sur ma queue.
« Avale, chérie ». Tu as avalé d’une gorgée.
J’ai relâché un autre jet, tu as dégluti encore, j’ai recommencé à tirer sur la chaine, tu as englouti ma queue. Encore une giclée, puis une autre, une autre encore.
A chaque fois une gorgée et tu m’avalais.
J’ai commencé des va-et-viens dans ta bouche, en pissant par petites giclées… Tu as répondu par un gémissement sourd venu du fond de ton ventre, un feulement assourdi par le manteau de tes lèvres, je t’ai sentie jouir à genoux, tu as fermé les yeux.
« Tu aimes, salope? ». Tu as fait oui de la tête. tu as rouvert les yeux, et j’ai vu tant d’amour dans ton regard que j’ai laissé toute mon urine se déverser en toi, dans ta gorge, en un joli filet doré.
Tu n’arrivais pas à tout avaler, quelques gouttes ont coulé sur tes seins….
Mais tu as aspiré, bu longuement……
Et tu m’as laissé vidé, abasourdi, toi pleine de mon jus chaud et le corps parcouru de frissons….
Je t’ai relevée, t’ai prise dans mes bras, la laisse et sa chaine balançaient sur ton épaule en faisant tinter ses maillons, ta bouche sentait ma pisse, on s’est embrassés lentement, ma langue est venue fouiller ta bouche pour se mélanger à ta langue.
Je commençais à bander.
Le moment de passer à d’autres jeux.
Je t’ai aidée à sortir de la baignoire……
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Par : Elle.a
Lorsque je suis loin de lui, j'oblige mon soumis à entonner l'excellent "Tata Yoyo" debout devant son réfrigérateur ouvert, à l'heure la plus chaude de la journée.
Il se doit d'être en tenue d'Adam, le sexe plié à angle droit grâce à l'objet de son choix, sous le regard attentif de son berger allemand.
Il se doit bien évidemment d'être le plus droit possible, la main au képi, et le doigt sur la couture de l'absence de pantalon.
Tout ceci sous le chaperonnage de sa grand-mère qui m'envoie la photo avec le journal du jour pour preuve de son assiduité.
Je précise que je reviens dans 4 semaines.
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