par Sitaël
le 12/07/21
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Merci de m'avoir fait découvrir cette autrice,dont les mots sonnent et dansent ,s'entremêlent pour à la fin ,que son questionnement nous ouvre des portes de vérité.
Sont ils féminins ? Sont ils masculins ?...ils sont pour moi universel....
Alors que voilà une belle ode à votre Swann qui vous merite tant.
Suggestion
Par : #
morsure de ceinture !
Morsure de ceinture vaut douleur et moiteur
Bientôt, je serai punie. Et pendant des heures.
Jambes écartées. Et mains à plat sur le mur.
Reins creusés. Cul relevé. Offerte en pâture.
Fil-de-feriste, entre excitation, inquiétude
Autour de nous, toujours le silence, la quiétude
Brisée par nos souffles, mes gémissements et mes cris
Ma respiration s’altère, ma raison aussi.
Il me bascule sur le lit. Me dit « Cambre-toi ». J’obéis.
« Et présente-moi donc ton petit cul »
Je lui obéis. Encore. Comme à chaque fois.
L’index sur mon anneau, sa queue bat contre mes fesses.
Mes fesses, elles, battent sur son bas-ventre. Il m’ouvre. Il entre.
« Est-ce-que tu me sens, là ? » me chuchote-t-il
« Oui, Monsieur. »
« Et qu’est-ce-que je fais ? » demande-t-il
« Vous m’enculez, Monsieur »
« Comment ? » il m’interrompt
« Comme une chienne. », je réponds.
Plus il m’appuie sur la tête, plus mon cul se donne
Je gémis, supplie. Rien à faire : il me pilonne.
Et ça dure jusqu’à ce : « Est-ce-que je peux jouir ? » Je demande..mal. La claque n’attend pas pour partir.
« Répète.»
« Est-ce-que je peux jouir, s’il-vous-plait, Monsieur ? »
« Vas-y » : avec M, les leçons se prennent au pieu.
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Par : ChatMOnYou
(Réédition du 15/10/2018 -> 24/03/2024 - 448 Vues)
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Les preuves d’amour éclairent nos vies.
Cette lumière nous invite à explorer,
Ou nous pousse à l’envie de nous libérer.
Nos pulsions désirent la transmettre, ou nous poussent à vouloir en devenir l’unique détenteur.
Elle nous met au centre de tout,
Mais nous enveloppe d’obscurité.
Se dévoile alors une réalité ; Que nous ne pouvons plus nous passer de l’autre pour la contempler, et pour nous atteindre.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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Par : BDSM
L'acrophilie repose sur l'excitation d'une personne par l'altitude (acro="point culminant"). L'excitation sexuelle peut être ressenti par certaines personnes pratiquant le saut à l'elastique ou le parachutisme : ces pratiques font vibrer, finalement, les mêmes "cordes" (c'est le cas de le dire) que celle du bondage : enserrage dans un harnais, suspension, vertige. Certain(e)s soumis(e)s ayant le vertige sont d'ailleurs parfois forcé par leur domina ou leur dom, a monter les yeux bandés sur une echelle. Par contre, l'acrophilie a tendance à s'épuiser au fil des expériences, car l'acoutumence à l'altitude diminue l'excitation.
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Par : VraiEsclavagiste
Cet article va tenté de clarifier la différence entre trois aspects pour offrir une vision cohérente et nuancée de la dynamique de soumission et de domination : Protocoles, rituels et règles de vie
I. Introduction à la dynamique BDSM et aux concepts clés
Dans l’univers du BDSM, les termes « protocole », « rituel » et « règles de vie » s’inscrivent dans la mise en place d’un cadre qui définit les interactions, les comportements et les attentes respectives d’un Dominant (ou Maître/Mistresse) et de l’esclave. Chaque terme joue un rôle distinct dans la structuration de cette relation intense et consentie, permettant de créer une atmosphère de confiance et d’engagement où chacun connaît ses responsabilités et ses limites.
Le BDSM requiert une communication claire et une définition précise des engagements de chacun. Le protocole, le rituel et les règles de vie ne sont pas des concepts interchangeables : ils remplissent chacun une fonction propre au sein d’un système relationnel soumis à des dynamiques de pouvoir, d’affection et de discipline. Il est donc essentiel de comprendre leurs définitions et d’en saisir les différences pour instaurer une relation équilibrée, respectueuse et enrichissante.
II. Le protocole : structure et communication formelle
A. Définition et objectifs
Le protocole désigne l’ensemble des règles et des consignes à suivre lors des interactions formelles entre le Dominant et l’esclave. Il s’agit d’un cadre souvent codifié et consenti par les deux parties avant le début de la relation. Le protocole peut concerner divers aspects de l’étiquette comportementale, comme la manière de s’adresser au maître, la posture à adopter, ou encore les gestes et les phrases à utiliser lors de rencontres ou de scènes.
B. Fonction dans la relation
Le protocole a pour but d’instaurer une atmosphère de respect et de discipline. Il sert de guide dans les interactions quotidiennes ainsi que lors des sessions BDSM. Exemples de protocoles : • L’usage obligatoire d’un titre spécifique (Madame, Maître, Seigneur, etc.) pour saluer le Dominant ou pour signifier une déférence particulière.
• La manière de s’incliner ou d’attendre le signal du Dominant pour initier une conversation ou une approche physique.
• Les règles concernant la manière de s’exprimer en présence d’autres personnes, éventuellement dans un cadre public ou lors d’événements BDSM.
C. Exemples dans la pratique
Imaginons qu’un protocole puisse demander à l’esclave de suivre les règles suivantes :
1. Toujours saluer le Dominant en l’appelant « Maître » ou « Madame ».
2. Se mettre en position d’attente dès que le Dominant entre dans la pièce, en gardant une posture respectueuse et attentive.
3. Adresser uniquement des réponses courtes et polies, sauf indication contraire, afin de maintenir l’ambiance de maîtrise et de contrôle définie par la relation.
Ces règles, bien que pouvant paraître strictes, sont le reflet d’une volonté commune d’instaurer un cadre précis pour sécuriser et renforcer la dynamique de pouvoir.
III. Le rituel : symbolisme et répétition émotionnelle
A. Définition et objectifs
Le rituel, quant à lui, est un ensemble d’actions répétitives qui, par leur symbolisme, viennent renforcer l’état d’esprit et la connexion entre les protagonistes. À différence du protocole, qui est davantage basé sur des consignes pratiques et formelles, le rituel s’inscrit dans le domaine du symbolique et du psychologique. Il représente une manière de célébrer la dynamique BDSM en lui donnant une dimension émotionnelle et spirituelle.
B. Fonction dans la relation
Les rituels créent une atmosphère de transition et de sanctification de la relation. Ils marquent le passage entre différents états ou phases (par exemple, le passage d’un état d’esprit « civil » à celui de « jeu » ou de « soumission »). Ils renforcent le lien affectif et permettent à chacun de se reconnecter à ses rôles et à ses engagements en dehors du quotidien ordinaire. Un rituel peut être instauré en début ou en fin de session, comme par exemple un salut cérémonial ou une offrande symbolique.
C. Exemples pratiques
Voici quelques exemples illustrant des rituels dans le contexte d’une relation esclave/Dominant :
• L’esclave peut être invité à exécuter un rituel de préparation avant une session, comme prendre un bain rituel en silence, se parer d’une tenue spécifique (comme un uniforme prédéfini), ou encore méditer un moment pour se préparer mentalement à l’état de soumission.
• Un rituel de déférence pourrait impliquer la présentation d’un objet symbolique, qui représente la confiance et le lien entre le maître et l’esclave, par exemple un collier ou un bracelet marqué d’un signe particulier.
• À la fin d’une session, un rituel de gratitude peut être pratiqué, où l’esclave exprime sa reconnaissance pour la guidance reçue, et le Dominant offre un mot d’appréciation ou un geste symbolique de protection.
Ces rituels, répétés régulièrement, renforcent la charge émotionnelle de la relation en inscrivant les échanges dans une dimension quasi-sacrée où chaque geste a du sens.
IV. Les règles de vie : habitudes, limites et équilibre au quotidien
A. Définition et objectifs
Les règles de vie se distinguent du protocole en ce qu’elles régissent l’ensemble de l’existence quotidienne au-delà des sessions BDSM formelles. Elles constituent un ensemble de directives destinées à encadrer la vie de l’esclave dans tous ses aspects, qu’ils soient liés à la gestion de son comportement, à la prise de décision personnelle ou à l’organisation de son environnement de vie.
B. Fonction dans la relation
Les règles de vie permettent de maintenir une continuité dans la dynamique de soumission et de domination même lors des moments qui ne font pas directement partie des sessions BDSM. Elles instaurent un cadre cohérent et structuré qui aide l’esclave à intégrer sa soumission dans son quotidien, tout en assurant un équilibre qui préserve son identité et sa vie personnelle. Ces règles sont souvent discutées en profondeur et négociées afin que chaque partie se sente respectée et en sécurité quant à ses limites et besoins.
C. Exemples concrets
Quelques exemples typiques de règles de vie dans une relation esclave/Dominant sont :
• Une règle de ponctualité stricte pour un retour à la maison ou la présentation d’un planning quotidien, de manière à ce que l’esclave puisse organiser son temps de manière à honorer ses engagements envers son Dominant.
• Des consignes relatives à la tenue vestimentaire quotidienne, par exemple le port d’un accessoire symbolique (un bijou, un tatouage temporaire, ou un autre objet) qui rappelle constamment la relation hiérarchique.
• L’obligation de tenir un journal intime ou un rapport quotidien, dans lequel l’esclave consigne ses émotions, ses pensées et ses expériences. Cette pratique permet de faire le point, d’évaluer l’évolution personnelle et d’identifier des points à améliorer en vue d’un dialogue constructif lors des moments de révision de la relation.
• Des règles de gestion de la santé et du bien-être, comme le respect d’un régime alimentaire ou la pratique régulière d’exercices physiques, afin de garantir que la discipline ne se fasse pas au détriment de la santé et de l’épanouissement personnel.
Ces règles de vie dépassent souvent l’aspect purement sexuel ou épisodique de la relation BDSM pour revêtir une dimension globale qui permet à l’esclave de structurer son existence sous la guidance bienveillante (et autoritaire) du Dominant.
V. Distinctions et interactions entre ces trois éléments
A. Complémentarité plutôt que concurrence
Bien que les termes protocole, rituel et règles de vie soient distincts, ils sont étroitement liés et se complètent dans la mesure où chacun contribue à la création d’un cadre sécurisant et symbolique. Le protocole établit la structure de communication et d’attente lors des sessions; le rituel renforce l’aspect émotionnel et symbolique [il crée des moments forts qui marquent l’âme]; tandis que les règles de vie intégrées à l’existence quotidienne veillent à ce que la dynamique BDSM reste présente de manière harmonieuse et constructive.
B. Flexibilité et négociation
Un autre point fondamental est que ces éléments doivent être négociables et ajustables au fil du temps. Une relation esclave/Dominant n’est pas figée dans le temps, et il est essentiel d’organiser des points de révision pour adapter et modifier les protocoles, les rituels et les règles de vie. Cette flexibilité permet de répondre aux évolutions des besoins émotionnels, des limites physiques et des aspirations personnelles des deux parties, tout en préservant la dynamique initiale de pouvoir.
C. Évolution dans le temps
Au fil de la relation, il est possible que le protocole se rigidifie ou se relâche en fonction des avancées et des niveaux de confiance atteints. Par exemple, un couple peut commencer avec un protocole très détaillé dès lors que la relation est nouvelle et fragile, pour ensuite simplifier certaines règles, en laissant plus de liberté à l’esclave. De même, les rituels peuvent évoluer, passant de gestes symboliques très codifiés à des pratiques plus spontanées, tout en conservant leur dimension significative. Les règles de vie, elles, évoluent souvent en réponse aux changements de situation personnelle (déménagement, changement de travail, etc.) et peuvent ainsi être réévaluées légalement dans un esprit de continuité et d’harmonie.
VI. Exemples pratiques et mises en situation
Pour illustrer la mise en œuvre concrète de ces concepts, voici deux scénarios fictifs :
Scénario 1 – Protocole et Rituels dans une session formelle
Sophie, qui joue le rôle d’esclave, et Julien, son Dominant, ont établi ensemble un protocole très clair avant toute session. Il est convenu que dès que Julien entre dans la pièce, Sophie doit s’agenouiller et l’appeler « Maître ». Ce geste est associé à un rituel qui consiste en une légère tape sur la joue par Julien, marquant ainsi l’activation de la dynamique de pouvoir pour cette session. Le protocole permet de structurer ce moment, alors que le rituel accentue l’intensité émotionnelle de l’échange en symbolisant le lien de confiance et d’abandon mutuel.
Scénario 2 – Règles de vie intégrées dans le quotidien
Emma et Thomas vivent une relation BDSM où Thomas tient une place dominante à la fois dans les sessions et dans la vie quotidienne d’Emma. Ils ont défini des règles de vie incluant : • Une heure fixe à laquelle Emma doit envoyer un message de rapport quotidien sur son état émotionnel et physique.
• Le port obligatoire d’un pendentif indiquant sa soumission, visible surtout lors des événements publics ou lorsqu’elles sont ensemble en société.
• Des moments de réflexion le week-end, où Emma rédige un compte rendu détaillé de la semaine écoulée, que Thomas lit en toute confidentialité lors de leur rendez-vous hebdomadaire.
Ces règles de vie créent une continuité à la dynamique BDSM, faisant en sorte que le rapport de pouvoir ne se limite pas aux rares instants de session, mais s’inscrit dans l’ensemble de la vie d’Emma.
VII. Bénéfices psychologiques, identitaires et relationnels
A. Renforcement de l’identité et gestion du quotidien
Pour l’esclave, le respect des protocoles, l’exécution des rituels et l’observance des règles de vie permettent souvent de renforcer son identité dans le rôle choisi. La répétition des rituels et l’observance méticuleuse des consignes procurent un sentiment de sécurité et de prévisibilité qui peut aider à gérer les moments d’angoisse ou de doute. La structuration du quotidien par des règles claires influence positivement la confiance en soi et la clarté quant aux attentes, tant personnelles que relationnelles.
B. Construction d’une intimité forte et d’un lien de confiance
Du point de vue du Dominant, ces éléments offrent également une source de contrôle et de satisfaction dans le fait de voir son/sa partenaire s’investir pleinement, au gré des rituels ou des gestes protocolaires. La mise en place de moments codifiés permet de renforcer la connexion interpersonnelle, d’instaurer une intimité forte et d’assurer un équilibre entre la discipline et l’affection. Ce cadre préétabli contribue à réduire les incertitudes et favorise une communication ouverte et honnête, essentielle à toute relation BDSM.
C. Évolutions personnelles et transformation par la discipline
L’observance régulière d’un protocole et la répétition d’un rituel créent des occasions pour l’esclave de se confronter à ses propres limites et potentiels. À travers la discipline et l’exécution d’un ensemble de règles de vie, l’individu peut expérimenter une transformation personnelle, allant parfois jusqu’à redéfinir sa carrière, ses relations sociales ou sa vision de la vie. Ceci est particulièrement vrai dans des scénarios où la dynamique de pouvoir est perçue non pas comme une contrainte, mais comme un moyen de se retrouver et de se dépasser.
VIII. Conclusion
Pour conclure, examiner les différences entre protocole, rituel et règles de vie dans une relation BDSM pour une esclave revient à analyser trois strates complémentaires de la dynamique relationnelle. Le protocole structure les interactions formelles, le rituel immerge les partenaires dans une dimension symbolique et émotionnelle, tandis que les règles de vie étendent cette dynamique au quotidien, permettant de transformer cette relation en un mode de vie harmonieux et équilibré.
Il demeure impératif de mettre en place ces éléments dans le cadre d’un dialogue constant et d’un respect mutuel. La mise en place et l’évolution de ces éléments doivent être abordées avec une grande honnêteté et une réciprocité, intelligemment modulées en fonction des besoins et aspirations des deux parties. Par cette approche, le BDSM ne se limite pas à un jeu de pouvoir, mais devient un véritable chemin de transformation personnelle et relationnelle, pour autant que la sécurité, le consentement et la communication restent les maîtres-mots.
Les exemples évoqués illustrent bien que, loin d’être de simples formalités, ces règles incarnent une philosophie qui, lorsqu’elle est bien comprise et pratiquée, peut offrir une profondeur et une cohérence surprenantes dans la vie d’une esclave BDSM.
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Par : petrale
Aimer la femme au point de fantasmer à être contraint de vivre une transformation humiliante . Phase première , se mettre à poils ,et chausser des chaussures de femmes ,se munir de cette accessoire féminin ,à lui seule ,le plus fantastique ,le SG, sentir les bretelles sur ses épaules ,1ère excitation. enfiler robe ,mi jupe ,chemisier, enfin bref,parfaire sa tenue et sentir le bout rose de son organe intime frotter sous le tissu . Ensuite place au fantasme à l'imagination de l'acte suprème : "Prendre une chaise ,en s'asseyant à l'envers dessus ,donc,face au dossier, relever le devant de la robe pour dégager le pénis et à l'aide d'une ficelle nouée derrière le bourrelet du gland ,serrer très fort en tendant le lombric au maximum par devant en nouant la ficelle au bois du bas de dossier de chaise .le gland gros et raide ,dépasse bien de l'autre côté et la tension extrème fait souffrir ;c'est très bon!!! Prendre une paire d'escarpins à talons aiguille et ficeler un, de chaque aux extrémités du dossier et scotcher 1 punaise à l'envers sur les reposes talons ,car escarpins à brides , En l'occurence ; avec robe à manches courtes ,retrousser les brassières sur les épaules ,cela est déjà excitant,car fait penser à une sorte de viol ,enfin je n'aime pas ce mot ,forced,humiliation,; tout cela pour dégager le SG ,qui devra être à son tour retroussé ,mais par le bas ,pour dégager les tétons ,ce qui les fait gonfler vers l'avant . Régler la hauteur de la punaise en face le centre des tétons . les bras comme attachés derrière le dos et les jambes en arrière avec les pieds dressés sur le bout des sandales . Pencher le torse en avant ,et griffer les tétons sur les punaises ,c'est vraiment excitant !!!! le fantasme ressenti ,est d'être humilié ,forcé à devenir une femme en détruisant les parties intimes du mâle ; (du porc) . Transformer un brave porc en génisse ,c'est lui faire éprouver le plaisir à détruire ses parties érotiques et génitales afin de devenir femme .(excusez j'emploie des termes choc (porc) et autres pour le ressenti uniquement) . options fantasme à la scène décrite : enfoncer une tige de fer dans l'urètre du lombric en situation d'arrachement ,et planter carrément la pointe de la punaise dans les tétons ,afin de crever l'alvéole canalaire ,en faisant peser tout le poids de son torse sur les repose talons .La déchirure de l'alvéole va enfin faire juter ce gland dure . Option 2 : se prendre un collier de femme autour du coup et une autre paire d'escarpins pointus et s'enfoncer les deux bouts pointus bien au fond de la gorge ,le soumis bave ,c'est sublime !! une alliance dans le nombril et une gourmette nouée autour des couilles . Viens ensuite ce que j'appelle l'étalonnage des tétons d'homme soumis au sacrifice ; choisir une paire d'escarpins à talon et les rentrer dans le ST ,en tournant la pointe des talons sur les tétons et s'allonger au sol ,en faisant peser le poids de tout son corps . l'Ecrasement des tétons par l'accéssoir fétiche est un régal d'humiliation pour enfin exprimer son désir mammaire ,avoir des vraies mamelles au lieu de ces ridicules petits boutons
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Par : Cplefdouce
Je suis une vieille grosse salope très gourmande pour qui la luxure est une passion.
Je suis à nouveau seule. Je recherche en priorité des Hommes entre 20 et 85 ans, endurant, dominateur.
Les photos sont indispensables afin d'effectuer le premier tri.
Si ce monde vous attire, si vous avez l'âme d'un dominateur ou si vous l'etes déjà, venez me prendre
Je suis une véritable garage à bites vide couilles dans tous ses trous : mise à disposition totale possible, ouverte à tous et à toutes bites, seuls ou en groupes constitués pour tous plans tous lieux même Xtreme.... blacks, creampie, bareback, etc...
Je ne veux que du réel pour des moments très chauds............
Hygiène bien évidemment respectée
Bises libertines de sa soumise
PS :
IMPORTANT ! URGENT ! En 1er je veux un photographe pour faire un album de moi, de mes trous pleins et vides
2èm - La vieille grosse chienne que je suis, recherche un Professionnel équipé et vicieux pour tatouages piercings branding scarification - Médecin pervers pour bien être inoculée et défoncée - et un Maitre chien ou animal.
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Par : KAPA🅒•••🔺rt
Le fétichisme, cette attirance parfois irrationnelle pour un objet spécifique, a longtemps fasciné et intrigué tant les pratiquants que les chercheurs. Plus qu'une simple curiosité, le fétichisme nous interroge sur la nature même du désir humain. Alors que les normes sexuelles sont de manière générale clairement définies, le fétichisme se présente de prime abord comme une déviation par rapport à ce que l'on pourrait considérer comme "normal" (au risque de choquer ;-)), un phénomène qui semble défier la logique des relations sexuelles traditionnelles. Pourtant, il est au cœur de nombreuses réflexions psychanalytiques, notamment celles de Sigmund Freud, qui en a fait l'un des axes essentiels de sa compréhension de la sexualité humaine.
Freud, en pionnier de la psychanalyse, s'est intéressé très tôt aux perversions sexuelles, dont le fétichisme. À cette époque où les sujets de la sexualité étaient encore largement tabous, Freud n'a pas hésité à explorer ce que beaucoup considéraient comme des comportements aberrants, dans le but de mieux comprendre les fondements profonds du psychisme humain. Pour lui, le fétichisme ne se limitait pas à une curiosité ou une aberration, mais s'avérait un élément essentiel pour décrypter la complexité de la sexualité humaine.
Dans ses "Trois essais sur la théorie de la sexualité", Freud propose une vision somme toute révolutionnaire du désir, où le fétichisme est présenté non pas comme une simple anomalie, mais comme une manifestation des pulsions sexuelles sous une forme particulière. Ce que l'on peut trouver fascinant dans l'approche freudienne, c'est la manière dont le psychanaliste lie le fétichisme à des concepts fondamentaux comme les pulsions partielles et le complexe de castration. Pour Freud, l'objet fétichisé n'est pas choisi au hasard ; il est le substitut d'un manque, souvent lié à l'angoisse de la castration. Cette théorie, complexe et parfois controversée, a ouvert la voie à de nombreuses réflexions sur la manière dont nous comprenons et vivons notre sexualité.
I. Le cadre théorique freudien du fétichisme
Le cadre théorique freudien du fétichisme repose sur une série d'observations et de concepts qui ont profondément marqué la compréhension de la sexualité humaine. Freud, en tant que pionnier de la psychanalyse, s'est intéressé au fétichisme dans le cadre plus large de son exploration des perversions sexuelles. Pour lui, ces déviations du comportement sexuel, loin d'être des anomalies marginales, constituaient des fenêtres ouvertes sur les mécanismes sous-jacents du désir humain. Le fétichisme, en particulier, est devenu un point focal dans ses travaux, car il révélait la nature complexe et souvent paradoxale des pulsions sexuelles.
Freud a abordé le fétichisme dans ses écrits sur la théorie de la sexualité, notamment dans ses "Trois essais sur la théorie de la sexualité", où il propose une analyse des pulsions partielles. Selon lui, la sexualité humaine est fondamentalement fragmentée, constituée de différentes pulsions qui ne s'alignent pas nécessairement sur l'objet sexuel traditionnel ou sur la procréation. Le fétichisme, dans cette perspective, émerge lorsque l'une de ces pulsions partielles se fixe sur un objet spécifique, qui devient alors le centre du désir sexuel. Cet objet, souvent inanimé ou non sexuel en soi, prend une importance démesurée, détournant le désir de l'objet sexuel conventionnel.
L'une des idées centrales de Freud concernant le fétichisme est son lien avec le complexe de castration. Freud suggère que le fétiche est souvent un substitut du phallus, plus précisément du phallus maternel fantasmé. Dans cette perspective, le fétichisme est une réponse psychique à l'angoisse de la castration, qui est, selon Freud, un traumatisme fondamental dans le développement psychosexuel. Le fétiche, qu'il soit un objet spécifique comme une chaussure ou une partie du corps comme le pied, devient alors un moyen de nier l'absence du phallus chez la mère. Cette dénégation permet au sujet fétichiste de maintenir une illusion qui protège son psychisme de l'angoisse castrationnelle.
Freud va encore plus loin en établissant une distinction importante entre le fétichisme en tant que perversion et les autres formes de comportements sexuels déviants. Il souligne que, dans le fétichisme, il ne s'agit pas simplement d'une simple déviation du désir, mais d'une structure psychique complexe où le fétiche joue un rôle central dans le maintien de l'équilibre psychique du sujet. En d'autres termes, le fétiche devient un support indispensable pour le sujet, lui permettant de naviguer entre la réalité du manque et le fantasme de complétude. Cette complexité fait du fétichisme un cas d'étude privilégié pour Freud, car elle illustre comment les perversions sexuelles peuvent révéler des aspects fondamentaux de la psyché humaine.
Cependant, Freud ne s'est pas contenté de décrire le fétichisme comme une simple manifestation des pulsions sexuelles. Il a également cherché à comprendre en quoi cette perversion diffère des autres, notamment de la névrose. Pour lui, la différence réside dans le rapport du sujet à son fétiche et dans la manière dont celui-ci est intégré dans la dynamique du désir. Contrairement à la névrose, où le conflit psychique se manifeste souvent sous forme de symptômes qui perturbent la vie quotidienne, le fétichisme permet au sujet de stabiliser son désir en canalisant ses pulsions vers un objet spécifique. Ce faisant, le fétichiste parvient à maintenir une certaine cohérence dans son rapport au monde, malgré le caractère apparemment anormal de son désir.
Freud reconnaît également les limites de sa propre théorie. Dans ses écrits postérieurs, notamment dans ses réflexions sur la structure psychique, il réévalue certaines de ses idées initiales sur le fétichisme. Il admet que la simple fixation sur un objet ne suffit pas à expliquer toute la complexité de cette perversion, et il explore d'autres dimensions, notamment l'importance du fantasme et du symbolisme dans le fétichisme. Ces réflexions montrent que Freud voyait le fétichisme non pas comme une aberration isolée, mais comme un phénomène riche en significations, ancré dans les profondeurs de la psyché humaine.
Le cadre théorique freudien du fétichisme offre ainsi une perspective unique sur la sexualité humaine, en mettant en lumière les mécanismes inconscients qui sous-tendent le désir. Le fétichisme, loin d'être une simple curiosité clinique, devient sous la plume de Freud un miroir des conflits et des tensions qui animent l'être humain dans sa quête de satisfaction sexuelle. Par cette approche, Freud nous invite à repenser les notions de normalité et de déviance, en reconnaissant que la sexualité humaine est intrinsèquement complexe et souvent paradoxale.
II. Les dimensions cliniques du fétichisme chez Freud
Les dimensions cliniques du fétichisme chez Freud révèlent une approche profondément analytique et nuancée de cette perversion sexuelle. Freud, en tant que clinicien, s'est toujours attaché à comprendre non seulement les manifestations externes des comportements déviants, mais aussi les dynamiques psychiques sous-jacentes qui les motivent. Dans le cas du fétichisme, ses études cliniques ont permis de mettre en lumière des mécanismes psychologiques complexes, qui vont bien au-delà de la simple fixation sur un objet. Ces analyses cliniques sont essentielles pour saisir l'ampleur de la réflexion freudienne sur la sexualité et la perversion.
Freud a observé, à travers plusieurs études de cas, que le fétichisme se manifeste souvent dès l'enfance, à un moment où le sujet est confronté à des angoisses primordiales, notamment celle liée à la castration. Ces angoisses, lorsqu'elles sont insupportables pour l'enfant, trouvent une résolution partielle dans la création d'un fétiche, un objet qui sert de substitut au phallus manquant. Freud a documenté des cas où des hommes développaient une fixation intense sur des objets spécifiques comme des chaussures, des sous-vêtements, ou encore des parties du corps comme les pieds. Pour ces individus, le fétiche devient indispensable à leur excitation sexuelle, à tel point qu'il peut parfois complètement remplacer l'intérêt pour le partenaire sexuel en tant que tel. Ces observations cliniques montrent que le fétiche n'est pas simplement un caprice ou une fantaisie, mais un élément central dans l'économie psychique du sujet.
Dans son analyse des cas cliniques, Freud souligne que le fétichiste entretient une relation ambivalente avec son fétiche. D'une part, l'objet fétichisé est source de plaisir et de satisfaction sexuelle ; d'autre part, il représente également une tentative de résoudre une angoisse profonde, souvent liée au complexe de castration. Cette ambivalence se traduit par une oscillation entre l'attirance pour le fétiche et la reconnaissance, parfois inconsciente, de son caractère artificiel ou inadapté. Ce conflit interne est souvent à l'origine de comportements obsessionnels chez le fétichiste, qui cherche à répéter compulsivement des scénarios impliquant son fétiche pour maintenir l'équilibre de son psychisme.
Freud a également mis en évidence que, dans certains cas, le fétiche peut jouer un rôle protecteur. Il protège le sujet de la confrontation directe avec une réalité psychique ou sexuelle qu'il trouve intolérable. En ce sens, le fétichisme peut être vu comme une forme de compromis psychique, une solution qui permet au sujet de continuer à fonctionner sans être submergé par l'angoisse. Cependant, ce compromis a un coût, car il enferme le sujet dans une forme de répétition où le plaisir est toujours lié à un objet extérieur, au détriment d'une relation plus complète et épanouie avec un partenaire sexuel.
Les distinctions que Freud fait entre le fétichisme et d'autres formes de perversions ou de troubles psychiques sont également éclairantes. Contrairement à la névrose, où le sujet est souvent tourmenté par des symptômes qui interfèrent avec sa vie quotidienne, le fétichisme permet au sujet de canaliser ses pulsions de manière plus stable, bien que cela puisse limiter la spontanéité et la diversité de son désir. Dans la clinique freudienne, cette différence est cruciale car elle montre que le fétichisme, bien qu'ancré dans une dynamique de déviation sexuelle, peut offrir une forme de stabilité psychique que les névrosés n'ont pas. Cette stabilité, toutefois, est précaire, car elle repose sur un attachement rigide à un objet spécifique, ce qui limite les possibilités d'évolution ou d'adaptation du désir.
Les critiques et révisions que Freud a apportées à sa propre théorie montrent une prise de conscience des limites de son approche initiale. Il reconnaît que le fétichisme, comme d'autres perversions, ne peut pas être pleinement compris en se limitant à une simple description des symptômes ou à une analyse des pulsions. Le fétichisme implique une complexité symbolique qui touche aux dimensions les plus profondes de l'identité sexuelle et du rapport à l'autre. Les objets fétichisés ne sont pas seulement des substituts du phallus ou des moyens de contourner l'angoisse ; ils sont aussi investis d'une signification qui dépasse leur fonction immédiate. Pour Freud, cette signification est souvent liée à des fantasmes archaïques et à des conflits psychiques non résolus, qui se rejouent dans le cadre du fétichisme.
C'est ainsi que l'exploration clinique du fétichisme chez Freud nous offre un aperçu précieux des mécanismes psychiques qui sous-tendent cette perversion : le fétichisme, loin d'être un simple caprice ou une excentricité, est révélé comme une structure psychique complexe où se jouent des enjeux profonds liés à l'identité, au désir et à l'angoisse. Pour Freud, comprendre ces dimensions cliniques est essentiel pour saisir la nature du fétichisme, non seulement en tant que phénomène sexuel, mais aussi en tant que miroir des dynamiques inconscientes qui animent l'être humain dans sa quête de satisfaction et de sens. Cette compréhension clinique permet également de situer le fétichisme dans un cadre plus large de la psychanalyse, où les frontières entre normalité et pathologie sont sans cesse redéfinies par les complexités du désir humain.
III. Impact et héritage de la théorie freudienne sur le fétichisme
L'impact de la théorie freudienne sur le fétichisme a été immense, tant dans le domaine de la psychanalyse que dans la culture et la société en général. Freud a posé les bases d'une compréhension du fétichisme qui a perduré bien au-delà de son époque, influençant non seulement les théories psychanalytiques ultérieures, mais aussi la manière dont le fétichisme est perçu et interprété dans le discours public. La conceptualisation freudienne du fétichisme, en le reliant à des notions fondamentales telles que le complexe de castration et les pulsions partielles, a offert un cadre théorique qui a permis de considérer cette perversion non pas comme une simple curiosité clinique, mais comme un phénomène central pour comprendre la sexualité humaine dans toute sa complexité.
L'une des principales contributions de Freud a été de normaliser, dans un certain sens, le fétichisme en le plaçant dans le continuum de la sexualité humaine. En le décrivant comme une manifestation des pulsions partielles, Freud a montré que le fétichisme n'était pas une déviation si éloignée des comportements sexuels dits normaux, mais plutôt une variation dans l'expression de ces pulsions. Cette idée a permis de réduire quelque peu la stigmatisation associée au fétichisme, en le considérant comme une partie intégrante de la diversité sexuelle humaine. Cependant, Freud a également maintenu que le fétichisme, en tant que structure psychique, représentait une forme de déviation, notamment en raison de son lien avec l'angoisse de castration et la nécessité de trouver des substituts au phallus manquant. Ce double regard, à la fois normalisant et pathologisant, a laissé une empreinte durable sur la manière dont le fétichisme est compris et traité.
L'influence de Freud s'est également étendue au-delà du domaine clinique, touchant la culture populaire, l'art, et même la législation. Dans la culture populaire, les idées freudiennes ont souvent été vulgarisées, parfois simplifiées à l'extrême, mais elles ont contribué à une prise de conscience plus large des dynamiques psychologiques sous-jacentes aux comportements sexuels. Le fétichisme, en particulier, est devenu un motif récurrent dans la littérature, le cinéma, et les arts visuels, souvent représenté comme une manifestation d'un désir caché ou d'une perversion fascinante. Ces représentations ont été fortement influencées par la conceptualisation freudienne, même si elles ont parfois pris des libertés avec la complexité de ses théories. Freud a, en quelque sorte, contribué à façonner l'imaginaire collectif autour du fétichisme, le transformant en un symbole de la lutte entre l'inconscient et les normes sociales.
Dans le domaine de la psychanalyse, les théories freudiennes sur le fétichisme ont été à la fois adoptées et critiquées par ses successeurs. Des figures majeures comme Jacques Lacan ont revisité et réinterprété les concepts freudiens, apportant de nouvelles perspectives sur le fétichisme. Lacan, par exemple, a introduit le concept de l'objet "petit a", qui renvoie à l'objet cause du désir, une notion qui enrichit la compréhension du fétiche en tant que représentant symbolique du manque. Lacan a également approfondi la question du symbolisme phallique dans le fétichisme, en insistant sur l'importance du langage et des structures symboliques dans la formation du désir. Ces développements théoriques ont permis de compléter la vision freudienne, tout en ouvrant de nouvelles voies pour comprendre les mécanismes du fétichisme dans une perspective plus large et plus symbolique.
Cependant, la théorie freudienne du fétichisme n'a pas été à l'abri des critiques. Certains théoriciens ont reproché à Freud d'avoir pathologisé le fétichisme, en l'associant trop étroitement à l'angoisse de castration et à des structures psychiques rigides. Ils ont souligné que cette approche pouvait contribuer à la stigmatisation des personnes fétichistes, en les enfermant dans un cadre théorique qui ne prenait pas toujours en compte la diversité des expériences et des expressions du fétichisme. D'autres critiques ont porté sur la tendance de Freud à universaliser ses théories, sans toujours tenir compte des différences culturelles ou individuelles dans la manière dont le fétichisme se manifeste. Ces critiques ont conduit à des révisions et à des approches plus nuancées dans le traitement du fétichisme, intégrant des perspectives plus modernes sur la sexualité et les identités de genre.
En dépit de ces critiques, l'héritage de Freud reste indéniablement puissant. Sa théorie du fétichisme continue d'influencer les pratiques cliniques, notamment dans le cadre des thérapies psychanalytiques, où l'exploration des fétiches peut offrir un accès privilégié aux dynamiques inconscientes du patient. De plus, les idées freudiennes ont également trouvé des échos dans les approches contemporaines de la sexualité, qui cherchent à comprendre les comportements fétichistes non pas seulement comme des anomalies, mais comme des expressions légitimes de la diversité du désir humain. Les thérapies modernes, en particulier celles qui se concentrent sur l'acceptation de soi et l'intégration des différentes dimensions de la sexualité, doivent beaucoup aux fondations posées par Freud.
L'impact de la théorie freudienne sur le fétichisme ne se limite donc pas à la psychanalyse ; il s'étend à la manière dont la société perçoit et traite les comportements sexuels non normatifs. Le fétichisme, autrefois considéré comme une perversion honteuse, est de plus en plus reconnu comme une forme de désir parmi d'autres, une reconnaissance qui doit beaucoup à l'héritage freudien. Cependant, cette reconnaissance est ambivalente, oscillant entre l'acceptation et la pathologisation, un reflet de la tension intrinsèque dans la théorie freudienne elle-même. La réflexion sur le fétichisme que Freud a initiée demeure un cadre incontournable pour toute tentative de comprendre les profondeurs du désir humain, un désir qui, malgré ses manifestations parfois déroutantes, reste fondamentalement ancré dans la quête de sens et de satisfaction.
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Par : ktycat35
un petit lexique des surprenantes rencontres virtuelles faites ici ou là !
cela fait deux ans que je me suis lancée dans cette drôle de recherche, de vivre une relation bdsm suivie avec un partenaire bienveillant, conscient de ses droits et de ses devoirs et pour lequel je serai prête à me livrer corps et âme . j'ai rencontré pas mal de personnes, virtuellement et réellement . beaucoup de ces échanges furent enrichissants, mais beaucoup d'autres furent juste con-sternants !
heureusement, il existe des gens biens, des doms aussi ;-)
mais de ces échanges avec ces autres, je voulais en parler, histoire de repartir dans cette recherche la tête un peu plus légère.
cet écrit est juste le fruit de mon expérience, elle ne vaut que pour moi, elle est aussi liée à ma sensibilité et ma recherche.
par avance je m'excuse si j'offusque quiconque ici dominant ou soumise.
si d'autres souhaitent compléter cet écrit, ma foi, j'en serai ravie
- le graveleux
en général, ce spécimen commence l'échange par un verbiage du genre "droit au but"
exemple : tu suces, tu avales, tu aimes te faire enculer .... (désolée, j'ai corrigé les fotes d'aurtografes !)
réaction épidermique (voir épidémique !) en ce qui me concerne, je leur renvoie leurs questions en ajoutant que j'adore fister le cul de mon dom avant une bonne séance, histoire de se mettre en condition
résultat : ils s'en vont, YES !!!!!
- les sûrs (quoique "sur") d'eux (deux)
au commencement : je suis maître bidule, je pratique depuis 15 ans, je recherche ma prochaine soumise , elle doit être un mouton de Panurge et en plus fermer sa gueule, merci (ah non, le merci, y peuvent pas le dire, ils sont trop haut perchés pour s'abaisser à de telles banalités d'usage
réaction : je suis désolée ô grand maître tout puissant, mais je ne pratique pas tel truc (pourtant, j'en pratique pas mal, mais bon !)
s'ensuit le "je suis un maitre, je sais ce qui est bon pour toi et je sais ce que je veux, dans la relation , blablabla, c'est moi qui décide et toi tu ouvres juste la bouche pour me sucer !
re réaction : ah ben non, je ne souhaite pas être une esclave et suis très attachée à mon libre arbitre et à ma liberté d'expression, en plus j'ai un léger côté brat, donc ton truc, j'en veux pas !
résultat : il s'en va , en m'expliquant que je loupe l'affaire du siècle et que je n'ai rien compris au bdsm ( ben voyons )
- les protocolaires, variante des sûrs d'eux
un préambule plutôt courtois, voire un chouïa rigide, mais agréable de prime abord
ils expliquent assez rapidement qu'il faut faire ceci ou cela, comme ceci et comme cela, que le vous est obligatoire, que le sérieux est de rigueur, qu'aucun manquement à la règle ne sera toléré, blablabla ....
moi de lui répondre en toute honnêteté que je suis plutôt de nature joyeuse spontanée et passionnée , que j'ai du mal avec le protocole et que je risque de ne pas m'y plier et d'enfreindre trop souvent les règles, ne sont elles pas progressives et adaptables ?
ah mais non mademoiselle, le protocole ne souffre aucun aménagement, c'est la toute puissance du sacro saint protocole et rien d'autre
résultat : c'est moi qui m'en vais ! merci au plaisir !
- les justes trop flingués dans leur life
là tout se passe bien, en général, un échange agréable, un premier rendez vous basique avec un être intelligent (nom d'une pipe, ça fait du bien) où l'on parle de tout et du bdsm
réponse j'en viens à accepter le premier vrai rendez vous et découvre alors que la situation est en effet très compliquée, un ex souminatrice encore très présente , un déprimé profond, voir viscérale, attachant mais too much pour moi (même si j'ai un côté soeur thérésa, si si au fond à droite ! ), un dark gothique ultra, archi torturé et torturant ....
résultat : ça se finit en queue de poisson parce que trop compliqué !
- les affamés
ils arrivent tout fraîchement inscrits sur le site et lancent quinze demandes d'amis , ils sont chaud bouillants, là tout de suite, maintenant puis disparaissent comme ils sont venus ! chouette, vous dites vous, eh ben, non, rien n'y fera de ceux là, on ne s'en défait pas, par la porte ou par la fenêtre, ils reviennent !
tout y passe, les grandes déclarations, les promesses, les propositions financières ...
cycliques ils repassent vous harceler régulièrement, ça les prend comme ça, ils ne vous lâchent pas
ma réponse : refusant de tchatter, je garde les mails , au moins, ça me permet de retrouver le fil des conversations (merci le site pour ça , c'est trop bien pour se rafraichir la mémoire !) et de renvoyer à mon correspondant sa chaleur précédente
- les hommes mariés
pour ceux là, j'ai une tendresse particulière
comprenons nous bien, qu'ils soient mariés, je m'en fous, ça n'est pas moi que ça regarde, c'est eux, mais qu'ils le dissimulent m'agace.
ils vous racontent assez facilement que le bdsm est un relation basée sur la confiance, qu'il est bon de se livrer à minima à l'autre, blablabla ....
et comme je suis un peu psychorigide du côté de l'honnêteté, ça m'agace.
résultat : ne pouvant me libérer que les weekends c'est assez vite vu, ça ne cadre pas bien avec leur vie maritale
merci de m'avoir lue jusqu'au bout
et toujours aux plaisirs
kty
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Par : Antoinette
Voilà cela me reprend. J'ai des picotements au bout des doigts, de l'electricité dans le ventre. Il faut que j'explose un cul de lopette agenouillée, que je fasse cingler mon cruel fouet. Ne me demandez pas de safe Word. Vous pourrez supplier, pleurer appeler votre mère, prier cela ne changera rien au tarif, celui de mon bon vouloir. Solidement ligoté, vous pourrez hurler tant qu'il vous plaira. Cela ne fera qu'attiser ma furie. Mon fouet sifflera encore et encore. Je vous briserai complètement. Vous ramperez à mes pieds. Vous les lècherez avec délectation, votre dos encore en sang. Après zou...dans la cage Louis XI, dans le noir, vous pourrez méditer longuement. Chercher les secrets du mushin, du non esprit. Cela vous ira très bien...
.
Le fouet marquera votre âme à jamais. Je vous désire fier, fort et guerrier. Vous ne serez plus vile lopette mais combattant. Vous me montrerez votre courage à supporter la douleur. Votre sexe se redressera et sera bien tendu. Vous montrerez à votre maitresse votre force et votre virilité. Mon fouet sifflera plus fort et vous me direz merci.
Je ferai de vous un vaillant, un coeur pur et sans reproche, un dévoué total. Vos fesses seront bien fermes et bien irriguées par les afflux de sang brûlant.
Parfois mon beau guerrier, vous partagerez ma couche pour me donner du plaisir. Vous serez alors mon jouet sexuel et vous devrez vous retenir pour me procurer des orgasmes à répétition. Vous devrez ne point faillir à cette tache. Parfois au petit jour, s'il me plait ainsi, je vous laisserai exploser de jouissance en moi. Le fouet sera notre pacte. J'écrirai mon nom sur votre peau avec votre sang. Je vous souhaite en extase mon beau guerrier tout dévoué à votre Maitresse impitoyable.
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Par : cherybybi
Ah ! Non, c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… bien des choses en somme,
En variant le ton, par exemple, tenez :
Érotique :
« Cette chair, palpitante comme un fruit mûr sous les doigts,
Ouvre un abîme moite où les plaisirs se noient. »
Obsédante :
« Ce pli obscur, luisant sous la lumière,
Respire des promesses de plaisirs singuliers. »
Vulgaire :
« Une fente large comme un gouffre, prête à engloutir
Le moindre désir, jusqu’à en rugir. »
Visuelle :
« Ces lèvres gonflées, ourlées d’un rouge carmin,
S’ouvrent comme une corolle trempée de matin. »
Hédoniste :
« Un calice suintant, offert à la langue gourmande,
Où chaque goutte de vie s’abandonne et s’épanche. »
Cynique :
« C’est un trou, oui, rien de plus, et pourtant tout commence là :
Les cris, le chaos, et souvent même l’embarras. »
Cruelle :
« Une crevasse profonde, humide comme une terre gorgée,
Prête à boire l’homme jusqu’à le laisser brisé. »
Amoureuse :
« Une source de vie où l’on dépose son cœur,
Et qui parfois répond par un spasme de ferveur. »
Lascive :
« Ce repli odorant, aux contours presque féroces,
Aspire les âmes perdues dans un râle fécond. »
Dramatique :
« Sous ces plis de chair, le destin se forge,
Mélange de jouissance et de douleur qui dévore. »
Réaliste :
« Une odeur qui s’impose, un goût qui enivre ou dégoûte,
Mais qui ne laisse jamais l’homme tout à fait intact. »
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