Le dressage

Les différents types d'équipements utilisés en dressage BDSM"

Dans le monde du BDSM, le dressage est une pratique qui implique l'utilisation d'une grande variété d'équipements pour aider à la soumission et à la domination. Ces équipements vont des accessoires les plus courants tels que les fouets, aux éléments vestimentaires comme les menottes et les colliers.

Le fouet est certainement l'un des outils les plus populaires dans le dressage BDSM. Les fouets sont disponibles en différentes tailles et matériaux, chacun ayant ses avantages et inconvénients. Les fouets en cuir sont souvent les plus courants, car ils sont durables et offrent une sensation de douleur suffisante pour stimuler la pointe de la queue. Les fouets en latex sont également très populaires, car ils sont plus légers et plus faciles à manipuler que les fouets en cuir. Enfin, les fouets en silicone sont une nouvelle tendance qui gagne en popularité, car ils offrent un peu plus de flexibilité et de douceur que les fouets en cuir, tout en restant suffisamment rigides pour offrir une stimulation sexuelle convaincante.

Un autre outil de dressage BDSM populaire est le bâton. Les bâtons peuvent être utilisés pour la stimulation sexuelle ou pour punir et corriger. Les bâtons de punition sont souvent courts et épais, avec une poignée ferme pour une manipulation facile. Les bâtons de stimulation, quant à eux, sont souvent plus longs et plus fins, pour offrir une zone de fessée plus étendue.

En ce qui concerne les accessoires vestimentaires, les menottes et les colliers sont très courants dans le dressage BDSM. Les menottes peuvent être utilisées pour retenir une personne dans une position donnée, ou pour ajouter un sentiment de vulnérabilité à une rencontre sexuelle. Les menottes peuvent être en cuir, en métal ou en plastique, selon les préférences individuelles. Les colliers, quant à eux, sont souvent utilisés pour signifier une relation de soumission ou de domination, en donnant une propriété physique à la personne soumise. Les colliers peuvent être en cuir, en métal, en velours ou en tout autre matériau qui convient à l'utilisateur.

Enfin, il y a les accessoires pour la stimulation sexuelle, tels que les pinces à tétons, les aiguilles et les bagues génitales. Ces outils sont souvent utilisés pour ajouter une stimulation douloureuse ou délicieuse à une rencontre sexuelle. Les pinces à tétons peuvent varier en taille et en force, offrant une large gamme de sensations pour la stimulation sexuelle. Les aiguilles sont une forme extrême de stimulation, où des aiguilles sont insérées dans la peau pour offrir une expérience à la fois douloureuse et sensuelle. Enfin, les bagues génitales fonctionnent en serrant le pénis ou le clitoris, ce qui peut ajouter une sensation de pression intense et douloureuse à une rencontre sexuelle.

Less équipements utilisés dans le dressage BDSM sont aussi variés que les préférences individuelles. Du fouet au collier en passant par les aiguilles, chaque outil offre une sensation unique pour aider à la soumission et à la domination. Avec autant de choix disponibles, il n'y a pas de limites à ce que vous pouvez expérimenter dans le monde du dressage BDSM.

Dressage BDSM pour la relation du couple

Bien que certains s'y opposent, elle peut avoir des avantages pour la relation du couple. Cependant, il y a également des risques associés au BDSM qui doivent être pris en compte avant de se lancer dans cette pratique.

Les avantages du dressage BDSM pour la relation du couple :

Établir une confiance plus profonde

Le BDSM implique une confiance importante entre les partenaires. Le fait de laisser l'autre prendre le contrôle et de se sentir en sécurité dans cette situation renforce la relation de confiance du couple.

Une plus grande intimité

Le BDSM nécessite une communication constante entre les partenaires afin d'établir des limites et des règles. Cela permet à chaque partenaire de mieux comprendre leurs désirs et leurs limites, ce qui peut conduire à une plus grande intimité dans leur relation.

Une meilleure compréhension des désirs sexuels

Le BDSM permet de mieux comprendre les désirs sexuels de chaque partenaire. Le fait de pratiquer le BDSM peut aider à rompre les barrières de la communication et à explorer des fantasmes qui n'ont peut-être jamais été exprimés auparavant.

Une amélioration de la santé mentale

Le BDSM peut avoir un impact positif sur la santé mentale. Des études ont montré que les personnes qui pratiquent le BDSM peuvent avoir une meilleure estime de soi et un niveau de stress plus faible.

La différence entre l'éducation et le dressage en BDSM

Dans le BDSM, il y a deux termes très courants qui sont souvent confondus : l'éducation et le dressage. Même si les deux méthodes impliquent l'apprentissage et l'entraînement, il existe une distinction claire entre les deux.

L'éducation en BDSM est un processus d'apprentissage basé sur le consentement mutuel. L'éducation est souvent un processus approfondi de conversation, de présentation, de communication, de négociation et de formation, avec l'objectif de faire progresser l'individu ou le couple dans la pratique du BDSM. L'éducation permet aux partenaires d'apprendre et de découvrir mutuellement leurs limites et leurs désirs, ainsi que de développer des compétences spécifiques pour leur propre plaisir et leur sécurité.

Le dressage, quant à lui, est un processus de formation plus rigoureux dans lequel un individu soumis est «dressé» pour répondre aux besoins spécifiques d'un dominant. Le dressage se concentre moins sur la communication et plus sur l'entraînement physique et psychologique d'un individu pour lui apprendre à répondre aux commandes de son dominant. Le dressage vise souvent à créer un état de soumission total à long terme pour satisfaire les besoins du dominant.

L'une des différences les plus importantes entre l'éducation et le dressage est le niveau de consentement mutuel. Dans l'éducation, les deux partenaires (ou plus) participent activement à un processus éducatif en toute sécurité et avec un consentement mutuel. Le dressage, en revanche, implique souvent une soumission totale et peut être difficile pour les personnes soumises de s'opposer ou de dire non.

Un autre point de divergence entre l'éducation et le dressage est la durée du processus. L'éducation est souvent un processus continu qui peut durer des semaines, des mois ou même des années. Le dressage, en revanche, est souvent un processus plus court et plus intense, déterminé par le dominant en fonction de ses besoins spécifiques.

Enfin, le rôle du dominant est également différent dans les processus d'éducation et de dressage. Dans l'éducation, le dominant est souvent considéré comme un guide ou un mentor qui aide les soumis à acquérir de nouvelles compétences et à découvrir de nouvelles limites. Dans le dressage, en revanche, le dominant est plus autoritaire et joue un rôle plus directif dans la formation et l'entraînement de l'individu soumis.

En conclusion, il est important de comprendre la différence entre l'éducation et le dressage en BDSM. Alors que l'éducation est un processus axé sur le consentement mutuel, la communication, la négociation et le développement de compétences spécifiques dans le BDSM, le dressage est un processus de formation plus rigoureux avec un accent sur la soumission totale à long terme pour répondre aux besoins du dominant. Alors que l'un n'est pas meilleur que l'autre, il est important pour les individus soumis et les dominants de comprendre les différences entre les deux processus et de choisir celui qui correspond le mieux à leurs besoins et à leurs préférences.

 

Le dressage animal en BDSM, fiction ou réalité?

Le dressage animal en BDSM est une pratique controversée qui a suscité de nombreuses discussions dans la communauté BDSM. Certains affirment que cette pratique est une forme de fiction érotique, tandis que d'autres soutiennent qu'elle est une réalité. Mais qu'en est-il vraiment?

Tout d'abord, qu'est-ce que le dressage animal en BDSM? Il s'agit d'une pratique dans laquelle un partenaire assume le rôle d'un animal, tandis que l'autre partenaire agit en tant que "dresseur". Les "animaux" peuvent être des chiens, des chats, des chevaux ou tout autre animal non-humain, et le dressage peut inclure des exercices tels que le port d'un collier, des ordres spécifiques, des punitions et des récompenses.

Certains prétendent que cette pratique est purement fictive, utilisée uniquement dans les récits érotiques. Cependant, il est important de se rappeler que le BDSM est un vaste univers d'expériences et de pratiques différentes, allant de la simple flirtation au jeu de rôle extrême en passant par la servitude et la domination. Dans ce contexte, il est peu surprenant que le dressage animal soit une réalité pour certaines personnes.

Pourtant, il est également vrai que la pratique du dressage animal en BDSM est extrêmement controversée. Certaines personnes s'opposent à cette pratique car elle peut être considérée comme dégradante ou cruelle pour les animaux. D'autres sont préoccupés par le fait que les besoins des "animaux" ne sont pas pris en compte, et qu'ils pourraient être soumis à des situations dangereuses ou inappropriées.

Dans de nombreux cas, il est clair que la pratique du dressage animal doit être abordée avec prudence et compréhension. Les partenaires impliqués doivent être respectueux des besoins et des limites de chacun, et doivent toujours être vigilants quant à la sécurité et au bien-être de l'autre. Les animaux utilisés dans cette pratique doivent être traités avec soin et considération, et ne doivent jamais être soumis à des situations qui pourraient mettre leur vie en danger.

En fin de compte, la question de savoir si le dressage animal en BDSM est une fiction ou une réalité reste un débat ouvert. Cependant, l'importance de pratiquer cette forme de BDSM en toute sécurité et dans le respect des limites de chacun ne peut être ignorée. En fin de compte, les acteurs de cette pratique doivent être conscients de l'impact qu'elle peut avoir sur eux et sur les animaux impliqués, et prendre des mesures pour s'assurer que leurs actions sont compatibles avec le consentement de leurs partenaires et le bien-être des animaux.

Le dressage émotionnel en BDSM: comment gérer les émotions et les traumatismes?"

Le dressage émotionnel est une pratique du BDSM particulièrement complexe qui consiste à apprendre à gérer ses émotions et à surmonter d'éventuels traumatismes, afin de parvenir à un état mental stable et équilibré. Dans ce type de relation, le dominant utilise différentes techniques pour amener le soumis à repousser ses limites émotionnelles et pour l'amener à atteindre un état de soumission plus profond.

Cependant, au cours de ce processus, les émotions peuvent parfois être difficiles à contrôler. Les soumis peuvent ressentir de la tristesse, de la colère ou de la peur, ce qui peut parfois conduire à des traumatismes mentaux. Il est donc important de trouver des moyens pour gérer ces émotions négatives, afin de garantir une pratique BDSM saine et épanouissante.

Il convient tout d'abord de préciser que le dressage émotionnel en BDSM doit être pratiqué dans le respect le plus total des limites et du consentement du soumis. Le dominant ne doit jamais aller trop loin, ni pousser son partenaire à l'extrême. Il convient donc de maintenir une communication ouverte entre les deux partenaires, afin d'assurer une pratique saine pour tous.

Pour gérer les émotions négatives qui peuvent surgir lors du dressage émotionnel en BDSM, plusieurs méthodes peuvent être utilisées. La première consiste à pratiquer la méditation et la respiration profonde. Ces techniques permettent de se concentrer sur soi-même, de contrôler son ressenti et de calmer son esprit.

Il est également possible d'utiliser la thérapie pour gérer les émotions négatives. Les thérapeutes peuvent aider les soumis à comprendre leurs émotions, à surmonter leurs traumatismes émotionnels et à se sentir plus confiants dans leur pratique BDSM.

Il existe également des techniques de relaxation, comme la musique ou l'art, qui peuvent aider à gérer les émotions négatives. Ces activités peuvent aider à se concentrer sur autre chose que sur les douleurs et les émotions négatives qui peuvent surgir lors du dressage émotionnel en BDSM.

Enfin, il est important de rappeler que le dressage émotionnel en BDSM ne convient pas à tout le monde. Certains soumis peuvent ne pas être prêts à affronter leurs peurs ou à surmonter leurs traumatismes émotionnels. Dans ce cas, il est important de respecter leurs choix et de ne pas les forcer à participer à une pratique qu'ils ne se sentent pas en mesure de gérer.

Le dressage émotionnel en BDSM peut conduire à des émotions intenses et à des traumatismes mentaux. Pour gérer ces émotions négatives, il est important de maintenir une communication ouverte entre les deux partenaires, de pratiquer la méditation et la respiration profonde, de faire appel à la thérapie, de se détendre grâce à la musique ou à l'art, et de respecter les limites de chacun. En suivant ces conseils, il est possible de pratiquer le dressage émotionnel en BDSM de manière saine, sécure et épanouissante.

Le lien entre le dressage BDSM et la psychologie comportementale

Le BDSM est souvent associé aux pratiques sexuelles extrêmes et à la douleur, mais ce n'est pas seulement ça. Toutefois, il est également associé à un type de thérapie connue sous le nom de dressage. Bien qu'il puisse sembler étrange de penser que le BDSM et la psychologie comportementale sont liés, ils ont en réalité beaucoup en commun.

Le dressage BDSM est souvent utilisé pour aider les individus à apprendre à mieux comprendre leurs limites et leurs besoins, ainsi qu'à acquérir des compétences importantes telles que la communication et la confiance en soi. Les pratiques de dressage peuvent aider les personnes souffrant de problèmes de confiance en soi, de stress, d'anxiété, de dépression et de divers autres problèmes de santé mentale.

De même, la psychologie comportementale est un domaine qui étudie comment les comportements sont formés et comment ils peuvent être modifiés. Les comportements développés à travers le dressage BDSM reposent sur les mêmes principes fondamentaux que ceux de la psychologie comportementale.

Le dressage BDSM implique souvent la création d'une relation de dominance et de soumission entre deux individus. Ces relations sont souvent basées sur des contrats mutuellement convenus qui définissent les limites et les attentes de chacun des participants. Cette formulation et la communication des limites rencontrées dans les contrats relatent également les écrits classiques de la psychologie comportementale.

Une partie importante de la psychologie comportementale est l'analyse fonctionnelle. Elle consiste à examiner les comportements d'une personne et à déterminer ce qui les déclenche et les renforce. Cela peut aider les individus à comprendre les comportements de leur partenaire BDSM et à travailler sur les problèmes qui pourraient survenir en conséquence.

Le dressage BDSM implique également une forte communication entre les partenaires. Les individus impliqués peuvent discuter de leurs besoins et de leurs limites, et ils peuvent travailler ensemble pour déterminer comment atteindre un certain objectif. Les notions de communication et de collaboration sont également primordiales dans la psychologie comportementale.

Le dressage BDSM peut aider les personnes à améliorer leur confiance en soi et à se sentir plus à l'aise dans leur propre peau. Cela peut également être bénéfique pour la santé mentale, car cela peut aider les individus à mieux gérer leur stress et leur anxiété. Les pratiques de dressage ne sont pas seulement pour les amateurs de BDSM, mais elles peuvent également être bénéfiques pour les personnes qui cherchent des moyens de mieux comprendre leurs émotions et leurs comportements.

À bien des égards, le dressage BDSM et la psychologie comportementale partagent des points communs évidents. Ils impliquent tout deux une forte communication, la définition des limites et des attentes, et ils peuvent aider les individus à améliorer leur santé mentale et leur bien-être. Bien que ces deux domaines semblent assez différents, ils montrent une synergie qui peut être bénéfique pour quiconque cherche à mieux comprendre le comportement humain.


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A propos du groupe
Cage_de_chasteté
Créateur

Bonjour, Je crée ce groupe pour parler de ce qui m'attire dans le BDSM : le dressage du soumis (ou de la soumise), avec patience, fermeté et sur le long terme, afin de changer progressivement son comportement d'une manière quasi permanente et se rapprocher du but poursuivi par le Dominant ou la Dominante. Il s'agit d'un dressage qui possèdent des similitudes à celui utilisé pour dresser un "animal", même si cela est plus complexe, évidemment, au vue de la personnalité du soumis et de sa psychologie. Tout cela est consensuel dés le départ puisque le soumis a donné son accord oral ou écrit. A charge pour le Dominant ou la Dominante de bien gérer les étapes afin de ne pas effrayer le soumis en lui demandant trop et trop vite. Il existe des méthodes pour arriver au résultat recherché telles que le positive réinforcement et le négative réinforcement. Le positive réinforcement est l'ensemble des méthodes qui permettent de conditionner le mental afin de favoriser l'attitude et le comportement que l'on souhaite voir apparaitre chez le soumis. Et inversement, le négative reinforcement permet d'agir sur les comportements que l'on souhaite voir disparaitre chez le soumis. Il s'agit de méthodes de récompenses et punitions pour influencer et ancrer des comportements : il est facile de récompenser un soumis ... et encore plus facile de le punir. Il y a bien des façons de pratiquer le BDSM et si je suis attiré par cela, il doit certainement exister des Femmes Dominantes ressentant cette envie de dresser et faire évoluer un soumis sur le long terme. Et de se voir récompenser en observant les changements et les progrès du soumis au fur et à mesure qu'il progresse sur le chemin choisi par sa Maitresse. Je suis fasciné par les hommes et femmes soumis qui acceptent d'être marqués par un tatouage ou un branding, car je partage l'idée que la soumission doit se percevoir dans le mental et le physique du soumis. Un homme tatoué sur le pubis avec "XXX"'s Bitch ou "XXX"'s slave a renoncé à l'idée d'avoir une relation classique. Cette idée de renoncement, de cesser de lutter contre ses envies, de s'abandonner et de dépasser le point de non-retour est attirante, séduisante et tentante. Ce moment où le BDSM n'est plus un jeu mais un choix assumé et désiré de vie.

Enzo
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Qui pour s’occuper de moi ?
Soyez la première personne à aimer.
À soumettre bi du 59
Bonjour, J'imagine un maître ou maîtresse, ayant un soumis attitré me recevant. Son but étant de former son attitré à un obéissance totale voilà le cadre. J'arrive le maître gère les présentations. Puis me demande de le sucer pour chauffer son régulier qui regarde. Une fois hot lui ordonnerait de me prendre. Viendrait ensuite le debriefing et les éventuelles punitions si il n'a pas bien réalisé la demande de son maître. Moi devenant le témoin de son éducation. Cela pourrait être un moment innovant et très hot. Bonne journée n'hésitez pas
yu feing
Homme 30 ans – Rennes – Recherche couples candaulistes Homme de 30 ans, célibataire, TBM (18x5), hétéro, endurant, passionné et respectueux. Je recherche avant tout des couples candaulistes, libertins ou curieux, de tout âge et de tout horizon, pour partager des moments intenses, sensuels et excitants, dans le respect de vos envies et de vos limites. Ouvert aux couples expérimentés comme débutants dans la pratique, avec la possibilité de scénarios sur mesure : Observation, participation, domination ou rôle passif/actif selon vos fantasmes Jeux sensuels, plans à trois, contrôle ou mise en scène Préliminaires longs et excitants, grande attention au plaisir féminin Discrétion absolue et respect de chacun Je peux recevoir ou me déplacer, seul ou selon la configuration souhaitée. Si le courant passe, je privilégie une relation suivie et complice. Annonce sérieuse, réservée aux couples réellement motivés, ouverts d’esprit et respectueux. recherche sur rennes et ses alentours uniquement pas de virtuel
Curieuse et coquine, pas pressée pour nouvelles relations de qualité, passer des bons moments ... Sensuelle, douce ou déchainée, j’aime les jeux qui font monter la pression… au plaisir de se faire plaisir. .:.
troispoilsx
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3 personnes aiment ça.
Tav
Un soumis ne doit-il pas baisser la tête en signe de soumission ? Il faudrait peut-être une petite correction ?
J'aime 04/07/25
troispoilsx
A Tav: je suis bien de ton avis, mais on avait exigé que je la tienne droite pour qu'on voit bien " ma gueule"!
J'aime 04/07/25
Tav
Il faut toujours obéir aux ordres !
J'aime 04/07/25
Marc Nancy
Le rêve pour un soumis
J'aime 04/07/25
kebal83160
pas pour moi preference pour 2 males alpha a la place
J'aime 06/07/25
Benoît
Magnifiques
J'aime 08/07/25
Soumis17
Bonjour je suis à la recherche de dominatrice en charantes maritimes . Homme de 50 ans déjà initié au bdsm par une domina de 70 ans . Elle me demande de trouver une nouvelle dominatrice pour continuer mon éducation . Mes pratiques fessée, cuni , plug anal, poids sur couille pour étirements, pince tétons , cravache et être prêter à des femmes assez âgée pour humiliation . Pour le restez vous de m’éduquer comme vous voulez . Je peux me déplacer . À bientôt j’esp
J'aime 02/01/26 Edité
Benoît
Il peu se faire bien dresser
J'aime 03/01/26
Soumis17
Pour moi il manque les accessoires . Pince tétons et poids pour étirer les couilles . Et pour les maîtresses des cravaches pour les fesses du soumis !
J'aime 03/01/26
troispoilsx
A soumis 17: c'est une simple présentationpublique, après on se doute bien qu'elles ne vont pas se contenter de contempler!
J'aime 03/01/26
Soumis17
J’aimerai bien être à votre place !
J'aime 03/01/26
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15 personnes aiment ça.
Dany
Ca donne envie...
J'aime 25/12/25
Sanders
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Mon Maitre recherche encore un homme bi actif recevant en journée en semaine pour me baiser en fin de séance de dressage et photos. Me contacter pour plus d'informations.
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###PROFIL BANNI###Dom carina
Croix de st André 🥰
J'aime 10/12/25
Uniquement pour adepte de crushing divers et variés .:.
###PROFIL BANNI###Dom carina
Deux semaines après cette nuit torride, Angèle ne s'enlevait pas Loïc de son esprit, elle espérait qu'il revienne, et ne fermait plus cette fameuse porte arrière, au cas où, avec une petite étincelle d'espoir, d'ailleurs, elle ne connaissait pas son prénom. Mais, pas de nouvelle, pas d'apparition surprise, elle ne l'a même pas croisé en ville. Angèle commençait à perdre espoir, se disant que cela n'était qu'une histoire sans lendemain. Pour se changer l'esprit et tenter d'oublier son amant sur cette soirée, elle se mit à dévorer un livre, mélant romance et sensualité, la faisant rêvasser et se remémorer cette nuit improbable. Elle fini par poser son livre, les souvenirs de cette nuit était trop présents pour se concentrer, elle sentait sa chair frétiller, son corps entamait une fièvre de plaisir, elle glissa une main jusque ses cuisses, glissant timidement un doigt sur son petit bouton de chair, déjà tendu de plaisir. "Mais, qu'est ce que je suis en train de faire" pensa-t-elle, prude de nature, elle n'avait jamais entrepris de se caresser elle même, son ex-mari ne la touchait jamais, et n'avait pas eu d'autre expérience avant lui. Il "tirait" son coup, et s'endormait. Mais, Loïc lui avait fait découvrir une autre facette du sexe, celui où, les deux prennent du plaisir, s'unissant dans une fusion charnelle. Elle s'abandonnait à son propre plaisir, mais la fatigue prit le dessus et elle s'endormie. Une main se glissait entre ses cuisses, un souffle chaud dans son cou, un poids délicat écrasait son corps. Son corps frissonnait de plaisir, de désir. Sa respiration s'accélerait, son souffle devenait plus court. mais qu'est ce ce qui lui arrivait ? Elle ouvrit les yeux, et fut prise d'une grande déception quand elle ne vit personne, cela n'était qu'un des nombreux rêves qu'elle ne cessait de faire depuis cette nuit. Déçu elle s'enroula dans ses draps, cherchant à créer un espace de confort. Elle ne fermit pas les yeux de la nuit, repassant chaque instant de ce souvenir indélibile. Le désir était là, fort, elle espérait secrètement qu'il revienne, qu'il la reprenne mais plus sauvagement, elle était prête à se s'abandonner totalement à cet inconnu qui lui avait montré la puissance du plaisir. Plusieurs jours passèrent, elle tentait de reprendre une vie normale. Mais, un soir, en rentrant chez elle, éclairée par la faible lueure du lampadaire, une main se plaqua sur sa bouche, l'autre se posait contre son pubis. Etait-il revenu, elle était impatiente et espérait que ce soit lui. Il lui ordonna d'ouvrir la porte, en la pressant toujours plus contre lui. Elle en était sure, c'était lui, elle avait reconnu sa voix, voix qu'elle n'avait pas oublié. A peine rentrés, elle laissa tomber sa tête en arrière contre le torse de l'homme en laissant passer un gemissement, elle n'en pouvait plus, elle avait tant espéré son retour. L'homme glissa sa main dans le cou d'Angèle. "Je n'en pouvait plus, j'avais besoin de te revoir, de te sentir, te caresser à nouveau" lui chuchota-t-il, "Jespère que tu seras une bonne fille, docile et obéissante, car je serais plus bestial que l'autre fois, je vais te rendre addicte". "Je le suis déjà", souffla-t-elle entre deux halètement d'exitation. Il guida Angèle dans le salon, la poussant sur le canapé, et lui ôta sa veste et ses chaussures. Elle était habillée simplement, avec un jean moulant noir et un pull col roulé beige. Il glissa sa main sur sa jambe, et s'allongea sur elle, en l'embrassant. Il ne pouvait résister au charme de son amante, et, voulait la rendre accro, sur tout les points. Il lui ôta son haut, laissant frôler sa main sur sa poitrine généreuse. Angèle fremissait sous ces caresses délicates, elle appréciait ce côté gentleman et romantique. Il lui embrassa la naissance de la poitrine avant de glisser sa main sous son soutien-gorge, il remarqua que son téton était déjà très tendu, et ne tarda pas à lui faire remarquer. Angèle était déjà a bout de souffle, écrasé par ce corps, excitée par ces caresses, elle tenta de glisser sa main mais elle fut stoppée dans sa course. "Pas si vite ma belle, c'est moi qui commande, laisse toi emporter" lui glissa-t-il a d'oreille avant de lui embrasser délicatement la joue. Il glissa sa deuxieme main entre les cuisses d'Angèle, défaisant son jean au passage et y glissa la main. "Tu es déjà si humide, tu es si impatiente que cela" lui lança-t-il. "Oui" lui souffla elle entre deux gemissements. Il descendit en l'embrassant au fur et à mesure, la poitrine, le ventre..., lui retirant son jean au passage, puis il commença un travail doux et délicat, la faisant gémir de plus en plus fort. Il savait qu'elle était "facile", et cela ne tarda pas. Il senti son corps se crisper. Angèle sentait le plaisir monter de plus en plus, elle savait qu'elle ne pourrait lui résister. C'était si puissant, si intense. Elle passa la main dans les cheveux de son bourreau, celui qui la faisait crier de plaisir. Il remonta, et l'embrassant dans le cou et en lui caressant le corps. Elle se blottit contre lui, cherchant la chaleur de son corps. Il ôta son t-shirt et ouvrir son pantalon. Il était tendu comme un arc, prêt à lui offrir un nouvel orgasme. Il glissa son gland contre sa fente, la faisant s'impatienter, et sans prévenir, entra d'un coup sec, accompagné d'un long râle de plaisir. Elle était si humide que cela n'eu pas de mal à entrer. Angèle senti à nouveau ses chairs s'étirer, pour épouser la forme hors norme de son amant, au premier coup elle commençait déjà à perdre pied, serrant encore plus fort le torse de l'homme contre elle. Elle voulait le sentir contre elle, en elle, comme fusionnée avec lui. Loïc lui, la serra également contre lui, tout en s'afférant à un rythme soutenu et violent de vas-et-vient. Un second orgasme la prennait, son vagin se contractait, son corps se tendait, elle étouffa son cri dans le cou de son bourreau. Elle n'en pouvait plus, son corps entier s'est relaché, elle était comme embrumée par cette vague intense de plaisir. Il se releva, et il l'a porta contre lui, elle était dans un état presque second, il l'a porta jusque la chambre, et lui chuchota "Pour que l'on soit plus à l'aise ma belle, tu sembles si fatiguée, je vais veiller sur toi, et te donner du plaisir autant que tu ne le supporteras". Elle n'eu la force de lui répondre, mais fu surprise quand il l'a laissa glisser le long de son pieu, la pénétrant une nouvelle fois, elle serra ses jambes autour de sa taille, comme pour verrouiller cette emprise. Il s'allongea sur le lit, continuant de la tenir fermement. Elle était dans une sorte de fatigue et de plénitude, elle se laissait totalement aller. Elle gardait ses bras serrés autour de son cou, sa tête enfouie dans son épaule. Il reprit délicatement ses mouvements de bassin, glissant une main sur son clitoris. Il voulait lui faire autant de plaisir que la première fois, même plus, qu'elle en devienne dépendante. Mais il l'a sentait plus faible que la dernière fois, plus fatiguée, alors, il ralenti la cadence et lui chuchota "Je te sens fatiguée, veux tu te reposer ?", elle lui répondi faiblement "Oui je le suis, mais reste auprès de moi, je me sens en sécurité et tu me fais du bien... Reste en moi, reste auprès de moi". Il ralentit la cadence, mais ne s'arrêta pas, continuant de la faire gémir. Elle commençait à s'endormir, alors il se faisait de plus en plus doux, que cela ressemble à des caresses pour l'aider à s'endormir. Il se plaça en cuillière pour que la position lui soit plus confortable. Une fois endormie, lui ne pu trouver le sommeil, il était toujours en elle, dur comme un roc, il la caressait doucement, l'embrassait. Cela ressemblait étonnament être une relation entre deux êtres qui s'aimaient et non deux inconnus. Il continua de lui faire l'amour pendant encore une heure, avant de lui aussi s'endormir en elle. La serrant dans ses bras. Il ne l'avait pas lachée de la nuit. Les premières lueurs du jour le révéilla, il était déjà raide, la fameuse gaule du matin se disa-t-il. Il glissa la main entre les cuisses de sa belle endormie, et commença à la caresser délicatement, faisant attention à ne pas la réveiller. Bien qu'endormie, son corps ne trahissait pas l'envie, elle se mit à mouiller. Angèle était endormie, encore profondément, mais, une sensation de chaleur au niveau de son bas de ventre, une boule de plaisir la tirait doucement de son sommeil. Elle se reveilla en gémissant, au moment ou son amant commençait une pénétration douce et profonde. Cette fois-ci elle ne rêvait plus, c'était bien réel. Elle se cambra pour lui laisser plus ample liberté de mouvement. Loïc vu que sa belle se reveillait doucement, alors il accéléra le rythme avant de s'arrêter net, et de se redresser. Il l'a plaça en position de levrette, elle était sur les coudes, le visage enfouit dans son oreiller, avant de reprendre son oeuvre. Il entendait ses gémissements étouffés, il sentait son corps se contracter sous ses mains, il savait qu'elle appréciait cela, et pour accélerer les choses il commença a jouer avec son clitoris, ce qui ne lui tarda pas à déclencher le premier orgasme de la journée. Il resta ainsi pendant un long moment, ce qui semblait interminable pour Angèle, qui n'arrivait presque plus à reprendre son souffle entre chaque orgasmes. "C'est divin" souffla-t-elle, ce qui motiva encore plus Loïc. Ils eurent un orgasme au même moment, Angèle senti le liquide chaud se répandre au fond d'elle. Il se retira délicatement, ce qui provoqua quelques spasmes à Angèle. Elle se redressa et vint nettoyer la longue colonne de chair qui l'avait fait tant crier, elle se surprit elle même car, elle n'appréciait pas offrir ce genre de faveur à son ex mari, mais là, c'était différent, elle voulait lui rendre la pareille. Elle s'afféra, laissant glisser ses lèvres le long de la hampe de son amant, ce qui ne tardat dans de le redurcir ! Loïc passa délicatement sa main dans les cheveux d'Angèle, puis la remonta vers lui avant de l'embrasser. Laissant au passage quelques mains baladeuses explorer à nouveau ce corps dont il avait longtemps rêvé. Elle se cala dans ses bras et lui posa une question : "Comment t'appelles tu ?", "Loïc" lui reponda-t-il d'une voix calme en continuant de passer sa main dans les cheveux d'Angèle. Elle lui demanda donc "Pourquoi moi ? Et pourquoi avoir mit autant de temps à revenir ?", "C'est inexpliquable, la première fois que je t'ai vu, j'ai ressenti cette sensation, ce coup de foudre, je ne voyais plus que toi. Mais j'étais en couple, mais la tentation etait si forte alors, je veillais chacune de tes habitudes, et, un soir, je suis passé à l'action. Je ne suis pas revenu pendant autant de temps car, j'avais besoin de temps pour me décider, à quitter ma compagne, à changer de vie. Tu me rends fou, c'est inexplicable.". Angèle posa sa tête contre son torse et lui dit timidement, "Tu m'as fais vivre une expérience inoubliable, j'ai constamment pensé à toi, espérer secrètement que tu reviennes, j'ai laissé la porte arrière ouverte, chaque lui tu étais la dans mes rêves... Et la tu es là.". Il répondit par une étreinte pous forte la serrant plus fort contre lui en lui embrassant le front. "Apprenons à nous connaitre" lui lança-t-elle. Il la serra contre lui et lui chuchota, "Oui, si tu me laisses venir te prendre par surprise quand je le veux, c'est bien plus excitant. Je te réserverais une surprise car, tu sembles être moins prude que tu ne laises à désirer."
Sanders
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Sanders
Mon Maitre recherche un homme bi actif recevant en journée en semaine en ile de France, pour baiser en fin de séance de dressage son soumis passif. Me contacter pour plus d'informations.
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Annabelle
Tout commença à partir d’une simple annonce : « Femme célibataire et dominatrice cherche esclave soumis pour tâches domestiques quotidiennes et servitude à ses pieds en échange d’un hébergement. » Comment aurais-je pu me douter que j’allais bientôt être kidnappé ? En tant que simple étudiant, jeune garçon âgé de dix-huit ans, je cherchais un logement depuis déjà deux mois et je commençais à désespérer. Cependant, cette annonce m’émoustilla et attira immédiatement mon attention. Je ne saurais l’expliquer car je n’étais pourtant pas spécialement versé dans la soumission, même s’il m’était déjà arrivé de participer à des jeux coquins avec certaines amies, à base de menottes et de bandeaux de tissu sur les yeux. Je contactai donc l’auteur de l’annonce par téléphone et me présentai humblement. Elle m’indiqua que ce serait un contrat Slave Selection d’un an à signer et qu’il me serait impossible de le rompre. -Es-tu conscient de ce dans quoi tu t’engages ? me demanda-t-elle. -Oui, Madame. La rencontre En vérité, je l’ignorais totalement. Je m’imaginais sans doute que ce ne serait qu’un simple « délire » sexuel, mais j’étais bien loin de la vérité. Bien loin de penser que j’allais devenir moins qu’un humain, sous les pieds de ma logeuse. Nous nous mîmes d’accord pour nous rencontrer deux jours plus tard, dans un parc. Je l’attendis pendant quelques minutes, assis sur un banc, puis la vit arriver. Elle était magnifique. Agée d’une quarantaine d’année bien avancée, des cheveux noirs noués en un chignon strict sur le haut du crâne, des formes aguicheuses sous un jean serré et une veste de cuir, elle plongea ses yeux verts dans les miens et j’eus l’impression d’être une proie à proximité d’un prédateur. -Je m’appelle Samantha, dit-elle. -Et moi Jonathan. -Peu importe, me coupa-t-elle. A mon service tu n’auras plus le droit de porter un nom, sinon celui que je choisirais pour toi. -Très bien Madame. Madame me questionne. Elle me sourit d’un air affable. -Quelles études suis-tu ? -Des études de lettre Madame. -Bon… Je m’arrangerais pour qu’elles n’empiètent pas trop sur ta vie d’esclave. -Hum… Excusez-moi mais… Votre annonce était plutôt floue. Qu’entendez-vous par « esclave » ? -Oh, ne t’en fais pas… Passer le balais, faire la vaisselle… Me soulager de beaucoup d’efforts, donc. J’étais rassuré. Cela n’allait donc pas être si terrible. J’allais devenir un larbin, ce qui ne m’excitait pas énormément, mais au moins j’aurais un toit sur la tête et puis… Cette femme était extrêmement séduisante. Si j’arrivais à la charmer… Après tout, n’avait-elle pas inscrit « célibataire » dans son annonce, signe que tout était possible ? -Tu vis seul ? -Oui, Madame. Mes parents vivent à l’autre bout de la France. Je suis totalement indépendant. De toute façon, nous n’avons presque plus aucun contact. C’est à peine si nous nous appelons une fois dans l’année. -Excellent. Découverte de mon nouveau logement Nous discutâmes ainsi de tout et de rien pendant un bon moment avant qu’elle ne m’invite à venir chez elle. J’étais venu en bus mais elle en voiture, ainsi le chemin fut rapide. Elle habitait dans une grande et luxueuse maison, entourée d’un vaste jardin cerné par de hauts murs de pierre assez anciens. Une sorte de manoir familial, peut-être. L’endroit était très calme, en périphérie de ville. Personne dans les rues à part un chat se prélassant sous une voiture et une vieille dame traversant lentement le trottoir, vingt mètres plus loin. Samantha me fit signe de la suivre. Il faisait plus chaud à l’intérieur et je me réchauffai vite. C’était très beau. Les décorations témoignaient de véritables richesses chez ma logeuse. Elle me servit une tasse de thé et s’absenta alors que je m’asseyais dans un large fauteuil de cuir rouge. Quelle ne fut pas mon erreur d’en boire. A peine y eu-je trempé mes lèvres que je sentis ma tête tourner et le monde basculer autour de moi. Je m’écroulai de tout mon long sur le sol et entendis la tasse se briser en heurtant le parquet, à côté de moi. Le contact chaud du thé qui s’étalait autour de ma tête, sur les lattes de bois, fut la dernière des sensations dont je me souvins, avant de m’évanouir. Enfermé dans une cage Lorsque je m’éveillai, la première chose qui me sauta aux yeux fut les barreaux de la cage dans laquelle j’étais recroquevillé. Une seconde… Des barreaux ? Je tournai la tête, paniqué, et vis Samantha, assise dans un canapé noir à trois mètres de moi. Elle portait une tenue bien plus décontractée et les cheveux détachés. Les jambes croisées, elle ne faisait visiblement pas du tout attention à moi et lisait un magazine. Je gémis et tentai de bouger, mais en vain. L’espace était beaucoup trop restreint. Au moins, le bruit que je fis poussa Samantha à lever les yeux vers moi. -Oh, tu te réveilles. -Que m’avez-vous fait ?! -Un simple somnifère, calme-toi. Seulement deux heures se sont écoulées. -Que me voulez-vous ? -A ton avis ? Elle soupira. -Si tu es ici, c’est pour devenir mon esclave soumis. Pas un simple soumis comme on en rencontre sur le site de rencontre femdom.dating, non. Un véritable esclave soumis pour jeux bdsm sexuel. Et ce, à vie. -Qu… quoi ? -Ca a toujours été mon fantasme. Enlever un homme et le réduire à l’état d’esclavage bdsm réel, à mon service. Le former pour qu’il devienne mon jouet bdsm, mon objet bdsm. C’est ce que je vais faire avec toi. De manière très douloureuse, si tu résistes, bien entendu. Vois-tu, le problème avec les soumis c’est que lorsque tu les maltraites ou les utilises pour telle ou telle chose, tu dois te soucier de leurs envies et de leurs limites. Mais je veux pouvoir faire ce que je désire avec toi, sans me préoccuper de ce que tu en penses. -Vous êtes malade ! -Ta réaction est normale. Je te dresserais pour qu’elle change au fur et à mesure. -Sortez-moi de là ! -Je vais le faire. Mais avant tout, laisse-moi te prévenir que tu as quelque chose autour du cou. Le collier électrique Péniblement, je me tordis en deux pour pouvoir toucher mon cou. Je sentis un contact métallique très froid. Un collier bdsm. -Ce n’est pas qu’un simple collier, m’expliqua Samantha en devinant mes pensées. C’est un dispositif électronique très coûteux que je me suis procuré la semaine dernière. Vois-tu ce bracelet que j’ai au poignet ? Et ce petit bouton, au-dessus ? Eh bien si j’appuis là, tu recevras une décharge électrique très douloureuse. Son intensité dépendra de la force avec laquelle j’appuierais, et crois-moi, je ne me retiendrais pas. Enfin, tu vas bientôt t’en rendre compte. Au fait, la porte de la cage est ouverte, tu sais ? Sans attendre, je mis un coup de pied dedans. Effectivement, elle s’ouvrit sans effort. En roulant sur moi-même, je parvins à en sortir, à me relever et à courir vers la porte au fond de la pièce, probablement une sortie. Je devais absolument échapper à cette femme. Mais je n’eus pas le temps de faire trois pas qu’une décharge glaciale me traversa le dos. Paralysé, je tombai sur le sol et m’y cognai le front, me faisant un sévère bleu. -Pour information, me dit Samantha avec une pointe d’amusement dans la voix, ça correspond à une décharge « légère ». A toi de voir maintenant : Ou tu reviens gentiment me voir en te traînant au sol, ou tu tentes une deuxième fuite. Mais cette fois, je ne me contenterais pas d’une décharge légère. Tu le sentiras passer comme il faut. Ma vie va changer du tout au tout ! J’ignorais si elle bluffait. C’était probable. Mais je n’eus pas le cran de la provoquer. Penaud et choqué, j’obéis à son ordre et m’approchai d’elle en rampant sur le sol. Elle afficha un air satisfait. -Je suis « raisonnablement » sadique, Jonathan. Ce qui veut dire que j’aime faire souffrir, et je peux te garantir que tu vas souffrir, mais si tu es sage, que tu m’obéis sans rechigner et que tu assouvis mes fantasmes bdsm les plus inavouables, alors je ne te punirais jamais plus que nécessaire. Je gardais le silence, ne sachant que dire. Hier, j’étais un jeune étudiant plein d’avenir, et aujourd’hui, j’étais condamné à servir aux ordres d’une folle, en tant qu’esclave bdsm soumis. Ma vie allait changer du tout au tout… Mais non, il restait sans doute un espoir, un moyen pour moi de m’échapper et d’ôter ce satané collier bdsm. A un moment ou un autre, je profiterais d’une ouverture et… Début du dressage BDSM pour l’esclave soumis Elle fit claquer son talon par terre. -Debout, maintenant. Je vais commencer ton dressage d’esclave soumis ! J’obéis. -Déshabille-toi entièrement. C’est comme ça que tu passeras le reste de ta vie. Nu comme un chien doit l’être. Je veux pouvoir admirer ton corps à loisir. J’enlevai d’abord mon T-shirt, puis mon pantalon et mes chaussettes. Il ne me resta plus que mon caleçon et il me fut enlevé aussi. Honteux, je voulus couvrir mon sexe de mes mains mais Samantha tapa une nouvelle fois du pied par terre. -Tu vas devoir t’habituer à ne plus être pudique face à moi, esclave. Écarte tes mains. Cela fait elle me montra le sol du doigt. -A genoux. Ce sera ta position de base lorsque tu ne seras pas en déplacement, et, lorsque tu le seras, ce sera toujours à quatre pattes. -Oui… -Oui qui ? -Oui Madame. -Non, Maîtresse. Et elle me gifla. -J’écoute. -Oui Maîtresse. A suivre…
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###PROFIL BANNI###Passact34
Excellent, j'attends la suite en compagnie de mes maîtres !!!.
J'aime 29/10/25
soumise95pour femme
Superbe vivement la suite
J'aime 29/10/25
Quelle chance!
J'aime 29/10/25
EsclaveRevolver
Ce n'est plus vraiment du bdsm...il n'y pas de consentement , chose incontournable dans notre milieu. Comme l'expression " esclave soumis", si c'est un esclave forcément il est soumis... les 2 termes associés me laisse perplexe. Bien dommage la lecture était plaisante.
J'aime 29/10/25
Benoît
Bonjour maîtresse comment allez vous aujourd'hui
J'aime 30/10/25
michalll234
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Je suis une pute efféminée
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maitrepascal
C'est cela qui me faut
J'aime 25/10/25
michalll234
Je recherche un couple marié dominant. Je suis une trans soumise et salope. Je recherche un couple marié plus âgé qui voudrait me féminiser, faire de moi une trans soumise et salope, votre belle-fille.
Collin35
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Le Soumis du 1 er Aout
5 personnes aiment ça.
voilà qui donne envie d'uriner souvent !
J'aime 20/10/25
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Bonjour a tous .
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kebal83160
Marié, discret et fiable. Je recherche une relation marquée par la rigueur, la confiance et le respect mutuel. Attiré par les personnalités fortes, sûres d’elles, capables d’apporter cadre, discipline et équilibre. Mon but : servir, apprendre, évoluer sous une présence stable et directive. Je valorise la loyauté, la constance et la discrétion, que ce soit dans un lien réel ou virtuel. Disponible, sérieux et impliqué dans ce que j’entreprends. #Respect #Discipline #Loyauté #Équilibre #Confiance
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yu feing
Homme dominant – Rennes – Dressage de soumise Homme dominant, 30 ans, TBM (18x5), hétéro, expérimenté, passionné et respectueux. J’allie fermeté, rigueur et bienveillance dans un cadre sûr, discret et excitant. Je recherche une soumise – débutante curieuse ou déjà expérimentée – sur Rennes ou alentours, pour un dressage sur mesure, progressif et intense, mêlant discipline, obéissance et érotisme. Ouvert également aux femmes seules, MILFs, cougars, ou couples libertins/candaulistes souhaitant introduire ou perfectionner la soumission féminine dans leur dynamique. Pratiques et cadre : Apprentissage des positions, rituels et règles Bondage, contrôle, punitions adaptées, jeux de rôle Séances sensuelles ou intenses, selon le niveau et les limites Suivi et progression dans le temps pour une soumission authentique Discrétion absolue, respect des limites et de la sécurité Je peux recevoir ou me déplacer en toute discrétion. Annonce sérieuse, réservée aux personnes réellement motivées, ouvertes d’esprit, prêtes à s’engager dans un vrai processus de dressage. Si tu es prête à apprendre, obéir et te dépasser, contacte-moi en privé. réel uniquement, pas de virtuel.
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Petite séance anal hier
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Patrick b
Très belle grosse chatte et belle séance anal
J'aime 19/07/24 Edité
MENTAL
bien cadrée1f642.png
J'aime 24/07/24
Maître pour soumise
J'en profite pour te fister ta grosse chatte de chienne en chaleur que j'adore !!!!
J'aime 14/04/25
Maître pour soumise
Manque un fist vaginal en même temps que le gode !!!
J'aime 28/09/25
###PROFIL BANNI###Dom carina
Il n’était pas rassuré. C’était la première fois qu’il la rencontrait, sa « maîtresse », celle avec qui il discutait depuis si longtemps. Ils avaient enfin décidé de franchir le pas. Ou plutôt, elle avait décidé, car c’était elle qui prenait les décisions. Depuis le début. Elle lui avait donné rendez-vous dans une chambre d’hôtel, qu’elle avait choisie et réservée. Un hôtel de luxe, cinq étoiles, avec spa et piscine intérieure. Elle lui avait dit qu’elle pourrait aller s’y délasser, une fois qu’elle en aurait fini avec lui. Peut-être pourrait-il venir avec elle. Mais pour l’instant, les choses n’en étaient pas là. Il était arrivé, s’était présenté à l’accueil et donné son nom. Le nom qu’elle lui avait donné. Son vrai nom. Jusqu’à présent, c’était Armelle. Ils avaient franchi un cap supplémentaire, dangereux, glissant. Le réceptionniste lui dit que Madame était bien arrivée, qu’elle l’attendait et lui remit une clé d’accès à la chambre. Paris était froide, humide. Il commençait à faire nuit. Mais Yann ne s’en rendait pas compte, il ne tremblait pas de froid mais d’excitation. Il n’avait jamais ressenti ça. L’ascenseur montait, quatrième étage, lentement. Lentement? Non, mais Yann voyait les étages défiler et se demandait si les condamnés à mort, à la guillotine, sur la place non loin de là, avaient ressenti cette impression de temps arrêté, de temps ralenti. Chaque seconde le rapprochait de ce qu’il désirait tant, au plus profond de lui. Il appréhendait la rencontre avec lui-même. La porte s’ouvrit. Sur un couloir cosy, tapissé, rouge, très élégamment décoré. Normal. Chambre 213. Yann se présenta devant. Première épreuve qui lui était imposée par Armelle. Se déshabiller. Devant la porte. Yann regarda à droite, à gauche, scruta les hauteurs du couloir pour y repérer d’éventuelles caméras. Rien. Bien, c’était l’heure. Il commença par son haut, sa veste de costume, puis sa chemise. Il poursuivit par ses chaussures, ses chaussettes, son pantalon et son boxer. Il déposa l’ensemble de ses vêtements dans la petite valise qu’Armelle lui avait demandé d’apporter, en sortit sa trousse de toilette, referma et posa le petit cadenas afin de ne plus pouvoir l’ouvrir. C’était les instructions de sa Maîtresse. Il se redressa et tenta de prendre une inspiration. Il n’y arriva pas. Souffle coupé par la pression. Il fit passer le badge devant la porte et vit la petite lumière verte clignoter sur la serrure. Il entra. La chambre était spacieuse, très spacieuse. Un petit salon en entrant, et sur le côté gauche, séparée, la chambre et Yann, le supposait, la salle de bains. Il s’avança, cala sa valise sur le côté et posa la clé du cadenas sur le petit meuble d’entrée, comme convenu dans les ordres qu’il avait reçus. Le salon était chauffé, il n’aurait pas froid. La suite était clairement définie : il devait se mettre à genoux, au milieu de la pièce, mains derrière la tête et tête contre le sol. Ils avaient tant parlé de cette position. Yann l’avait pratiquée, seul. Mais là, c’était différent. C’était pour de vrai. Et Armelle était là. Il ne s’en était pas rendu compte tout de suite. La lumière de la salle de bains était allumée. Son coeur commença à battre plus vite. Combien de temps resta-t-il dans cette position? Quelques minutes. Armelle apparut. Il ne vit immédiatement que ces pieds, fins, chaussés de magnifiques talons aiguilles. Il savait qu’elle n’en portait pas d’habitude, l’occasion avait dû lui paraître propice à ces accessoires. Il vit le début de ses jambes, blanches, élancées, galbées, revêtues d’un fin collant. Elle avança, lentement, avec une démarche de félin. « Bonjour Yann ». Cette voix. Féminine, assurée. Jeune. Quel délice d’entendre sa voix. Enfin. Il savait beaucoup de choses sur elle. Mais ce soir, il allait découvrir l’essentiel. Il n’avait pas droit à la parole. C’était convenu. Elle avança, récupéra la clé du cadenas, et la dissimula hors de la vue de Yann. « Enfin. Nous y voilà. Tu ne m’avais pas menti sur ton apparence physique. Fin, musclé, plutôt pas mal. Tu as bien ton âge. J’avais peur de me retrouver face à un petit vieux vicelard…je suis rassurée. Tu es à moi pour toute la soirée. Tu le sais. Tu y a consenti. Je n’ai aucune explication à te donner. Tu n’as pas ton mot à dire. Tu m’obéis. C’est écrit depuis le début entre nous. » Elle s’avança vers lui. Se pencha, passa sa main sur le dos de son soumis. Il frissonna. Sa main était fraîche, douce. Elle s’accroupit. Yann n’osa pas lever les yeux. Comment était son visage? Ses cheveux, ses seins? Que portait-elle sur elle? Son parfum sentait délicieusement bon. Elle approcha son visage de sa nuque. Il sentit sa respiration sur son cou. Elle approcha sa bouche de son oreille et lui dit : « J’espère que tu seras à la hauteur. » Elle recula, et Yann frémit. Elle alla se pencher pour examiner son penis et ses testicules. « Voilà donc le fameux paquet. Pas mal. Rien de fou. Mais ça ira. » Elle était désormais postée derrière lui. De sa main, elle s’empara de ses couilles et commença à les masser. « Nous y sommes Yann. Tu me disais que ta queue m’appartenait…voilà, ça y est. » Elle le caressait, sans ménagement. Pas pour lui, il le sentait, mais pour elle. Elle jouait, apprivoisait ses nouveautés. Il se mit à bander, fort, dur. Plus fort que lui. Elle se releva en riant. « Tout doux mon beau, tu n’imagines pas qu’on va y aller de suite, comme ça? Relève ton torse, pose les mains sur tes cuisses. On va parler. » Elle se plaça en face de lui, s’assit sur un fauteuil en cuir, lourd, confortable, imposant. Il se mit en position et put alors contempler sa magnifique maîtresse. Elle n’était pas grande. Mince. Ses cheveux châtain clair étaient bien coiffés, strictement. La peau de son cou, blanche et laiteuse descendait jusqu’à ses seins, pleins, fermes, d’une magnifique rondeur. Elle ne portait qu’un soutien-gorge, noir, en dentelle. Elle le regardait de ses yeux noisettes, fins, profonds, avec une attitude désinvolte et amusée. Elle croisa ses jambes, ne laissant qu’entrevoir sa culotte noire, et s’enfonça dans le fauteuil. Elle était belle. Il n’y croyait pas. Comment en étaient-ils arrivés là? « Approche, à genoux. » Elle tendit sa jambe gauche. « Ta soirée commence, lèche mon talon. » Yann prit avec délicatesse le talon de la chaussure et après une petite hésitation, le mit à la bouche. « Je vais faire ce que je veux de toi ce soir. Je vais bien m’amuser. Tout ce dont tu as toujours rêvé. Je te connais, bien, intimement, on a tant parlé. Je sais exactement ce que tu demandes, ce qu’il te faut. » « Caresse-toi en même temps. Allez. Tout de suite. » Yann, le talon à la bouche, Armelle faisant de légers allers-retours, commença à se toucher. Il était dur, il n’alla pas trop vite, ayant peur de ne pas pouvoir se retenir. Au bout d’une minute, Armelle, de son autre pied, commença à titiller ses couilles. Des petits coups, tout d’abord, puis une légère pression, ensuite de plus en plus forte, jusqu’à presque les écraser contre lui. Il émit de petits geignements, mais ne broncha pas. Il se branlait. « Arrête. Pose tes mains sur tes genoux. Non, mets les derrière ton dos. Comment trouves-tu ta maîtresse? » Il dut se racler la gorge. Les mots ne sortaient pas. « Tu es magnifique. Je n’aurais pas pu rêver mieux. » « Je te conviens? Je ne suis pas trop jeune? » répondit-elle, mi-amusée. « Non, tout est parfait. C’est parfait Maîtresse. » dit-il. « Bien. J’ai soif, va me chercher du champagne dans le mini-bar. Verse-moi un verre. » Il ne savait pas comment y aller. Pouvait-il se lever? Dans le doute, il resta à quatre pattes pour y aller. « C’est bien Yann. Même si je ne te donne pas d’ordre, tu sais t’y prendre. » Gauchement, il rampa, récupéra le champagne, l’ouvrit et remplit une coupe à disposition. Il l’amena vite. « Viens, approche. » Il s’approcha, lui tendit le verre. Elle le prit. Elle écarta les jambes. « Approche. Mets ta tête ici » dit-elle en lui montrant de sa main libre le rebord du fauteuil. Elle s’approcha de lui. Son intimité était soudain à proximité de son visage. Elle avait avancé ses fesses, les avait fait glisser sur le cuir et avait rapproché sa chatte des yeux, du nez et de la bouche de Yann. « Le spectacle te plaît mon soumis? » « Oui Maîtresse. » « Est-ce que je sens bon? » « Oui maîtresse ». Elle passa la main dans ses cheveux. « C’est bien. Ce n’est que le début. » Il restèrent dans cette position le temps qu’Armelle déguste son verre, lentement, un sourire aux lèvres. Elle le caressait. Yann ne bougeait pas, contemplait les moindres lignes de cette culotte. Devinait ce qu’il y a avait derrière. Cette chatte mystérieuse, vénérée, inaccessible. Mouillait-elle? Il ne voyait pas. « Yann, mains derrière le dos. » Il bandait, il était à sa place. « As-tu faim? Je n’ai pris qu’un léger repas à midi. Nous allons commander. Appelle le room service. Pour moi ce sera un club sandwich. Prends ce que tu veux. Et aussi, une bonne bouteille. Bourgogne blanc, tu le sais. » « Bien sûr. Je le savais » dit-il en souriant. Il se leva cette fois-ci. Elle ne dit rien. Il décrocha le téléphone et passa commande. « Et si nous passions aux choses sérieuses Yann? Approche. Mets-toi à genoux. » Armelle se cambra dans le fauteuil et écarta les cuisses. « Enlève-moi ma culotte. Sans les mains. » Yann hésita un instant puis entreprit d’attraper la culotte avec ses dents. Son visage frottait contre le ventre d’Armelle. C’était bon, c’était chaud. Après deux essais, il parvint à attraper fermement l’attache. Il ne la lâcha pas. Elle souleva légèrement ces fesses. La culotte descendit le long des cuisses de la maîtresse. Le visage de Yann se retrouva en contact avec la toison d’Armelle, pas très abondante, mais présente. L’odeur était chaude, musquée. Il sentit qu’elle mouillait. La culotte glissa le long des jambes de la jeune femme, jusqu’aux talons. Yann recula et posa la culotte sur le sol. « Viens entre mes jambes. Tout de suite. Applique-toi » Le soumis n’attendait que ça. Il se jeta sur le sexe de sa maîtresse avec avidité. Il commença par la lécher, langoureusement sur le dessus, puis descendit, de sa langue écarta les lèvres fines, jeunes, roses et s’introduit profondément. C’était bon, il léchait, se délectait. Il resterait le temps qu’il faut. Il poussait sa langue dans cette intimité. Armelle réagissait. Elle retenait de petits gémissements, mais son corps ne mentait pas. Elle aimait ça. Elle ne voulait pas trop le montrer, pour ne pas perdre son ascendant. Mais Yann était doué. « Branle-toi en même temps Yann, lentement, mais interdiction de jouir. » « Oui Maîtresse. » Cela dura longtemps. Yann, aux anges. Armelle, se délectant de cet homme soumis, offert, faisant tout ce qu’elle demandait. Elle se retenait de moins en moins. Ils durent revenir sur terre. Le repas était à la porte. Armelle se releva. Replia ses jambes. Et ordonna à Yann d’aller ouvrir. « Comme ça? Nu? » demanda-t-il apeuré.. « Non, bien entendu…mets-ma culotte…de toutes façons, tu n’as rien d’autre à te mettre! » dit-elle en riant. Yann resta quelques secondes interloqué puis se rendit compte qu’elle y comptait bien…Il ramassa la culotte et l’enfila. Elle était un peu serrée, lui rentrait dans les fesses, mais lui allait. « Allez, dépêche-toi, ne fais pas attendre notre garçon d’étage. » dit-elle amusée, tout en détaillant Yann des pieds à la tête. « Allez, ma petite salope » continua-t-elle en lui faisant un clin d’oeil. 
Yann, rouge, ouvrit la porte. Si pour lui, c’était une première, le serveur ne sembla pas étonné outre mesure. Yann se cachait tant bien que mal, mais cela n’empêcha pas le jeune garçon de remarquer les atours coquins de ce bel aventurier. La porte refermée, Yann posa le plateau sur la table du salon. Armelle s’assit. Il n’y avait qu’une chaise. « Bon, même cet hôtel a compris qu’il y avait ici une maîtresse et un soumis…à genoux. Sous la table. Et enlève ma culotte, tu vas la déformer. » Yann s’exécuta et se positionna sous la table. « C’est moi qui vais te donner à manger. Ouvre la bouche Yann. » Armelle coupa un bout de son club, le piqua à sa fourchette. Elle cracha dessus. Elle le descendit jusqu’à sa chatte. Le frotta, l’imbiba de son jus, qui coulait encore…puis mit le morceau dans la bouche de son soumis. Yann n’osa pas broncher. Il mâcha. Il avala. C’était sa maîtresse. Celle-ci répéta l’opération plusieurs fois. Yann, à genoux, sous cette table, mangeait les restes de sa maîtresse, au préalable salis et humectés par ses humeurs intimes. Il n’avait jamais fait ça. Quant à Armelle, elle n’avait pas réfléchi. Cette idée lui était venue, comme ça. « J’espère que ça t’a plu mon soumis… » lui dit-elle, un verre de vin à la main, en lui caressant la joue. « Ouvre la bouche, bois. Tu as de la chance, je partage mon verre » continua-t-elle. Il était désormais 22 heures. Armelle était détendu, l’alcool aidant. Yann avait débarrassé, nettoyé, sans poser de question, naturellement. Nu, privé de ses vêtements, en présence d’une splendide jeune femme débridée. Il était à sa place. « Yann, tout à l’heure, nous n’avons pas fini. Tu n’as pas été assez rapide. C’est ta faute. Tu mérites quoi? Une punition, oui… » Elle se dirigea vers le coin de la chambre. Il la suivit. Elle sortit de sa valise une tige, en bambou. « La voici, tu en as tant entendu parler. Je vous présente, vous allez faire connaissance » dit-elle en riant. « Reste debout. Ecarte les jambes. Mains derrière la tête. Tout de suite. » Yann obéit. Armelle passa derrière lui. Elle avait récupéré un bandeau, posé sur son lit. Elle s’approcha, très près de lui. Enleva son soutien-gorge, son collant. Ne remit que ses talons. Elle était nue, comme lui. Elle posa le bandeau sur les yeux de Yann, qui gardait le silence. Plus un mot, de part ni d’autre. Chacun concentré sur lui-même. Le premier coup tomba. Sur l’épaule. Pas trop fort, mais présent. La tige de bambou, souple, était parfaite. Elle n’infligeait pas une grande douleur. Juste ce qu’il fallait. Armelle continua. Plusieurs coups, sur le haut du dos de Yann, qui ne bougeait pas. Il subissait, sans dire un mot. Une pause, une éternité. Puis une nouvelle série de coups, sur les reins, plus forts, plus rapides. Nouvelle pause. La maîtresse s’enhardissait. Elle se déplaça, se versa un nouveau verre de vin, puis sans une parole, s’attaqua à l’entrejambe de Yann. Le premier coup arriva sur ces bourses. Rapide, sec. Yann sursauta. Il ne s’y attendait pas. Armelle le testait. Elle frappa. Plusieurs fois. Son soumis fit des petits bonds de douleur, mais surtout de surprise. Aveugle, il était à sa merci. S’en voulait-elle? Toujours est-il qu’elle s’approcha de lui. Par derrière, appuya ses seins contre son dos, passa ses mains devant, sur son sexe et le branla doucement d’une main, tout en caressant et pinçant ses tétons de l’autre. Elle caressa le sexe de Yann pendant deux minutes, jusqu’à ce qu’elle sente son soumis frémir d’excitation. A ce moment là, elle récupéra les quelques perles point de ce sexe dressé, et les passa sur les lèvres de son soumis. « Lèche mes doigts Yann, lèche. » Elle s’écarta et repris le bambou. Nouvelle flambée de coups, moins hésitants, plus précis, dos, sexe, fesses, testicules…Armelle se déchaîna. Il le voulait, elle le sentait. Les marques sur son corps commençaient à poindre. Elle s’arrêta. Cette fois-ci, se plaça devant Yann. Il ne la voyait pas, respirait vite, tremblait un peu. Elle s’agenouilla. Attendis quelques instants, en silence, puis approcha sa bouche du sexe de son soumis. De sa langue, elle lécha les couilles de Yann. Un lapement, une très légère caresse. Yann ne s’y attendait pas. Il sourit. Mais ce n’était pas pour durer. Armelle attrapa les bourses de Yann, les pressa et les tira vers le bas. Yann subissait toujours. C’était un bon soumis. Tout en maintenant ses couilles d’une main, Armelle le branla. Fort, vite. Jusqu’au bord de la jouissance. Elle le sentait, elle l’avait en mains, il était sien. Mais elle ne voulait pas le faire venir. De son côté, de sa main libre, elle se touchait. Elle était de plus en plus excitée. Elle se releva, porta sa main mouillée à la bouche de Yann. Elle aimait le faire lécher. Ce petit jeu dura encore quelques minutes, jusqu’à que la jeune dominatrice se lasse. « Ça va Yann? » « Oui Maîtresse » « Tu n’as pas trop mal? » « Non c’est parfait. » « J’ai envie de jouir Yann. Je ne tiens plus. Allonge-toi sur le lit. » Yann se posa sur le lit, un grand lit confortable, aux draps blancs immaculés. « Mets-toi sur le dos. Les mains sous tes fesses. Je ne veux pas les voir ». Yann s’exécuta. Il portait toujours son bandeau. Son sexe était dressé, prêt. Armelle monta sur le lit, à côté de cet homme offert et passa ses ongles sur son torse. Elle s’arrêta sur ses tétons, les titilla, les griffa. Une idée lui vint en tête. Une idée de domination, le pouvoir réel sur son soumis. Elle allait essayer. Elle se mit à califourchon sur son visage. Sa chatte posée sur sa bouche, bien posée, bien assise. Son corps était au dessus de Yann, tourné vers le bas, de sorte à ce qu’elle puis embrasser du regard la poitrine, les bras, le ventre, la queue son jouet. Le visage d’Armelle, qui avait gagné en chaleur, était positionné de manière à voir ce spectacle. « Yann, lèche-moi. Fais-moi jouir. » Yann ne pouvait pas parler…il s’attela à la tâche. Sa langue plongeait dans les profondeurs d’Armelle, dans son intimité languissante et excité de ce pouvoir qu’elle exerçait. Elle entreprit de mettre en oeuvre son idée et caressa de manière insistante les tétons de Yann. « Yann, tu vas jouir. » dit-elle. Elle attendit. « Tu vas jouir ». Répéta-t-elle. « Sans te toucher. » C’était son idée. Elle voulait le dominer totalement. Par la pensée. Elle voulait qu’il ait un orgasme juste parce que elle, Armelle, le lui demandait. Le pouvoir. « Je sais que tu peux le faire. Concentre-toi. » Elle poussa un gémissement involontaire. L’idée l’excitait follement. Elle se cambra, frotta sa chatte contre le visage de Yann de plus en plus fort, de plus en plus vite. « Soumis, prépare-toi, quand je te l’ordonnes, tu jouis. » Elle n’allait pas tarder, elle. Yann, les mains prisonnières, agitait sa queue aussi. Armelle la voyait se tendre. Le soumis s’agitait, allait-il arriver à réaliser l’ordre d’Armelle? Elle appuya encore plus fort sa chatte. Il ne pouvait plus respirer. « Yann. 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1…. » Elle jouissait, un orgasme puissant, profond. « Yann, jouis, c’est un ordre. Maintenant. C’est moi qui décide. Tout de suite, cria-t-elle dans un souffle de jouissance. » « VAS-Y. JE TE L’ORDONNE ». Pendant quelques instants, rien ne se passa. Puis Armelle vit la queue de son soumis s’agiter. Il éjaculait. Seul, sans ses mains, sans sollicitation. Juste parce que sa maîtresse lui avait intimé. Elle sourit. Son plan avait marché. Quel pouvoir avait-elle sur lui… Le jus se répandit sur son ventre. Abondant, blanc, laiteux. Armelle retira sa chatte du visage de Yann, lui donna une petite tape sur la joue, sourit et lui dit : « Ce n’est pas fini cher soumis… » Elle récupéra ce sperme étalé, avec sa main, et la porta à la bouche de son jouet. « Lèche, lèche bien petite salope. Tu es à moi, tu as vu? » Yann, quelque peu éberlué par ce qui venait de se passer, reprit peu à peu ses esprits. « Merci Maîtresse, c’était fantastique. » « Je sais. Tu as fait du bon travail. Tu sais faire de bons cunis soumis. » 
Ils s’assirent sur le lit. Sans rien dire. Elle lui fit une bise sur la joue. Un silence s’installa pendant quelques minutes, chacun reprenant ses esprits. C’est Armelle qui brisa le silence. « Va te laver soumis. Tu l’as mérité. » « Merci Maîtresse. » Comment se passa le reste de la nuit? Armelle, détendue, comblée et satisfaite de son pouvoir, déploya les draps du lit et se coucha, nue, heureuse. Yann? Où était-il? Au pied du lit. Avec un oreiller, pour pouvoir dormir plus confortablement, sa maîtresse n’étant pas si cruelle. Pouvait-il s’enfuir? Non, Armelle avait tout prévu : une sangle, en cuir, attachée au sexe de son soumis, qu’elle avait à l’autre extrémité, attachée à son propre poignet. En avait-elle fini avec lui? Non, bien sûr que non…
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Master S
Magnifique texte. Il laisse deviner une Domina ferme, subtile, joueuse et très cérébral. Cadeau exceptionnel pour son soumis et sa première "séance". Il devra s'en souvenir...
J'aime 07/09/25
soumise95pour femme
Bonjour Maîtresse, ce texte est vraiment magnifique. Beaucoup je pense, rêve de vivre cela. Mais la question est, normalement un soumis doit rester en frustration constante….? Faire jouir sa Maîtresse, en étant encagé? Dans tous les cas merci Maîtresse pour ce délicieux texte.
J'aime 08/09/25 Edité
Ezraftm
Bonjour Je suis un homme trans, je suis dominant Je recherche un soumis à dresser, je recherche LA relation parfaite entre moi même, un Maître manipulateur, sadique, et un soumis, un misérable docile, je voudrais réellement trouver LE soumis qui m’offrira tout ce qu'il possède, je veux le pouvoir sur tout ce qu'il fait et tout ce qu'il pense, je veux un soumis fiable et 100% prêt à entrer dans une réelle relation ds Ajoute moi si ça t’intéresse
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soma06
Bonsoir de NICE !
J'aime 29/08/25
bonjour
J'aime 01/09/25
###PROFIL BANNI###Maîtresse Pamela
Trois jours ont passés, les jeux de domination avaient cessés, je me remettais un peu de ma dernière séance, riche en émotion, vécu avec Dame Sara. Karine avait l’air pour sa part radieuse, plus belle que jamais, satisfaite, elle me rendait heureux. Ce que je ne savais pas par contre, c’est qu’elle mijotait quelque chose, par l’entremise de Sara elle avait prit contact avec un autre soumis, parce que je ne lui suffisais plus ? Non pas du tout, comme elle avait bien appréciée faire l’amour avec Sara, elle se dit que l’expérience serait sûrement aussi bonne pour moi qu’elle l’avait été pour elle. Nous étions donc Samedi matin, j’allais sortir faire un peu de jardinage quand Karine m’interpella… – Éric, nous recevons à souper ce soir. – Et qui sont nos invités ? – En fait c’est un invité, il arrivera vers les 17 heures. – Un ? – Oui, un soumis qui m’a chaudement été recommandé par Dame Sara. – Un soumis Maîtresse, mais je ne comprends pas ? – Oui un soumis, un problème avec cette invitation Éric ? – Eeee non Maîtresse, je serai content de faire sa connaissance. – Très bien, tu sais que je t’adore mon amour. Et elle retourna vaquer à ses occupations, elle avait invité un autre soumis à notre table, je n’étais pas vraiment chaud à l’idée de voir la femme que j’aimais faire l’amour avec un autre homme, mais j’avais confiance en elle et je me dit qu’elle avait sûrement fait cela pour rencontrer d’autres personnes qui partageaient nos nouvelles pratiques. Mais toute la journée cette idée me hanta l’esprit, de quoi aurais-je l’air à côté de ce soumis sûrement très expérimenté, jamais auparavant je n’avais ressenti de la jalousie où de la compétition avec Karine, mais cette future rencontre ne me disait rien de bon. Le soir arriva, j’étais nerveux, Karine avait tenu à ce que je ne porte qu’un bas culotte de couleur beige, on pouvait voir ma queue au travers du collant, l’invité allait sûrement trouver ça bien drôle de me voir ainsi vêtu. On sonna à la porte… – Va ouvrir Éric, c’est sûrement lui. (et si ce ne l’était pas j’aurai l’air de quoi) – Oui Maîtresse ! Quand j’ouvris la porte, une homme d’a peut près le même age que moi apparu… – Bonsoir, je suis Éric – Bonsoir Éric, je suis Julien – Excuse ma tenue, ça doit te faire bien rire de me voir comme ça. – Non pas du tout Éric, tu sais je te trouve plutôt beau, moi – Puis-je entrer ? – Oh ! mais bien sur voyons, entre, j’en oublie ma politesse. Julien avait un sourire si franc, si dénué de toutes moqueries, pas du tout ce à quoi je m’attendais. Je guidai Julien jusqu’à la salle à manger, Karine n’y était pas encore, elle devait voir à ce faire belle. J’invitai Julien à s’asseoir et je pris place en face de lui, il était bel homme, des cheveux brun, des yeux de la même couleur, légèrement plus petit que moi mais de la même carrure. – Tu sembles nerveux Éric ? – Oui je le suis, c’est tout nouveau pour moi. – Je te comprend bien, tu sais j’ai moi aussi commencé un jour, mais voit cela comme un bon souper entre amies, tout ce passera bien. – Il y longtemps que tu pratiques ce genre de choses Julien ? – Je dirais environs 5 ans. – Tu pratiques avec ta copine toi aussi ? – Eeee non Éric, je suis seul, par contre j’ai une Maîtresse que j’adore, nous sommes bons amis. Je me sentais plus à l’aise devant Julien, il était gentil, mais surtout il partageais ma passion pour les jeux de domination, cela nous rapprochait je pense. – Bonsoir Messieurs, vous avez l’air de bien vous entendre, puis-je me joindre à vous ? Décidément Karine n’avait pas fini de me surprendre, elle portait de longues bottes à talons noires qui montaient jusqu’au milieu de ses cuisses, une jupe très courte noire et un top, aussi de couleur noire, une particularité que j’adorais était que le tout était fait de vinyle, c’était brillant, très chic. – Alors ça vous plaît ? – Oui beaucoup Maîtresse, vous être superbe. – Madame une tenue digne de votre rang. – Merci Julien, mais quelques chose ne marche pas ici, Éric, tu vas rejoindre Julien de l’autre coté de la table et place ta chaise prêt de la sienne. – Bien Maîtresse – Toi Julien, enlève tes vêtements comme il en a été convenu. – Pendant ce temps tu vas nous servir le repas Éric. Je parti à la cuisine en laissant Julien obéir aux ordres de ma Maîtresse. En revenant avec les plats je remarquai toute suite que Julien ne portait plus de vêtements, il était debout et portait exactement la même chose que moi, un simple collant beige. Je ne pouvais m’empêcher de le regarder et surtout qu’on voyait très bien au travers du nylon, tout comme moi. Quand Julien vu que je le regardais, il s’assit, comme s’il tenait à ce que je remarque qu’il était vêtu de la même manière que moi. Après avoir déposé les plats, je pris place aux côtés de Julien et tout le monde commença à manger. Nous avons discuté de divers sujets pendant le repas, j’en avais presque oublier ce que je portais, mais Karine eu vite fait de me rappeler ce que j’étais… – Allez, maintenant levez-vous que je puisse vous regarder tout les deux. – Hummm… magnifique, on dirait deux danseurs de ballet. – Allons au salon question de nous détendre un peu. Comme l’avait demandée Karine nous nous sommes rendu dans le salon et Karine prit place dans le fauteuil, moi et Julien attendions debout devant elle. – Tournez-vous l’un en face de l’autre. – Ensuite Julien, mets-toi à genou devant Éric – Je veux que tu le caresses, passe tes mains sur ses cuisses et ses fesses. – Éric, regarde moi ! Je pense que mes jambes tremblaient à ce moment, Julien me caressait comme Karine le lui avait demandée, des milliers de frissons parcourraient l’ensemble de mon corps, ses mains étaient douces, bien que j’aimais la sensation, le fait de me faire caresser ainsi par un autre homme me donnait un sentiment de honte, je pense que c’est parce que j’aimais ce qu’il me faisait que je sentais ainsi, nous sommes tous rempli de vilains préjugés qui ne font qu’alimenter ces pensées honteuses. – Alors Éric, tu aimes ? – Je ne sais pas Maîtresse. – Allons, avoue que tu aimes ça, si tu n’aimes pas, je lui demande toute suite d’arrêter. – Maîtresse, j’ai honte qu’il me fasse ça devant vous. – Je sais Éric, mais je veux savoir si tu aimes. – Je pense que oui Maîtresse. – Ah tu penses, regarde ta queue et redis moi ça à nouveau. Non, je ne pouvais pas le croire, elle était droite comme un militaire au garde-à-vous, j’étais dure comme la pierre, Karine souriait et ma honte n’en était que plus forte. – Alors Éric, tu penses toujours que tu aimes ? – J’ai…me Maîtresse. – Oh je sais que tu aimes, ta queue me le confirme, elle ne me ment pas « elle ». – Maintenant Julien, déscend le bas sous son sexe et suce le ! Julien fit exactement ce que Karine lui demandait, il baissa le bas et pris ma queue dans sa bouche, c’était chaud, c’était bon, il était très doux dans ces gestes et aussi dans sa fellation, il avait l’air de la déguster, comme si pour lui la seule chose qui contait était ma queue. Karine se leva alors debout et s’approcha de nous… – Alors mon amour, c’est bon ce qu’il te fait ? – Oui Maîtresse, mais… Je n’eu pas le temps de finir ma phrase que ses lèvres vint rejoindre les miennes dans un long et passionnant baiser. Je savais maintenant que Karine m’aimait profondément et ma confiance en elle n’en était que plus forte. Karine se retourna à son fauteuil, enleva sa jupe et s’assit. Elle continuait de regarder le spectacle dont elle était le metteur en scène et écarta largement les jambes pour se masturber tranquillement. Ce qu’elle pouvait avoir l’air bien ma belle déesse ainsi, en parfait contrôle, prenant plaisir à regarder cette image homosexuelle que je commençais vraiment à apprécier… Plus la gêne et la honte disparaissait, plus je trouvais Julien beau et excitant et l’envie de lui prodiguer moi aussi cette caresse devenait de plus en plus forte. – Assez maintenant Julien, relève toi et embrasse Éric, je veux qu’il goûte la saveur de sa queue, fait lui apprécier les délices de tes lèvres. Julien se releva et posa sa bouche contre la mienne, un sentiment inconnu et excitant m’envahi, embrasser un homme était tellement différent d’une femme ou peut-être que ce ne l’était pas, reste que j’aimais, il força rapidement l’entrée de ma bouche avec sa langue pour venir enlacer la mienne. Le baiser se prolongeait, je pouvais entendre Karine gémir de plaisir, sa respiration était rapide, de l’entendre comme ça augmentait par le fait même mon propre plaisir. Moi et Julien étions collé l’un sur l’autre, ma queue touchait la sienne au travers du collant, une sensation forte agréable. Julien passait ses mains sur mes fesses, sur mon dos, dans mon cou et dans mes cheveux, je ne tardai pas à lui rendre ses caresses. Sa queue était aussi dure que la mienne, j’avais de plus en plus envie de la goûter, de la sentir dans ma bouche, de sentir son plaisir monter en elle, Karine exauça mon souhait… – Éric, c’est à toi maintenant, à genou et suce-le ! – À vos ordres Maîtresse. Elle n’eu pas besoin de me prier pour que je m’exécute, je me mis à genoux et baissai le collant sous sa verge. Je pris un instant pour la regarder, dure et gorgée de sang, prête à recevoir la chaleur et la douceur de ma bouche. Je posai mes lèvres dessus et fit entrer complètement le gland, un goût légèrement salé, mais qui ne dura pas. J’aimais le sucer et ça ne sembla pas non plus déplaire à Julien qui posa ses mains sur ma tête, comme pour encourager ma fellation. – Oh, mais on dirait qu’il aime ça en plus ! – Dit Julien, Éric est une bonne suceuse au moins ? – Oui Madame il fait très bien. – Je ne doutais pas de lui, il était déjà très bon avec sa langue entre mes jambes. – Mais je vais jouir s’il continue comme ça Dame Karine – Parfait ne te gêne surtout pas, jouis et profites en ! – Merci Madame. L’invitation que Karine venait de lancer à Julien me glaça légèrement les sens, je ne savais pas trop si j’étais prêt à recevoir sa semence dans ma bouche, mais je n’eus pas le temps de m’y préparer que je sentis les jets chaud venir frapper mon palais en abondance, salé, un peu acre, particulier, un peu de dégoût mais j’avalai tout de même complètement ce que Julien me donnais en soupirant de plaisir. Quand ce fut terminé je lâchai la queue devenue plus molle et je regardai en direction de ma Maîtresse, la tête basse… – Vient ici maintenant Éric. – Oui Maîtresse Je m’avançai jusqu’au fauteuil ou se trouvait Karine et elle me tendit ses doigts ruisselant de mouille… – Lèche ! Je pris ses doigts et les lécha un à un, c’était divin, le goût d’une femme, le goût de ma femme, un délice comme il n’en avait qu’un, ma queue connaissait bien ce jus et elle se redressa sur le champ. Quand j’eu fini de nettoyer les doigts de Karine, elle se saisit de ma verge et commença un rapide va et vient en me fixant dans les yeux. Le plaisir monta rapidement, c’est alors que Karine lâcha ma queue pour venir la frotter avec une de ses bottes… De sentir comme ça le vinyle la caresser tout en sachant que ces bottes étaient celle de ma Maîtresse fut suffisant pour faire jaillir de longs jets de foutre sur les bottes noires. Je dois dire que le résultat était assez beau à voir… – Qu’est ce que tu attends Éric, je ne vais pas rester comme ça, lèche tout ! Je me mis à genou pour lécher complètement mon propre sperme sur les bottes de Karine, une sensation de soumission total m’envahi alors, l’esclave nettoyant les bottes de sa Dominatrice, difficile de vous expliquer la sensation de d’apaisement et de bien être que cela procure, mais ça venait conclure ma première relation homosexuelle. Nous primes un dernier verre en compagnie de Julien, un garçon vraiment sympathique, que secrètement j’espérais revoir, mais pour ça je faisais confiance à Karine elle avait sûrement aimée le spectacle au point de vouloir le revoir.
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Marc Nancy
Un récit très excitant
J'aime 29/08/25
soumise95pour femme
Merci pour ce délicieux récit qui je doit dire ne me laisse pas in
J'aime 30/08/25
Dear naughty boys and submissives, I am a tall, statuesque Blonde Disciplinarian who enjoys sound spankings and more.... come and enjoy my cane. Also, take note that I enjoy some BDSM plays such as strap-on play, worship, and humiliation to those naughty submissives out there. Speak french welcome. .:.
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