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###PROFIL BANNI###Déesse Anastasia
J'ai dix ans. Un soir de janvier, ma mère reçoit des amis à dîner. Un couple et ses deux enfants sont déjà arrivés. Les adultes sont au salon et discutent gaiement -- et déjà bruyamment -- autour d'un verre. Les enfants jouent à cache-cache dans la maison. Moi qui la connais par cœur, je suis avantagé et j'ai choisi de me cacher dans le coffre qui sert de banquette, dans le couloir près de l'entrée. C'est un coffre dont la façade est ajourée, les croisillons de bois formant comme un moucharabieh, vestige du passé d'expatrié de mon père. L'abattant a été remplacé par des courroies entrelacées et des coussins moelleux achèvent sa transformation en un canapé trois places confortable. J'entends la gamine qui crie qu'elle a terminé de compter et part à notre recherche.
On sonne à la porte. Les discussions du salon s'interrompent et j'entends sur le carrelage claquer les talons de ma mère qui vient ouvrir.
« Bonsoir Nadine! Entre : tu as l'air gelée !
- C'est que ça ne fait pas semblant dehors. Il neige de plus en plus. Heureusement que j'ai pensé aux après-ski... Je peux m'installer là pour enfiler d'autres chaussures ?
- Vas-y. Fais comme chez toi. Tu nous rejoins au salon. »
Nadine est une collègue de ma mère. Elle est beaucoup plus jeune qu'elle et entame seulement sa carrière d'instit. J'ai su depuis qu'elle a en fait douze ans de plus que moi. Ses cheveux sont courts, très ondulés, avec des reflets blonds. Son visage est anguleux, avec les pommettes proéminentes et haut placés. Son front haut, bien encadré par ses cheveux courts, surmonte deux yeux d'un bleu ravageur. Bien qu'encore prépubère, je suis secrètement amoureux et très troublé par ses courbes généreuses et sa petite taille qu'elle sait mettre en valeur par des tenues souvent près du corps, et toujours courtes.
J'ai tourné la tête et vois à travers les croisillons les Moon Boots qui s'approchent. Je réalise que Nadine compte s'asseoir sur le coffre. Avant que je ne décide quoi que ce soit, je sens les bandes de textile extensible se tendre brutalement sous son poids et me comprimer la tête contre le fond du coffre. Je n'ai eu que le temps de la tourner vers la droite, vers les petites ouvertures de la façade du meuble. Elle remue un peu -- je comprends qu'elle enlève son manteau en se contorsionnant au dessus de mon visage -- et les bandes d'assise, en suivant ses mouvements, me râpent la joue et triturent mon oreille.
Nadine croise les jambes et se penche en avant pour enlever un premier après-ski. De ma position, je vois son mollet, dont le galbe est renforcé par la fausse couture d'un bas noir perlé. Elle repose son pied déchaussé sur le carrelage et plie l'autre jambe en la levant pour enlever le second après-ski. En levant un peu les yeux, je découvre le creux de ses genoux et la naissance de ses cuisses. La jupe étroite qu'elle porte est légèrement remontée et la fente d'aisance à l'arrière me laisse deviner l'intérieur de ses cuisses et imaginer leur douce moiteur. Je sens mon sexe, qui n'est pourtant pas encore habitué à ça, grossir et j'ai l'impression que Nadine pourrait remarquer les coussins se soulever, tellement mon érection me semble forte... Mais bon, je n'ai que dix ans...
Elle se tourne un peu sur la gauche afin de fouiller dans le sac qu'elle a posé sur le canapé, justement à peu près sur mon sexe. Elle en sort des talons hauts très échancrés sur le coup de pied, et pourvus d'une bride de cheville. Elle remue encore en pliant les jambes l'une après l'autre pour d'abord masser ses pieds et déplisser ses bas, puis pour enfiler ses chaussures. Pour fermer la bride de ses souliers, elle s'avance encore un peu plus sur le devant du canapé et se penche pour attacher celle de droite. Elle a l'air d'avoir plus de problèmes avec celle de gauche et replie donc la jambe pour poser à plat le pied sur le canapé et fermer plus facilement la boucle de bride, sur le côté de sa cheville. Pendant un court instant, en forçant mes yeux et malgré la douleur occasionnée par ses mouvements répétés, je découvre avec ravissement le petit triangle de tissu noir cachant son sexe. Je remarque aussi à l'occasion que ce sont bien des bas qu'elle porte et aperçois les jarretelles, noires elles aussi. Je baigne dans son odeur, un parfum épicé combiné à son odeur naturelle, évoquant pour moi tous les secrets interdits au delà de ses cuisses. J'ai l'impression que mon sexe va exploser.
Mais elle se relève déjà. Tout ça n'a pas duré plus de trois minutes mais ça m'a semblé une éternité. C'est le premier souvenir fortement érotique que j'ai, où une femme, ignorant ma présence, me laisse accéder à un moment ordinaire de son intimité. L'érotisme de la situation a été décuplé -- et ce fut une révélation pour moi -- par le fait que je souffrais sous elle, qu'elle était assise sur mon visage, me faisait mal et ne s'en rendait pas compte. Et j'imaginais mieux encore : qu'elle s'en rendait compte mais ne se sentait nullement gênée de me faire mal, trouvant cela normal... Et ça renforçait mon excitation. L'instant volé a pris fin mais a profondément marqué mon orientation sexuelle. Je n'ai eu de cesse de rechercher ce genre de situation par la suite.
Journal de Nadine (extrait)
Voilà, je me suis décidée. A vingt-deux ans, comme une midinette pré-ado, j'écris un journal. Le déclic, c'est que j'ai commencé à travailler, comme instit' dans une petite ville de province. Pour la ville, je n'ai pas eu le choix : j'ai suivi Jean-Pierre, épousé il y a six mois et militaire de carrière. Il est de permanence à la caserne et j'en ai profité pour accepter l'invitation de Viviane à dîner. Ça a été une soirée plutôt sympa, entre collègues. Viviane et ses amis ont cru bon de m'abreuver de conseils sur le métier, mais bon... On a à peine vu les enfants -- tant mieux -- et j'avoue que j'ai pas mal bu et j'étais un peu pompette. Heureusement, le couple invité avec moi m'a ramenée à la maison, ça m'a évitée de me taper le chemin sous toute cette neige.
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J'ai quinze ans. Elle en a vingt-sept. Ma chambre est une chambre d'ado standard de l'époque : un énorme placard à portes coulissantes qui cache le foutoir et permet un rangement très approximatif des vêtements, le lit en 140, l'indispensable chaîne hi-fi et les posters aux murs. Parce que c'est un logement de vacances, on évite ici le bureau décoré par une parure de bureau et un étui crayon - stylo - porte-plume offerts, comme avec un plaisir sadique, par un parrain et une marraine lors de ma communion. Mais rassurons-nous, ce bureau existe bien dans notre maison principale. Pour l'instant, la chambre est rangée, fait rare : elle est prêtée à Nadine et son mari. Ah oui : Nadine est mariée. Ça m'a désespéré quand je l'ai su. Passons. Ils sont venus passer un week-end chez nous sur la côte d'Opale. Pour l'occasion, et parce que, vue la petitesse de la maison, c'est eux ou moi, je passe ces deux jours chez un copain.
Mais pour l'heure, je suis repassé à la maison pour chercher sous la chaîne ce qui ferait suffisamment cool parmi mes 33 tours, pour me servir de passeport à la fête organisée ce soir là. Même si je suis dans ma chambre, je me sens un peu gêné en jetant un coup d'œil sur la valise ouverte par terre... J'ai malgré tout une furieuse envie d'y regarder d'un peu plus près. Quand j'entends des pas dans le couloir et la porte de chambre commencer à s'ouvrir. « J'en ai pour cinq minutes : j'enfile mon maillot et j'arrive ! »
En un dixième de seconde, mon sentiment de gêne s'est transformé en panique et, même si c'est idiot, je ne me vois pas du tout m'expliquer sur ma présence ici. Je plonge sous le lit, heureusement pour moi assez haut sur pieds. Nadine est déjà entrée dans la pièce quand je songe à la regarder. De nouveaux ses pieds, petits et cambrées, même quand ils sont comme aujourd'hui dans des claquettes à semelle bois et languette de cuir blanc. De nouveau ses mollets galbés, mais nus et bronzés. Dans le miroir de la porte centrale du placard, je la vois s'accroupir devant sa valise. Son derrière tend les coutures de son short en jean délavé et la position fait bailler la taille du jean, ce qui me permet de deviner, sous un fin duvet à peine visible dans le soleil, la naissance de ses fesses.
Elle se relève en brandissant un bout de tissu minimaliste. Deux bouts de tissu pour être précis. Et là, pour la deuxième fois de ma vie, voyeur à 100 %, j'ai profité de la situation pour admirer Nadine. Nadine qui enlève son tee-shirt, tout en expédiant ses claquettes de deux coups de pieds énergiques qui font vibrer et rebondir ses seins. Ça éclabousse la glace. J'en prends plein les yeux. Nadine qui attache le soutien-gorge de son maillot de bain puis déboutonne son short en jean, et l'évacue d'un seul mouvement, en même temps que sa petite culotte. Pendant un instant elle s'examine dans la glace, visiblement pour vérifier son épilation. Les poils de son sexe semblent animés de leur propre vie : ils sont bruns et relativement peu nombreux mais ils sont légèrement bouclés, et ils prennent du volume, comme pris dans une brise légère. Son corps est hâlé mais un petit triangle blanc forme avec la raie des fesses quelque chose qui ressemble un peu au symbole Peace and Love... C'est très sexy et ça donne envie de s'enfouir dans son cul, de se perdre dans ces formes généreuses et fermes.
Ce spectacle là, je le vois dans la glace. Au premier plan, j'ai le short et la petite culotte qui sont tombés juste devant moi, à l'orée du lit. Comme Nadine semble vouloir s'assurer qu'elle n'a pas de cellulite et qu'elle se contorsionne devant la glace en s'étirant la peau des fesses dans un examen minutieux, j'ai du mal à détourner les yeux quelques secondes de son sublime cul, de son petit bouton de rose qui se devine au fond de la raie, en fonction des mouvements de main. Je m'y force néanmoins, le temps de ramener dans l'ombre, sous le lit, la petite culotte toute blanche qui s'offre à moi.
L'examen terminé, Nadine enfile le slip de bain en m'offrant pour la dernière fois, une vue plein cadre sur son cul. Elle récupère son short en jean, sa main est à trente centimètres de moi. Je réalise qu'elle va forcément chercher sa culotte et qu'elle va forcément se pencher pour regarder sous le lit et qu'elle va forcément me voir et que... Mais non : elle enfile son short et son tee-shirt par dessus son maillot, chausse ses claquettes. Après un dernier petit examen dans le miroir et une remise en état fictive et inutile de sa coiffure, elle s'en va et je vois s'éloigner ce beau cul tendu de jean, ondulant au dessus de deux magnifiques jambes nerveuses et galbées.
C'est seulement à ce moment là, en me repassant le film, que j'attrape une érection de folie. J'ai sa culotte. C'est en fait un shorty blanc, tout en dentelles. C'est magnifique. L'entrejambe est encore froissée et humide d'avoir été portée. Je la porte à mon nez... et je reste un long moment sous ce lit, à fantasmer dans l'odeur de Nadine.
Journal de Nadine (extrait)
On a passé le week-end chez Viviane, en bord de mer. Plutôt chouette même si Jean-Pierre faisait la gueule, comme d'hab'. Et pourtant, il s'en va demain en mission longue à Djibouti, paraît que c'est tendu là-bas... Son humeur de dogue m'a empêché de lui annoncer la nouvelle... Je ferai ça au téléphone : lamentable quand on y pense. Il m'a même fait peur quand, selon lui, je mettais trop de temps à boucler la valise avant de repartir. Mais j'avais perdu une petite culotte ! J'ai cherché partout et pas moyen de mettre la main dessus. J'espère qu'elle ne traîne pas dans un coin et que Grégoire -- le fils de Viviane -- ne tombera pas dessus... Remarque, il est ado maintenant, 14 ou 15 ans, et ça alimenterait peut-être ses fantasmes. Bon, heureusement que personne ne lit ce journal...
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Journal de Nadine (extrait)
Ça fait trois mois que Jean-Pierre est parti avec sa pouffe ! On vient de divorcer et j'ai vraiment du mal à l'encaisser. Surtout qu'elle est enceinte ! Moi, tout s'est passé de travers : j'ai fait une fausse couche tardive qui s'est conclue par une hystérectomie. Fini les enfants. Jean-Pierre l'a très mal pris et ça a été la dégringolade. J'ai déprimé, fort, et ce connard n'a rien trouvé de mieux que de me houspiller -- il m'a même frappé une fois -- me mépriser, et finalement me tromper. Je l'ai foutu dehors. Enfin, pour être honnête, il s'est plutôt barré de lui-même. Terminé les mecs machos et violents, qui ne pensent qu'à eux. Est-ce qu'on peut en trouver un de doux, attentionné, serviable, qui ferait passer mon plaisir et mon bonheur avant les siens ? Mouais, ma fille, ne rêve pas !
J'ai dix-huit ans, Nadine trente. J'ai passé une bonne partie de l'été à bosser chez un maraîcher en Vendée. Je n'en peux plus des tomates, des melons et de leurs cousins et cousines. J'arrive en train sur la côte d'Opale où ma mère possède une petite résidence secondaire à quelques kilomètres à l'intérieur des terres (mais j'en ai déjà parlé). Je ne vais qu'y passer quelques jours avec elle : dans une semaine c'est déjà la rentrée des classes, et donc la sienne deux jours plus tôt. Et moi, j'aurai encore presque un mois à glander avant d'entamer la fac, loin de la petite ville où j'ai grandi. Je sens que c'est un cap et ça m'excite tout en me faisant un peu peur. Mais bon, c'est le cas de la plupart de mes copains, et ça aide de se dire que tout le monde est passé par là...
Ma mère est venue me chercher en voiture à la gare et sur le chemin du retour, elle m'apprend la « nouvelle ». Nadine est là ! Cela fait un moment que je ne l'avais pas vue, en fait, une fois ou deux seulement, pas très longtemps après l'épisode de la petite culotte, mais tous les souvenirs érotiques affluent et tendent mon jean. Depuis quelque temps, elles se voyaient moins ma mère et elle. En fait, j'ai l'impression que Nadine ne voyait plus grand monde, son mari se vautrant peu à peu dans sa misanthropie. J'ai suivi ça de très loin en fait, occupé à plein temps par ma vie d'ado, les filles, le sexe, les potes... et loin derrière : les études.
Maintenant, elle a trente ans. Ma mère m'apprend qu'elle a divorcé il y a quelques mois, que son ex s'est barré et qu'elle vit seule désormais. Elle a visiblement eu le besoin de décompresser et a passé une partie des vacances scolaires à renouer avec ses copines et ses collègues. Elle est chez ma mère depuis quatre jours et s'en va aujourd'hui, en fin de journée. Faut dire que, vue la maison, soit Nadine part, soit je dors dans le canapé du salon-salle à manger-cuisine-vestibule.
Elle est sublime, bronzée par l'été. Ses cheveux, toujours courts, sont éclaircis par le soleil et contrastent avec son visage hâlé, rehaussé par ses yeux qui semblent encore plus bleus, entourés comme ils sont de petits plis à peine esquissés mais rendus visibles par le bronzage. Elle a aussi comme une moue des lèvres qui lui donne un air un peu plus dur que dans mon souvenir. Comme pour mieux faire sentir l'épreuve de son divorce. Cela la rend encore plus désirable à mes yeux. Elle porte une petite robe tunique en lin naturel, simplement pincée à la taille par une fine ceinture rouge. Ses belles jambes sont mises en valeur par la cambrure de sandales ouvertes en cuir noir et à hauts talons compensés style paille tressée. Ses petits orteils vernis de rouge dépassent à peine devant la bride. Elle vient me faire la bise à mon arrivée, n'en revient pas de ma transformation physique -- tu m'étonnes : depuis mes quinze ans, j'ai bien pris 20 cm, et le régime potager de cet été a révélé des muscles dont je ne connaissais même pas le nom -- et je saisis dans ses yeux et sa moue un peu moqueuse un truc du style : « p'tit gars, tu viens de rentrer dans mon terrain de chasse ». Vrai ? Pas sûr, ce sont plutôt mes fantasmes qui reviennent en force.
A peine débarrassé de mon sac, je file à la salle de bain prendre une douche. Faut avouer que j'en ai besoin. Il n'y a pas de douche séparée de la baignoire et je me retrouve assez vite en train de prendre un bain, avec plein de mousse, en rêvassant aux jambes de Nadine.
La porte s'ouvre. Pourquoi je n'ai pas fermé cette porte ? Parce que je n'y pense jamais. On vit seuls ma mère et moi, ce qui fait que l'on sait toujours à peu près où est l'autre quand on est à la maison, surtout celle-ci qui est minuscule. Je n'ai jamais ressenti le besoin de verrouiller les portes pour gagner en intimité : ce n'est tout simplement pas nécessaire. Bref, Nadine entre. Je sais que c'est elle même si je ne la vois pas. La salle de bain est en longueur. Quand on entre, il y a les toilettes sur la gauche, ouvertes sur la pièce mais séparées d'une cloison du reste de la salle de bains. Juste derrière cette cloison qui ne ferme en fait que la moitié gauche de la pièce, la droite servant de passage, se trouve la baignoire, isolée du reste par une cloison rabattable en verre dépoli, destinée aux douches. Heureusement pour moi, les déformations du verre me rendent invisibles... Enfin j'espère ! En face, sur la droite de la pièce, il y a le lavabo et l'armoire de toilettes.
Elle entre, donc. Ses hauts talons compensés font de petits «tonk» sur le carrelage alors qu'elle est sans doute en train de se retourner pour fermer la porte -- qu'elle verrouille, elle. Puis je l'entends lever l'abattant des toilettes. Allongé comme je suis dans la baignoire, je suis à moins d'un mètre d'elle, juste de l'autre côté de la cloison. J'entends une série de froufrous tandis qu'elle descend son slip sur les jambes et qu'elle remonte sa robe. Elle s'assoie sur la lunette des WC. J'entends le petit bruit de plastique -- « creec » -- quand ses fesses se pressent contre. Je ne fais pas un bruit. Je ne remue pas le petit doigt de peur de faire flic-floquer l'eau du bain. Tous les petits bruits, comme par exemple ses talons qui bougent légèrement et qui suggèrent qu'elle repositionne un peu les jambes, me rendent la scène très réelle et alimentent mon imagination au point que mon sexe pourrait à lui seul révéler ma présence.
Alors que je bande à en avoir mal, Nadine se met à faire pipi. J'entends le premier jet percuter le fond de la cuvette. Il est bientôt suivi d'un flot plus puissant et plus long. Nadine soupire légèrement. Elle remue un peu et je sens vibrer la cloison sous ma tête quand le rouleau de papier hygiénique tourne sur son dévidoir, fixé comme il l'est, juste de l'autre côté. Le scratch de la déchirure du papier est suivi du bruit que fait la lunette quand Nadine se lève. Je crois la voir : debout, les jambes un peu écartées, la robe relevée, approchant le bout de papier qu'elle vient de froisser de son sexe humide de son urine. Je crois entendre le bruit du papier qui frotte contre ses poils... J'ai des images plein la tête où c'est moi, enfin, ma langue, à la place du papier.
Puis je l'entends rapidement remonter son slip dans un petit claquement d'élastique, rabattre l'abattant et tirer la chasse d'eau. Elle va s'en aller. NON. MERDE !
Bien sûr, comme toutes les filles et une bonne partie des garçons, elle a voulu se laver les mains après s'être essuyée. Elle s'approche donc du lavabo mais ne semble pas me remarquer derrière la vitre dépolie du pare-gouttes de la baignoire. Ouf ! Je ne fais pas un bruit en la regardant se laver consciencieusement les mains puis se saisir de la serviette pour se les essuyer, toujours en me tournant le dos. J'ai une vue magnifique sur son cul. Pour dire le vrai, c'est flou bien sûr, à cause du verre dépoli, mais mon imagination me permet de faire le point. On devine la couleur de son slip (foncé, certainement noir) sous sa robe en lin écru. Avant de s'en aller, elle remonte à travers sa jupe son slip qu'elle avait sans doute mal ajusté en sortant des toilettes. Puis, s'aidant par de petits mouvements ondulants des fesses, elle défroisse avec ses mains à plat le tissu du vêtement.
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