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###PROFIL BANNI###Déesse Anastasia
C'est là que je me rends compte soudain qu'elle peut me voir dans le miroir de l'armoire de toilettes, enfin, mon ombre, alors que je la mate de tous mes yeux et du reste. Je suis sûr qu'elle me voit d'autant qu'elle a un petit sourire en coin. Mais non, c'est à elle qu'elle sourit. Sûrement puisqu'elle enchaîne avec de petites moues et grimaces. Elle détourne les yeux du miroir et sort sans un mot. Je suis brièvement son mouvement... Je bande tellement que mon gland pointe sous la mousse. Je ne me rappelle même plus si j'ai eu besoin de me masturber, mais je ne traîne pas à éjaculer dans mon bain.
Après avoir déjeuné, nous allons à la plage en voiture. Maman conduit, Nadine à ses côtés. Je suis derrière avec mon cousin Nathan qu'on a pris en passant chez la sœur de ma mère. Il a six ans et je crois que pour lui, je suis moitié Zeus, moitié Superman et quand on est ensemble, il n'a de cesse que de vouloir jouer avec moi. Ça ne me dérange pas, je l'aime bien.
Mais bon là, comme il y a Nadine, je renaude un peu à lui céder, conscient que ma virilité pourrait en pâtir si je me retrouvais à jouer aux petits cyclistes ou à faire un trou dans le sable. En plus, en arrivant, j'ai manœuvré pour placer ma serviette à 90° par rapport à elle et j'ai une vue sublime sur son cul et ses fesses à peine couvertes par le monokini. Je suis d'ailleurs en train de me demander comment changer de position car Nadine a retiré les cordons du soutien-gorge afin de ne pas avoir de marques, et la vue sur son décolleté doit être grandiose.
Mais Nathan a une science très au point pour faire en sorte qu'on s'occupe de lui : en embarquant Nadine dans ses jeux, il devait plus ou moins consciemment se douter que je suivrai comme un toutou. Et l'espace d'une seconde, je profite du spectacle de sa superbe poitrine avant qu'elle ne renoue son maillot. Enfin, même avec le maillot, le spectacle vaut le détour quand elle passe devant moi en me lançant un petit sourire et me tendant la main pour m'inciter à me relever. J'ai l'impression que ses seins vont bondir vers moi... Et je me rends soudain compte que son sourire s'accentue quand elle remarque la direction de mon regard.
Elle s'éloigne vers Nathan le temps que j'époussette le sable dans mon dos et je bénéficie du côté pile : avec la marche dans le sable qui accentue son déhanchement, le cul de Nadine semble avoir pris une vie propre et entamer une sorte de danse sensuelle et hypnotique - à base de 8 inversés - destinée à m'attirer en sa plus profonde intimité derrière le triangle d'étoffe qui ne sert qu'à sublimer le spectacle.
Et nous voilà, alors que ma mère somnole en prenant le soleil sur sa serviette, en train de creuser un trou tous les trois. Nathan bientôt s'y allonge, à charge pour Nadine et moi de l'ensevelir, ne laissant dépasser que sa tête. Nadine s'amuse à incruster des coquillages sur le tas de sable formé par le corps de Nathan et ça le fait rire quand il sent ses pressions à travers le sable. Il tient comme ça environ 1mn30 et jaillit de son trou en s'ébrouant et en criant « à toi, à toi ! » me pointant du doigt. Nadine rigole en me poussant vers le trou, pas tout à fait assez long et surtout pas assez profond pour moi. Peu importe à mes fossoyeurs qui m'y tassent tant bien que mal. Le contact du sable mouillé et des restes de coquillages de la « sépulture » de Nathan m'irritent le dos mais bon, Nadine et lui sont déjà en train de rapatrier du sable pour me recouvrir.
Nathan n'hésite pas à tasser du pied et Nadine s'y met aussi, bien qu'elle doit se douter que le trou n'est pas assez profond pour que je ne sente pas leurs pieds qui m'écrasent. Elle y va franchement d'ailleurs et de tout son poids : imitant en cela Nathan, elle sautille à pieds joints sur ma poitrine et mon ventre, et forcément, elle sent bien que ses pieds ripent et dérapent sur la faible épaisseur de sable entre eux et mon corps.
Elle me fait un drôle de sourire quand son pied s'égare -- volontairement, j'en suis sûr -- sur mon sexe... Elle appuie, en prenant son temps. Et malgré la douleur, ou plutôt à cause d'elle, je sens monter une sacrée érection, à voir Nadine s'agiter au dessus de moi, avec un angle en contre-plongée de folie.
Ma mère appelle soudain Nathan pour lui proposer d'aller se baigner, ce qui a pour conséquence immédiate de le désintéresser de moi. Nadine alors s'arrête de me piétiner. Elle se retourne vers moi, les deux pieds profondément plantés dans le sable au dessus de mon ventre que je suis obligé de contracter de tous mes abdos pour qu'elle ne s'y enfonce pas. Elle me domine de toute sa taille et le soleil projette son ombre sur moi, ce qui fait que j'ai du mal à distinguer son expression quand elle me demande si je suis bien dans mon trou.
« Ça fait drôle de ne voir que ta tête qui dépasse du sable, ça ressemble à un pouf posé sur un tapis... » Et elle se laisse tomber à genoux sur ma poitrine, de tout son poids, comme si, là encore, elle ne se rendait pas compte que ce ne sont pas les dix centimètres de sable qui vont atténuer le choc. Je ne peux retenir une expiration saccadée mais je suis terriblement excité par la situation. D'autant que Nadine ne s'assoie pas sur ses talons : elle reste bien droite sur ses genoux un peu écartés, rendant au passage le contact encore plus douloureux pour moi, ses genoux enfonçant ma poitrine, mais ça a l'immense avantage de filtrer le soleil par son entrejambe. C'est un peu comme si je voyais son sexe en ombres chinoises sous le tissu du maillot de bain.
Elle se baisse vers moi et me prive de cette vue sublime mais je distingue maintenant le petit sourire bizarre qu'elle fait, combinant perplexité et amusement. Ses yeux brillent, comme si la situation l'excitait aussi.
« Dis-moi : c'est évident que tu as mal à te faire piétiner comme ça, non ? Et même en ce moment, je pèse de tout mon poids sur ta poitrine et tu ne dis rien, tu me laisses faire, comme si tu aimais ça, c'est ça ?» Constatant que je ne réponds pas, elle poursuit : « je ne sais pas ce qui m'a pris de rentrer dans le jeu comme ça mais ça m'a plu de faire la folle... et je me suis bien rendu compte que ça ne te déplaisait pas non plus...Non je suis sûr que tu aimes ça en fait : j'ai bien senti ton excitation sous mes pieds. Ça me fait drôle, comme si je maîtrisais tout. Enfin en tout cas toi ! Il faut qu'on en reparle si tu veux bien. En attendant, le dernier à la mer est un gros nul !»
Je me sens rougir fortement pendant qu'elle passe par dessus ma tête en prenant son élan et court rejoindre ma mère et Nathan. Je sors enfin de la confusion dans laquelle elle m'a mis et m'extrais de mon trou... Avec une énorme bosse déformant mon slip qui me force à me précipiter dans les vagues froides mais bienfaisantes de la Manche.
**********
Plus tard, en fin d'après-midi. On est rentrés de la plage. Nadine prend sa douche avant de partir. Je m'aventure dans ma chambre, qui est encore la sienne. Là aussi, on fait dans le fonctionnel d'une résidence secondaire de petit salaire et ça n'a pas beaucoup changé depuis qu'elle était venue avec son mari : face à la porte, une allée avec, à gauche, le lit, et à droite, un grand placard à trois portes miroir coulissantes. Et basta.
On peut dire que les deux épisodes de la journée ont considérablement stimulé toutes sortes de glandes dans mon organisme. Et le cerveau est à la fête : projection privée holographique, sons, couleurs et lumières. Et j'ai décidé que je ne pouvais plus survivre sans augmenter ma collection de culottes de Nadine, pour l'instant réduite à un seul exemplaire qui ne ressemble plus à grand-chose.
Sa valise est là, ouverte par terre, coincée entre le lit et l'armoire, au fond de la chambre. Nadine a du se déshabiller ici et ses sandales qui lui font de si jolies jambes traînent par terre, devant la valise qui accueille en chiffon sa robe de lin.
Je m'approche doucement et commence à fouiller. Le slip qu'elle a porté aujourd'hui est là, perdu dans les replis de sa robe. Il est bien noir comme je l'imaginais. Il est encore tiède de son corps. Il sent bon. Je passe doucement ma langue sur l'entrejambe qui a un goût un peu salé et envoûtant. Je bande à nouveau.
Mais je ne peux pas prendre ce slip, elle va forcément s'en rendre compte. Mieux vaut en prendre un qu'elle a déjà rangé dans son linge sale. J'explore donc prudemment la valise et découvre, dans un petit sac plastique, le trésor caché. Mon choix se fait sur une délicate culotte bleu ciel, pleine de dentelles. Je la glisse dans la poche avant de mon jean, et je me rends compte que je n'entends plus la douche, et depuis un petit moment en fait. J'arrange précipitamment les affaires que j'ai dérangées dans sa valise, et me précipite vers la porte.
Shoot malencontreux dans les chaussures de Nadine ! L'une d'elles est partie se perdre sous le lit. Vite, je me mets à plat ventre et me glisse tant bien que mal pour la récupérer quand j'entends le sommier grincer et s'affaisser juste à ma gauche.
Je m'extirpe de sous le sommier pour me retrouver, avec dans les mains la fameuse chaussure, à genoux à côté de Nadine qui s'est assise sur le lit.
Elle semble nue sous un drap de bain qu'elle a noué sur sa poitrine et qui lui descend au-dessus du genou. Ses pieds nus sont posés bien à plat dans l'allée, à quelques centimètres de moi. Ses genoux sont serrés et ses mains reposent à plat sur ses cuisses. Elle me regarde en inclinant un peu la tête, les sourcils interrogatifs mais la bouche boudeuse. « Tu peux m'expliquer, là ? » Je lui tends sa chaussure et bégaie que j'ai shooté dedans et qu'il me fallait la récupérer. « Ce n'est pas ce que je te demande : que fais-tu là ? » Elle s'interrompt soudain et je vois avec horreur son regard qui glisse vers le bas... vers la petite culotte qui dépasse un peu de ma poche. Elle se penche et tend la main -- je suis paralysé -- elle pince entre ses doigts le petit bout de soie qui dépasse -- je me sens rougir -- et tire doucement -- j'ai très chaud et une furieuse envie de me redresser et de partir en courant -- et elle qui agite son trophée devant mon nez -- mais je reste là, à genoux devant elle. Elle va commencer à parler mais je la devance : « Je... En fait je ne fais que penser à toi, Nadine, depuis longtemps. Depuis toujours. » Je sens ma chemisette se liquéfier alors que je bafouille à genoux devant elle.
Sans me laisser continuer, elle se penche brusquement vers moi, avec les yeux rivés dans les miens, ce qui ne m'empêche pas de constater que son mouvement a entrebâillé la serviette et que je découvre toute sa cuisse gauche, un peu de son ventre et la naissance de son sein. Elle tend la main. Je pense qu'elle va me gifler. Mais elle pose doucement son index sur mes lèvres, me faisant taire. C'est dingue parce qu'elle est vraiment tout près de moi et que c'est avec l'index de la main qui tient sa culotte qu'elle m'a fermé les lèvres, le tissu effleurant même mon menton. « Chut ! Ce n'est pas l'endroit ni le moment. Mais comme je te le disais cet après-midi je m'en suis bien rendue compte. Et vu ce que je comprends de toi, je pourrai bien me laisser tenter... »
Elle se redresse et ajoute : « Vous rentrez d'ici trois jours je crois. Viens me voir samedi après-midi vers quinze heures. Tu sais où j'habite, n'est-ce pas ? » Sans attendre la réponse, elle se lève et se met sur le côté pour me laisser passer et sortir de la pièce. Juste avant que je ne disparaisse la queue entre les jambes et abasourdi par la promesse de rendez-vous : « Attends ! » Elle s'approche de moi, me force doucement à me retourner et, en me regardant en levant la tête mais droit dans les yeux et avec son petit sourire que je commence à bien connaître, me glisse sa petite culotte dans la poche de poitrine de ma chemisette. Elle en dépasse comme une pochette.
« Tu partais en oubliant ça ! A samedi ! »
Journal de Nadine (extrait)
Ce jeudi a été complètement fou. Je ne sais pas dans quoi je me suis engagée mais ça m'excite terriblement. J'ai passé quatre jours chez Viviane, à la mer. Le dernier matin, elle est allée à la gare chercher Grégoire, son fils qui revenait d'un boulot d'été je ne sais où. C'est devenu un vrai canon ! Musclé, bronzé, ses cheveux châtains sont délavés par le soleil. Son tee-shirt blanc plus très blanc et son jean fatigué vont bien avec son look baroudeur, avec son sac qu'il tient à bout de bras. Un vrai James Dean fantasmé. Je lui fais la bise, en me mettant sur la pointe des pieds -- il doit faire 1m80 au moins. Il sent bon. Bref, dès ce moment là, je me suis dit qu'après tout, s'il voulait jouer dans la cour des grands, je serai plutôt partante. Et son regard en disait long : il ne me déshabillait pas, ne me jaugeait pas, mais il me dévorait ! J'ai fait ma petite moue spéciale 'je dis pas non' et il a rougi. Ça m'a mis la culotte en feu...Mais à ce stade, ça relevait encore du flirt, d'autant que j'étais plus que dégoûtée des mecs. Mais bon, un petit jeune, ça ne peut pas être méchant. Et puis je sentais dans son regard un petit quelque chose, comme s'il m'idéalisait ou même, me déifiait.
Un peu plus tard dans la matinée, je suis allée aux toilettes. A l'atmosphère humide et la condensation, j'ai bien vu que la salle de bains venait d'être utilisée et me suis doutée que c'était Grégoire, puisque j'étais avec sa mère dans le salon. Bref, je fais mes petites affaires puis m'approche du lavabo pour me laver les mains. Forcément, je me regarde dans le miroir, et forcément, je trouve les défauts que je connais par cœur, mais je me rends compte aussi que la baignoire est encore occupée (!!) : on voit une ombre à travers le verre dépoli du pare-gouttes.
Instinctivement je fais celle qui n'a rien vu -- que dire d'ailleurs -- et quitte rapidement la pièce. Mais j'ai les joues en feu et le cœur qui bat trop vite. Pourquoi a t-il laissé la porte ouverte cet idiot ? Et moi qui ai pissé copieusement, et même soupiré d'aise ! Il a tout entendu et s'est bien gardé de se signaler, en vrai voyeur ! Quand je pense que sa tête était juste de l'autre côté de la cloison, à 40cm à tout casser, pendant que je m'essuyais consciencieusement...Sur le coup, j'étais honteuse et il m'a fallu plusieurs secondes pour me calmer et retrouver Viviane. Mais plus tard, surtout après que Grégoire nous ait rejoint, et qu'il n'arrêtait pas de me regarder avec des yeux de cocker, ça m'a excitée rétrospectivement.
Une pulsion perverse me disait de pousser plus loin avec lui, de profiter de lui, de son adoration soumise. Après tout, je n'y avais jamais pensé avant mais peut-être que ma solution avec les mecs, c'était d'en avoir un qui m'adorait, au sens propre du mot, tellement que ça l'excitait même quand je faisais pipi... Une sorte de relation sado-maso quoi, même si je ne sais pas trop ce que ça cache mais où selon moi, l'un des partenaires donne et l'autre, en l'occurrence moi, reçoit. Et si le mec est satisfait comme ça, ben c'est parfait pour la fille, non ? On peut se dire que je m'emballe un peu à partir simplement d'une situation embarrassante, mais l'avenir m'a donné raison.
On a rendez-vous samedi chez moi (!). Et là, j'ai bien vu qu'il voulait effectivement que je le domine et j'avoue que j'ai envie d'essayer même si je ne sais pas trop comment faire. Je pense que je vais le faire parler et agir en fonction. Mais si ça se concrétise, je ferai un A/R à Paris, acheter des revues ou des bouquins sur le sujet, histoire d'élargir mon horizon.
Je suis vraiment excitée par la situation et avoir un beau mec comme lui, à genoux devant moi comme ça s'est passé hier en fin de journée, j'en redemande ! Et ce qu'il y a de fou, et qui me trouble beaucoup, c'est ce qui s'est passé à la plage. A un moment donné, Nathan, un neveu de Viviane qui a une dizaine d'années grand max, a voulu qu'on l'enterre, Grégoire et moi. Bien sûr, ça ne l'a amusé qu'un court instant et il a fallu ensuite que ce soit Grégoire qui s'y colle.
Et là, comme Nathan piétinait le sable pour le tasser, je ne sais pas ce qui m'a pris, je m'y suis mise aussi. J'ai eu comme un déclic et je me suis laissée aller... et j'ai adoré ça. Le trou était peu profond et je sentais bien que mon poids l'écrasait. J'ai même une fois ou deux dérapé sur son torse. Ça devait lui faire mal mais il restait silencieux, et me fixait avec des yeux mi-clos. Il y prenait plaisir, j'en suis sûre ! Et de le voir complètement à ma merci, dominé de toute ma taille et mon poids, ça m'a chauffé terriblement, comme un orgasme qui monte. Et c'est dingue, mais j'ai continué à marcher sur lui, je faisais même exprès de recroqueviller les orteils pour que mes ongles l'atteignent, ou au contraire de peser un maximum sur mes talons. Il ne disait toujours rien, même quand, volontairement, j'ai marché sur son sexe, qui d'ailleurs faisait une sacrée bosse dure sous le sable. J'ai appuyé à lui faire très mal, mais il n'a pas bougé, et c'est vraiment là que je me suis dit que j'avais envie de ça, que si on avait été seuls tous les deux, je lui aurai fourré ma chatte dans la bouche et je n'aurai pas mis longtemps à exploser. Mais je me suis contentée de tomber de tout mon poids à genoux sur sa poitrine et je me suis lancée en lui disant que j'aimais ce qui se passait et en lui faisant comprendre que j'étais OK pour continuer.
En fin d'après-midi, quand je l'ai retrouvé à me chiper une culotte -- ce qui m'a fait penser à celle que j'avais perdue, dans cette même chambre, il y a quelques années -- il était prêt à me déclarer sa flamme, grand benêt à genoux devant moi. Je l'ai empêché... mais comme une vraie salope, je lui ai glissé ma petite culotte dans sa poche de chemise ! Je me découvre un nouveau caractère, bien plus entreprenante ! Et c'est génial à cet âge là : il est obéissant, timide, et cependant amoureux et idolâtre. Ça me force à prendre l'initiative, à être explicite sur ce que je veux. Et ça me sécurise...
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