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Sur le principe, à mon sens, si on parle d'une "vraie" punition (et pas d'un petit jeu, de funition comme citée plus haut), cela ne doit pas plaire à votre soumise. Et plus ou moins l'impacter selon le niveau de punition recherché.
Et là on touche à l'ensemble des possibles... priver de quelque chose, tâche désagréable ou difficile à réaliser, modification temporaire d'une routine... sans dépasser une limite ferme. Tant que c'est déplaisant pour ne pas donner envie de recommencer !
Sur moi le plus efficace est le cérébral, mais c'est propre au fonctionnement de chacun. Rien que decevoir mon maitre, percevoir son mécontentement ou un changement dans sa facon d'etre avec moi suite à un comportement inapproprié de ma part est une punition et m'affecte. Punie réellement seulement 2 fois en 6 ans.
Bonjour, je recherche des conseils pour être soumis soft...
Je vais répondre à votre dernier post et vous donner mon opinion en tant que soumise.
Merci pour cette série de réflexions. En tant que soumise, je les ai lues avec beaucoup d'intérêt, car elles m'ont amenée a me poser la question inverse.
Vous vous demandez si le Dominant n'est pas, au fond, le véritable "consommateur" de la relation. Pour ma part, je ne le ressens pas ainsi. Si je choisis de m'abandonner, ce n'est pas parce que l'on m'a pris quelque chose, mais parce que je décide librement de l'offrir. Ce don n'existe que parce qu'il y a en face quelqu'un en qui j'ai suffisamment confiance pour le recevoir.
Vous écrivez également : « Sans ses larmes ou ses frissons, que resterait-il de notre puissance ? » Je pourrais presque retourner la question : sans votre présence, votre cadre, votre capacité à accueillir cet abandon, que resterait-il de ma soumission ? L'un n'existe pas sans l'autre.
Concernant le "sauveur", je partage votre prudence. Un Dominant ne devrait pas se croire thérapeute. En revanche, une relation peut parfois permettre à chacun de grandir, non pas parce que l'un répare l'autre, mais parce qu'ils évoluent ensemble.
Enfin, votre phrase : « J'ai peur d'être un prédateur sans le savoir » m'a particulièrement touchée. À mes yeux, un homme qui continue de s'interroger sur sa pratique et sur son impact sur l'autre est probablement moins dangereux que celui qui ne doute jamais de lui-même.
Au fond, je ne vois ni un consommateur, ni un fournisseur. J'y vois deux personnes qui se donnent des choses différentes, mais tout aussi précieuses. Sans confiance, il n'y a pas de soumission. Sans soumission librement consentie, il n'y a pas de domination. C'est cette réciprocité qui, à mes yeux, donne tout son sens à une relation D/s.
Clairement le tutoiement d'offices. Un coup on a échangé pleins de messages et on s'est tutoyer de nombreuses fois un coup non. Suffit juste de choisir quand ça correspond à l'idée et bingo.
Fin bref pas besoin d'aller dans l'auto contradiction avec toi même et tes précedements post non plus.
Bon continuation.




